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Culture

Les coulisses de l'horlogerie à découvrir à Plan-les-Ouates

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"Autour du temps" lève le voile sur le monde horloger du 9 au 11 octobre au coeur de la zone industrielle de Plan-les-Ouates (GE) (image d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Les coulisses des métiers de l'horlogerie se dévoilent du 9 au 11 octobre dans la zone industrielle de Plan-les-Ouates (ZIPLO) à l'occasion de la 3e édition de l'événement "Autour du temps". Des visites, des expositions, des ateliers immersifs et pédagogiques, des balades guidées et des conférences sont au programme.

"Autour du temps" prend ses quartiers dans le bâtiment de la fondation ForPro, également siège de l'Ecole d'horlogerie de Genève. Quinze entreprises de la ZIPLO accueilleront les visiteurs durant trois jours, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Tous les aspects de la filière seront dévoilés, du geste technique à la quête esthétique ou à l'innovation de pointe.

Plus de 700 places seront ouvertes au public. Les ateliers du jeudi et vendredi seront réservés aux écoles. Les ateliers du samedi seront ouverts à tous, dans la limite des places disponibles et sur inscription uniquement. Et pour découvrir les formations menant à ces métiers, les visiteurs pourront parcourir les stands de l'espace exposition.

Deux conférences permettront de mieux connaître la manufacture Piaget et d'avoir une vision d'ensemble du marché de l'emploi dans l'horlogerie et la sous-traitance horlogère. Des balades guidées seront également proposées pour comprendre l'histoire horlogère du quartier.

www.autourdutemps.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Prix du cinéma suisse: "À bras-le-corps" et "Bagger Drama" en tête

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"À bras-le-corps" de la réalisatrice neuchâteloise Marie-Elsa Sgualdo arrive en tête des nominations pour le Prix du cinéma suisse 2026, en duo avec "Bagger Drama" de Piet Baumgartner. (© Box Productions)

"À bras-le-corps" de Marie-Elsa Sgualdo et "Bagger Drama" de Piet Baumgartner arrivent en tête, avec sept nominations chacun, pour le Prix du cinéma. Les films retenus pour les Quartz 2026 ont été dévoilés mardi lors de la Nuit des nominations aux Journées de Soleure.

"À bras-le-corps", de la réalisatrice neuchâteloise Marie-Elsa Sgualdo, salué à la Mostra de Venise, retrace une tentative d’émancipation féminine dans les années 1940. Le film est cité pour le prix du meilleur film de fiction et celui du meilleur scénario, ainsi que dans plusieurs catégories techniques et artistiques, dont la musique, la photographie, le montage et le son. Il vaut également une nomination à l’acteur franco-suisse Cyril Metzger pour le meilleur second rôle.

"Bagger Drama", du réalisateur bernois Piet Baumgartner, concourt lui aussi pour le meilleur film de fiction et le meilleur scénario. Le film se distingue par une forte présence dans les catégories d’interprétation, avec trois nominations d’acteurs, ainsi que par des citations pour le montage et le son.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cinéma & Séries TV

[ITW] "Gourou": quand le développement personnel devient une emprise

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Le réalisateur Yann Gozlan lors du 78th Festival du Film de Cannes, le 15 mai 2025 (EPA/CLEMENS BILAN)

Dans Gourou, le nouveau thriller de Yann Gozlan, Pierre Niney incarne un coach de vie aussi magnétique qu’inquiétant. À travers ce personnage en quête de grandeur, le film interroge les dérives d’un monde obsédé par la performance et la réussite personnelle. Rencontre avec un réalisateur qui observe une société en perte de repères.

Yann GozlanRéalisateur

Dans Gourou, Pierre Niney prête ses traits à Mathieu Vasseur, une figure montante du coaching personnel. Micro en main, posture conquérante, discours millimétré: « Il est convaincu d’aider les gens, ce n’est pas un cynique. Il se prend pour une sorte de guide, presque un sauveur », explique Yann Gozlan. Mais très vite, le masque glisse. Derrière la bienveillance affichée, le film dévoile les mécanismes d’une emprise.
Car Gourou n’est pas une satire légère: c’est un thriller psychologique à la tension grandissante, où la frontière entre motivation et manipulation s'efface.

«Ce qui m'intéressait, c'était la bascule: comment un idéaliste sincère peut devenir un fanatique»

Le choix du thème n’est pas anodin. Pour Yann Gozlan, le succès du coaching reflète une crise de confiance dans les institutions traditionnelles: politique, religion, médecine. « On est dans une société paumée. Le coaching promet des réponses simples, immédiates. Mais ce simplisme peut devenir toxique », observe-t-il.

Avant d’écrire le film, il a enquêté sur le terrain, assistant à plusieurs séminaires en France. « Je pensais que ces grands rassemblements existaient surtout aux États-Unis. Mais en fait, ce modèle s’est implanté chez nous. Et il fonctionne. J’ai vu des scènes de ferveur collective hallucinantes ».

Pierre Niney, qui est aussi à l’origine de l’idée du film, impressionne par son incarnation d’un personnage complexe, à la fois inspirant et inquiétant.

