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Plus de 100'000 manifestants en Serbie pour réclamer des élections

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PLus de 100'000 personnes ont demandé des élections anticipées à Belgrade. (© KEYSTONE/EPA/ANDREJ CUKIC)

Au moins 100'000 personnes ont manifesté samedi en Serbie pour réclamer des élections, maintenant la pression sur le gouvernement après plus de 7 mois d'un mouvement de contestation mené par les étudiants qui secoue tout le pays. Des heurts ont éclaté en soirée.

"Nous voulons des élections", a scandé la foule, qui a envahi à partir de 18h00 la plus grande place de la capitale Belgrade et plusieurs rues alentour, brandissant des drapeaux serbes et des banderoles avec les noms de villes et de villages de Serbie, ont constaté plusieurs journalistes de l'AFP dans le cortège.

En fin de soirée, des heurts ont éclaté entre des grappes de manifestants et les forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes. Selon un communiqué de la police, le rassemblement a réuni 36'000 manifestants, mais les journalistes de l'AFP ainsi que plusieurs images aériennes du rassemblement montrent une foule bien plus importante.

Selon le décompte provisoire d'un organisme indépendant en fin de soirée, environ 140'000 personnes ont manifesté, ce qui en ferait l'une des plus importantes manifestations depuis le début du mouvement, après celle du 15 mars qui avait rassemblé 300'000 personnes.

Corruption

"Nous démontrons une fois de plus que nous ne nous arrêterons pas", a expliqué à l'AFP Stefan Ivakovic, un étudiant en droit. "Nous nous mobiliserons aussi longtemps qu'il le faudra jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites".

Le mouvement est né de l'effondrement le 1er novembre 2024 de l'auvent en béton de la gare de Novi Sad (nord), qui a coûté la vie à 16 personnes dont deux enfants. Les étudiants en ont rapidement pris la tête.

Frustrés par l'inaction du gouvernement populiste face à cette tragédie largement imputée à une corruption enracinée, ils ont établi plusieurs revendications ces derniers mois, notamment une enquête indépendante. Ils exigent depuis mai des élections législatives anticipées.

Le mouvement avait semblé marquer le pas après l'immense manifestation de mars, mais les étudiants espèrent que cette nouvelle démonstration de force lui donnera un nouvel élan. Ils ont, dans la semaine, présenté deux demandes au président: la dissolution du Parlement et le départ de ses partisans qui campent devant la présidence depuis le 12 avril.

Ultimatum

Aleksandar Vucic (droite nationaliste) avait, selon l'ultimatum des étudiants, jusqu'à ce samedi 21h00 pour y répondre.

Le délai expiré, des étudiants ont lu un communiqué aux manifestants: "Peuple de Serbie! Le temps est écoulé, mais pas pour nous [...] Cette lutte n'est pas seulement celle des étudiants. Aujourd'hui, nous exigeons tous des élections. Nous nous lèverons tous et nous gagnerons tous [...] Nous continuerons à frapper à toutes les portes en Serbie. Nous serons dans chaque ville, chaque village, chaque rue".

Alimentant les craintes de heurts entre les deux camps, M. Vucic avait prévenu dans la matinée qu'il y aurait "de la violence" vers la fin de la manifestation des étudiants.

Ces derniers, dont les rassemblements ont toujours été pacifiques, ont de leur côté menacé d'une "radicalisation" si leurs demandes n'étaient pas satisfaites, menaçant d'une "désobéissance civile pacifique" et laissant entendre qu'ils pourraient bloquer plusieurs points névralgiques à Belgrade.

"Puissances étrangères"

Vendredi soir, le président Vucic leur avait répondu, rejetant leurs revendications et les accusant, comme il l'avait déjà fait, d'être à la solde de "puissances étrangères".

Face à un mouvement de contestation de cette ampleur, le président serbe s'est séparé du chef du gouvernement et de certains ministres en janvier, tout en accusant régulièrement les manifestants de vouloir fomenter un coup d'Etat, d'être payés par d'autres pays ou de vouloir attenter à sa vie.

