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International

L'Iran dit qu'il va construire un nouveau site d'enrichissement

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Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté jeudi une résolution condamnant l'Iran pour "non-respect" de ses obligations nucléaires, nouvel avertissement avant un éventuel renvoi du dossier aux Nations unies. (© KEYSTONE/AP/Matthias Schrader)

Donald Trump a appelé jeudi Israël à ne pas attaquer l'Iran, affirmant qu'un accord sur son programme nucléaire restait proche, alors que Téhéran a juré d'augmenter sa production d'uranium enrichi avant de nouveaux pourparlers dimanche.

Le président américain a reconnu qu'une frappe israélienne contre l'Iran "pourrait très bien se produire", même s'il s'est refusé à dire qu'elle était imminente, et indiqué que le risque d'un "conflit massif" au Moyen-Orient avait conduit les Etats-Unis à réduire leur personnel diplomatique dans la région, en Irak notamment.

Malgré cela, "nous sommes assez proches d'un bon accord" sur le nucléaire iranien, a déclaré M. Trump à la Maison Blanche.

Interrogé sur ses discussions avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, il a répondu: "Je ne veux pas qu'ils interviennent, parce que je pense que cela ferait tout capoter".

Selon des médias américains, dont le New York Times et NBC News, Israël semble préparer une attaque imminente contre l'Iran.

"J'aimerais éviter le conflit. L'Iran va devoir négocier un peu plus durement, c'est-à-dire qu'il va devoir nous donner certaines choses qu'il n'est pas prêt à nous donner pour l'instant", a encore affirmé Donald Trump.

Un sixième cycle de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis est prévu dimanche à Mascate sous médiation omanaise.

Escalade

L'Iran a annoncé jeudi la prochaine construction d'un nouveau site d'enrichissement et une augmentation "significative" de sa production d'uranium enrichi, en réponse à l'adoption par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'une résolution le condamnant pour "non-respect" de ses obligations en matière nucléaire.

Les Occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément.

Téhéran avait menacé mercredi de frapper les bases militaires américaines au Moyen-Orient si un conflit éclatait après un éventuel échec des négociations.

"Si les pourparlers échouent, le risque d'une escalade militaire devient beaucoup plus immédiat", estime Hamidreza Azizi, chercheur invité à l'Institut allemand des affaires internationales et de sécurité.

L'enrichissement de l'uranium est la principale pierre d'achoppement dans ces discussions visant à encadrer le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des lourdes sanctions imposées à l'Iran.

Washington exige que l'Iran renonce totalement à l'enrichissement, ce que Téhéran refuse en y voyant un droit "non négociable".

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé jeudi que la résolution de l'AIEA "ajoutait à la complexité des discussions" avec Washington.

"Nous serons à Mascate pour défendre les droits du peuple iranien", a-t-il dit.

L'Iran est le seul Etat non doté d'armes nucléaires à enrichir de l'uranium au niveau de 60%, selon l'AIEA, proche du seuil de 90% nécessaire à la fabrication d'une bombe atomique.

Jeudi, les Affaires étrangères iraniennes et l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) ont annoncé que "les ordres nécessaires" avaient été donnés "pour lancer un nouveau centre d'enrichissement dans un endroit sécurisé".

Le chef de l'OIEA, Mohammad Eslami, a jugé "illégale" la résolution de l'AIEA, et souligné que son pays avait respecté ses engagements. Il a certes reconnu s'être affranchi de certaines obligations fixées par l'accord de 2015, après le retrait unilatéral américain en 2018, sous le premier mandat de Donald Trump.

Israël a aussitôt appelé la communauté internationale à "une réponse décisive" contre l'Iran, dont les actes constituent selon lui "une menace imminente pour la sécurité et la stabilité" internationales.

Israël a maintes fois menacé d'attaquer les sites nucléaires iraniens.

L'Iran a averti qu'il répondrait à toute frappe israélienne en ciblant les "installations nucléaires secrètes" d'Israël.

En octobre, l'Iran a lancé des centaines de missiles contre Israël, qui avait riposté.

"Retarder une confrontation"

L'Union européenne a appelé l'Iran à "éviter toute mesure qui contribuerait à une escalade".

La France a dénoncé "la poursuite assumée de l'escalade nucléaire de l'Iran" et l'Allemagne a appelé Téhéran à renoncer "de manière crédible" à tout projet d'armement nucléaire.

