Le 31 octobre ne sera pas uniquement la fête d’Halloween à Genève. Cette année, la date marque aussi un moment de reconnaissance publique pour les plus de 80’000 proches aidants que compte le canton avec un concert gratuit à la salle communale d’Onex. Un geste symbolique, mais assumé, pour souligner un engagement quotidien souvent méconnu. Thierry Apothéloz, Conseiller d'Etat en charge du Département de la cohésion sociale était mon invité.
Thierry Apothéloz
Conseiller d'Etat en charge du Département de la cohésion sociale
Thierry ApothélozConseiller d'Etat en charge du Département de la cohésion sociale
Thierry ApothélozConseiller d'Etat en charge du Département de la cohésion sociale
Etre proche aidant. l’image tenace d’un rôle réservé aux retraités, les résultats d’un sondage cantonal révèlent une situation bien plus large: 40 % des proches aidants ont moins de 60 ans, et près de la moitié sont en activité professionnelle. « Cela signifie qu’ils cumulent vie professionnelle, vie familiale, et engagement auprès d’un proche en perte d’autonomie. C’est une pression considérable », souligne Thierry Apothéloz.
C’est pourquoi le canton a mis en place plusieurs dispositifs: une permanence téléphonique, une adresse email dédiée, un site Internet, ainsi que des moments de répit dans les EMS et structures spécialisées. Une déléguée cantonale est également chargée d’assurer la coordination avec les associations.
Reconnaissance symbolique et enjeux structurels
Le conseiller d’État en est conscient: un concert ne suffit pas. Mais il s’inscrit dans un ensemble plus large d’actions. « Si c’était la seule chose que nous faisions, ce serait insuffisant. Mais c’est un tout. Et c’est aussi une manière d’exprimer notre sympathie. »
Le rapport fédéral 2017–2020 pointait déjà une reconnaissance lente et inégale des proches aidants, notamment dans le monde du travail. Aujourd’hui, le défi reste entier. « Le vieillissement de la population est une réalité. Dans quinze ans, nous aurons doublé le nombre de personnes de plus de 65 ans. Cela implique une mobilisation de toutes les communes, de tous les départements », affirme Thierry Apothéloz.
Quant aux lacunes dans les bonifications AVS, elles demeurent: les tâches d’assistance ne sont pas cumulables avec les tâches éducatives. « On connaît l’état de nos assurances sociales. Mais on ne peut pas tout attendre de la Confédération. À notre échelle, nous devons continuer à agir. »
Interrogé sur la lenteur des avancées, le conseiller d’État se veut lucide: « Même président du Conseil d’État, je n’ai pas de baguette magique. Ce sont des changements de fond, culturels, dans les entreprises comme dans les institutions. Mais c’est aussi une question de volonté. » Il rappelle d’ailleurs avoir souhaité personnellement prendre en charge le secteur des seniors lors de la répartition des départements en 2023, afin de donner plus de poids à cette cause.
En attendant un changement plus large, le concert de remerciement aux proches aidants aura lieu vendredi 31 octobre 2025 dès 19h à la Salle communale d’Onex avec Le Beau Lac de Bâle et Gora.
La gouvernance de l'IA doit mettre l'être humain au centre. Au nom d'une quarantaine de pays, le conseiller fédéral Albert Rösti a affirmé lundi à Genève ce principe. Il a annoncé que le sommet mondial de 2027, prévu dans la même ville, aura lieu les 21 et 22 juin.
La Freedom Online Coalition, présidée cette année par la Suisse, souhaite des processus véritablement multipartites, a-t-il affirmé lors du premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle (IA) qui réunit plusieurs milliers de personnes de plus de 170 pays. Et les Nations Unies doivent "montrer l'exemple dans leurs propres pratiques", a ajouté le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC).
Notamment dans leur fonctionnement mais aussi dans les collaborations liées à cette technologie. Il faut que l'être humain soit au centre et l'IA doit être "fermement ancrée" dans les droits humains.
Il faut aussi reconnaître les menaces, insiste le conseiller fédéral. Celles de la surveillance arbitraire, la désinformation et la fragilisation des institutions.
La participation de tous à l'IA, y compris les pays en développement, sera l'une des questions sur lesquelles la Suisse veut insister en 2027 au moment du sommet mondial sur l'IA à Genève. Elle souhaite aussi mieux connecter les processus normatifs, la science, la technologie et les utilisations concrètes. La gouvernance de l'IA doit être opérationnelle, dit également le conseiller fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pratiquer une activité sportive pendant les traitements ou après un cancer: c'est l'objectif du programme Aviron Santé. Ce projet pilote, lancé ce printemps grâce à un partenariat entre les HUG et la Société nautique de Genève, vient renforcer le dispositif de réhabilitation en oncologie.
