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Culture

Une version française du magazine américain Time lancée fin 2025

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La personnalité de l'année du Time sera la même dans les versions américaine et française du magazine. L'an dernier, la distinction avait été attribuée à Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

Le magazine américain Time, connu pour ses unes et son titre de personnalité de l'année, aura une édition française lancée fin 2025. Tirée à 100'000 exemplaires, la déclinaison française sera distribuée en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco.

Première licence internationale du magazine créé il y a 102 ans, Time France prendra la forme d'un trimestriel papier de 200 pages, ont annoncé jeudi la publication et le groupe 360BusinessMedia, déjà à l'origine de Forbes France. Il sera accompagné d'un site web, lancé en octobre.

Cette nouvelle publication mêlera "contenus originaux en français" et articles sélectionnés dans l'édition américaine, une équipe éditoriale française devant être constituée "dans les mois à venir", précise un communiqué.

La personnalité de l'année, distinction accordée par le magazine new-yorkais depuis 1927, sera la même dans les versions américaine et française, a précisé 360BusinessMedia à l'AFP. "Le profil sélectionné bénéficie généralement d'une portée et d'une résonance véritablement internationales, ce qui justifie ce choix harmonisé.

"Nouveaux publics"

La moitié des 100'000 exemplaires prévus seront mis en kiosque et 50'000 autres seront distribués dans des "lieux premium" comme les hôtels de luxe ou les salons VIP d'aéroports.

"Ce lancement reflète notre engagement à atteindre de nouveaux publics et à les rencontrer là où ils se trouvent", a salué la PDG de Time, Jessica Sibley.

"Avec notre expansion sur le marché français des médias, nous nous appuyons sur une longue tradition de couverture de la région", illustrée notamment par des interviews exclusives du président Emmanuel Macron, de la star du football Kylian Mbappé ou du chef Mory Sacko, a-t-elle fait valoir.

Time revendique une audience combinée de plus de 120 millions de personnes dans le monde grâce à son magazine et ses plateformes numériques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Une 9e édition de folie pour Bibliotopia à la Fondation Michalski

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La folie sera le thème central de la 9e édition du festival Bibliotopia à la Fondation Jan Michalski à Montricher (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Fondation Jan Michalski organise dès vendredi prochain la 9e édition du festival Bibliotopia. Une quinzaine d'écrivains suisses et surtout internationaux sont attendus durant trois jours à Montricher (VD) pour un week-end des littératures autour du monde. Cette année, le thème tourne autour de la folie.

"Douce ou furieuse, douloureuse, perturbatrice ou transformatrice, subversive ou systémique, la folie dans ses multiples sens questionne ce qui déraisonne, déraille et déroge aux normes sociales. Sa perception varie de cultures en époques", écrivent les responsables du festival.

Les écrivains invités tenteront de répondre à plusieurs questions. Comment la littérature représente-t-elle les failles de nos vies intérieures? Quelle place fait-elle aux vulnérabilités de notre santé psychique, aux étrangetés et aux états extrêmes? Que signifie basculer en dehors du réel?

Ou encore: les récits peuvent-ils contribuer à déconstruire les processus de stigmatisation et d'ostracisation qui touchent celles et ceux qui traversent une maladie mentale? Et si la folie était aussi un outil de résistance face à un ordre social qui dysfonctionne, qui marginalise et exclut?

Du 29 au 31 mai, le public pourra compter sur la présence de Lisa Appignanesi, Najwa Barakat, Mircea Cărtărescu, Horatio Clare, Patrick Lemoine, Rosa Montero, Philippa Motte, Lucienne Peiry, Witold Szablowski, Michel Thévoz, David Thomas, Claire Touzard, Olivier Vonlanthen, Antoine Wauters ou encore Adèle Yon. Ils s'exprimeront lors de rencontres croisées ou d'entretiens.

www.fondation-janmichalski.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"Futurista!" interroge l'art et le pouvoir au Théâtre des Terreaux

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Une scène de "Futurista!", un spectacle de théâtre musical du Choeur Auguste et de la Cie Pied de Biche, mis en scène par Julie Burnier avec une direction musicale de Jérémie Zwahlen lors d'une répétition au Centre culturel des Terreaux à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Choeur Auguste et la Compagnie Pied de Biche créent "Futurista!" du 28 au 31 mai au Centre culturel des Terreaux à Lausanne. Entre théâtre, concert et performance chorale, cette pièce de théâtre musical revisite l'avant-garde futuriste italienne et les dérives politiques de son fondateur Filippo Tommaso Marinetti.