"Bien qu'il soit possible que la démonstration de force des Etats-Unis et d'Israël soit destinée à créer une pression menant à une percée diplomatique, les enjeux sont très élevés et les deux parties semblent camper sur leurs positions", a souligné Hamidreza Azizi, pour qui "sans progrès sur les demandes essentielles, la diplomatie pourrait seulement retarder, et non prévenir, une confrontation".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent

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Tim Cook a présenté jeudi, pour la dernière fois, les résultats d'Apple. (© KEYSTONE/EPA/LIPO CHING)

Pour ses derniers résultats sous la direction de Tim Cook, Apple a affiché jeudi un nouveau trimestre record, dopé par l'iPhone. Mais le géant de la tech a déçu Wall Street en annonçant des prévisions bridées par la pénurie de composants causée par l'essor de l'IA.

Malgré des coûts d'approvisionnement en très forte hausse, sa marge brute dépasse même les 50%, gonflée par des remboursements de droits de douane imposés l'an dernier par Donald Trump et finalement invalidés par la Cour suprême américaine en février.

Le titre du groupe, devenu en juillet la première capitalisation mondiale devant Nvidia, perdait toutefois environ 6,5% dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, après l'annonce d'une croissance attendue de 9 à 11% seulement pour le trimestre en cours.

Les contraintes d'approvisionnement vont "augmenter significativement" et toucher l'iPhone, le Mac et l'iPad, a prévenu le directeur financier Kevan Parekh, au moment même où le groupe lancera sa nouvelle génération de smartphones, attendue en septembre.

Cette sanction contraste avec la santé de l'entreprise, qui affiche des records pour un trimestre de printemps: chiffre d'affaires, bénéfice, flux de trésorerie. "Même en excluant l'effet des remboursements de droits de douane", a souligné M. Parekh.

Le bénéfice net du trimestre s'affiche à 29,79 milliards de dollars, plus de 2 milliards au-dessus des attentes, grâce notamment aux remboursements de droits de douane, que Tim Cook a promis de "réinvestir" aux Etats-Unis, où Apple s'est engagé l'an dernier à dépenser 600 milliards de dollars sur quatre ans.

Sans cet effet exceptionnel, la marge du groupe serait ressortie "au milieu de la fourchette" de ses prévisions, selon M. Parekh, signe qu'Apple résiste, pour l'instant, à l'envolée du coût des puces mémoire que Tim Cook a comparée à une "crue centennale".

Fin juin, le groupe a relevé de 30 à 300 dollars les prix de ses Mac, iPad et accessoires, épargnant pour l'heure l'iPhone, sa première source de revenus.

"Optimiste"

Interrogé sur l'effet de ces hausses sur la demande, Tim Cook a jugé qu'il était "trop tôt pour en tirer une conclusion définitive", le temps que les circuits de distribution, qui disposent de stocks, et les consommateurs "s'ajustent".

Les ventes de Mac ont toutefois bondi de 29% sur un an, à 10,35 milliards de dollars, tandis que les services (App Store, Apple Music, iCloud), l'autre moteur de la croissance, ont ralenti (+12% contre +16% au trimestre précédent) et que l'iPad recule de 6%.

"Ces résultats et ces records confortent le positionnement d'Apple comme un acteur technologique dominant, avec une stratégie d'IA économe en investissements", a réagi Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer.

Longtemps critiqué pour son retard dans l'IA générative, Apple a été ces derniers mois récompensé par Wall Street pour avoir résisté aux investissements massifs de ses rivaux dans les centres de données, dont les dépenses inquiètent certains. Jeudi, l'action Meta a chuté d'environ 9% après ses résultats.

Apple, lui, investit ailleurs: ses dépenses de recherche et développement bondissent de 32%, et le groupe met en avant l'adoption de ses machines pour l'IA en entreprise, citant notamment le Crédit Agricole, qui utilise des MacBook Pro pour automatiser des tâches réglementaires.

Le pari d'Apple est "que la distribution l'emporte sur le développement de modèles d'IA", grâce à sa "gigantesque base installée" d'appareils à travers le monde, estime Jacob Bourne. "Apple a créé le meilleur matériel au monde pour faire l'expérience de l'IA", s'est d'ailleurs félicité Tim Cook, en s'adressant une dernière fois aux investisseurs.

En quinze ans à la tête du groupe, M. Cook aura vu la valorisation boursière d'Apple multipliée par environ quatorze, de 350 milliards de dollars à son arrivée, en août 2011, à près de 5000 milliards aujourd'hui.

