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Santé

Les produits laitiers suisses ont le vent en poupe

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Le lait et les produits laitiers suisses sont en vogue, après des années de stagnation de la consommation (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le lait et les produits laitiers comme le "cottage cheese", le séré ou les aliments sans lactose ont le vent en poupe. Après des années de stagnation de la consommation, c'est une bonne nouvelle, se réjouit la faîtière des producteurs de lait (PSL).

Après des années de stagnation de la consommation globale, le lait revient en force auprès des consommateurs et consommatrices, qui le voient comme un aliment local, riche en nutriments et entièrement naturel, écrit mardi PSL dans un communiqué.

Les produits à haute teneur en protéines et à valeur ajoutée fonctionnelle sont particulièrement demandés. En Suisse, le "cottage cheese" enregistre en 2025 une augmentation de 23,4% par rapport à 2024, le séré enrichi en protéines de 30% environ, la mozzarella suisse de 9,5% et le fromage en général de 5,7%. Quant aux boissons lactées, leur hausse atteint 8,4% et celle du lait de consommation 1,1%, selon une étude de marché livrée par PSL.

Sans lactose aussi

La multiplication des produits laitiers à teneur réduite ou exempts de lactose est l'un des principaux moteurs de l'engouement actuel, constate aussi PSL. Ces produits s'adressent à de nouveaux groupes cibles, comme les personnes intolérantes au lactose, qui se tournaient jusqu'ici vers les alternatives végétales. En Suisse, ce segment enregistre un intérêt en forte hausse avec une croissance dépassant également 15% depuis le début de l'année.

Autre tendance, selon les producteurs suisses de lait, l'engouement pour les produits de substitution végétaliens s'est atténué, en particulier dans les catégories fortement transformées comme les imitations de fromage. Sur le marché international également, les signes d'un retour aux produits laitiers naturels se multiplient, notamment aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Novartis débourse jusqu'à 2 milliards pour un anti-allergique

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La transaction devrait être finalisée au second semestre 2026 (archives). (© KEYSTONE/AP/Georgios Kefalas)

Le géant pharmaceutique Novartis renforce son portefeuille en développement dans les médicaments anti-allergiques avec l'acquisition d'Excellergy. Le rachat pourra lui coûter jusqu'à deux milliards de dollars, soit environ 1,6 milliard de francs.

L'acquisition, dont la finalisation est prévue pour le second semestre, permet à Novartis de se renforcer dans les produits destinés à lutter contre les symptômes des allergies alimentaires ainsi qu'à d'autres maladies liées aux IgE, indique le laboratoire vendredi dans un communiqué.

Excellergy fabrique notamment le candidat Exl-111, un anticorps monoclonal humanisé qui se lie aux immunoglobulines E (IgE) libres dans le sang actuellement en étude de phase I. Ce type de substances permet de bloquer la fixation des IgE sur les mastocytes et basophiles, empêchant ainsi la cascade allergique.

"Contrairement aux approches anti-IgE classiques, l'Exl-111 est conçu pour dissocier l'IgE liée au récepteur, ce qui pourrait entraîner une régulation à la baisse plus rapide et plus profonde du récepteur Fc epsilon RI alpha (FceRIa)", explique Novartis dans un communiqué. "Si ce mécanisme est confirmé cliniquement, il pourrait permettre un soulagement plus rapide des symptômes, un meilleur contrôle de la maladie, un schéma posologique plus pratique et une utilisation plus large dans le traitement des allergies alimentaires, de l'urticaire chronique spontanée, de l'urticaire chronique induite, de l'asthme allergique et d'autres maladies à médiation IgE, y compris, éventuellement, chez les enfants", ajoute la multinationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

L'interdiction du chlorothalonil reste en vigueur

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L'utilisation de fongicides contenant du chlorothanolil reste interdite en Suisse (photo prétexte) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'utilisation du chlorothalonil reste interdite en Suisse, a tranché le Tribunal administratif fédéral dans un arrêt publié jeudi. Les juges ont rejeté le recours de Syngenta, qui contestait l'interdiction par la Suisse de fongicides contenant cette substance.