« Pierre ne joue pas un rôle, il est ce coach »

Dans les scènes de séminaire, l’acteur délivre ses monologues avec une intensité presque physique. « Il a même perdu sa voix à un moment. C’était un vrai défi pour lui, car ces scènes demandaient une énergie folle ».

Gourou suit l’ascension de Mathieu Vasseur jusqu’aux États-Unis, à Las Vegas, capitale mondiale du spectacle et de la démesure. « C’est une ville fascinante, mais aussi cauchemardesque. On y est enfermé, assourdi, aspiré par le bruit et la lumière. Parfait pour le climax du film », confie le réalisateur.

Mais le film ne repose pas que sur l’énergie de l’acteur. Il propose aussi une réflexion plus large sur la parole publique, la manipulation et l’addiction au charisme.

« Aujourd’hui, les mots ne servent plus à dire le vrai ou le faux, mais à électriser, à sidérer. C’est ce qu’on retrouve chez des figures comme Trump, par exemple »

Au fil du récit, le film glisse de la critique sociale vers une chute vertigineuse, entre délire de grandeur et perte de contrôle. Un voyage au cœur d’un système clos, où le pouvoir de la parole peut tout autant réparer... que détruire.

Avec IA

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Culture

Après Crans-Montana, prudence de mise pour les carnavals

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Les carnavals comme ici à Monthey en 2009, ont été sensibilisés au risque d'incendie après la catastrophe de Crans-Montana (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après le drame de Crans-Montana, les carnavals en Suisse renforcent leur dispositif anti-incendie. A Sierre, les organisateurs renoncent à brûler le bonhomme hiver. A Bâle, où le Morgenstreich attire souvent plus de 200'000 personnes, des contrôles ont été ordonnés.

A Sierre (VS), il a été décidé de ne pas brûler le bonhomme hiver lors des festivités du carnaval. Il aurait été "symboliquement malheureux de le faire un mois après la tragédie", relève auprès de Keystone-ATS Jérémie Zuber, président de l'un des trois comités d'organisation. "Sierre est comme un grand village. Nous avons tous des connaissances touchées par le drame", souligne-t-il encore.

"Par contre, je pense que nous avons aussi cette mission de redonner le sourire aux gens, d'essayer de passer ce cap difficile", estime le responsable. Le reste des activités prévues, à l’image des cortèges et concerts, sont donc maintenues.

Sorties de secours de la Cantine

A Monthey (VS), le carnaval, l’un des plus grands en Suisse romande, aura lieu comme prévu. "Le concept de sécurité est extrêmement rigoureux", explique son responsable Loïc Manigley. Les changements réalisés pour cette édition sont donc mineurs. Et de citer l'ajout de sorties de secours dans la "Cantine".

Les bistrots et bars montheysans seront également contrôlés par la Ville. A Sion, les organisateurs assurent travailler de longue date avec les autorités, la police et les pompiers. En attente de l'autorisation finale, l'événement n'est pour l'heure pas soumis à des mesures de sécurité complémentaires.

A Fribourg, le Carnaval des Bolzes repose sur un dispositif de sécurité particulièrement structuré, assurent les organisateurs. Toutes les caves et bars ouverts en 2025 le seront à nouveau cette année. Chaque établissement dispose d’un agent de sécurité à l’entrée et d’un concept validé par les autorités.

A Bulle, le carnaval se tient exclusivement dans la grande salle de l’Hôtel de Ville, un espace pouvant accueillir 200 personnes. Tout y est contrôlé par le capitaine des pompiers. Sur le terrain, les chefs de bar sont formés et informés de l’emplacement des extincteurs et des sorties de secours. Le service du feu contrôle par ailleurs les établissements le jour du début du carnaval.

Bouleversés

Sur Vaud, à l'approche des Brandons de Payerne, les organisateurs réaffirment leur vigilance en matière de sécurité. "Nous avons un plan de sécurité valable pour toute la fête, avec des aspects spécifiques pour chaque emplacement", indique Stéphane Wenger, président ad interim des Brandons. La tragédie de Crans-Montana nous a bouleversés et a été discutée dès la première séance du comité, précise-t-il.

A Moudon, le président des Brandons Guillaume Besson évoque lui aussi une sensibilisation accrue après la tragédie en Valais. "Nous avons reçu des mots d'ordre en ce sens de la part de la commune", précise-t-il. A Avenches, par contre, aucun changement majeur n’est prévu.

Contrôles à Bâle

En revanche, outre-Sarine, le plus grand carnaval de Suisse à Bâle a pris des mesures spéciales. Les pompiers ont été chargés d'inspecter les quelque 70 caves des cliques. Et pendant le carnaval, des contrôles ponctuels sont prévus pour vérifier si la capacité des lieux est respectée.

Dans les locaux des associations accessibles au public, il sera en outre interdit de fumer et d'allumer des feux. Ce sont quelques-unes des nouvelles règles imposées après la tragédie de Crans-Montana, selon Veronika Röthlisberger, directrice de l'assurance immobilière de Bâle-Ville. Si des lacunes sont constatées, les autorités pourront imposer des restrictions voire une fermeture.