Reportage aviron
Reportage aviron
Reportage aviron
Jean-François Hamel est éducateur sportif à la Société nautique de Genève. Chaque semaine, il accueille des patientes du service d'oncologie des HUG pour une séance d'aviron. Il explique: "l'aviron, c'est un sport de glisse, de sensations et d'extérieur et ça nous permet de prendre une bouffée d'oxygène et puis de laisser tous les problèmes au sol."
C'est bien de cela qu'il s'agit avec ces séances : faire le vide. Avant, pendant ou après un traitement contre le cancer, une activité physique adaptée présente de nombreux bénéfices, rappellent les HUG. Elle réduit les effets secondaires des traitements, aide à préserver les capacités physiques et contribue à diminuer le stress et la fatigue.
Si le cours est ouvert à toutes et tous, seules des femmes y prennent part pour l'instant. Parmi elles, Ségolène, 53 ans: "J'ai commencé à ramer, je sortais juste de l'hôpital après mon ablation du sein. On est partis chacun sur notre petit bateau sur le lac et puis... j'étais souvent avec ma copine de chimio. On a fait les sièges à côté en chimio, puis maintenant on était sur le même petit bateau et c'est la grande liberté!"
L’activité est proposée gratuitement. Il s'agit d'un projet pilote pour l’instant.
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La menace d'incendie en forêt est encore relevée à Genève. Elle est établie désormais à 4 sur 5, a affirmé vendredi le Département du territoire (DT), appelant à la prudence.
L'évaluation des autorités s'appuie sur des indications comme les températures, l'humidité, la vitesse du vent et les récentes précipitations.
Les feux en plein air doivent l'objet d'une surveillance accrue mais ils ne sont pas totalement restreints. Les règles de précaution en vigueur doivent être strictement appliquées.
Les feux sont interdits dans les sites forestiers et protégés, de même qu'à 10 mètres des lisières. Les barbecues avec un feu au sol ne sont pas autorisés. En cas de vent important, il faut renoncer sans exception. Toute flamme démesurée doit être éteinte immédiatement et toutes les braises froides doivent également être éliminées au moment de quitter les différents sites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Ce sont les vacances, mais avant d'avoir les pieds dans l'eau, un peu d'organisation s'impose, surtout lorsqu'il faut prendre l'avion. Entre les valises, les papiers d'identité et les horaires, il est facile d'oublier un détail. Voici quelques conseils pour préparer son départ en toute sérénité.
Maillot de bain ou chaussures de marche, tout est prêt? Vous êtes nombreux à prendre la route des vacances ces prochains jours. À l'aéroport de Genève, ce vendredi 3 juillet s'annonce d'ailleurs comme la journée la plus chargée de l'été. Mais entre les bagages, les papiers d'identité et les enfants, il est parfois difficile de penser à tout. Pour aider les voyageurs à préparer leur départ, les équipes de Swissport Genève, qui assurent notamment l'assistance au sol des compagnies aériennes, livrent quelques recommandations simples.
Bagages trop lourds
Chaque année, de nombreux voyageurs arrivent à l'aéroport avec des valises trop lourdes. C'est l'une des erreurs les plus fréquentes au moment de l'enregistrement.
Steven Nunes
Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Steven Nunes Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Steven Nunes Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
"Tous les jours, il y a des passagers qui se font un peu surprendre..."
Voyage en famille
Voyager avec des enfants demande un peu plus d’anticipation, surtout en période de forte affluence.
Ouassila Addaoui
Agente d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Ouassila Addaoui Agente d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Ouassila Addaoui Agente d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Rentrer sans sa valise
C'est l'une des inquiétudes qui revient le plus souvent chez les voyageurs: arriver à destination, ou rentrer chez soi, sans sa valise.
Hugo Draoulec
Agent d’escale litige bagages Swissport Genève
Hugo Draoulec Agent d’escale litige bagages Swissport Genève
Hugo Draoulec Agent d’escale litige bagages Swissport Genève
Papiers d'identité
Avant le départ, pensez également à vérifier vos documents de voyage et vos papiers d'identité. Selon la destination, les exigences peuvent varier.
Steven Nunes
Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Steven Nunes Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Steven Nunes Agent d’escale enregistrement et embarquement Swissport Genève
Les erreurs à ne pas commettre quand on prend l’avion
Chaque été, certaines erreurs reviennent régulièrement au moment de prendre l’avion.
Erreurs à ne pas commettre pour prendre l'avion
Erreurs à ne pas commettre pour prendre l'avion
Erreurs à ne pas commettre pour prendre l'avion
L'Aéroport international de Genève connaît une période de forte affluence chaque été. Près de trois millions et demi de passagers sont attendus en juillet et en août, un chiffre en hausse par rapport à l'été 2025. Raison de plus, donc, pour anticiper son départ et vérifier que tout est en ordre avant de prendre la route pour l'aéroport.