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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Jardin botanique de Lausanne accueillera le Musée de l'absurde le temps d'un été (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition végétale. Intitulé "Végéstation", cet événement collectif donne à voir les oeuvres des artistes Anne Bory, Luc Aubort, Delphine Schacher, Laurence Scheurer et Sandra Romy, jusqu'au 4 octobre.

"Pour cette exposition, le musée s'est transformé en sorte de station d'observation de végétaux révolutionnaires", écrit l'institution itinérante dans un communiqué. Au menu: des "graines de gestation réalisées en technique mixte", une "graine de météorite réalisée en linogravure", des "dessins de molécules géantes", une "sculpture de géranium robuste" ainsi que des "tirages d'haiku végétaux".

Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition, dont le vernissage aura lieu jeudi 10 juillet. Le musée sera ouvert les mercredis et samedis de 15h15 à 19h09, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023. Il est désormais monté sur roues et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni

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Les annonceurs à l'origine de la plainte estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage, au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire (photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus de position dominante dans la publicité en ligne, qui lui aurait permis de gonfler ses prix au Royaume-Uni. Le groupe y est déjà visé par plusieurs procédures similaires.

La plainte est déposée au nom d'annonceurs britanniques qui estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage (comme les bannières sur les sites internet par exemple), au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire, selon un communiqué jeudi du cabinet d'avocats KP Law.

Conséquence: les annonceurs ont été obligés de "payer des prix plus élevés pour les publicités qu'ils ont diffusées" que ce qu'ils auraient dû, selon les arguments d'Adam Collinson, spécialiste britannique du droit de la concurrence qui porte la procédure, sur un site internet dédié à l'affaire.

Ce type de procédure inclut par défaut tous les clients potentiellement concernés, sauf s'ils en sortent volontairement.

Dans le cas présent, elle rassemble donc potentiellement "tous les annonceurs basés au Royaume-Uni qui ont payé pour des services de publicité" de ce type fournis par Google depuis le 1er octobre 2015, selon les plaignants, pour qui le montant total des dommages-intérêts pourrait aller jusqu'à 3 milliards de livres (3,47 milliards d'euros).

Accusations "dénuées de tout fondement"

"Ces accusations sont dénuées de tout fondement. Les annonceurs ont de nombreux choix, et ils optent pour nos outils de publicité en ligne parce qu'ils sont simples, efficaces et abordables", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Google.

Les pratiques de Google dans ce domaine font l'objet d'enquêtes ou de procédures au Royaume-Uni, mais aussi dans l'Union européenne ou aux États-Unis.

Une procédure a ainsi été lancée l'an dernier devant la justice britannique accusant, elle aussi, Google d'avoir abusé de sa position dominante pour exclure des concurrents dans la publicité en ligne.

D'autres affaires sont en cours sur des bases similaires, dont une à 13,6 milliards de livres au nom des éditeurs de contenus en ligne, validée en 2024 par le Tribunal d'appel de la concurrence en vue d'un futur procès.

Aux Etats-Unis, Google subit les foudres du Département de la justice, ainsi que de plusieurs Etats, qui lui reprochent de créer des situations de monopole sur le marché de la publicité en ligne.

L'an dernier, la Commission européenne avait de son côté infligé une amende de 2,95 milliards d'euros à l'entreprise pour son emprise sur le marché publicitaire, contre laquelle Google a annoncé un appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie"

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Klaus Schwab, fondateur du WEF, invité du Swiss Media Forum à Lucerne. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Plus que jamais, le Forum économique mondial (WEF) doit rester un lieu d'échange global et indépendant, a déclaré Klaus Schwab jeudi. Le fondateur de la réunion de Davos était interrogé sur le rôle prépondérant désormais joué par des personnalités américaines.

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie", a déclaré l'économiste allemand lors du Swiss Media Forum à Lucerne. "Le Forum (de Davos) a bien été fondé comme une plateforme mondiale. Et naturellement, les Etats-Unis y jouent un rôle. Mais cela m’a toujours tenu à c½ur de veiller à ce que la Chine ait une voix importante, à ce que l'Inde ait une voix importante. L'Afrique du Sud, et ainsi de suite".

