Rejoignez-nous

Actualité

Masters: défaite de Nishikori, Federer très bien placé

Publié

,

le

La défaite de Nishikori fait les affaires de Federer (©KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Roger Federer pourra se contenter de gagner six, voire même cinq jeux face à Kevin Anderson pour assurer sa qualification pour les demi-finales du Masters à Londres.

La défaite subie par Kei Nishikori face à Dominic Thiem (6-1 6-4) fait les affaires du Bâlois, alors que son adversaire sud-africain a déjà son ticket en poche. Une défaite concédée en deux sets face à Kevin Anderson ne devrait donc pas être synonyme d'élimination pour Roger Federer. Le Bâlois devra simplement éviter un très large revers: il devra marquer cinq jeux s'il en perd douze (défaite 6-2 6-3 par exemple) ou six s'il en perd au moins treize (7-5 6-1 par exemple) pour devancer Dominic Thiem au pourcentage de jeux gagnés.

Sa situation aurait pu être plus délicate si l'Autrichien (26 sets gagnés, 30 perdus) avait dominé plus nettement encore Kei Nishikori, lequel n'avait inscrit qu'un jeu face à Kevin Anderson. Roger Federer (21 jeux gagnés, 18 perdus pour le moment) terminera par ailleurs en tête de son groupe s'il bat Kevin Anderson, et éviterait ainsi probablement un affrontement avec Novak Djokovic en demi-finale.

Battu par Kevin Anderson dimanche et par Roger Federer mardi, Dominic Thiem a bien mieux géré les points importants que le Japonais jeudi après-midi. Il a ainsi effacé quatre balles de break alors qu'il menait 3-1 dans le set initial, et a pu s'emparer une deuxième fois du service adverse pour mener 5-1. Un seul break lui a ensuite suffi dans la deuxième manche, au cours de laquelle Kei Nishikori ne s'est pas procuré la moindre occasion à la relance. Kei Nishikori est d'ores et déjà éliminé, alors que Dominic Thiem garde un mince espoir.

Source ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

L'arche monumentale voulue par Trump officiellement baptisée

Publié

le

Présentée par Karoline Leavitt, la structure sera baptisée "Arc de Triomphe des Etats-Unis". (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Un temps baptisé "Arc de Trump", le projet monumental d'arche voulu par le président américain à Washington a vu son nom officiellement révélé mercredi par la Maison Blanche: "Arc de Triomphe des Etats-Unis".

La porte-parole de l'exécutif américain, Karoline Leavitt, l'a annoncé lors d'un point presse en soulignant que la structure serait construite pour marquer le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis, célébré le 4 juillet prochain.

"En l'honneur de cette occasion historique", Donald Trump et son gouvernement soumettront les plans pour "l'Arc de Triomphe des Etats-Unis", a-t-elle déclaré. Montrant une image tenue initialement à l'envers, Karoline Leavitt a précisé que l'arche monumentale s'élèvera à 250 pieds - plus de 76 m - "en hommage aux 250 ans" d'indépendance du pays.

Avec une colossale statue d'allégorie de la liberté à son sommet, l'arche sera bien plus grande que l'Arc de Triomphe à Paris avec ses 50 m de haut. Elle devrait même devenir la plus haute structure de son genre au monde, dépassant le monument de la révolution à Mexico, et reléguant l'Arc de Triomphe de Pyongyang, en Corée du Nord, à la troisième place.

Coût total pas révélé

Les plans pour l'arche de Washington ont été révélés pour la première fois en octobre, lorsque des journalistes de l'AFP ont repéré une maquette de la structure sur le bureau de Donald Trump dans le Bureau ovale. Les premières images complètes du monument ont été révélées vendredi.

L'arche fait partie d'une longue liste de projets architecturaux entrepris par Donald Trump dans la capitale américaine en ce début de second mandat, aux côtés notamment de la construction d'une gigantesque salle de bal à la Maison Blanche à la place de l'aile est.

La structure aux accents dorés va notamment faire de l'ombre à son futur voisin, le Mémorial Lincoln, qui ne fait qu'un peu plus de 30 m de haut. Pour ses détracteurs, l'arche ne sera qu'un monument à la vanité de l'actuel président de 79 ans.

Si le coût total n'a pas été révélé par la Maison Blanche, le projet sera financé en partie par les contribuables américains. Mais pour Karoline Leavitt, "l'Arc de Triomphe des Etats-Unis" permettra d'exalter la fierté nationale.

"Bien longtemps après que tout le monde dans cette pièce aura disparu, nos enfants et petits-enfants demeureront inspirés par ce monument national", a-t-elle déclaré à la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Jean Imbert n'est plus le chef du Plaza Athénée

Publié

le

Le chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée Jean Imbert n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

La star de la gastronomie française Jean Imbert, chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée, n'occupera plus ces fonctions en raison des accusations de violences conjugales dont il fait l'objet, a indiqué mercredi la direction.

Il va cependant rester en tant que directeur artistique, a déclaré à l'AFP François Delahaye, directeur général du palace parisien, confirmant une information des journaux du groupe Ebra. Il sera chargé d'apporter des idées de concepts ou de nouveaux plats pour le restaurant, mais ne sera plus donneur d'ordres.

