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Economie

France: UBS verse 835 millions d'euros pour régler un litige fiscal

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La justice française avait condamné UBS en 2021 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illégal en France (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La banque UBS a résolu un ancien litige fiscal en France et versera au total 835 millions d'euros (780,7 millions de francs) pour mettre un terme à ce dossier remontant entre 2004 et 2012, a-t-elle annoncé mardi.

Les 835 millions d'euros à verser, se répartissent entre 730 millions d'euros d'amende et 105 millions de dommages et intérêts à l'Etat français, a précisé le géant bancaire dans communiqué. UBS a constitué les provisions nécessaires pour faire face à ces frais.

La justice française avait condamné UBS en 2021 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illégal en France. Fin 2023, la Cour de cassation avait confirmé la sentence, mais la Cour d'appel devait à nouveau se pencher sur les peines et la réparation du préjudice de l'Etat lors d'un nouveau procès. La procédure est désormais close.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Economie

Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027

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Le site genevois de Skyguide, à Cointrin, ainsi que celui de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) sont visés par les licenciements massifs que la société de contrôle aérien envisage de mettre en oeuvre à partir de l'automne prochain (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.

Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire des probables licenciements, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.

La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.

La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les cas de fraudes financières en hausse en 2025

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Les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants en 2025. (archive) (© KEYSTONE/DPA/KARL-JOSEF HILDENBRAND)

L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.

L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.

Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.

Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.

En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.

"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Une commission parlementaire critique la planification ferroviaire

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La commission de gestion du Conseil des Etats demande d'améliorer la planification des projets ferroviaires en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La planification, le pilotage et la surveillance des projets ferroviaires doivent être améliorés. La commission de gestion du Conseil des Etats dresse un bilan mitigé dans un rapport. Le Contrôle fédéral des finances avait aussi émis des critiques le mois dernier.

Ces dernières années, les projets ferroviaires adoptés par le Parlement ont régulièrement fait l'objet de surcoûts et de retards importants, rappelle mardi la commission dans un communiqué. D'autres projets déjà planifiés sont ainsi reportés. Tout cela nuit à l'offre ferroviaire à moyen et long terme.

Si l'Office fédéral des transports (OFT) effectue un travail de pilotage et de surveillance "globalement efficient", des améliorations sont nécessaires. Il s'agit premièrement de mieux maîtriser les coûts.

Actuellement, les délais et coûts formulés par l'OFT et les entreprises ferroviaires qui figurent dans les messages à l'intention du Parlement sont systématiquement sous-estimés, détaille la commission. L'OFT doit à l'avenir disposer de toutes les informations requises de la part des entreprises. Il doit aussi avoir une marge de manoeuvre plus grande en cas de surcoûts.

La commission demande aussi de mieux impliquer les cantons et les communes en clarifiant les compétences et les responsabilités. Les cantons et communes ne sont aujourd'hui pas associés dans les projets de manière homogène et adéquate. Or leur expertise et leurs demandes doivent être prises en compte dans le contexte fédéraliste suisse.

Problèmes structurels

La commission relève encore des problèmes structurels. La différence entre les rôles de surveillance et de pilotage n'est pas toujours clairement établie au sein de l'OFT. La grande proximité organisationnelle entre les sections pourrait nuire à l'indépendance des décisions prises.

De plus, une différenciation est aujourd'hui faite entre les coûts d'aménagement d'un côté et ceux de maintenance de l'autre. Une analyse doit être menée afin de rendre le système plus cohérent. La commission a déposé un postulat en ce sens.

Dans le même temps, elle se félicite des travaux déjà lancés par le gouvernement et par l'OFT pour améliorer le processus de planification. Elle salue aussi les réflexions actuellement menées par le Conseil fédéral dans le cadre du projet Transports'45, qui doit être envoyé en consultation d'ici fin juin.

S'appuyant sur une expertise de l'EPFZ, le gouvernement a présenté en début d'année les grandes lignes de ses priorités pour les projets ferroviaires des 20 prochaines années. Il avait alors indiqué qu'il manquait quelque 10 milliards de francs pour les projets jusqu'en 2045.

La commission a formulé sept recommandations au Conseil fédéral. Celui-ci a jusqu'au 26 août pour prendre position.

