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Genève

La police met en garde contre le transport d'objets interdits

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Mieux vaut de renseigner avant d'acheter certains objets qui peuvent être considérés comme dangereux. Leur présence dans les bagages peut valoir de sérieux ennuis à leur propriétaire (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A l'approche des vacances, la police genevoise met en garde les voyageurs qui partent en avion avec des objets interdits dans leurs bagages. Même achetés à l'étranger en toute bonne foi, certains pointeurs lasers sont par exemple prohibés en Suisse. Les contrevenants risquent une condamnation pénale et une amende de plus de 1000 francs

Chaque année, les contrôles de sécurité à l'aéroport conduisent à la saisie d'objets interdits, comme des pointeurs lasers, des coups de poing américains, y compris sous forme de porte-clé ou de gadgets et de couteaux papillon. Si ces objets sont découverts dans les bagages, ils donnent lieu à une dénonciation au Ministère public.

La police genevoise invite toute personne souhaitant acheter ce type d'objet – en particulier en ligne – à vérifier en amont leur légalité. Une information simple peut éviter une convocation à la police, une procédure pénale ou une amende. Un oubli ou une méconnaissance de la loi peut entraîner des suites judiciaires.

Plusieurs centaines d'habitants du canton se font pincer chaque année, pour avoir acquis sans le savoir des objets interdits ou soumis à autorisation. Il peut s'agir d'achats en ligne apparemment inoffensifs comme un pistolet à eau ou à projectiles en mousse. Seuls les modèles transparents sont autorisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La radio genevoise One FM fête ses trente ans

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One FM fait partie du paysage radiophonique genevois depuis 1996 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

One FM souffle ses trente bougies. Afin de célébrer cet anniversaire, l'équipe de la radio privée genevoise propose jeudi dès 06h00 un marathon radiophonique de trente heures de direct sans interruption. La programmation musicale sera adaptée pour l'occasion avec une plongée dans les hits de l'époque.

One FM émettait pour la première fois en région genevoise le 15 mars 1996. "C'est la plus ancienne radio privée du bassin lémanique, si l'on exclut Radio Lac qui a changé de nom quelques années", relève mardi son directeur Lionel Demander, qui travaille pour One FM quasiment depuis le début.

"Sans toucher un centime de la redevance, One FM est toujours là, avec 321'000 auditeurs par semaine en Suisse romande, sa meilleure audience depuis la pandémie", relève M. Demander. "Au début, travailler avec un ordinateur était révolutionnaire, alors que maintenant, l'IA, les podcasts sont devenus la norme", constate le directeur, qui croit en l'avenir d'une radio métamorphosée.

Pour marquer ces trois décennies, One FM sera sur le terrain à la poursuite d'activités classiques des anniversaires d'enfant. Les animateurs iront ainsi au bowling, feront de la conduite sur simulateur, participeront à une boum et mangeront chez un auditeur. Il y aura aussi une virée en boîte de nuit et un passage chez un boulanger. Le direct se terminera vendredi à midi.

One FM fait partie de Media One Group, qui a notamment aussi dans son giron Radio Lac, Rouge FM et LFM. En raison de la baisse des rentrées publicitaires, le groupe avait dû licencier une dizaine d'employés en 2025. One FM compte actuellement une quinzaine de collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

[ITW] Chemsex, quelles conséquences? "Les descentes sont terribles"

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Le chemsex consiste à consommer des drogues lors de rapports sexuels (Photo pexels)

Le chemsex, soit la consommation de drogues dans un contexte sexuel, fait l’objet d’une attention croissante à Genève. Les HUG ont ouvert une consultation dédiée à cette problématique. Car si cette pratique peut être vécue comme positive par certains, les risques sont réels : addiction, infections et impacts sur la santé sexuelle. Yvan*, 42 ans, a pratiqué le chemsex pendant trois ans. Il lui a fallu plusieurs mois pour arrêter.

Le chemsex consiste à consommer des drogues lors de rapports sexuels, avec l’idée de se sentir plus performant, plus désinhibé et d’intensifier les sensations.

Avoir des relations sexuelles sous l’effet de substances psychoactives n’a rien de nouveau. L’alcool en est l’exemple le plus courant. Mais le chemsex s’inscrit dans un cadre particulier, avec des produits et des usages spécifiques. Le Docteur Matteo Reymond, médecin au service des maladies infectieuses dans l’unité VIH des Hôpitaux universitaires de Genève, rappelle que cette pratique repose sur des substances bien identifiées et des dynamiques propres.