"Et je suis convaincu que la Suisse, en tant que pays neutre, a un rôle tout particulier à jouer, et qu'elle l'exerce d'ailleurs déjà en partie", a-t-il ajouté, alors qu'un départ du WEF de Suisse est régulièrement évoqué.

"Allégations infondées"

Klaus Schwab, 88 ans, avait démissionné au printemps 2025 sous la pression du conseil d'administration après des soupçons d'irrégularités financières et d'abus de pouvoir. Un cabinet d'avocats a ensuite jugé, après avoir mené une enquête, que ces allégations étaient infondées. Le porte-parole de Klaus Schwab a déclaré qu'un accord avait été conclu avec le WEF pour permettre une "coopération fructueuse" à l'avenir.

Klaus Schwab a fondé le WEF en 1971. Ce rendez-vous annuel est considéré comme l'une des plateformes les plus importantes permettant aux responsables politiques, aux dirigeants d'entreprises, aux scientifiques et aux représentants de la société civile du monde entier de discuter des enjeux futurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Guy Parmelin appelle à une utilisation "intelligente" de l'IA

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Dans une démocratie, les citoyennes et citoyens doivent pouvoir compter sur des informations fiables, a souligné Guy Parmelin jeudi à Lucerne. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le président de la Confédération Guy Parmelin a appelé jeudi les médias à utiliser l'intelligence artificielle de manière responsable et transparente. Une démocratie a besoin d'informations fiables, a-t-il souligné.

"Une utilisation et une approche transparentes et rigoureuses de l'IA servent en fin de compte votre propre crédibilité et créent la confiance et l'acceptation", a déclaré Guy Parmelin en ouverture du Swiss Media Forum à Lucerne.

"Si l'IA est utilisée intelligemment, elle peut renforcer les médias dans leur rôle de pilier de la démocratie", a-t-il relevé, rappelant le danger que représentent les "fake news" pour la crédibilité journalistique mais aussi pour la cohésion sociale.

Cet appel intervient alors qu'une large alliance d'organisations et d'entreprises de médias ont annoncé jeudi se doter d'un code de conduite pour une utilisation responsable de l'IA. Ce texte, qui s'inspire d'une convention du Conseil de l'Europe, vise à renforcer la confiance du public en la matière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les médias suisses adoptent un code de conduite sur l'IA

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Des études, notamment par l'institut fög de l'Université de Zurich, ont révélé le scepticisme du public en Suisse à l'égard des contenus générés grâce à l'intelligence artificielle. (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

La branche des médias en Suisse se dote d'un code de conduite pour une utilisation responsable de l'intelligence artificielle (IA). Cet instrument, qui s'inspire d'une convention du Conseil de l'Europe, vise à renforcer la confiance du public envers cette technologie.

"La confiance est le bien le plus précieux pour les médias", déclare dans un communiqué le président de l'association des éditeurs alémaniques Schweizer Medien (VSM), Andrea Masüger. Le texte, présenté jeudi en marge du Swiss Media Forum à Lucerne, est également soutenu par les éditeurs romands (Médias Suisses), tessinois (Stampa Svizzera), les organisations des radios et télévisions privées, la SSR, ou encore l'agence de presse nationale Keystone-ATS.

Le Conseil de la presse, qui s'engage également sur les enjeux déontologiques en lien avec l'IA, salue cette initiative, précise le communiqué.

Transparence et marquage

Alors que des études montrent la méfiance du public envers les contenus générés à l'aide de l'IA, le code de conduite doit agir comme un outil d'autorégulation. Il se réfère à la convention-cadre du Conseil de l’Europe sur l’intelligence artificielle et les droits de l’homme, signée fin mars 2025 à Strasbourg par le conseiller fédéral Albert Rösti.

Le texte stipule que les entreprises de médias et leurs employés restent responsables des contenus éditoriaux publiés, qu'ils aient été produits par des humains ou avec l'appui de systèmes d'IA.

