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La moitié des champignons contrôlés à Lausanne n'est pas comestible

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Pierre-Alain Leresche, le contrôleur officiel de la Ville de Lausanne, vérifie les champignons qui lui sont amenés au Boscal du Chalet-à-Gobet à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Menacé de disparition, le contrôle des champignons reste plus que jamais indispensable. A Lausanne, plus de la moitié des spécimens présentés se révèlent impropres à la consommation. Rencontre avec le contrôleur officiel de la ville, Pierre-Alain Leresche, qui connaît les bois et leurs hôtes comme sa poche.

"L'année a plutôt été bonne pour les champignons, mais avec le dérèglement climatique, les saisons se décalent. Après une belle poussée printanière, plus grand-chose jusqu'à début septembre", observe M. Leresche, tout en examinant les bolets bais amenés par un retraité dans les locaux du Chalet-à-Gobet.

Forestier-bûcheron de formation, Pierre-Alain Leresche exerce sa mission depuis près de vingt ans. Pour lui, le contrôle public des champignons n'est pas un "luxe", mais une mesure de protection vitale.

"En moyenne, plus de la moitié des champignons qui me sont amenés sont non comestibles ou trop vieux", constate le responsable, tout en pesant et contrôlant le panier d'un Lausannois. Verdict: "Pas un seul de bon".

Même les cueilleurs expérimentés ne sont pas à l'abri. L'un d'entre eux arrive avec sa récolte soigneusement triée dans des petits paniers compartimentés. Repérés par l'oeil expérimenté de Pierre-Alain Leresche, quelques spécimens finissent malgré tout au rebut.

Ne pas laisser traîner

"L'an dernier, sur 250 kilos contrôlés, 130 ont dû être jetés", relate le contrôleur. Et mieux vaut ne pas trop tarder avant de venir: "Une dame m'a amené 700 grammes de chanterelles cueillies quatre jours plus tôt... fichues!", note-t-il.

Au Chalet-à-Gobet, le contrôle est gratuit et réservé aux particuliers. Entre 200 et 600 contrôles sont effectués chaque année, et, cette saison, déjà plus de 300, note M. Leresche.

Dans d'autres cantons, le service devient parfois payant, comme par exemple dans certaines communes fribourgeoises. Une mesure jugée contre-productive. "Si les cueilleurs doivent payer, ils ne viendront plus faire vérifier leur récolte".

Engouement pour la cueillette

Il faut dire que la cueillette des champignons connaît un engouement certain depuis le Covid. Notamment chez les urbains "qui ont redécouvert la nature. Pendant la pandémie, je jetais jusqu'à 25 kilos par jour", se souvient M. Leresche.

"C'est devenu une mode et les réseaux sociaux n'arrangent rien", confie-t-il. "Deux ou trois photos postées en ligne, et tout le monde se précipite dans les bois".

Contrôlant le panier d'un champignonneur de Chexbres, M. Leresche l'avertit gentiment: malgré les quelques champignons trop vieux ou véreux éliminés, la cueillette fait "plus de deux kilos, la limite journalière autorisée dans le canton de Vaud". Il risque donc une amende.

Le responsable qui assure les permanences le lundi matin, le mardi après-midi et le mercredi matin, rappelle que le site de l'Association suisse des organes officiels de contrôle des champignons (Vapko) répertorie l'ensemble des contrôleurs et leurs horaires.

Tradition fragilisée

L'association fête d'ailleurs ses 100 ans ce week-end à Lyss (BE). Mais l'heure n'est pas qu'à la célébration: en vingt-cinq ans, près d'un tiers des postes de contrôle ont disparu en Suisse. Dans plusieurs cantons, l'obligation de contrôle a même été supprimée.

"La Suisse est le seul pays au monde à offrir ce service que beaucoup nous envient. Et pourtant, la Confédération est en train de l'abandonner, pour des raisons budgétaires, comme elle le fait avec le centre antipoison Tox Info (145)", s'inquiète M. Leresche.

Une pétition demande désormais au Parlement le rétablissement obligatoire des bureaux de contrôle dans tous les cantons. Près de 3000 signatures ont déjà été recueillies.

