Rejoignez-nous

Genève

[ITW]Prise en charge des victimes d'agression sexuelle: un site pour aider

Publié

,

le

"Même si ça s'est passé dans ton lit", "Même si vous vous connaissez", “Tu peux recevoir de l’aide". Il y a un mois, les cantons de Genève, Vaud et Valais lançaient une campagne conjointe pour informer sur l’accès aux soins d’urgence après une agression sexuelle. Une initiative saluée, notamment, par le Centre genevois de consultation pour victimes d'infractions. 

L'objectif avec cette campagne est d'encourager les victimes à se rendre aux consultations ouvertes 24h/24 et 7j/7 dans leurs hôpitaux publics. Elle est diffusée jusqu'à fin août 2025, l'été étant la période où il y a le plus d'agressions, avant d'être reconduite en 2026 et 2027. Des flyers et affiches en français, allemand, anglais et espagnol sont diffusés dans les hôpitaux, les cabinets médicaux de premier recours, les pharmacies, la police, les associations partenaires et le train RegionAlps du Valais.
Une campagne saluée notamment par le Centre genevois de consultation pour victimes d’infractions LAVI. Les précisions de sa directrice Muriel Golay.

Muriel Golay Directrice du Centre LAVI Genève

"Ce site est particulièrement bien fait parce qu'il démystifie le viol, il déconstruit des idées reçues en termes de responsabilité de la victime sur ce qui lui est arrivé, et puis aussi il met des mots sur le fait que c'est normal de se sentir confus, honteux, de ne plus vraiment avoir les idées claires, voire d'avoir des symptômes de dissociation, et que ce qui n'est pas normal c'est ce qui est arrivé."

Des vidéos sont également diffusées sur www.agression-sexuelle-urgences.ch. Un site internet utile, selon Muriel Golay.

Muriel Golay Directrice du Centre LAVI Genève

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Genève veut lutter contre les maladies sexuellement transmissibles

Publié

le

Tout en appelant à voter "non" à l'initiative "Pour une contraception gratuite", le canton de Genève, par la voix de son conseiller d'Etat Pierre Maudet, en charge de la Santé, prévoit un programme ciblé de prévention des infections sexuellement transmissibles (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Genève veut mieux lutter contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Tout en appelant à rejeter l'initiative "Pour une contraception gratuite", le Conseil d'Etat prévoit, en réponse à une motion du Grand Conseil, un programme ciblé de prévention des IST.

S'il considère que le coût ne doit pas constituer un obstacle à la contraception, le gouvernement estime que l'initiative du PS est trop large. Le texte en votation le 27 septembre propose une prise en charge universelle pour un coût estimé à 20 millions de francs par an, a rappelé mercredi devant les médias le conseiller d'Etat Pierre Maudet, en charge du Département de la santé et des mobilités (DSM).

Pour le Conseil d'Etat, l'information, le conseil et l'accompagnement sont également déterminants pour garantir un recours adéquat à la contraception. Or ces prestations sont déjà financées par le canton via les consultations des Hôpitaux universitaires de Genève et d'associations, sans oublier la prévention dispensée en milieu scolaire et universitaire.

Pour faire face à la progression des IST, le gouvernement a décidé mercredi de mettre en en place, en 2027, un programme de prévention ciblé, avec la mise à disposition d'autotests VIH et de préservatifs dans les pharmacies, les centres d'accueil sociaux et de santé, ainsi que dans les lieux de dépisage dédiés. Il prévoit aussi une campagne cantonale pour rendre l'offre actuelle plus visible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Campagne lancée contre les coupes budgétaires à la HES-SO Genève

Publié

le

A Genève, le comité référendaire a lancé mercredi sa campagne contre la coupe de 2 millions de francs par an de l'indemnité cantonale à la Haute école spécialisée de Suisse occidentale, en votation le 27 septembre (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le comité référendaire a lancé mercredi sa campagne contre la coupe de 2 millions de francs par an de l'indemnité cantonale à la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO). Dénonçant des économies sur le dos des étudiants, il appelle à voter "non" le 27 septembre.

Cette coupe est due à un amendement de dernière minute du Conseil d'Etat lors du vote parlementaire sur le renouvellement du contrat de prestation 2025-2028, a rappelé devant les médias Adrien Rastello, de la Jeunesse socialiste genevoise, à l'origine du référendum. Elle intervient un an après la hausse de 40% des taxes d'études semestrielles pour les étudiants domiciliés en Suisse et de 110% pour ceux venants de l'étranger.

Si la coupe budgétaire est acceptée en votation, les six HES-SO du canton devront faire la même chose avec moins de moyens. "Elles ont déjà dit qu'elles fonctionnent à flux tendus", a expliqué Grégoire Carasso, député socialiste. Par conséquent, les prestations aux étudiants seront touchées, dont des mesures de soutien social et aux études introduites en contrepartie à la hausse des taxes, selon lui.

Former le personnel

Les référendaires mettent en garde contre une précarisation des étudiants. "A la HES-SO, ils ont peu de temps pour travailler à côté de leur formation dans un canton où la vie est chère. Ils sont épuisés à l'entrée dans la vie professionnelle", a indiqué Angèle-Marie Habiyakare, députée Verte. Par ailleurs, les stages obligatoires sont mal rémunérés.