Les médias s'engagent à former leur personnel à l'IA et à respecter les droits d'auteur. Afin de protéger les processus démocratiques, ils doivent prendre des mesures pour éviter la diffusion de fausses informations. Ils doivent veiller à la protection des données, et informer le public de manière transparente sur leur usage de l'IA, par exemple via une page dédiée sur leur site web. De plus, le code de conduite impose des obligations de marquage contraignantes.

"Tout cela renforce la confiance sur le marché de la communication", résume le CEO de Keystone-ATS, Hanspeter Kellermüller. "Avec ce code de conduite, nous établissons une base commune pour garantir que l'utilisation de l'intelligence artificielle reste transparente et compréhensible", complète la directrice générale de la SSR, Susanne Wille, toujours dans le communiqué.

Ombudsman et certification

Pour garantir sa mise en ½uvre, le code de conduite prévoit un mécanisme de signalement et de contrôle à deux niveaux. Les personnes souhaitant poser des questions ou déposer une plainte pourront s'adresser aux services ad hoc au sein des entreprises. Un organe de médiation (ombudsman) indépendant pour l'IA interviendra en seconde instance pour les cas graves ou n'ayant pu être réglés à l'amiable. Cet organe de médiation publiera chaque année un rapport.

A noter encore que la Remp, l'institut de recherche sur les médias publicitaires, a développé une nouvelle certification en matière d'IA, ainsi qu'un label de qualité. Ceux-ci seront accessibles à tous les médias suisses.

Les adaptations législatives pour la mise en oeuvre en Suisse de la convention du Conseil de l'Europe devraient être disponibles d'ici fin 2026. Ce texte est le premier instrument mondial juridiquement contraignant dans ce domaine. Il doit contribuer à créer un cadre juridique favorisant la capacité d'innovation tout en garantissant la protection des droits fondamentaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Livres

Un Lucky Luke "new look" pour fêter ses 80 ans

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“La longue marche de Lucky Luke”, le 3e opus de Matthieu Bonhomme

Matthieu Bonhomme sort “La longue marche de Lucky Luke”. Un album qui aborde plusieurs sujets comme l’impact de l’homme sur la nature.

“Le cowboy le plus rapide de l’ouest” fête ses 80 ans.

Lucky Luke est apparu pour la première fois en 1946 sous le trait de Morris.

A cette occasion, l’auteur Matthieu Bonhomme publie “La longue marche de Lucky Luke”. Il s’agit de son troisième album avec le cow-boy solitaire. 

Matthieu Bonhomme s’est approprié ce personnage iconique, en modifiant ces traits. Dans cette histoire, Lucky Luke est chargé par Mr Cramp, patron de Cramp Company, de retrouver son neveu, qui aurait été enlevé à la naissance par la tribu indienne des Pieds-bleus. 

Un album qui aborde des thèmes modernes, comme la déforestation et l’impact de l’homme sur la nature. Un sujet qui touche particulièrement Matthieu Bonhomme:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

"Le western peut intégrer une dimension environnementale, car il met en scène de grands espaces sauvages. J'ai choisi d'inscrire Lucky Luke dans le sous-genre du western des trappeurs évoluant dans la neige. Ces personnages vivent en étroite connexion avec les peuples amérindiens, que je présente ici comme de véritables activistes tentant de défendre leurs terres."

On découvre aussi dans cet album que cette fois ça y est, Lucky Luke ne fume plus!

Et l’auteur s’est beaucoup amusé à ce propos:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

"Je suis moi-même un ex-fumeur. Je sais donc ce que cela représente d'arrêter, entre la difficulté de gérer le manque et la tentation. Dans cet album, quand quelqu'un lui propose d'aller fumer le calumet de la paix, Lucky Luke répond: « non, non, je ne veux pas, je ne peux pas".

“La longue marche de Lucky Luke” est publié aux éditions Lucky Comics.

Retrouvez l'interview de Matthieu Bonhomme en intégralité ci-dessous:

Matthieu Bonhomme Auteur de “La longue marche de Lucky Luke”

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