"Avec ce qu'il s'est passé dans sa vie privée, on le retire de la tête de gondole", a précisé M. Delahaye. Jocelyn Herland, qui était déjà le chef exécutif du restaurant, prendra sa place, a-t-il poursuivi.

La direction du Plaza Athénée a en réalité simplement accéléré les choses puisque le contrat de Jean Imbert devait de toute façon prendre fin en juin, toujours selon la même source.

Son restaurant, baptisé JiPa (pour Jean Imbert Plaza Athénée) pourrait également changer de nom. "Il reste encore du temps pour réfléchir, il n'y a pas urgence", a précisé François Delahaye, admettant que la fréquentation de l'établissement "a[vait] été un peu affectée" depuis les révélations sur les accusations de violences conjugales.

Violences psychologiques et physiques

M. Delahaye a dit vouloir conserver Jean Imbert au sein de l'établissement, en attendant son procès. "S'il est avéré coupable, je prendrai les responsabilités qui sont les miennes. Mais pour le moment, il est toujours présumé innocent", a-t-il souligné.

Surnommé "le chef des stars", Jean Imbert est visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles à la suite de la plainte déposée par une de ses ex-compagnes, l'ancienne actrice Lila Salet, pour des faits remontant à 2012-2013.

D'autres femmes ont affirmé dans la presse avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part du chef, notamment la miss France 2006 Alexandra Rosenfeld. Elle a raconté comment Jean Imbert lui avait fracturé le nez en octobre 2013 lors du tournage d'une émission sur M6 que le couple co-animait.

Le vainqueur de Top Chef conteste lui ces accusations. Il s'était déjà mis en retrait du Martinez, un palace cannois, où il a eu le privilège de préparer le prestigieux dîner du jury du festival de Cannes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

Publié

le

Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 4, 12, 34, 38, 39 et 40. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 9 et le Joker le 131051.

Lors du prochain tirage samedi, 2,7 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Patrick Fischer licencié à un mois du Mondial

Publié

le

Patrick Fischer n'a pas résisté à la tempête médiatique causée par son faux certificat Covid. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Patrick Fischer n'est plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse. Swiss Ice Hockey a annoncé mercredi le licenciement du Zougois, dans la tourmente depuis la révélation de son faux certificat Covid.

La pression était devenue trop forte. Alors qu'elle avait publiquement soutenu Patrick Fischer lundi soir lorsque l'affaire a éclaté, la fédération suisse a finalement décidé de se séparer de son sélectionneur deux jours plus tard.

"Si l'affaire est close juridiquement, elle a toutefois déclenché un débat public portant sur les valeurs et la confiance, que la Fédération prend très au sérieux. Dans l'optique actuelle, notre évaluation initiale était trop réductrice. Il est question ici de valeurs et de respect, des points centraux qui n'ont pas été appliqués par Patrick Fischer en 2022", déclare le président de Swiss Ice Hockey Urs Kessler dans un communiqué.

Jan Cadieux lui succède

Dans une vidéo publié sur ses réseaux sociaux lundi, Patrick Fischer a expliqué être entré en Chine en 2022 pour les Jeux olympiques à l'aide d'un faux certificat Covid. Le soir, la SRF a révélé que l'entraîneur de 50 ans avait été condamné en 2023 par ordonnance pénale pour faux dans les titres à une amende de 38'910 francs.

"La Fédération tient à remercier Patrick Fischer pour ses indéniables grands succès", a ajouté Urs Kessler. "Sous sa direction, l'équipe de Suisse a connu un développement continu pendant plus d'une décennie, est passée de la 8e à la 2e place au classement mondial et a remporté trois médailles d'argent (réd: 2018, 2024 et 2025."

C'est donc Jan Cadieux, son successeur annoncé depuis décembre, qui lui succède à la tête de la sélection. L'ancien coach à succès de Genève-Servette, qui entraîne les M20 suisses et assistait Patrick Fischer depuis un an, devait prendre les commandes à l'issue du Mondial en Suisse (15-31 mai). C'est désormais lui qui tâchera d'amener la Suisse à un premier titre mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La BBC va supprimer 2000 emplois, près de 10% de ses effectifs

Publié

le

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer près de 2000 emplois. (© KEYSTONE/AP/Kin Cheung)

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 2000 emplois, soit près de 10% de ses effectifs, en raison d'"importantes pressions financières", dans la plus grande vague de licenciements au sein du groupe audiovisuel public depuis 15 ans.

Le géant des médias, qui fait face à une baisse de ses revenus et a récemment été fragilisé par la démission de son directeur général, veut économiser 500 millions de livres sur ses coûts annuels totaux de cinq milliards de livres ces deux prochaines années, selon un mail envoyé aux salariés du groupe et transmis à l'AFP.

En conséquence, "nous anticipons une diminution globale de 1800 à 2000 emplois", est-il ajouté dans ce document signé du directeur général par intérim de la BBC, Rhodri Talfan Davies, qui a reconnu que cette information était "difficile".