Le CDF aussi critique

Il y a un mois, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a également épinglé l'OFT et sa gestion des projets ferroviaires. Il soulignait des manquements dans les prévisions et les données établies.

Au vu des montants des projets, cela peut mener à des écarts de milliards de francs entre le début et la fin des processus, avait-il noté. Et d'estimer que ces lacunes nuisent à la clarté "indispensable" pour l'administration fédérale et le Parlement, qui manquent d'informations suffisamment transparentes pour prendre des décisions fondées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La guerre au Moyen-Orient risque de ralentir l'économie suisse

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La guerre au Moyen-Orient risque de ralentir l'économie suisse et d'accélérer l'inflation, selon les projections actualisées des économistes d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Le conflit au Moyen-Orient et la flambée du prix des hydrocarbures risquent de ralentir l'économie suisse et d'accélérer l'inflation, selon les projections actualisées des économistes d'UBS.

Si la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran devait se prolonger, une envolée des tarifs du pétrole au-dessus de 150 dollars par baril n'est pas exclue, faisant resurgir les craintes de récession.

"L'augmentation des prix des produits pétroliers (comme l'essence et le mazout) coûte actuellement aux consommateurs suisses environ 170 millions de francs par mois. Cela correspond à moins de 0,5% de leurs dépenses", ont calculé Alessandro Bee et Matteo Mosimann dans une étude publiée mardi.

Face à la flambée des prix à la pompe, "le moral des consommateurs a souffert en mars et avril, tombant à son plus bas niveau depuis près de deux ans et demi. En revanche, la hausse des prix du pétrole a eu peu d'impact sur le moral de l'industrie jusqu'à présent", ont nuancé les experts de la banque aux trois clés.

Dans la perspective d'un apaisement prochain du conflit entre Washington et Téhéran, les spécialistes d'UBS anticipent une normalisation de l'offre mondiale de pétrole au second semestre de l'année.

Mais même dans ce scénario, "l'économie suisse devrait souffrir, bien que cela reste gérable", ont-ils averti.

Les économistes ont donc raboté leurs perspectives de croissance pour la Suisse cette année et la prochaine. En 2026, ils s'attendent désormais à une hausse du produit intérieur brut (PIB), corrigé des événements sportifs, de seulement 0,7%, contre +0,9% dans leurs projections réalisées avant le début de la guerre fin février. Les salaires réels devraient, eux, progresser de 0,6%.

En 2027, le PIB devrait accélérer de 1,4%, après des attentes de +1,5% précédemment. "Le paquet fiscal allemand devrait stimuler la confiance au second semestre de l'année et surtout en 2027. L'économie suisse pourrait également en bénéficier", ont estimé MM Bee et Mosimann.

Annulation des attaques américaines

L'inflation est elle désormais attendue à 0,6% cette année et la suivante, contre une accélération des prix à la consommation de 0,3% en 2026 dans les précédentes estimations.

Mais si le détroit d'Ormuz devait rester fermé pendant une période prolongée, "l'économie suisse pourrait connaître un ralentissement plus marqué de la croissance, voire une récession en cas de pénurie de pétrole", ont-ils prévenu.

Dans un tel scénario, l'économie helvétique "serait confrontée à une inflation nettement plus élevée et à des perspectives de croissance beaucoup plus faibles". Les experts de la banque zurichoise n'excluent pas une envolée des prix de l'or noir à plus de 150 dollars le baril, en cas de "frictions sur le marché pétrolier" qui entraînerait "des pénuries d'énergie ou même des pannes".

Après une une attaque conjointe américano-israélienne de l'Iran fin février, suivie par une riposte de Téhéran à coup de missiles et de drones dans la région, les belligérants observent depuis début avril un fragile cessez-le-feu.

Soufflant le chaud et le froid, le président américain Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l'Iran prévue mardi et a affirmé que des "négociations sérieuses" avaient lieu. Il a ensuite estimé qu'il avait "de très bonnes chances" de s'entendre avec la République islamique. Mais il a aussi assuré que Washington était prêt à lancer "une attaque totale et à grande échelle" sur l'Iran "si un accord acceptable n'était pas trouvé" avec Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA

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Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MATTHIAS BEIN)

Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.

"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.

En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.

S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.

Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.

Peu de risques pour l'emploi

Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.

Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.

En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.

L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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