Le Dr Matteo Reymond Médecin responsable de la consultation

Si plus de la moitié des personnes qui pratiquent le chemsex disent le vivre positivement, les risques existent: overdoses, pertes de contrôle, rapports non protégés, infections sexuellement transmissibles, dépendance, sans oublier les conséquences psychiques et sociales.

"On prévoit un premier rendez-vous d'évaluation qui permet de discuter de la consommation, des habitudes, des enjeux et des attentes. Et en fonction de cette première évaluation, on va redistribuer vers les spécialistes adéquats."

La nouvelle consultation des Hôpitaux universitaires de Genève propose une prise en charge personnalisée, non jugeante et  remboursée par l’assurance maladie LAMAL. Entre 1’500 et 4’000 personnes pourraient être concernées dans le canton de Genève.

Dr Matteo Reymond Médecin responsable de la consultation

"C'est important d'avoir des professionnels qui peuvent prendre en charge ces différents risques avec une connaissance spécifique des enjeux du chemsex."

Yvan*, 42 ans, a pratiqué le chemsex pendant trois ans. Il consommait des drogues lors de ses rapports sexuels. Après avoir pris conscience des dangers encourus, il lui a fallu plusieurs mois pour arrêter. Aujourd’hui, il est abstinent.

Témoignage d'Yvan

"Vous êtes mal pendant plusieurs jours et professionnellement et socialement, c'est difficile de tenir ses engagements"

Yvan* est accompagné par le centre de santé communautaire Checkpoint Genève, qui propose depuis 2019 une offre d’accompagnement spécifique. Il salue également l’ouverture de cette consultation aux Hôpitaux universitaires de Genève, qu’il voit comme un complément nécessaire: plus les portes d’entrée sont nombreuses, plus il est possible de demander de l’aide.

*(prénom d'emprunt)

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Culture

Le Cirque de Noël se déplacera à Chêne-Bougeries cette année

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La conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa a trouvé une solution avec La Revue genevoise et le Cirque de Noël pour satisfaire toutes les parties. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Cirque de Noël se déplacera cette année à Chêne-Bougeries (GE) en raison de la venue de La Revue genevoise à Plainpalais en raison de rénovations au Casino Théâtre. Il reviendra dès 2027 à une période différente de celle-ci.

"Le Cirque de Noël sera à Chênes-Bougeries", a affirmé lundi à la presse la conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa. Une rencontre pour finaliser la convention entre tous les acteurs a eu lieu dans l'après-midi.

Il y a deux mois, le Conseil municipal avait voté des crédits pour près de 25 millions de francs liés à la rénovation du Casino Théâtre, site habituel de La Revue genevoise.

L'un d'entre eux prévoyait le soutien à une structure provisoire sur la Plaine de Plainpalais pendant les travaux prévus de cette année à 2028. Celle-ci sera opérationnelle de mi-août à mi-janvier. Il a fallu ensuite trouver une solution pour le Cirque de Noël entre les différentes parties de cette affaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Ville de Genève veut décloisonner et innover d'ici 2030

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La conseillère administrative Joëlle Bertossa a annoncé plusieurs chantiers culturels d'ici 2030 pour la ville de Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa veut décloisonner la culture, consolider cet écosystème et innover. Elle a dévoilé lundi à Genève la feuille de route du Département de la culture et de la transition numérique (DCTN) jusqu'en 2030.

"C'est une partition", "ce n'est pas un plan d'action", a affirmé l'édile à la presse. Elle a rappelé le contexte financier difficile avec les coupes budgétaires et le "désarroi généralisé" face à la situation internationale actuelle. La culture doit avoir sa place, a-t-elle ajouté. Et d'observer toutefois que "Genève est assez préservée" pour le moment contre les attaques culturelles.

Parmi les chantiers, Mme Bertossa souhaite offrir aux acteurs culturels des ressources pérennes en soutenant plus longtemps certains artistes ou certains projets. "On a beaucoup augmenté les moyens, mais cela n'a pas changé la précarité", dit-elle.

Des ateliers pourraient être octroyés pour dix ans au lieu de trois. Mais il faut aussi régler l'inadéquation entre le nombre de personnes qui sortent d'écoles d'art et la possibilité de les subventionner. Plus de 50% des demandes doivent être refusées.

Autre politique, il faut favoriser les savoir-faire existants mais aussi renouveler les équipements. Mme Bertossa espère que le Canton honorera l’augmentation annuelle de 200'000 francs qu’il a promise au Grand théâtre, aux côtés du soutien de la Ville, pour atteindre à terme 1,2 million de francs par année.