"La droite reconnaît le besoin d'avoir une main-d'oeuvre qualifiée, mais elle refuse de la former. Ce faisant, elle se tire une balle dans le pied", a critiqué Mathilde Mottet, au nom du Syndicat des services publics (SSP) et de la Communauté d'action syndicale genevoise (CGAS). Un avis partagé par Benjamin Pellegrin, du MCG, qui relève le manque de personnel qualifié à Genève dans la santé et les métiers techniques.

Pour les référendaires, la votation de fin septembre fait figure de test populaire par rapport aux mesures d'austérité qui seront annoncées par le Conseil d'Etat. Le même mécanisme de hausse des taxes et de baisse de l'indemnité menace l'Université de Genève, a prévenu M. Carasso. Plus largement, "il y a une volonté de réduire les prestations et le rôle de l'Etat", a insisté Jocelyne Haller, de Solidarités.

Prenant position mercredi sur les votations de septembre, le Conseil d'Etat a appelé à accepter le contrat de prestation. "La HES-SO ne perd pas de l'argent. La hausse des taxes d'études génère environ 3 millions de francs. Une réduction de 2 millions de la contribution cantonale dès 2026 lui laisse 1 million pour renforcer ses programmes de soutien", a fait valoir la conseillère d'Etat Anne Hiltpold, en charge de l'Instruction publique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Guerres: une fresque publique à Genève pour la protection des soins

Publié

le

Médecins Sans Frontières (MSF) veut alerter avec une fresque à Genève la population sur l'importance de la protection des travailleurs et des infrastructures de santé dans les conflits (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les travailleurs et les infrastructures de santé restent des cibles dans les conflits malgré les engagements des Etats. Mercredi à Genève, Médecins Sans Frontières (MSF) a dévoilé une fresque sur cette question devant les Hôpitaux universitaires genevois (HUG).

Celle-ci, au parc des Chaumettes, montre une grande feuille de papier déchirée percée et brûlée au-dessus de travailleurs médico-soignants et humanitaires. Et selon l'ONU, environ 350 parmi ces personnes ont été tuées l'année dernière dans les conflits.

La fresque du duo suisse "NEVERCREW" fait référence à la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU approuvée en 2016 qui condamne les attaques contre le personnel et les infrastructures de santé. De même que contre les patients et les blessés. Les trous "nous montrent que cette protection est vulnérable" et que les violences contre les travailleurs médicaux et humanitaires continuent, ont estimé les artistes.

"La protection ne peut pas se limiter à des mots", a également déploré la présidente de MSF Suisse Micaela Serafini à l'occasion de la Journée mondiale de l'aide humanitaire. "Les règles sont claires" mais toutes les parties aux conflits doivent les honorer, affirme-t-elle, alors que l'appel de l'ONG est soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La fresque montre également visuellement deux sites ciblés par des attaques, dont un hôpital de MSF en Afghanistan où plus de 40 personnes, parmi lesquelles du personnel et des patients, avaient été tuées il y a une dizaine d'années. Or les travailleurs humanitaires et de santé ne sont toujours pas en sécurité, déplore l'ONG.

Ancien directeur général du CICR, le patron des HUG Robert Mardini a lui expliqué que l'hôpital genevois souhaitait montrer sa "solidarité". Un centre de santé constitue "un refuge pour les soins", a-t-il insisté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Logement: une initiative du MCG pour durcir la préférence cantonale

Publié

le

Le MCG présidé par Francois Baertschi veut s'attaquer au quota d'attribution de logements sociaux de l'Etat à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le MCG veut renforcer l'accès des résidents genevois aux logements subventionnés. Le parti a dévoilé mercredi à Genève une initiative cantonale qui durcit les conditions et s'attaque au quota de 20% d'attributions par l'Etat. Il a jusqu'au 18 décembre pour récolter 4272 signatures valables.

"Notre thématique, c'est la préférence cantonale", a affirmé à la presse le président du MCG François Baertschi en présentant ce projet de modification législative. La situation difficile sur le front du logement, avec un taux de vacance de 0,31% en juin dernier, l'impose, selon le parti.

Environ 7500 personnes attendent un logement subventionné. Soit le même nombre environ que le volume d'appartements pilotés par les cinq fondations de droit public en charge de les attribuer.

Avec l'initiative, l'accès aux logements sociaux serait réservé d'abord aux personnes qui ont résidé cinq ans de suite dans le canton durant les dix dernières années. Ce seuil, en vigueur il y a plus de 30 ans, avait été ramené à deux ans avant de passer à quatre ans après une votation en 2022.

Le MCG accuse l'Etat d'avoir "trahi" la décision populaire en la détournant par voie réglementaire. L'initiative cherche à mettre fin aux dérogations et à l'"arbitraire" de l'Office cantonal du logement qui utilise, selon le conseiller national Roger Golay, son quota pour placer des requérants d'asile.