Intoxications toujours nombreuses

Et de rappeler l'importance de ce contrôle: si 45 tonnes ont été contrôlées l'an dernier en Suisse, quelque 750 cas (personnes ou familles entières) d'intoxication ont été recensés.

"Les champignons, c'est traître et les erreurs peuvent être fatales. Un empoisonnement à l'amanite phalloïde est fatal et, si la personne peut être sauvée, c'est vite un million de francs de frais médicaux", rappelle M. Leresche, qui intervient aussi auprès des hôpitaux.

Il tord au passage le cou à une idée reçue: "Contrairement à sa réputation, la célèbre amanite rouge à pois blancs n'est pas mortelle. Sa cousine blanche, l'amanite printanière, l'est en revanche".

Oublier les applications

Pierre-Alain Leresche rappelle qu'en Suisse, quelque 8000 espèces de champignons sont recensées. Parmi elles, 70 sont hautement toxiques et une dizaine mortelles. La liste officielle des comestibles validée par la Vapko en compte 150. Pour lui, on peut "oublier les applications mobiles censées reconnaître les espèces. Elles se trompent dans 80% des cas".

Lorsqu'un doute subsiste, le contrôleur goûte parfois un petit morceau, qu'il recrache immédiatement: "Deux champignons qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau peuvent avoir l'un un goût de champignon, l'autre de farine, à l'instar de certaines galères, explique-t-il.

Et de conclure par les recommandations d'usage: "Ne pas consommer de champignons plus d'une fois par semaine, toujours bien cuits et surtout contrôlés".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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A Lausanne, les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude

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Le nouveau projet de quartier de la Rasude prévoit la construction d'un tour en son centre (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Mis à l'enquête jusqu'au 18 décembre, le nouveau plan de quartier de la Rasude, à l'est de la gare de Lausanne, a soulevé une brassée d'oppositions. Des séances de conciliation auront lieu prochainement avec les opposantes et opposants.

La mise à l'enquête a fait l'objet d'un millier d'oppositions et d'une observation. Parmi les oppositions, 940 sont issues d'un formulaire-type diffusé par l'association "Périrasude", dont plus de 320 sont signées par des non-Lausannois. Au final, une soixantaine proviennent de démarches individuelles, explique jeudi la municipalité dans un communiqué.

Eléments à clarifier

Certaines oppositions mettent en lumière des "compréhensions différentes" du projet, observe la municipalité qui souhaite "clarifier quelques éléments qui ont pu faire l'objet d'interprétations divergentes". Elle rappelle que le site accueillera quelque 500 habitants et 1200 emplois.

Le futur quartier accordera une place centrale à des espaces publics et prévoit la plantation de 80 arbres "majeurs". La quasi totalité des bâtiments existants sera conservée, avec deux nouvelles constructions: l'une des deux sera une tour, mais celle-ci ne dépassera pas la tour Edipresse, assure la ville. La ligne d'horizon et les échappées visuelles seront préservées, ajoute-t-elle.

Des séances de conciliation seront organisées prochainement avec les opposantes et opposants, dans une volonté de dialogue constructif, précise le communiqué. Le projet définitif sera ensuite soumis au Conseil communal pour adoption, puis au canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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VD: étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics

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Le Conseil d'Etat vaudois veut sécuriser les installations sanitaires des bâtiments cantonaux face au risque de contamination à la légionelle (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/A3250/_OLIVER BERG)

Face au risque de contamination à la légionelle, le gouvernement vaudois veut élaborer une stratégie de sécurisation des installations sanitaires dans les bâtiments du canton. Il a débloqué un crédit d'étude de 390'000 francs, qui doit encore être validé par la Commission des finances du Grand Conseil.

Cette décision intervient après la détection d'un foyer au gymnase de Burier, durant l'été 2024, qui avait conduit à la fermeture prolongée de ses douches, rappelle jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires. Une quarantaine de sites publics devraient être analysés, notamment des écoles, des gymnases et des établissements pénitentiaires.

L'étude permettra de "dresser un état des lieux technique et de proposer des mesures de mise en conformité", indique le gouvernement. Il parle d'un objectif "double", sachant que les analyses permettront de prévenir des problèmes sanitaires mais aussi d'optimiser la consommation énergétique liée à la production d’eau chaude.