L'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) avait retiré en décembre 2019 l'autorisation des produits phytosanitaires à base de chlorothalonil. Cette substance peut se retrouver dans les eaux souterraines et l'eau potable sous la forme de métabolites nocifs pour la santé.

La décision de l'OFAG a été rendue avec effet au 1er janvier 2020, ce qui signifie que les stocks de produits contenant cette substance ne pouvaient plus être écoulés.

En 2020, le groupe d'agrochimie Syngenta, qui produit les fongicides contenant du chlorothalonil, avait interjeté recours devant le Tribunal administratif fédéral (TAF). Selon le producteur de produits phytosanitaires, les produits de dégradation de la substance (à savoir les métabolites) retrouvés dans les eaux souterraines ne seraient pas nocifs pour l'être humain.

Le TAF a constaté le risque important de la substance pour les amphibiens et pour les poissons. Ce constat à lui seul suffit à confirmer la légalité de l'interdiction.

Valeurs limites dépassées

Outre ce danger pour l'environnement, le TAF a relevé également que des métabolites dépassant le seuil de 0,1 microgramme par litre d'eau souterraine ont été détectés.

Même si ces cas ont été relevés de manière isolée, la présence de métabolites dans les prélèvements implique que les valeurs limites n'ont pas été respectées. L'interdiction est ainsi également pertinente du point de vue de la protection des eaux souterraines et de l'eau potable.

Le WWF a participé à la procédure en plaidant que la substance litigieuse constituait un risque pour la faune aquatique, notamment les amphibiens, et que sa présence dans les eaux souterraines constituait en outre un risque pour la santé publique.

Pour rappel, l'Union européenne avait interdit dès avril 2019 le chlorothalonil en pointant du doigt le risque pour les poissons et les amphibiens que représentait la pollution des eaux souterraines et de l'eau potable.

La décision des juges de St-Gall n'étant pas définitive, Syngenta peut encore recourir devant le Tribunal fédéral.

(arrêt B-531/2020 du12.3.2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Décharges sauvages de Nestlé: comme "une bombe qui va exploser"

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Questionné sur la possibilité de laisser les déchets sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits, le gendarme a estimé que "tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?" (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les décharges sauvages proche des sites d'embouteillage d'eaux minérales de Nestlé dans les Vosges sont comme une "bombe qui va exploser" et mettre en danger la nappe phréatique, a affirmé jeudi l'un des directeurs d'enquête, au quatrième jour du procès à Nancy.

Interrogé par le président Didier Gastaldi sur la solution à apporter au problème posé par ces décharges, l'adjudant-chef de l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique) a rétorqué: "Vous me demandez s'il est opportun de rester assis sur une bombe qui va exploser?"

Il a notamment évoqué le site de They-sous-Montfort, une "montagne de déchets" - dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres, soit un immeuble de six étages, selon l'enquête - qui se "dégradent au fil du temps et vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, a-t-il mis en garde.

Le retrait de ces déchets "va demander une grande logistique" et nécessite aussi de "trouver un site qui va les accepter", a poursuivi l'enquêteur.

Questionné sur la possibilité de laisser les déchets sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits, le gendarme a estimé que "tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?"

Nestlé a de son côté rappelé par la voix d'un de ses quatre conseils, Me Christophe Michaud, qu'il n'était pas propriétaire des terrains où ont été abandonnés ces déchets dans les années 1960 et 1970, puisqu'il n'a acquis qu'en 1992 la Société générale des eaux minérales de Vittel, à l'origine de cette pollution.

L'enquêteur a aussi fait part de son incompréhension quant à l'inaction de Nestlé entre 2014, année où la multinationale dit avoir appris l'existence des décharges, et 2021, année où elles ont été médiatisées.

Un point réfuté par Me Michaud: dans ce laps de temps, a-t-il énuméré, Nestlé a réalisé une cartographie, consulté la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) et mandaté un cabinet de conseil pour localiser les sites concernés et analyser l'impact environnemental.