Tim Cook cédera les commandes le 1er septembre à John Ternus, ingénieur de formation, et deviendra lui-même président du conseil d'administration.

"Il n'y a pas de meilleure personne pour prendre la barre de l'entreprise", l'a adoubé Tim Cook, avant de conclure: "je n'ai sincèrement jamais été aussi optimiste."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Mexique à la lutte contre un échouement massif de sargasses

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Des membres de la marine mexicaine s'affairent à débarasser la côte de Puerto Morelos des sargasses. (© KEYSTONE/AP/Fernando Llano)

Les plages de la côte Caraïbe mexicaine font face à un échouement massif d'algues sargasses, que les autorités tentent de combattre avec force pour préserver le secteur touristique, crucial pour l'économie du pays.

Certains jours, plus de 9000 tonnes de cette algue brunâtre et malodorante s'échouent sur les côtes mexicaines, dont les célèbres stations balnéaires de Cancun et Playa del Carmen, a déclaré à la presse la ministre de l'Environnement, Alicia Bárcena, déplorant une "année vraiment difficile et atypique".

La quantité de sargasses échouées sur les plages mexicaines est quatre fois supérieure par rapport à l'an passé, et 27 fois plus élevée que la moyenne historique.

Le gouvernement a alloué une enveloppe de 115 millions de dollars pour la combattre et déployé une flotte de bateaux spécialisés - deux navires hauturiers et des véhicules amphibie -, a indiqué le ministre de la Mer, Raymundo Morales.

Plus de 500 personnes, équipées de tenues de protection, ont été déployées pour nettoyer les plages et leur récolte est vendue pour divers usages, notamment la production d'énergie.

Le tourisme est une industrie majeure au Mexique, l'État de Quintana Roo - où se trouvent Cancun et Playa del Carmen - ayant généré plus de 18 milliards de dollars de revenus en 2025.

Algues brunes qui s'échouent régulièrement sur les plages caribéennes depuis 2011, les sargasses durant leur décomposition dégagent une odeur nauséabonde et des gaz toxiques, pouvant provoquer des réactions de type allergique, des maux de tête, vertiges, vomissements, ou des difficultés respiratoires chez les plus fragiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Avalanche au Pakistan: l'alpiniste Nirmal Purja porté disparu

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Porté disparu depuis peu, Nirmal Purja s'est fait connaître comme un spécialiste des ascensions rapides des sommets de plus de 8000 mètres (Archives). (© KEYSTONE/AP/Niranjan Shrestha)

Dix personnes, dont le grand nom de l'alpinisme Nirmal Purja, sont portées disparues en raison d'une avalanche survenue dans le nord du Pakistan, alors qu'elles se trouvaient en pleine expédition, a annoncé le club alpin du pays jeudi soir.

"Le Club alpin du Pakistan (ACP) a reçu des informations particulièrement préoccupantes, selon lesquelles une avalanche a frappé une équipe d'alpinistes sur le Broad Peak (8047 m) dans la chaîne du Karakoram", a écrit l'organisation, ajoutant que l'expédition était menée par Nirmal Purja, 43 ans, originaire du Népal, injoignable depuis les faits.

D'après le club alpin, les disparus sont originaires du Népal, du Pakistan, d'Oman, des Etats-Unis ou encore de Chine.

"Tous les efforts possibles sont faits pour s'assurer que le soutien par hélicoptère et tous les moyens de secours disponibles soient mobilisés au plus tôt en fonction des conditions météorologiques et opérationnelles", a ajouté l'ACP.

Elevé dans un village du sud du Népal à l'écart des montagnes, au sein d'une famille modeste, "Nims" a servi parmi les Gurkhas de l'armée britannique puis au sein d'une unité d'élite de la marine du Royaume-Uni.

Devenu alpiniste et guide, il a décroché de multiples records. En 2019, il a grimpé en six mois et six jours les 14 "8000", les sommets les plus hauts de la planète, au-dessus de 8000 m d'altitude.

En 2021, avec une équipe de neuf autres Népalais, Purja a réalisé la première ascension hivernale du K2.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les trottinettes en libre-service bientôt bannies de Bruxelles

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Les Bruxellois devront se passer des trottinettes en libre service cinq mois plus vite que prévu. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les trottinettes en libre-service, qui devaient être interdites à Bruxelles en 2027, mais aussi les flottes de vélos, devront quitter dès le 1er septembre les rues de la capitale belge. Une décision de la justice administrative a pris de court les autorités locales.

