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Suisse

4000 personnes contre l'assainissement des finances à Fribourg

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Les employés du site de l'hôpital cantonal de l'HFR, à Villars-sur-Glâne, ont dénoncé la dégradation de leurs conditions de travail dans le cadre de l'assainissement des finances cantonales fribourgeoises. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Quelque 4000 salariés de la fonction publique et parapublique se sont mobilisés mercredi dans le canton de Fribourg contre le programme d'assainissement des finances de l'Etat (PAFE). La journée d'action était encadrée par les syndicats et organisations de personnel.

Le mouvement, déclaré licite par le Conseil d'Etat, a commencé dès le début de la matinée, avec des débrayages, réunions et pauses allongées en divers lieux de travail. L’assemblée du personnel en grève de l’Hôpital fribourgeois (HFR) a rassemblé pour sa part 100 personnes, a indiqué le Syndicat des services publics (SSP).

L'HFR a joué son rôle de fer de lance, sans oublier les domaines de l'enseignement. Avec 4000 participants au total, selon les organisateurs, la journée d'action a mobilisé davantage encore que les manifestations tenues le 24 septembre, avec 3000 personnes, et le 4 juin, avec 2500 personnes, sur la place Georges-Python.

Le PAFE, et ses près de 100 mesures, doit déployer ses effets entre 2026 et 2028 et porte sur 405 millions de francs, à hauteur de 70% via les dépenses et 30% via les recettes, le personnel étant touché au chapitre des premières. Au regard du projet initial en avril, le Conseil d'Etat a réduit ses objectifs de 89 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Fenaco a pu accroître sa rentabilité l'an dernier

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La coopérative agricole bernoise Fenaco est parvenue à accroître sa rentabilité l'an dernier. (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fenaco est parvenu à accroître sa rentabilité l'an dernier, malgré des coûts en hausse et des ventes en repli pour une 3e année consécutive.

Le groupe agricole coopératif, qui contrôle notamment les détaillants Landi et Volg, a dégagé un résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) de 110,6 millions de francs, 3,2% de plus qu'en 2024, indique mardi le groupe établi à Berne. Alors que l'exercice 2026 s'annonce difficile, des économies sont prévues.

La marge Ebit s'est quant à elle maintenue à 1,5%, un niveau identique à celui affiché en 2024, écrit mardi le groupe établi à Berne. précédente. Le taux de fonds propres a continué de progresser pour atteindre 66,5%, contre 65,6 % l'année précédente.

Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires net a légèrement reculé de 1,1% au regard de 2024, à 7,21 milliards de francs. Les membres devraient profiter davantage de la marche des affaires: au total, 36,3 millions de francs seront reversés aux coopératives Landi ainsi qu'aux agriculteurs et agricultrices directement. Cela représente une augmentation de 1,7% par rapport à l'année dernière.

Résultat stable attendu pour 2026

Les quatre secteurs d'activité - l'agriculture avec les semences et les aliments pour animaux, l'industrie alimentaire, avec Ramseier, le commerce de détail, avec Volg et Landi, ainsi que l'énergie, avec Agrola, ont maintenu, voire accru leurs parts de marché, poursuit Fenaco. Le chiffre d'affaires a surtout souffert de baisse de prix dans le commerce international des céréales ainsi que dans le secteur des énergies fossiles.

Fenaco évoque une situation de marché difficile. Les coûts liés au personnel, aux infrastructures, à la logistique et à l'informatique sont restés élevés. Seuls les coûts énergétiques ont connu une légère baisse.

Evoquant l'année en cours, Fenaco fait preuve de prudence. En raison de la forte pression concurrentielle, de l'incertitude des marchés et du niveau toujours élevé des coûts, la coopérative anticipe un chiffre d'affaires net et un résultat d'exploitation équivalents à ceux de 2025.

Le groupe a annoncé son intention de procéder à une "optimisation et simplification des structures et des processus". L'entreprise ne détaille pas les mesures envisagées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'origine sociale influence les chances à l'école en Suisse, selon l'Unicef

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Le niveau d'éducation des parents, les moyens financiers et le soutien au quotidien influencent les résultats scolaires des enfants (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les chances des enfants en matière d'éducation en Suisse dépendent fortement de leur milieu familial, d'après une analyse de l'Unicef. L'état social suisse atténue en partie la pauvreté absolue, mais les inégalités de départ dans la vie persistent.

Dans une comparaison internationale, la Suisse figure parmi les pays où les écarts de résultats entre les jeunes privilégiés et les jeunes défavorisés sont particulièrement importants, a indiqué mardi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) dans un communiqué.

Selon l'organisation, 91% des jeunes issus de ménages favorisés acquièrent les compétences de base. Ce chiffre n'est que de 46% chez les jeunes défavorisés. Le niveau d'éducation des parents, les moyens financiers et le soutien au quotidien sont des facteurs déterminants.

Une situation qui s'aggrave

Les inégalités sociales ont également des conséquences en dehors de l'école: les jeunes issus de ménages à faibles revenus se déclarent nettement moins satisfaits de leur vie, selon le communiqué. Des différences existent également en matière d'alimentation: alors que 52% des jeunes privilégiés mangent des légumes tous les jours, ce chiffre n'est que de 43% chez les jeunes défavorisés.

Ces inégalités se sont aggravées ces dernières années, avertit l'Unicef. En Suisse, tant la pauvreté infantile que les inégalités de revenus ont augmenté de plus de 10% au cours des dix dernières années. "La Suisse fait ainsi partie des pays de l'OCDE qui ont connu la plus forte augmentation dans ces domaines".