La majorité des communes concernées font part de "bonnes relations" avec Nestlé qui les a soutenues financièrement. Seule Saint-Ouen-lès-Paray a porté plainte contre le géant agrolimentaire et est partie civile au procès, a soulevé par ailleurs le gendarme.

Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473'000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes, proches des sites où elle embouteille ses marques Vittel, Contrex et Hépar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Santé

Archéologie: le Valais se dote d'une stratégie, une première

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L'Etat du Valais veut continuer de sauvegarder et de valoriser son patrimoine archéologique cantonal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’Office cantonal valaisan d’archéologie s’est doté d'une nouvelle stratégie intitulée Archéo 2030. Cette dernière vise à structurer durablement la connaissance, la sauvegarde et la valorisation du patrimoine archéologique valaisan.

Initiée à la suite de deux postulats déposés ces dernières années au Grand Conseil, la stratégie Archéo 2030 se décline en cinq missions fondamentales: identifier, protéger, conserver, étudier et valoriser, selon un concept présenté lors d'une conférence de presse, jeudi à Martigny.

Le concept est basé sur 14 axes stratégiques et 43 mesures concrètes, visant à renforcer la gestion et la mise en valeur du riche patrimoine archéologique du canton.

Mieux valoriser le patrimoine

Dans ce contexte, l'Etat du Valais a choisi de renforcer son engagement en faveur du site archéologique de Martigny (Forum Claudii Vallensium), via le développement d'une fondation. Les vestiges de l'ancienne capitale romaine du canton y sont reconnus d’importance nationale.

"Nous désirons mieux valoriser le patrimoine archéologique de Martigny à l'échelle de la ville, du canton et en matière touristique", a rappelé Mathias Reynard, le président du gouvernement cantonal.

Investissements tous azimuts

La nouvelle fondation Pro Octoduro, c'est son nom, aura pour mission l’étude et la publication de plus de 40 ans de fouilles archéologiques; la conservation et la restauration des vestiges et du mobilier et la valorisation du site et donc son développement touristique.

L'Etat du Valais va y investir 730'000 francs annuellement et la Ville de Martigny 320'000 francs. Avec des fonds extérieurs, le soutien de fondations et de la Confédération, le but est de mettre sur pied un budget annuel, dès 2027, d'au moins 1,4 million de francs. La fondation comptera à terme sept collaborateurs, principalement des archéologues et des spécialistes de la médiation culturelle.

Faire rayonner le passé

L'un des buts de la fondation sera de contribuer à faire rayonner, scientifiquement et culturellement, l’héritage du Forum Claudii Vallensium. Il s'agit d'un centre majeur de la romanisation alpine, située à proximité de la voie historique du Grand-Saint-Bernard et siège du premier évêché du Valais au IVe siècle.

"A Martigny, il existe une ville souterraine sous la ville actuelle", a rappelé la présidente de la cité octodurienne, Anne-Laure Couchepin Vouilloz. "Nous possédons plus d'une quinzaine de lieux archéologiques allant de la première cathédrale du Valais au temple de Mitra en passant par le forum, les thermes ou l'amphithéâtre."

Des fouilles en cours

Depuis décembre dernier, des fouilles d’envergure sont actuellement menées à Martigny, sur le site de l’insula 14, situé à proximité immédiate du forum antique. Réalisés dans le cadre d’un projet de construction, ces travaux illustrent le rôle de l’archéologie préventive. Il vise à documenter les vestiges, tout en permettant le développement du territoire. Ces fouilles se poursuivront jusqu’à cet automne sur une surface d’environ 1400 m2 sur six niveaux, soit un total de 8400 m2.

Le coût total de l’opération, incluant les études, s’élève à 2,4 millions de francs, dont un quart est pris en charge par la Confédération, en raison de l’importance nationale du site. Parmi les découvertes récentes figure une salle de réception d'une habitation (50 m2) revêtue de marbre et flanquée de deux salles chauffées par hypocauste.