La légionellose est une infection pulmonaire grave, due à la bactérie "legionella". La contamination se produit principalement par l'inhalation de micro-gouttelettes d'eau chargées de légionelles. La maladie n'est pas contagieuse de personne à personne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: conditions de détention toujours sous le feu des critiques

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Cette zone d'attente carcérale (ZAC) fera partie du futur Pôle pénitentiaire du Nord vaudois à Orbe (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Surpopulation en prison, prise en charge insuffisante des troubles psychiques et trop longue détention dans les zones carcérales des locaux de police: dans son rapport annuel 2024-2025, la commission des visiteurs du Grand Conseil épingle une nouvelle fois les conditions de détention dans le canton de Vaud.

La commission a effectué 17 visites et émis huit recommandations à l'intention du Conseil d'Etat. Parmi celles-ci, trois problématiques sont "particulièrement préoccupantes", écrit-elle jeudi.

La première concerne le taux d'occupation en prison qui atteint 166% au Bois-Mermet et 143% à la Croisée. Cette situation qui affecte autant les détenus que le personnel appelle "des réponses aussi rapides que possible" compte tenu de la "complexité de la situation".

Autre souci: la prise en charge médicale des troubles psychiques. Le nombre de cas augmente de "manière inquiétante", conduisant à un "défi majeur" pour le suivi thérapeutique en milieu carcéral.

62 jours au lieu de 48h

Enfin, la durée de détention dans les zones carcérales. Durant la période sous rapport, des personnes ont passé jusqu'à 62 jours dans les cellules d'une zone carcérale de locaux de police, pourtant prévue pour une durée légale maximale de 48 heures.

La commission demande de déployer des mesures "de toute urgence" pour que ces lieux retrouvent leur vocation première (arrestation provisoire) et ne servent pas de prison. Elle juge "encourageant" le projet de création d'une zone carcérale d'attente (ZAC) à Orbe.

Une ZAC à Orbe

Ce dossier va de l'avant. Le Conseil d'Etat a annoncé jeudi qu'il soumettait au Grand Conseil une demande de crédit de 39,9 millions de francs pour la construction de cette ZAC. L'infrastructure sera dotée de 60 places. Son ouverture est envisagée pour le premier trimestre 2028.

Cette structure prendra place dans le périmètre du futur Pôle pénitentiaire du Nord vaudois (PPNV) à Orbe. Elle accueillera des personnes en détention avant jugement pour une durée qui ne devrait pas excéder trois mois, dans l'attente qu'une place se libère dans un établissement pénitentiaire adapté.

Le nouveau bâtiment offrira des conditions conformes à une détention de plus de 48 heures. Un secteur médical, une salle de sport et des espaces d’activités seront à disposition des personnes détenues.

La construction devrait débuter à l’automne 2026. En raison de l'urgence de la situation, les phases d'autorisation de construire et d'appel d'offre en entreprise totale sont menées en parallèle du processus parlementaire, précise le Conseil d'Etat.

Dans l'intervalle, le Service pénitentiaire poursuit activement l'identification et la mise en oeuvre de solutions transitoires, à l'image d'accords conclus avec d'autres établissements pénitentiaires, a-t-il précisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet

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Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a fait le point jeudi sur le chantier de la réforme scolaire MAT-EO, pour "Maturité et Ecole obligatoire" (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a présenté jeudi l'état du chantier de la réforme scolaire vaudoise MAT-EO, pour "Maturité et Ecole obligatoire". Présenté en 2024, le projet comprend la maturité en quatre ans et revoit la fin de la scolarité obligatoire, ce qui nécessite une révision de la loi sur l'enseignement obligatoire (LEO). Celle-ci sera mise en consultation en septembre prochain.

Cette consultation sera une étape concrète après deux ans de travail qui ont servi à doter MAT-EO de bases solides tant d'un point de vue organisationnel que théorique, a résumé le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) devant la presse au bâtiment du Vortex à Chavannes-près-Renens.

