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Helvetia: feu vert des actionnaires à la fusion avec Baloise

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Les actionnaires d'Helvetia ont accepté à de larges majorités l'ensemble des points à l'ordre du jour concernant la fusion entre Helvetia et Baloise. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La fusion entre Bâloise et Helvetia franchit une 1ère étape. Réunis en assemblée générale extraordinaire, les actionnaires de l'assureur Helvetia ont approuvé toutes les demandes concernant l'opération. Les propriétaires de Baloise doivent encore se prononcer .

A l'image de l'ensemble des six autres propositions soumises par le conseil d'administration, le contrat de fusion a été accepté à plus 97% des voix représentées lors de la réunion tenue à St-Gall, a indiqué vendredi à AWP un porte-parole d'Helvetia. Son approbation nécessitait une majorité des deux tiers.

Les propriétaires de l'assureur de Suisse orientale ont également validé l'ensemble des autres propositions liées à la naissance du futur numéro deux helvétique de la branche, à savoir le changement de raison sociale du groupe en Helvetia Baloise Holding ainsi que le transfert du siège de la nouvelle entreprise de St-Gall à Bâle.

Les actionnaires ont en outre désigné le conseil d'administration de la nouvelle société. Actuel président de l'organe de surveillance de Baloise, Thomas von Planta, a été élu en tant qu'administrateur d'Helvetia Baloise et à la présidence.

La conclusion de cette première étape n'a guère laissé place au suspense, l'actionnaire principal d'Helvetia, la coopérative Patria, laquelle détient aussi une participation importante dans Baloise, ayant apporté son soutien au projet dès son annonce le 22 avril dernier. Les actionnaires du groupe de bancassurance rhénan se prononceront dès 16h00, l'unique point à l'ordre du jour étant le contrat de fusion entre les deux partenaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Fréquentation élevée à Divinum, signal positif pour la filière

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Le salon Divinum se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Salon suisse des vins Divinum connaît une forte affluence pour sa 9e édition à Morges, avec une fréquentation comparable à celle de l’édition record de 2025. Ce succès est perçu comme un signal d’encouragement pour une viticulture confrontée à plusieurs défis.

Depuis mercredi, le nombre d’entrées enregistrées se rapproche des plus de 21’000 visiteurs accueillis l’an dernier, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. L’événement, qui se tient sous les tentes du Parc des sports, suscite un vif enthousiasme tant chez les vignerons que chez le public.

Dans un contexte marqué par la baisse de consommation, la concurrence des vins étrangers et le changement climatique, la branche voit dans cette affluence un soutien important. Des réflexions sont en cours pour renforcer la position des vins suisses, notamment via des solutions de vente en ligne adaptées aux nouvelles habitudes d’achat. Le salon se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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OMC: le moratoire sur l'e-commerce sera la clé de la ministérielle

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Les membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dirigée par Ngozi Okonjo-Iweala poursuivent des discussions tendues à Yaoundé au Cameroun (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le moratoire sur les transmissions électroniques peut décider de la ministérielle de l'OMC qui se prolonge à Yaoundé. Des pays l'utilisent comme levier pour faire plier Washington sur d'autres questions. Et certains y verraient une revanche sur les droits de douane.

Les contours des transmissions électroniques sont flous. Ils pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par les plans d'objets en 3D ou même les courriels. Selon une étude d'il y a quelques années, sans le moratoire, les pays riches perdraient 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB).

Certains pays émergents estiment qu'ils renoncent à d'importants revenus potentiels. Mais l'inconnue sur les capacités, notamment des pays en développement, à avoir les moyens pour l'application des taxes rendent celles-ci incertaines.

Dimanche, un projet de texte âprement négocié entre les membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est arrivé sur la table. Il prévoit de prolonger le moratoire de 5 ans, avec une réévaluation après quatre ans pour que les entreprises puissent s'adapter en cas de non renouvellement.

De quoi trouver un compromis entre les Etats-Unis qui demandaient une solution permanente, également souhaitée par la Suisse, et de nombreux pays en développement favorable à une extension de deux ans comme jusqu'à présent.

Brésil et pays pauvres face aux Etats-Unis

Le représentant américain au commerce Jamieson Greer, qui a verrouillé l'accord de plusieurs pays pour une solution permanente, a été sans ambigüité. Les Etats-Unis n'ont "aucun intérêt" à une extension de deux ans, a-t-il dit.

Ils "voient la discussion sur le moratoire comme un test pour l'organisation", affirme à Keystone-ATS une diplomate occidentale. Mais leur approche inflexible fâche la société civile, mais pas seulement.

Le Brésil, largement ciblé par le président américain Donald Trump, exige depuis dimanche une avancée sur l'agriculture, bloquée depuis des années à l'OMC, pour valider le compromis sur le moratoire. Peut-être une revanche des pays les plus attaqués par les Etats-Unis sur les droits de douane, glisse un spécialiste.