Autres propositions prévues

"Nous sommes conscients qu'il faut les loger, mais est-ce aux fondations immobilières de le faire?" demande-t-il. Et de reprocher à la Confédération de se décharger sur Genève. Seule exception, un bailleur pourrait s'exonérer de l'initiative après six mois s'il peut prouver qu'il n'a pas trouvé de locataire répondant aux critères.

La plupart des personnes sur liste d'attente s'y trouvent déjà depuis plus de cinq ans. Quelques centaines de dossiers pourraient avancer, admet M. Golay. "On ne règle pas le problème de pénurie collective, mais on donne des solutions individuelles", explique M. Baertschi.

Pour s'attaquer au problème de fond, "il faut pouvoir construire. Il n'y a pas de miracle", dit M. Golay. Le parti promet des propositions en 2027 pendant la campagne pour les élections fédérales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Manifestation de la fonction publique à Genève: Et la suite?

Publié

le

Le personnel de la fonction publique genevoise manifeste le 18 aout (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

La fonction publique genevoise est à nouveau descendue dans la rue mardi soir. Près de 1200 personnes ont participé à cette seconde manifestation en deux jours contre les coupes budgétaires attendues. Elles étaient un miller lundi soir. Quel avenir pour les revendications? Laurie Selli fait le point.

Laurie SelliJournaliste

Cette manifestation marque la fin du mouvement de grève lancé le 10 août par le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné pour la rentrée. Objectif: relancer la mobilisation en vue du 17 septembre, quand le Conseil d'Etat présentera son projet de budget 2027 et son plan financier quadriennal 2027-2030.

Le service minimum imposé a rendu la grève difficile, a dénoncé Quentin Stauffer, du Syndicat des services publics (SSP). Dans l'enseignement, le taux de gréviste a atteint mardi 3,3%, contre 1,2% lundi, selon les estimations du Département de l'instruction publique transmises à Keystone-ATS. Tous niveaux confondus, 371 personnes se seraient mobilisées mardi.

"A la hauteur des besoins"

Si le gouvernement a abandonné 17 mesures d'économies figurant dans le rapport Zuin, 60 autres mesures restent sur la table, dénoncent les syndicats. "Il faut se préparer à une mobilisation dure cet automne", a déclaré Vincent Bircher, président du SSP, qui estime que "le budget doit être à la hauteur des besoins", pas l'inverse.

Parmi les mesures d'économies figurent une baisse des subsides d'assurance-maladie, une réduction du budget alloué à l'aide sociale ou encore des subsides versés aux Hôpitaux universitaires de Genève et à l'Institution de maintien à domicile. Les manifestants exigent le retrait du plan d'économies annoncé et la fin des attaques contre les plus précaires, mais aussi l'application des mécanismes salariaux pour 2026.

"Saccage du service public"

Alors que le Grand Conseil avait rejeté deux projets de budget pour 2026, le Cartel rappelle que tant le gouvernement que le Parlement bloquent les annuités, refusent de réévaluer les salaires de certaines fonctions dans la santé et le social et ont supprimé le dernier salaire doublé au départ à la retraite. Des décisions qui péjorent les conditions de vie de tous les travailleurs, selon les syndicats.

"Le Conseil d'Etat prépare le saccage du service public. Nous ne nous battons pas que pour nos conditions de travail, mais aussi pour les prestations à la population", a souligné Francesca Marchesini, présidente de la Société pédagogique genevoise.

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

ActualitéIl y a 6 minutes

L'IA à l'école : triche ou tuteur ?

Elle est omniprésente, et pourtant son utilisation pose question quand on parle d’apprentissage : l’intelligence artificielle. Alors que la rentrée...

InternationalIl y a 13 minutes

Pyongyang posséderait entre 80 et 120 armes nucléaires, selon Séoul

La Corée du Nord disposerait de 80 à 120 armes nucléaires, a affirmé jeudi le...

SportIl y a 1 heure

Armand Duplantis pour un record du monde à Ouchy?

Le traditionnel City Event d'Athletissima se déroule jeudi soir à Ouchy dès 18h00. Armand Duplantis...

InternationalIl y a 1 heure

Gaia Rasmussen, symbole des défis de la relève suisse

Gaia Rasmussen n'a pas fait les gros titres durant les Européens de Paris. La Genevoise...

SportIl y a 1 heure

Ewan et Cristobal Huet, le fils et le père réunis au LHC

Ewan Huet est de retour au LHC, où il a retrouvé son père Cristobal, l'entraîneur...

SportIl y a 2 heures

Le grand soir du FC Sion face à l'Ajax Amsterdam

Le FC Sion n'est plus qu'à deux matches de vivre un automne européen. Jeudi soir...

InternationalIl y a 4 heures

Trump menace de "terribles" répercussions "tout pays" aidant l'Iran

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui...

InternationalIl y a 5 heures

Ukraine: six morts à Kiev dans des bombardements russes

Au moins cinq personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi à...

CultureIl y a 6 heures

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir au Royaume-Uni

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni, ont annoncé mercredi...

InternationalIl y a 6 heures

Echec de sa mission pour secourir un télescope en orbite

La NASA a annoncé mercredi l'échec de sa périlleuse mission dans laquelle un robot spatial...