Saisi par un concurrent qui avait été éconduit lors de la procédure d'attribution des contrats, le Conseil d'Etat belge a "annulé les décisions d'octroi des licences régionales permettant l'exploitation de services de micromobilité en flotte libre à Bruxelles", a expliqué le gouvernement régional, dans un communiqué publié jeudi.

Par conséquent, l'agence Bruxelles Mobilité "adresse dès à présent un courrier officiel aux opérateurs concernés afin de leur demander de retirer de l'espace public l'ensemble des véhicules couverts par les licences annulées", a précisé l'exécutif régional.

"L'objectif est que tous les véhicules concernés, qu'il s'agisse des trottinettes électriques ou des vélos en libre-service en flotte libre, aient disparu de l'espace public bruxellois au plus tard le 1er septembre 2026", a-t-il ajouté.

Le gouvernement régional va réunir les entreprises concernées pour faire le point sur les conséquences de cette décision judiciaire et les suites à y apporter.

Cinq mois d'avance

L'arrêt rendu par le Conseil d'Etat oblige les autorités à agir dans la précipitation, alors que l'interdiction des trottinettes en libre-service ne devait initialement prendre effet qu'à compter du 1er janvier 2027.

La région Bruxelles-Capitale avait pris cette décision en mettant en avant des raisons de sécurité, à l'image de décisions similaires ces dernières années à Paris, Madrid ou Prague. Cela devait correspondre à l'échéance fin 2026 des licences accordées aux opérateurs actuels, Bolt et Dott.

En outre, les flottes de vélos en libre-service proposées par Bolt, Dott et Voi, que Bruxelles n'avait aucunement l'intention d'interdire, se retrouvent également sur la sellette puisque leurs licences ont également été invalidées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

USA: Musk va à nouveau investir massivement dans les élections

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Elon Musk va de nouveau copieusement financer les campagnes électorales de certains candidats républicains. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

Elon Musk prépare une nouvelle campagne de dons massifs pour des candidats républicains aux élections législatives de mi-mandat en novembre, d'après le média Axios. M. Musk avait été le plus gros soutien financier de Donald Trump pour sa réélection en 2024.

Le milliardaire prévoirait de réactiver son organisation politique "America PAC", avec laquelle il avait dépensé plus de 260 millions de dollars pour soutenir Donald Trump sur le chemin de la Maison Blanche, d'après des personnes proches du dossier citées par Axios.

Comme pour la campagne de 2024, l'organisation prévoit d'accentuer ses efforts sur le porte-à-porte et la publicité ciblée en ligne, pour mobiliser les électeurs conservateurs qui sont moins susceptibles de voter pour des élections autres que la présidentielle.

"America PAC" n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Cet effort financier pourrait s'avérer décisif, alors que la majorité républicaine est menacée, la popularité de Donald Trump étant minée par la guerre en Iran et les difficultés économiques du pays.

L'homme le plus riche du monde avait très généreusement financé la campagne du républicain lors de la dernière élection présidentielle, et était devenu l'un de ses plus proches alliés dans les premiers mois du nouveau mandat du milliardaire à la Maison Blanche, étant même placé à la tête de la Commission à l'efficacité gouvernementale (Doge).

Mais ce soutien financier - le plus important venant d'un donateur particulier dans l'histoire américaine récente - avait été marqué par des controverses.

Elon Musk avait par exemple lancé une loterie consistant à offrir un million de dollars chaque jour à un électeur inscrit dans l'un des sept États décisifs pour la victoire à l'élection présidentielle et qui avait signé une pétition conservatrice.

Le ministère américain de la Justice avait alors rappelé à l'équipe de Donald Trump qu'il était illégal d'offrir une récompense de valeur à un citoyen pour voter ou pour s'inscrire sur les listes électorales.

Plusieurs milliardaires ont déjà massivement investi dans la campagne de 2026.

Si la majorité de ces investissements sont allés aux candidats républicains, d'après les analyses de médias américains et les déclarations déposées auprès des autorités fédérales, les démocrates ont bénéficié du soutien de personnalités comme les investisseurs George et Alex Soros, le fondateur du réseau professionnel LinkedIn Reid Hoffman, ou encore Michael Bloomberg.

Le financement politique aux Etats-Unis est une affaire complexe, brassant des milliards de dollars.

Investisseurs, patrons, lobbies économiques mais aussi associations oeuvrant pour telle ou telle cause de société espèrent, via leurs dons, peser sur le Congrès, le gouvernement, la Maison Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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