Mais le Brésil n'est pas le seul à avoir compris que l'attitude américaine ouvrait la porte, en raison du consensus pour prendre des décisions, pour obtenir des concessions dans les marchandages traditionnels à la fin de la ministérielle. Les pays pauvres sont offensifs sur un projet de décision sur leurs conditions une fois qu'ils deviennent un pays en développement.

Projet de feuille de route minimale

Selon celui-ci, ils auraient droit à conserver leurs avantages pendant trois ans. Ils demandent davantage, mais Washington refuse. Désormais, ils menacent également le moratoire.

Ces tensions feraient aussi presque oublier la question principale au menu, celle d'une feuille de route pour la réforme de l'OMC. Dans un projet de déclaration ministérielle minimale, les 166 membres s'engageraient à poursuivre les négociations avec des rapports d'étape en juillet puis décembre et à deux reprises en 2027. Avec l'objectif d'aboutir à des recommandations concrètes pour 2028.

Le texte sur la table est loin du plan ambitieux que souhaitait l'UE, la Chine ou la Suisse. En revanche, l'administration de Donald Trump pourrait obtenir la déclaration générale qu'elle cherchait. Pendant quatre jours, les membres ont abordé la possibilité ou non de davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC pour rendre plus flexible l'institution.

Ils ont aussi discuté des critères et avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Et d'équité, alors que Pékin est ciblé par les Etats-Unis et l'UE pour son manque de "réciprocité" dans l'accès au marché et pour sa surcapacité qui alimente des exportations qui inondent notamment les pays européens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Martin Pfister et Matthias Bellwald sur la vigne à Farinet

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Coaché par la vigneronne Caroline Tramaux Rossier, Martin Pfister a taillé la vigne à Farinet samedi après-midi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le conseiller fédéral Martin Pfister a taillé samedi la vigne à Farinet à Saillon (VS). Il a effectué ce geste symbolique au côté du président de la commune de Blatten, Matthias Bellwald, exactement 10 mois après l'éboulement qui a détruit le village haut-valaisan.

Ayant souffert de la chaleur l'été dernier, les trois ceps de la plus petite vigne du monde ont dû être remplacés fin 2025. Samedi en fin d'après-midi, Martin Pfister a taillé ces trois jeunes plants encore fragiles, aidé par la vigneronne Caroline Tramaux Rossier.

Matthias Bellwald a, lui, arrosé la vigne avec de l'eau provenant de la Lonza, puisée sur le territoire de Blatten. La cérémonie visait en effet à "ne pas oublier" Blatten et à venir "symboliquement" en aide au village, sachant que la vente de la bouteille de la cuvée 2025 ira à la commune du Lötschental.

Dans son discours, le Zougois Martin Pfister a évoqué ses souvenirs d'enfance, lorsqu'il taillait déjà la vigne dans le jardin de son grand-père. Il est aussi revenu sur les deux "tempêtes" qui ont frappé le Valais ces derniers mois, Blatten et Crans-Montana.

Il s'est dit "impressionné" par la solidarité née après ces catastrophes dans le canton, mais aussi dans toute la Suisse. Dans les deux cas, "le réseau national de sécurité a fonctionné" et "nous sommes prêts à faire face à de tels événements" s'ils devaient se reproduire, a affirmé le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS).

Président du Conseil d'Etat valaisan, Mathias Reynard a aussi participé à la cérémonie. S'adressant à Martin Pfister, il lui a notamment demandé de se rappeler, "dans les moments de turbulence politique", de l'esprit "libre et déterminé" de Farinet.

Martin Pfister et Matthias Bellwald se sont aussi prêtés à un autre rituel du lieu, le dépôt d'une fleur dans la sculpture "Là où fleurit la paix", représentant l’ancien contrebandier Joseph-Samuel Farinet ayant déposé son fusil.

Invités prestigieux

Pour mémoire, des personnalités issues du monde artistique, politique ou encore sportif se déplacent chaque année sur les hauteurs du bourg médiéval de Saillon pour y travailler la vigne, répondant ainsi à l'invitation des Amis de Farinet. Le skieur Loïc Meillard et l'ancien conseiller fédéral Alain Berset, actuel secrétaire général du Conseil de l'Europe, s'y étaient rendus l'an dernier.

Parmi les quelque 300 personnalités qui ont taillé les ceps ou vendangé, on peut aussi citer le dalaï-lama - le propriétaire des lieux -, les chanteurs Gilbert Becaud et Léo Ferré, l'acteur Roger Moore, le philanthrope Léonard Gianadda ou les footballeurs Michel Platini et Zinedine Zidane.

Baptisée du nom du bandit au grand coeur Joseph-Samuel Farinet, sorte de Robin des Alpes, elle est considérée comme la plus petite vigne du monde avec une surface de 1,618 mètre carré. L'acteur Jean-Louis Barrault, qui a incarné Farinet au cinéma, en a été le premier propriétaire. Elle a ensuite appartenu à l'abbé Pierre, qui l'a ensuite cédée au dalaï-lama en 1999.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: 400 manifestants contre la spéculation immobilière

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Environ 400 personnes se sont rassemblées samedi après-midi à Genève pour protester contre les expulsions de locataires. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.

Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.

"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.

Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.

"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.

A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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