Sur scène, deux comédiens, un choeur de 40 personnes et un groupe jouant en direct racontent "l'histoire d'un fourvoiement", celui du poète Filippo Tommaso Marinetti (1876-1944). Fondateur du futurisme, il ambitionnait de révolutionner l'art italien avant de se rapprocher du fascisme naissant.

Après notamment les cabarets berlinois pendant la République de Weimar dans "Berliner Nacht", il s'agit du troisième spectacle s'interrogeant sur l'art et le fascisme du Choeur Auguste. "On est toujours dans un travail sur la contemporanéité et sur des similitudes troublantes", explique auprès de Keystone-ATS Jérémie Zwahlen, le jeune chef de choeur, lors d'une répétition au Théâtre des Terreaux, avant d'insister sur une dimension volontairement grotesque du spectacle.

"Il y a quelque chose de grand-guignolesque dans le traitement, une volonté de ridiculiser ces figures", affirme-t-il. Cette intention n'est pas nouvelle. On le comprend en lisant sur un des panneaux du spectacle, une citation du dramaturge allemand Bertolt Brecht (1898-1956): "Il faut écraser les grands criminels politiques sous le ridicule".

La responsabilité de l'artiste

Le spectacle interroge également la responsabilité de l'artiste. "C'est abordé via le parcours de Marinetti, un crash idéologique monumental", relève Jérémie Zwahlen. "Ou comment on peut compromettre ses idéaux pour aller au bout de ses fins".

Créé en Italie dès 1909, le futurisme exaltait "la modernité, l'industrialisation, le dynamisme de la machine, ainsi que la vitesse et le bruit de la vie urbaine". Les créateurs du spectacle rappellent également que Benito Mussolini s'est inspiré des méthodes d'action et du vocabulaire futuristes pour fonder les Faisceaux de combat, première forme du mouvement fasciste.

"L'auteur suit chronologiquement le mouvement futuriste en parallèle de la montée du fascisme. C'est un travail très documenté", souligne le trentenaire.

Les chants des Mondines

Sur le plan musical, le projet s'appuie sur des chants italiens, des airs d'opéra et un répertoire engagé. "Les morceaux sont arrangés pour l'occasion", précise-t-il, évoquant notamment les chants des Mondines, ces ouvrières saisonnières des rizières dans la vallée du Pô dans le nord de l'Italie, dont on connaît surtout le "Bella Ciao".

Côté opéra, le choeur et la chanteuse Emmanuelle Besson distillent des extraits de la Traviata de Verdi. "Les Futuristes, lors de leur soirée, cherchaient à singer les oeuvres qu'ils considéraient comme "antiques" et donc sans intérêt. Des archives racontent l'exécution de toute l'oeuvre de Verdi en moins de deux minutes, par exemple", raconte le Vaudois.

"Nous avons cherché à construire une sorte de bande originale qui accompagne l'histoire", poursuit Jérémie Zwahlen. "Nous travaillons aussi autour du bruit et des textures sonores, comme le faisaient les futuristes avec leurs machines à bruit". Sur scène, Camille Tissot à l'accordéon, Félix Bergeron à la batterie et à la musique assistée par ordinateur (MAO), ainsi que Jérémie Zwahlen au bugle, composent cet univers sonore hybride.

La mise en scène est signée Julie Burnier, sur un texte d'Alexis Ragougneau, avec Sandro De Feo et Fred Ozier à l'interprétation. Le chef de choeur dit particulièrement apprécier "le travail en commun". "J'aime ce côté pluridisciplinaire et co-construit en collaborant avec une metteuse en scène, un ingénieur du son, un librettiste, en plus du choeur et des musiciens, c'est cela qui est très émouvant", confie-t-il.

L'art choral revisité

Fondé à Lausanne en 2013, le Choeur Auguste développe depuis plusieurs années des créations hybrides mêlant théâtre, musique (Queen, Léonard Cohen, Patti Smith, Johnny Cash, Elvis Presley et dans le répertoire romand Jean Villard-Gilles ou la chanteuse française Camille) et performance scénique.