A Lucerne aussi, où l'objectif est de contrôler les flux de visiteurs et de faciliter l'accès des services de secours et d'intervention en cas d'urgence, on va renforcer les contrôles. Il y aura cette année trois patrouilles au lieu d'une, a dit le responsable de la sécurité de la ville Christian Wandeler, mardi lors d'une conférence de presse.

A Bellinzone, le concept sécurité incendie a également été actualisé, notamment pour les établissements publics, transformés en salle de bal pour l'occasion, qui accueillent plus de clients. Le comité du Rabadan a également organisé une formation gratuite pour l'ensemble du personnel des bars provisoires afin de leur apprendre à utiliser les extincteurs. Les organisateurs du carnaval rappellent toutefois que des mesures sévères existaient déjà avant, notamment sur l'inflammabilité des décorations..

Risque accru

A Berne, Thomas Fritz, membre du comité, assure être bien préparé. La plus grande partie de l'événement se déroule à l'extérieur. Et comme la vieille ville est inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, la prévention anti-incendie est déjà très exigeante, précise-t-il.

Reste que le carnaval augmente le risque d'incendie pour divers facteurs évidents. Le 7 janvier dernier, l'Assurance immobilière de Berne (AIB) a rappelé aux exploitants et propriétaires de locaux leurs obligations. Et des informations complémentaires ont été envoyées aux clubs et établissements nocturnes du canton de Berne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Tamedia poursuit sa réorganisation et biffe 25 à 30 postes

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Tamedia annonce un nouveau plan social pour 25 à 30 de ses collaborateurs (photo symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le groupe Tamedia poursuit sa transformation: le "print" et le numérique seront séparés sur le plan organisationnel et gérés au sein de deux pôles d’activité distincts. La réorganisation entraînera une réduction de 25 à 30 postes équivalents plein temps.

Un plan social s’appliquera aux collaboratrices et collaborateurs concernés, annonce mardi Tamedia. L’organisation des rédactions reste inchangée et les marques clés ne sont pas concernées par la réduction des effectifs, est-il précisé.

À compter du 1er mars 2026, les activités de marché de Tamedia seront encore plus orientées vers le lectorat et la clientèle. Le "print" et le numérique seront séparés et gérés au sein de deux pôles d’activité distincts: Premium Digital et Premium Print & E-Paper, avec pour objectif d’accélérer fortement le développement du numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

France: moins de 15 ans: vers une interdiction de réseaux sociaux

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Image d'illustration d'applications de réseaux sociaux. (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH DERNBACH)

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Cette mesure, soutenue par le gouvernement et Emmanuel Macron vise à protéger la santé des ados.

La proposition de loi Renaissance devra maintenant être examinée au Sénat, et ce "dans les semaines à venir" a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.

Le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué "une étape majeure". "Parce que le cerveau de nos enfants n'est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois", a-t-il ajouté sur X.

Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d'une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l'Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.

Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en oeuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d'âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d'ici le 1er janvier 2027, a précisé Mme Le Hénanff.

Le texte, porté par la députée Laure Miller, prévoit que "l'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans".

Il exclut de l'interdiction certaines plateformes éducatives. "Les messageries privées interpersonnelles" comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.

"Solution simpliste"

Durant les débats, le député de La France insoumise (LFI, gauche radicale) Arnaud Saint-Martin a dénoncé un "paternalisme numérique". L'écologiste Steevy Gustave a, lui, critiqué une solution "simpliste".

La proposition de loi a été adoptée par 130 voix contre 21, avec notamment le soutien du camp gouvernemental, de l'alliance RN-UDR, et de la majorité des socialistes. Seuls les insoumis et deux députés du groupe écologiste ont voté contre.

Santé mentale

Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise.

Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura "encore de multiples occasions de réajuster le texte", a toutefois voulu rassurer l'entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l'AFP.

Le texte entendait aussi étendre l'interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c'est déjà le cas dans les écoles et les collèges.

Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le règlement intérieur des lycées précise "les lieux et les conditions d'utilisation" des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est "interdite pendant les cours" et "dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour", prévoit l'amendement.

Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise.

Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura "encore de multiples occasions de réajuster le texte", a toutefois voulu rassurer l'entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l'AFP.

Le texte entendait aussi étendre l'interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c'est déjà le cas dans les écoles et les collèges.

Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le règlement intérieur des lycées précise "les lieux et les conditions d'utilisation" des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est "interdite pendant les cours" et "dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour", prévoit l'amendement.

Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Egalement pointés: les systèmes de captation de l'attention, au détriment du sommeil.

Le projet de texte a dû être réécrit après un avis très critique du Conseil d'Etat, qui s'était notamment inquiété d'une interdiction générale trop large des réseaux sociaux.

Depuis l'été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d'ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l'accès aux réseaux sociaux.

Pour que l'interdiction devienne une réalité, un système de vérification d'âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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