Le groupe britannique avait déjà fait part en février son intention de réduire ses coûts de 10%, sans dévoiler l'impact sur les emplois, qui a été annoncé au personnel mercredi lors d'une réunion, sans plus de détails sur les salariés concernés.

"La BBC fait face à d'importantes pressions financières, auxquelles nous devons réagir rapidement", a justifié Rhodri Talfan Davies, citant "une inflation des coûts de production qui reste très élevée, une redevance et des revenus commerciaux sous pression, et une économie mondiale qui demeure instable".

La directrice du syndicat de la presse audiovisuelle, Philippa Childs, a estimé que "des coupes d'une telle ampleur seront dévastatrices pour les salariés et la BBC", portant "inévitablement atteinte à sa capacité à remplir sa mission de service public".

Cette annonce survient près d'un mois avant l'arrivée du nouveau directeur général de la BBC, Matt Brittin, ancien dirigeant de Google qui prendra ses fonctions le 18 mai. Il prendra les rênes du géant public britannique et de ses quelque 21.500 employés à un moment difficile pour ce poids-lourd des médias d'information à la renommée mondiale.

Plainte de Trump

La vénérable institution britannique n'est pas épargnée par la crise qui touche actuellement l'ensemble du secteur des médias: défiance croissante du public, critiques de la part des milieux conservateurs, ou encore bouleversements liés à l'intelligence artificielle.

Les difficultés de la BBC ont aussi été accentuées par une baisse des revenus tirés de la redevance annuelle, actuellement de 174,50 livres, qui est de plus en plus contestée par les Britanniques et victime d'une fraude croissante.

Dans l'immédiat, la BBC, qui a déjà procédé à plus d'un demi-milliard de livres d'économies au cours des trois dernières année, va "instaurer des contrôles plus stricts sur le recrutement et les déplacements" des salariés, ou encore diminuer les dépenses liées à la participation à des évènements.

A plus long terme, chaque division devra indiquer "quelles activités il sera possible d'arrêter, tout en donnant la priorité aux contenus et services qui ont le plus d'impact sur le public", selon la note.

La polémique provoquée par le montage trompeur d'un discours du président Donald Trump - dans un documentaire diffusé juste avant la présidentielle américaine de 2024 - et qui a poussé à la démission Tim Davie et la patronne de BBC News Deborah Turness en novembre, a relancé le débat sur le fonctionnement du groupe audiovisuel public et son impartialité, après plusieurs polémiques et scandales ces dernières années.

Donald Trump a porté plainte en diffamation en Floride et réclame 10 milliards de dollars à la BBC. Un juge fédéral a fixé jeudi la date du procès à février 2027.

Cette affaire est d'autant plus mal tombée qu'elle a coïncidé avec le début du réexamen décennal de la charte de la BBC, qui pourrait, d'ici fin 2027, entraîner des réformes de son financement, de sa gouvernance et de ses obligations envers le public britannique.

Peu avant l'annonce des suppressions de postes, la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, a réaffirmé sur une chaîne radio du groupe que le gouvernement "croit en la BBC, l'une des deux institutions les plus importantes du pays" avec le système public de santé NHS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 26 minutes

L'arche monumentale voulue par Trump officiellement baptisée

Un temps baptisé "Arc de Trump", le projet monumental d'arche voulu par le président américain à Washington a vu son...

EconomieIl y a 36 minutes

Jean Imbert n'est plus le chef du Plaza Athénée

La star de la gastronomie française Jean Imbert, chef du restaurant étoilé du Plaza Athénée,...

SuisseIl y a 2 heures

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros...

SportIl y a 3 heures

Patrick Fischer licencié à un mois du Mondial

Patrick Fischer n'est plus le sélectionneur de l'équipe de Suisse. Swiss Ice Hockey a annoncé...

CultureIl y a 3 heures

La BBC va supprimer 2000 emplois, près de 10% de ses effectifs

La BBC a annoncé mercredi qu'elle allait supprimer jusqu'à 2000 emplois, soit près de 10%...

InternationalIl y a 4 heures

Blessé au poignet, Carlos Alcaraz se retire du tournoi de Barcelone

L'Espagnol Carlos Alcaraz a annoncé mercredi qu'il se retirait du tournoi ATP 500 de Barcelone....

EconomieIl y a 4 heures

La commune de Vétroz (VS) subit une cyberattaque

Depuis dimanche, la commune de Vétroz est confrontée à une cyberattaque. La Municipalité, par son...

SportIl y a 5 heures

Silvana Tirinzoni prend sa retraite

Silvana Tirinzoni met un terme à sa carrière à l'âge de 46 ans. La quadruple...

InternationalIl y a 5 heures

RDC: accord d'étape près de Montreux pour surveiller la trêve

Les autorités congolaises et le M23 ont signé près de Montreux (VD) un accord d'étape...

PublireportageIl y a 6 heures

Fiduciaire digitale en Suisse: pourquoi Fiduciaire Tax Manager révolutionne la déclaration d’impôt en ligne

Publicité

Une révolution silencieuse dans le monde fiduciaire En Suisse, la déclaration d’impôt reste une démarche...