"C'est un milieu qui est en train de se transformer. C'est précisément le point de départ du Choeur Auguste. Mon travail de master portait sur la manière de renouveler le répertoire choral et de sortir des cadres habituels", explique encore le chef de choeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Hommage à un forgeron et ses sonnailles décorées à Château-d'Oex

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Certaines sonnailles signées Paul Morier accompagnent chaque été les troupeaux (Image prétexte). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) rend hommage au forgeron damounais Paul Morier (1890-1961). Une septantaine de ses sonnailles décorées de gravures sont à découvrir dès le 30 mai et jusqu'au 31 octobre prochain.

Ses créations seront à admirer dans la partie "Art et Traditions" du bâtiment du musée, en parallèle à la collection de l'Association suisse du papier découpé. "C'est la première fois qu'une exposition est consacrée à ce forgeron de renom", relève Marina Andres, conservatrice et l'une des responsables de l'exposition.

"Non seulement il a contribué à remettre au goût du jour les sonnailles en tôle d'acier forgée, mais il a eu l'idée de personnaliser une partie de sa production avec des décorations gravées en lien avec des événements particuliers", explique-t-elle, citée dans un communiqué du musée.

"Montagnard au grand c½ur"

En collaboration avec Olivier Grandjean, responsable de la Maison de la cloche & de la mémoire populaire à Juriens, un appel a été lancé l'année dernière, lequel a permis de réunir 73 sonnailles réalisées par Paul Morier et ses collaborateurs, est-il précisé.

Mises à disposition par des collectionneurs passionnés issus pour beaucoup du monde paysan, ces "pièces uniques", dont certaines accompagnent encore chaque été les troupeaux, racontent "un savoir-faire exceptionnel". "Elles invitent non seulement à un voyage au coeur des traditions, mais dévoilent aussi tout un pan de l'histoire de la communauté, de ses institutions et groupements associatifs", soulignent les responsables du musée de Château-d'Oex.

Actif au début du 20e siècle dans son atelier de Rossinière, Paul Morier a poursuivi son oeuvre à Missy, puis à Morges. Le forgeron est resté néanmoins très attaché à sa région natale, comme en témoignent ses sonnailles, souvent offertes par leur créateur en soutien à des institutions et sociétés locales. Une générosité qui lui a valu, par ailleurs, le surnom de "montagnard au grand c½ur".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Nuit des musées se met en "mouvement" pour sa 12e édition

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La conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa veut que la Nuit des musées fasse "dialoguer les disciplines". (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La 12e Nuit des musées à Genève met le cap sur le "mouvement" et les "défis". Au total, 29 institutions culturelles accueilleront le public le samedi 30 mai dès 18h00 dans la ville.

Des escapes games, des jeux de piste ou encore des ateliers sont au menu en plus des expositions. Cette édition "reflète notre volonté de faire dialoguer les disciplines", a affirmé la conseillère administrative de la Ville de Genève Joëlle Bertossa, citée dans un communiqué.

Parmi les innovations, la Bibliothèque Braille romand et livre parlé prévoit trois animations pour que le public puisse se confronter au braille. Le Geneva Skateboard Museum fera voir ses oeuvres rares aux curieux à la lampe de poche. Pour la troisième année consécutive, des visites en langue des signes, traduites en français, sont attendues dans trois institutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"

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Le Vatican publie lundi la première encyclique du pape Léon XIV. (archives) (© KEYSTONE/EPA LUSA/JOSE SENA GOULAO)

"Désarmer" l’intelligence artificielle pour "l’empêcher de dominer l’humain": le pape Léon XIV appelle à réguler les algorithmes dans son premier document majeur publié lundi par le Vatican. Il dénonce les "nouvelles formes d’esclavage" liées à leur essor fulgurant.

Ecologie, crise du multilatéralisme, monopoles économiques: dans "Magnifica Humanitas" (Humanité magnifique), un texte de 130 pages à la tonalité profondément sociale, le pape américain répond à une multitude de défis de notre époque en se posant en défenseur de la dignité humaine à l'ère de la révolution numérique.