"Nous entrons dans le concret, le pratique, afin de dessiner les contours de la fin de la scolarité obligatoire et de la maturité en quatre ans", imposée par la Confédération, a dit M. Borloz. "De cette obligation, nous avons choisi d'en faire une opportunité pour améliorer la transition entre l'école obligatoire et les formations postobligatoires, avec une meilleure orientation", a-t-il relevé.

Quinze variantes

La révision de LEO permet d'ouvrir la discussion sur différents points comme l'orientation des élèves, l'existence et le nombre de voies, la place des options ou le rôle que remplira la 11e année. Le nouveau texte doit aussi permettre à une partie des élèves, dont les résultats le permettent, de partir au gymnase après dix ans de scolarité au lieu de onze (modèle dit "mixte" - 10/11 +4).

"Nous avons 15 variantes identifiées sur la table qui vont désormais être discutées et analysées", a précisé Cédric Blanc, directeur général de l'enseignement obligatoire. Il s'agit véritablement de repenser le système scolaire pour créer le meilleur tremplin possible vers les formations postobligatoires, a-t-il insisté.

Des premières pistes se dessineront durant les prochains mois. Une des interrogations: faut-il reporter l'orientation de filières (générale ou prégymnasiale) après la 8e? Envisager un tronc commun, proposer d'autres voies?

Dès le lancement du projet, les syndicats, les directions d'établissement de tous les niveaux, l'Association des parents d'élèves, la Haute école pédagogique Vaud, l'Université de Lausanne et l'EPFL ont été impliqués et participent à plusieurs niveaux, notamment au sein de l'organe consultatif Plateforme MAT-EO. Un site internet permet aussi depuis deux ans de suivre les étapes du projet et de poser des questions.

Pour mettre en perspective ce travail participatif et cette expertise, quatre études ont été commandées à l'interne et à l'externe (5000 enseignants, 60 directions, 16'000 parents et 5600 élèves dans 326 classes de 86 établissements). L'une d'elles fait le bilan de la LEO, une autre sur le climat scolaire s'est intéressée au ressenti des élèves en matière d'orientation, de redoublement et de parcours.

Gymnase: 1er rapport fin 2027

S'agissant du gymnase en quatre ans dans le canton de Vaud, il devrait débuter avec une première volée dès la rentrée 2032/2033. Le basculement de trois à quatre ans nécessitera l'ouverture d'une centaine de nouvelles classes et entre 150 et 180 enseignants supplémentaires.

Plus de 20 groupes de travail se penchent actuellement sur les différents paramètres à prendre en compte pour proposer des cursus cohérents au postobligatoire et pour améliorer le cursus vaudois. Le premier rapport sera rendu fin 2027, a annoncé M. Borloz.

Imposé par la Confédération en juin 2023, la maturité gymnasiale doit durer au moins quatre ans dans tout le pays. En Suisse romande, avec Neuchâtel et le Jura, Vaud fait partie des cantons qui avaient un modèle sur trois ans. Concrètement, en 2038, les maturités délivrées par le canton de Vaud à l'issue d'un cursus en trois ans ne seront plus reconnues en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Coupe de Suisse: exploit du Stade Lausanne-Ouchy

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La joie de Keasse Bah après son but (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Stade Lausanne-Ouchy a réussi un très joli exploit en se hissant dans le dernier carré de la Coupe de Suisse. Le club vaudois de Challenge League a sorti Lucerne, battu 2-1 à la Pontaise.

Après avoir éliminé Winterthour au tour précédent, le SLO s'est donc offert le scalp d'une deuxième formation de l'élite. Les buts ont été inscrits par Barbet (4e) et Bah (17e), qui ont rapidement mis leur équipe sur la bonne voie contre un adversaire en panne de confiance.

Lucerne n'a en effet gagné qu'un seul de ses dix derniers matches en Super League. Avec cette élimination sans gloire, les joueurs de Suisse centrale ont manqué l'occasion de sauver une partie de leur saison. Et le pire pour eux, c'est que le SLO n'a rien volé du tout.

Le pensionnaire de Challenge League a proposé un jeu plus cohérent et efficace que les Lucernois. Il a trouvé une juste récompense avec cette accession dans le dernier carré, acquise malgré la réduction du score de Ferreira à la 88e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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