Rendre l'histoire du canton accessible

"Avec la stratégie Archeo 2030, la création de la Fondation Pro Octoduro et les recherches en cours à Martigny, le Valais entend concilier développement territorial, recherche scientifique et valorisation du patrimoine", souligne l'Etat du Valais. "Ces actions contribuent à mieux comprendre l’histoire du canton, tout en la rendant accessible au plus grand nombre."

Un centre valaisan cantonal d'archéologie alpine "Futur antérieur" sera créé en 2027 à Conthey pour valoriser les collections de l'office cantonal d'archéologie, afin qu'il devienne un lieu de conservation et de travail pour les chercheurs. Enfin, un musée cantonal d'archéologie doit voir le jour au sein du pôle muséal de Sion à l'horizon 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les microplastiques au coeur des débats du procès Nestlé en France

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Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473'000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants. (archive) (© KEYSTONE/AP/ROGELIO V. SOLIS)

"On n'a rien à cacher", a insisté mercredi matin un représentant de Nestlé, au troisième jour du procès à Nancy de la multinationale pour des décharges sauvages près de ses sites d'embouteillage d'eau dans les Vosges.

La question de la pollution par microplastiques dans l'eau et le sol autour des décharges incriminées, près de Vittel, a été au coeur des débats devant le tribunal correctionnel, même si les analyses commandées par le parquet lors de l'enquête, qui montraient des "taux incommensurables" de ces polluants, ont été supprimées de la procédure et ne peuvent plus être débattues.

Nizar Benismail, responsable du laboratoire central de Nestlé, le NQAC (pour Nestlé Quality Assurance Center), a témoigné toute la matinée, assurant que les résultats des analyses commandées par l'entreprise et réalisées par trois laboratoires sur les forages utilisés pour l'eau de ses marques Vittel, Contrex et Hépar, ne montraient aucune pollution aux microplastiques.

Le représentant a pourtant aussi insisté sur le fait que les microplastiques sont "ubiquitaires dans l'environnement", soulignant par exemple que "un demi-million de microplastiques (sont) libérés à chaque fois que l'on fait une lessive".

S'il n'existe pas, aujourd'hui, de seuil maximum en France, Nestlé s'est fixé, en interne, un seuil de huit microparticules de plastique par litre au maximum dans ses bouteilles commercialisées. Un seuil "globalement" pas atteint, même s'il peut y avoir, selon lui, des valeurs "légèrement supérieures" voire quelques pics "liés au bouchon craqué au moment d'ouvrir la bouteille", qui génère un peu de poussière.

Des analyses de 2019-2020 publiées mercredi par Mediapart révèlent des taux allant jusqu'à 106 microparticules de plastique par litre dans des bouteilles en verre. "Le bouchon est plus fragile" sur ce type de bouteilles, a expliqué le représentant de Nestlé devant le tribunal.

"Apporter la contradiction"

Cela ne relève pas des faits poursuivis devant le tribunal, a tranché Didier Gastaldi, le président.

Pour M. Benismail, il n'est pas possible que les résultats des trois analyses de l'eau des forages présentées par Nestlé à l'audience soient trafiqués, en raison du "processus d'accréditation" des laboratoires qui "empêchent de toucher aux résultats". "La procédure est entièrement enregistrée."

"Je suis incapable de vous dire si ce qu'il dit est vrai ou pas !", s'est exclaffée Me Florence Dole, avocate d'associations environnementales, insistant sur le fait qu'il n'y a "qu'un expert indépendant qui pourra(it) apporter de la contradiction" à ce qu'avance le représentant de Nestlé.

Mardi, le tribunal a refusé d'accéder aux demandes des parties civiles et du procureur d'ordonner de nouvelles analyses, indépendantes, afin notamment de quantifier les taux de microplastiques dans les eaux et sols.

Cette demande, qui fait suite à l'annulation lundi, par le tribunal, d'une grande partie des pièces relatives à la pollution aux microplastiques et notamment d'une analyse à charge contre l'industriel, a été jointe au fond. Les débats se poursuivent donc comme prévu initialement, jusqu'à vendredi.

Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes proche des sites où elle embouteille ses marques Vittel, Contrex et Hépar.

Elle se voit également reprocher d'avoir "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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