Dans cette encyclique très attendue - une lettre adressée à l'ensemble des fidèles, fixant une position de référence sur des questions sociales, morales ou théologiques - Léon XIV appelle à dépasser le concept de "guerre juste" invoqué notamment par l'administration américaine de Donald Trump et dénonce la délégation de décisions létales à la technologie.

Signe de l'importance accordée à ce manifeste, le pape participe lui-même à sa présentation lundi matin - une première - aux côtés de hauts responsables du Saint-Siège et d'experts de l'IA, dont le cofondateur de la start-up américaine Anthropic.

L'IA ne pouvant "être considérée comme moralement neutre", il convient de la "désarmer" pour "l'empêcher de dominer l'humain", avance le pape augustinien, qui insiste sur la nécessité d'un code éthique commun sur l'IA ainsi que sur le rôle crucial de l'éducation pour apprendre à en maîtriser les risques.

Aujourd'hui, "le contrôle des plateformes, des infrastructures, des données et de la puissance de calcul n'appartient pas aux États, mais à de grands acteurs économiques et technologiques" qui "fixent les conditions d'accès, les règles de visibilité et les possibilités de participation", regrette-t-il.

"Esclavage"

Selon les Nations unies, l'IA pourrait peser jusqu'à 4.800 milliards de dollars d'ici 2033, soit une multiplication par 25 en une décennie, tout en concentrant ses bénéfices entre les mains d'un nombre limité d'acteurs. En 2025, l'ONU alertait sur un "vide dangereux" en matière de régulation.

Citant Platon, JRR Tolkien, Picasso ou encore Beethoven pour leur contribution à lutter contre la déshumanisation, le pape américain fustige aussi "les nouvelles formes d'esclavage" nées pour extraire les ressources nécessaires à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et appelle à "des solutions technologiques plus durables afin de réduire l'impact sur l'environnement".

"Dans certaines régions du monde, des adolescents et des enfants travaillent dans des conditions dangereuses au broyage des matériaux dont on tire les terres rares. Des corps marqués, mutilés, usés pour que le flux de calcul ne s'interrompe pas", dénonce-t-il.

L'évêque de Rome en profite pour demander "sincèrement pardon" pour le retard avec lequel l'Église a condamné "le fléau de l'esclavage" au cours de l'Histoire.

Au-delà des enjeux technologiques, le pape s'inquiète d'un risque de "déshumanisation", mettant en garde contre une vision de l'humain réduit à ses performances ou à des données exploitées par les machines.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l'Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l'IA, en soulignant la nécessité d'une "alphabétisation numérique".

Les experts estiment que l'impact de "Magnifica Humanitas" pourrait être comparable à celui de l'encyclique Laudato Si', manifeste du pape François sur l'écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions dans le monde.

Crise du multilatéralisme

Abordant la crise du multilatéralisme, le chef de l'Eglise catholique renouvelle sa condamnation de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire. "Aucun algorithme ne peut rendre la guerre moralement acceptable", écrit-il.

Sans citer aucun nom, il réaffirme "le dépassement de la théorie de la 'guerre juste' trop souvent invoquée pour justifier n'importe quelle guerre", un concept défendu notamment par l'administration américaine de Donald Trump, regrettant que "l'humanité (soit) en train de glisser vers une culture violente de la puissance" qui normalise la guerre comme un "instrument de politique internationale".

En avril, le pape s'était attiré les critiques de la Maison Blanche après avoir affirmé que "Dieu n'entend pas les prières de ceux qui font la guerre", dans le contexte des tensions liées au conflit avec l'Iran.

Ce manifeste s'inscrit dans la continuité de l'enseignement social de l'Eglise: il a été signé le 15 mai, date du 135e anniversaire de Rerum Novarum (1891), encyclique de Léon XIII qui a posé les fondements de la doctrine sociale de l'Eglise face à la révolution industrielle.

"Humanité magnifique" parachève plusieurs années de réflexion par l'Eglise sur les technologies liées à l'IA: dès 2020, le Saint-Siège avait lancé, avec des entreprises du numérique et des institutions académiques, l'"Appel de Rome pour une éthique de l'IA", plaidant pour un développement des technologies respectueux de la dignité humaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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