Ces résultats sont tirés d'une enquête de l'Unicef sur la situation des enfants dans les pays riches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Crans-Montana: un nouveau prévenu auditionné

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Le 1er janvier dernier, le drame du bar "Le Constellation" à Crans-Montana a fait 41 morts et 115 blessés (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’actuel adjoint au chef de service de la sécurité publique de la commune de Crans-Montana est auditionné, ce mardi, dans le cadre de l'incendie du bar "Le Constellation". L'homme a choisi de collaborer avec la justice.

L'employé communal s'est présenté au campus Energypolis de Sion, un peu avant 08h30 - heure de son audition -, en compagnie de son avocat. Selon une source proche du dossier, l'homme a choisi de répondre aux questions du pool des procureures en charge de l'affaire et des quelques dizaines d'avocats présents.

Cette audition suit celle de l'actuel conseiller communal en charge de la sécurité de Crans-Montana, Patrick Clivaz (lundi) et précède celle de l'ancien président de la commune de Chermignon entre 2009 et 2016, Jean-Claude Savoy (mercredi).

Place à la commune de Chermignon

En 2015, alors qu'il était en poste, le politicien avait signé une autorisation d'exploiter en faveur du bar "Le Constellation", à la suite de travaux mandatés par le nouveau gérant, Jacques Moretti. Le Valaisan n'avait pas poursuivi sa carrière politique au moment de la création de la commune de Crans-Montana, au 1er janvier 2017

Dans cette affaire, tous les prévenus - ils sont actuellement au nombre de treize - doivent tous répondre d’homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. L'ancien conseiller communal de Chermignon en charge des constructions (2013-2016) sera, lui, convoqué pour la première fois par le MP le 3 juin, deux jours avant une nouvelle audition du gérant du bar, Jacques Moretti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Suisse pas menacée de récession, malgré la crise pétrolière

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La crise pétrolière aux Etats-Unis en 1973. (archive) (© KEYSTONE/AP NY)

Contrairement à ce qui s'est passé lors de la crise pétrolière de 1973, la Suisse n'est pas menacée de récession en raison de la guerre au Moyen-Orient. Malgré la hausse des prix de l'énergie, l'économie devrait poursuivre sa croissance en 2026.

Dans une étude publiée mardi, les économistes de Raiffeisen Economic Research prévoient toujours une croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de l'ordre de 0,5 à 1,0% en 2026. "Malgré l'actuelle crise pétrolière, l'économie suisse poursuit sur la voie de la croissance. Nos scénarios montrent que, même si les prix de l'énergie restent élevés, une croissance ralentie, mais toujours légèrement positive, est possible", explique l'économiste en chef Fredy Hasenmaile.

Selon son analyse, la crise pétrolière actuelle rappelle à bien des égards celle des années 1970. Mais à cette époque, notre pays dépendait à environ 80% du pétrole.

En 1973, le brusque choc pétrolier, déclenché par un embargo pétrolier décidé par les pays de l'OPEP, avait entraîné un effondrement économique massif. Le PIB réel avait reculé d'environ 7% en 1975, l'inflation avait atteint des records historiques à près de 10%, et près de 244'000 emplois avaient été supprimés dans le secteur industriel entre 1970 et 1980.

La Suisse mieux préparée à une crise pétrolière

La situation est fondamentalement différente aujourd'hui. Le pétrole représente environ 46% de la consommation d'énergie et l'intensité énergétique de l'économie suisse a diminué de plus de moitié depuis les années 1970.

De ce fait, la Suisse est aujourd'hui beaucoup moins sensible aux fluctuations des cours du pétrole. Selon l'étude de la coopérative bancaire saint-galloise, une hausse des prix de l'or noir de 10% ne freine la croissance du PIB suisse que d'environ 0,05%, soit seulement un dixième de l'effet de 1973. L'effet sur l'inflation est, lui aussi, nettement plus faible qu'à l'époque.

La dépendance aux énergies fossiles persiste

Cependant, tout risque n'est pas totalement écarté. Notre pays importe toujours 68% de l'énergie utilisée, principalement du pétrole et du gaz naturel. La consommation d'énergie fossile par les ménages, notamment pour les transports, reste élevée. Près des trois quarts de la consommation totale de pétrole sont aujourd'hui imputables aux transports, le reste l'étant principalement au chauffage.

De plus, la part des exportations a presque doublé depuis 1970, ce qui rend la Suisse beaucoup plus dépendante de la conjoncture mondiale aujourd'hui. Un ralentissement économique mondial peut donc avoir des conséquences sur la Suisse même si les prix de l'énergie sont supportables pour la production nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le nombre de vaches laitières et de porcs a baissé en Suisse

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Le cheptel de vaches laitières a diminué en Suisse en 2025 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/DANIEL VOGL)

En 2025, le nombre de vaches laitières et de porcs a diminué dans l'agriculture suisse. En revanche, la culture maraîchère a connu une nette tendance à la hausse, a annoncé mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Selon le relevé des structures agricoles, la mutation observée ces dernières années dans l'agriculture suisse s'est poursuivie. En 2025, on comptait 46'270 exploitations agricoles, soit 1,7% de moins que l'année précédente. Dans le même temps, la taille moyenne des exploitations a augmenté de 0,4 hectare pour atteindre 22,5 hectares.

Selon l'OFS, la situation est similaire pour les exploitations biologiques. Là aussi, le nombre d'exploitations a diminué, mais la taille moyenne a augmenté.

En 2025, le cheptel de vaches laitières a diminué de 0,6% pour s’établir à 524'400 têtes, une baisse due notamment à la surproduction. Le cheptel porcin a également reculé, tandis que le nombre de volailles a fortement augmenté et que la culture maraîchère a prospéré, selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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