Le pouvoir a également maintenu la pression sur un certain nombre de militants: plus de dix personnes ont été arrêtées ces derniers jours.

Vendredi, cinq d'entre elles ont été placées en détention provisoire - dont une sous bracelet électronique à domicile - accusées d'avoir voulu renverser le gouvernement, selon un bref communiqué de la justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité

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L'absorption d'OVO doit faire d'E.ON le premier fournisseur de courant du Royaume-Uni. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

L'Allemand E.ON a annoncé lundi l'acquisition du fournisseur d'énergie britannique OVO, pour un montant non divulgué, une opération susceptible de le propulser au rang de premier distributeur d'électricité au Royaume-Uni.

Avec cette transaction, le groupe basé à Essen (ouest) passera de 5,6 à environ 9,6 millions de clients au Royaume-Uni, qui représente un "important marché de croissance" selon un communiqué.

Ce nombre accru de clients permettra à E.ON de "développer des innovations pour de nouvelles solutions énergétiques et les déployer à l'échelle européenne".

Les deux parties se sont mis d'accord pour ne pas dévoiler le prix de cette transaction.

Le rachat est prévu pour le deuxième semestre 2026, sous réserve de l'approbation par le gendarme britannique de la concurrence.

Car avec l'intégration d'OVO, E.ON pourrait devenir numéro un de la distribution d'électricité au Royaume-Uni, avec une part commune de 27% au premier trimestre 2026 selon le régulateur national de l'énergie Ofgem.

Pour le moment, E.ON occupe la troisième place avec 15,3% des parts, derrière British Gas (20,4%) et Octopus Energy (25,7%). Sa position au Royaume-Uni s'érode depuis 2021.

Vers 10H00 GMT, le titre de l'énergéticien gagnait 1,42% (18,17 euros) à la bourse de Francfort, dans un indice Dax en recul de 0,07%.

L'installation de compteurs électriques intelligents est au coeur de la transaction, ajoute E.ON.

Ces "smart meters" qui incitent aux économies d'énergies sont déjà installées chez 60% de leurs clients et ceux d'OVO, selon le communiqué.

"Ce degré élevé de numérisation constitue une base solide pour de nouvelles innovations dans les domaines de l'électricité, de l'approvisionnement en chaleur et de l'électromobilité", ajoute-t-il.

Avec l'objectif d'exporter ses innovations vers l'Europe continentale et l'Allemagne.

La première économie européenne accuse un lourd retard dans leur déploiement, avec seulement 5,5% de foyers, entreprises et lieux publics équipés selon l'Agence fédérale des réseaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Hantavirus: dernières évacuations attendues lundi

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Des agents du gouvernement espagnol aspergent de désinfectant des passagers après leur débarquement du paquebot Hondius, touché par le hantavirus, à l'aéroport de Ténérife. (© KEYSTONE/AP/Arturo Rodriguez)

Deux passagers rapatriés du navire Hondius, au coeur d'une alerte sanitaire à l'hantavirus, ont été testés positifs, alors que les ultimes évacuations du navire doivent se poursuivre lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries dans l'océan Atlantique.

L'Espagne s'est défendue de tout laxisme dans ces opérations, assurant avoir pris "toutes les mesures" nécessaires pour éviter une éventuelle propagation de ce virus connu mais rare.

Parmi les 94 croisiéristes et membres d'équipage de 19 nationalités déjà évacués dimanche, un Américain et une Française ont été testés positifs à l'hantavirus, contre lequel n'existe aucun vaccin ni traitement et qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.

Un deuxième passager américain présente des "symptômes légers", a également annoncé lundi le ministère américain de la Santé.

Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France.

Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à "la panique".

"Chez un patient qui développe de la fièvre, il ne serait pas surprenant de voir apparaître quelques cas parmi les contacts proches", a relevé pour sa part le ministère espagnol de la Santé dans un communiqué.