La rénovation de la Bibliothèque de Genève, puis celle du Musée d'art et d'histoire (MAH) seront d'importants défis. ll faut "valoriser", "sublimer" et "mutualiser", explique Mme Bertossa. La Fête de la musique sera plus sobre.

IA à utiliser

Pour investir l'espace public, la conseillère administrative veut associer la culture au territoire. Un aménagement culturel entre les différents établissements au fil du Rhône doit être pensé. Une réflexion sur l'occupation des Halles de l'île et du secteur Praille-Vernets-Acacias (PAV) doit être menée.

Mme Bertossa veut aussi que des rencontres soient provoquées. Une "rade d'été" avec des activités ponctuelles sera lancée dès 2027. Mais la conseillère administrative veut également que les musées pensent sur dix ans leur approche multidimensionnelle.

Malgré des salaires "non concurrentiels" avec le privé, elle veut attirer les futurs collaborateurs, alors que 20% des effectifs devront être renouvelés. L'intelligence artificielle (IA) doit aussi être utilisée. Des millions de pièces muséales seront numérisées avec, une première, des liens vers les recherches sur chacune d'entre elles. Et une innovation permettra de voir toutes les interventions liées à un terme au Conseil municipal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Pétition pour demander un retrait des subventions à la CICAD

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La Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) pilotée par le secrétaire général Johanne Gurfinkiel déplore une "stigmatisation" devenue "traditionnelle" contre son entité dans la pétition lancée lundi à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un collectif veut que les collectivités publiques genevoises mettent un terme aux subventions de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD). Il a lancé lundi une pétition qui souhaite également que cette entité ne puisse plus intervenir dans le cadre scolaire. La CICAD déplore "une stigmatisation traditionnelle".

Pour justifier ses revendications, le Collectif pour la défense des droits humains (CDDH) reproche à la CICAD son amalgame entre antisémitisme et antisionisme qui figure même dans ses statuts. C'est un "discours fallacieux", a affirmé à la presse l'ancienne députée Jocelyne Haller, de Solidarités.

Selon elle, "de fait, la CICAD se fait l'avocate de la politique de l'Etat d'Israël". L'organisation occulte le fait "qu'une grande partie des juifs sont critiques" de la politique menée par le Premier ministre Benjamin Netyanahu contre les Palestiniens, ajoute-t-elle. Et d'ajouter que la pétition souhaite sortir des affrontements personnels des derniers mois pour mettre l'accent sur le soutien des collectivités.

Les pétitionnaires, dont font partie une dizaine de mouvements comme le Parti du travail ou Urgence Palestine, considèrent que la CICAD n'est "plus fiable comme partenaire dans la lutte antiraciste". Ils lui reprochent de ne pas tolérer la critique contre l'Etat d'Israël et ils estiment "inadmissible" que son discours soit relayé dans le cadre scolaire.

Pour autant, il n'est pas question de demander d'interdire la CICAD, précise l'ancien conseiller national Pierre Vanek. Selon lui, celle-ci a droit "d'exprimer ses opinions abominables", mais c'est le soutien étatique qui lui est attribué qui est remis en cause. La subvention municipale dépasse 100'000 francs cette année.

Radicalisation pour la CICAD

De son côté, la CICAD déplore une "stigmatisation traditionnelle" portée par certains "fondamentalistes" contre elle et qui "veulent sa peau". Son secrétaire général Johanne Gurfinkiel dénonce une "LFIsation" en Suisse romande où les attitudes deviennent plus "radicales". "On n'est plus dans le débat d'idées. On est dans la vindicte permanente", a-t-il affirmé à Keystone-ATS.

Selon lui, ces pétitionnaires ont l'habitude "d'expliquer à des organisations représentatives ce que devrait être l'antisémitisme" et à des victimes "à quel moment elles peuvent être victimes". Alors que le nombre d'actes et de signalements antisémites ne cesse d'augmenter depuis quelques années, ce type d'initiative "participe à alimenter un climat délétère", ajoute M. Gurfinkiel. Mais il se réjouit aussi d'un soutien politique face aux défis.

Et d'insister sur le fait qu'"on peut critiquer n'importe quelle politique". Mais des slogans ou des déclarations vont au-delà et ne sont pas acceptables, selon lui. Sur la subvention, il estime que les autorités reconnaissent l'importance de la question de l'antisémitisme et le rôle public de la CICAD. "Il n'y a pas d'autres structures" pour honorer ce mandat, dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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