La crise à bord du MV Hondius, qui doit repartir lundi soir pour les Pays-Bas, a suscité l'inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de Covid, même si l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) martèle que la situation n'est pas comparable à 2020. A ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l'hantavirus.

Ravitaillement, puis évacuations

Au port de Granadilla, sur l'île de Tenerife, le bateau de croisière a été ravitaillé en carburant lundi matin.

Dans la foulée, le débarquement des derniers passagers et membres d'équipage censés évacués devait reprendre avec deux vols de rapatriement prévus, dont le dernier en direction de l'Australie, avec six passagers.

"J'espère que nous pourrons terminer même avant l'heure prévue", a affirmé pour sa part le ministre espagnol de la Politique territoriale, Ángel Víctor Torres, sur la radio RNE.

Le Hondius, battant pavillon néerlandais, quittera ensuite les Canaries avec à son bord toujours environ 30 membres d'équipage. Transportant notamment le corps d'une Allemande morte de l'infection, il reprendra sa route vers les Pays-Bas théoriquement vers 18h00 GMT, d'après les autorités espagnoles.

Dimanche, les occupants ont tour à tour quitté le navire, sous étroite surveillance, vêtus de combinaisons de protection individuelle jetables et de masques FPP2, avant de prendre place à bord d'un zodiac pour regagner la terre ferme, où un car de l'armée espagnole les attendait pour les emmener jusqu'à l'aéroport de Tenerife-Sud.

Des vols de rapatriement ont déjà eu lieu vers les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l'Irlande, le Canada, la Turquie et les États-Unis.

Au total, plus d'une centaine de personnes de 23 nationalités doivent être évacuées en moins de 48 heures, en plus des trois personnes déjà débarquées il y a quelques jours au Cap-Vert.

"Soins adaptés" aux États-Unis

Considérés comme des "contacts à haut risque" par l'OMS, ils feront tous l'objet d'une surveillance pendant plusieurs semaines, l'organisation basée à Genève "recommandant (une quarantaine) de 42 jours".

Chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l'OMS.

Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l'isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers qui partiront lundi pour l'Australie seront, eux, placés en quarantaine au moins trois semaines, selon le gouvernement à Canberra.

En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s'isoler à domicile pendant 45 jours. Ces croisiéristes s'ajoutent à une femme, arrivée mercredi à Düsseldorf et testée négative à la clinique locale.

Aux États-Unis, "chaque personne fera l'objet d'une évaluation clinique et bénéficiera de soins et d'un accompagnement adaptés à son état", a détaillé lundi le ministère de la Santé, après qu'un haut responsable eut affirmé que les passagers américains évacués ne seront pas nécessairement placés en quarantaine.

Interrogé sur cette différence par rapport aux autres pays concernés, le patron de l'OMS avait estimé dimanche soir que cela "(pouvait) présenter des risques".

La variante du virus détectée à bord du Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.

L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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International

Berne rejoint la coalition pour rapatrier des enfants ukrainiens

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Une coalition internationale milite pour le retour des enfants ukrainiens enlevés et emmenés en Russie. (Photo d'illustration) (© Keystone/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Suisse participera pour la première fois lundi à une réunion de la coalition internationale pour le retour des enfants ukrainiens déportés par la Russie. Jusqu'à présent, Berne se contentait d'observer les travaux de la coalition.

"La Suisse a officiellement informé l'Ukraine et le Canada de son adhésion", a déclaré un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères à Keystone-ATS. Cette coalition a été fondée par le Canada et l'Ukraine en février 2024, deux ans après le début de l'invasion russe. Selon son site web, actuellement, 47 Etats et organisations internationales en font partie.

La réunion était prévue lundi en fin d’après-midi à Bruxelles. La Suisse est représentée par l’ambassadrice Rita Adam, cheffe de la mission de la Suisse auprès de l’Union européenne. Jusqu’à présent, la Suisse participait régulièrement aux réunions de la coalition en tant qu’observatrice. En y adhérant, le Conseil fédéral répond à un mandat du Parlement.

Environ 20'000 enfants déportés

La coalition recense un peu plus de 20'000 signalements d'éventuelles expulsions et transferts forcés d'enfants par la Russie. 2133 enfants ont été ramenés en Ukraine après avoir été victimes de déportation, de transfert forcé ou d'occupation temporaire.

La réunion à Bruxelles est organisée par l'UE, l'Ukraine et le Canada. La coalition devrait notamment faire avancer les mesures visant à rapatrier les enfants, les aider à retrouver une vie normale, ainsi que demander des comptes à la Russie pour ses "actes cruels".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un avion de Turkish Airlines prend feu à Katmandou, aucun blessé

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Une étincelle au niveau du train d'atterrissage droit a déclenché un incendie à bord de l'Airbus A330. (© KEYSTONE/AP/Rajneesh Bhandari)

Un avion de la compagnie Turkish Airlines transportant 277 passagers et onze membres d'équipage a pris feu lundi lors de son atterrissage à l'aéroport de Katmandou, sans faire de blessés, ont indiqué les autorités.

Une étincelle au niveau du train d'atterrissage droit a déclenché un incendie à bord de l'appareil - un Airbus A330 - en provenance d'Istanbul, selon Gyanendra Bhul, porte-parole de l'Autorité de l'aviation civile du Népal.

"Tous les occupants sont sains et saufs, les opérations de secours sont terminées. Nous enquêtons désormais sur l'accident", a déclaré M. Bhul à l'AFP.

L'unique piste de l'aéroport de la capitale du Népal a été fermée pendant près de deux heures lundi matin, a précisé le porte-parole.

Le pays himalayen compte certaines des pistes les plus isolées et les plus dangereuses du monde, au milieu de pics enneigés, représentant un véritable défi même pour les pilotes chevronnés.

Les autorités népalaises ont annoncé l'an dernier des projets d'installation de nouveaux systèmes radar et de surveillance météorologique.

A la suite d'une série de crashs, l'Union européenne a banni tous les transporteurs népalais de son espace aérien pour des raisons de sécurité.

En 2015, un appareil de la compagnie Turkish Airlines transportant 224 passagers avait quitté la piste à l'atterrissage à Katmandou, sans faire de blessés. L'accident avait provoqué la fermeture de la piste pendant quatre jours et entraîné l'annulation de nombreux vols internationaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

Montréal prend l'avantage face à Buffalo

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Jakub Dobes (75) et Montréal ont pris l'avantage 2-1 face aux Sabres (© KEYSTONE/AP/Graham Hughes)

Montréal a pris l'avantage (2-1) dans la demi-finale de la Conférence Est de NHL qui l'oppose à Buffalo.

Les Canadiens se sont imposés 6-2 dimanche au Québec pour cueillir un deuxième succès consécutif dans la série.

Déjà auteur d'un doublé dans le match 2 à Buffalo, Alex Newhook a remis ça deux jours plus tard. L'attaquant canadien a inscrit le 1-1 (16e) avant de sceller le score dans une cage vide à 4'46 de la fin. Cette réussite lui a en fait été accordée après qu'un défenseur des Sabres l'avait accroché alors qu'il filait seul au but.

Buffalo a pourtant ouvert la marque dimanche, et après seulement 53 secondes de jeu grâce à Tage Thompson. Mais les Sabres n'ont réagi qu'après avoir encaissé quatre buts consécutifs, dont deux inscrits en supériorité numérique par Montréal. Le 4-2, signé Rasmus Dahlin en "powerplay" également à la 35e, n'a rien changé.

A l'Ouest, Anaheim a égalisé à 2-2 face aux Vegas Golden Knights, chez qui le gardien bernois Akira Schmid est toujours surnuméraire. Les Ducks se sont imposés 4-3 dimanche en Californie, grâce notamment aux trois assists de Cutter Gauthier. Ils ont fait la différence en marquant deux fois consécutivement aux 38e et 44e minutes pour faire passer le score de 2-2 à 4-2.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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