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Environnement

Nouveau record de consommation d'½ufs en Suisse

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L'an dernier, chaque Suisse a mangé près de 200 oeufs (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La consommation d'½ufs a atteint un record en Suisse l'an dernier. Selon l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG), l'approvisionnement reste un défi, mais il devrait y avoir suffisamment d'½ufs disponibles pour Pâques, malgré un choix limité.

Au total, 1797 millions d'oeufs ont été vendus en Suisse en 2024, soit 5,7% de plus qu'un an plus tôt. C'est plus que lors de la pandémie de coronavirus, qui avait enregistré une consommation record, souligne mardi l'OFAG.

Cette augmentation peut en partie s'expliquer par la croissance démographique. La population a augmenté de 0,9% entre 2023 et 2024. Mais la hausse est surtout due à une augmentation de la consommation par personne. En moyenne, chaque Suisse a mangé 197,7 oeufs l'an dernier.

La production suisse ne suit pas

Selon l'OFAG, la production indigène a augmenté de 2,8% l'an dernier pour atteindre 1124 millions d'oeufs. En dix ans, la part des ½ufs issus d'élevages en plein air et d'élevages biologiques a augmenté, tandis que celle des ½ufs issus d'élevages au sol a diminué, précise l'office fédéral.

Mais les poules suisses ne suffisent pas à couvrir la hausse de la demande. La production indigène ne couvre que 62,5% de la consommation, le reste a dû être importé. Les oeufs étrangers proviennent principalement des Pays-Bas, d'Italie, d'Allemagne et de France.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Fonds additionnels pour la protection des forêts et l'agriculture

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Les forêts et les champs suisses souffrent de la sécheresse et de la canicule cet été (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Confédération va soutenir davantage la protection des forêts et l'agriculture, deux secteurs particulièrement touchés par la sécheresse et la canicule. Le Conseil fédéral a débloqué mercredi respectivement 17,5 et 54 millions de francs à cet effet. Le ministre de l'environnement Albert Rösti a défendu ses actions.

La Suisse connaît une sécheresse exceptionnelle, elle n'a jamais enregistré aussi peu de précipitations jusqu'à la mi-août que cet été, a relevé Albert Rösti devant les médias à Berne. La durée de la sécheresse est un défi, pour les personnes vulnérables, les animaux, les eaux, les écosystèmes, les forêts, l'agriculture, la production électrique ou encore les transports par bateau, a-t-il énuméré.

Le gouvernement prend des mesures à court et à moyen terme dans les domaines des forêts et de l'agriculture. Il est nécessaire d'allouer rapidement davantage de moyens dans ces deux secteurs.

Dans le détail, le Conseil fédéral demande au Parlement d'augmenter le crédit en faveur de l'adaptation des forêts aux changements climatiques de 17,5 millions pour 2027. Dès 2028, il devra en outre être possible de solliciter chaque année des moyens additionnels d'un montant équivalent.

Aide aux exploitations agricoles

Concernant l'aide aux exploitations paysannes, elle sera augmentée de manière unique de 54 millions cette année. Ces prêts sont sans intérêt. Ils permettront aux agriculteurs concernés de compenser leurs pertes de revenus.

Christian Hofer, directeur de l'Office fédéral de l’agriculture (OFAG), a cité des coûts plus élevés pour acheter du fourrage, du travail supplémentaire nécessaire dans les champs ou encore des baisses de production. Certaines cultures comme les pommes de terre ou les betteraves sucrières connaissent une diminution de 20 à 25%, a-t-il illustré.

La production de lait baisse aussi. Dans le même temps, certaines exploitations ont dû abattre plus de bétail en raison du manque de fourrage. Ce dernier est en rupture de stock, autant en Suisse qu'à l'étranger. En juillet, les abattages ont doublé, ce qui impacte encore les prix de la viande à la baisse.

Pas de situation extraordinaire

Autant le conseiller fédéral que les directeurs de l'OFAG, de l'Office fédéral de l’environnement (OFEV) et de l'Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays (OFAE) ont loué par ailleurs les mesures prises jusqu'à présent, et celles qui sont en cours d'élaboration.

La directrice de l'OFEV Katrin Schneeberger a mentionné une stratégie sur la gestion de l'eau, qui sera présentée l'année prochaine. M. Hofer a lui indiqué que des réflexions sont en cours pour adapter sur le long terme les exploitations agricoles au réchauffement climatique.

"La Confédération prend très au sérieux la situation dès le début", a insisté Albert Rösti. Le Conseil fédéral agit dans le cadre des structures existantes. Selon le ministre, les bases légales actuelles suffisent, il n'y a donc pas besoin de déclarer la situation extraordinaire. Et de rappeler que les cantons et les communes ont aussi leur rôle à jouer.

Le conseiller fédéral a défendu ses actions alors qu'il est sous le feu des critiques. Les Vert-e-s demandent notamment de créer un nouveau Secrétariat d'Etat à la protection du climat.

Actuellement, la collaboration est étroite et se passe bien entre les départements, il n'y a pas besoin de revoir l'organisation, a répondu le Bernois. Il était sur la défensive alors qu'un débat d'actualité sur la canicule et la sécheresse se profile aux Chambres fédérales durant la session d'automne.

Fourrage et huiles minérales

Roland Pfister, délégué à l'approvisionnement économique du pays, a encore informé sur la situation actuelle en Suisse. Globalement, l'approvisionnement est encore garanti. Mais certains secteurs sont sous tension.

Outre l'importation de fourrage, celle d'huiles minérales est compromise en raison du faible niveau d'eau du Rhin. En temps normal, 50% de l'importation de diesel et 40% de celle de benzine arrivent en Suisse via le Rhin, a indiqué M. Pfister.

La branche compense les manques avec des transports par rail, des réserves propres et la production de la raffinerie de Cressier (NE). La situation deviendra critique si plusieurs de ces options sont restreintes.

La Confédération va examiner d'ici octobre s'il est nécessaire de prendre des mesures complémentaires d'adaptation face à la canicule et la sécheresse. La santé de la population, le bien-être des animaux, la mise en place de cartes thermiques uniformes à l'échelle nationale ou encore des thématiques agricoles seront abordés.

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Economie

Fonds additionnels pour la protection des forêts et l'agriculture

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Les forêts et les champs suisses souffrent de la sécheresse et de la canicule cet été (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Confédération va soutenir davantage la protection des forêts et l'agriculture, deux secteurs particulièrement touchés par la sécheresse et la canicule. Le Conseil fédéral a débloqué mercredi respectivement 17,5 et 54 millions de francs à cet effet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fonds additionnels pour la protection des forêts et l'agriculture

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Les forêts et les champs suisses souffrent de la sécheresse et de la canicule cet été (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Confédération va soutenir davantage la protection des forêts et l'agriculture, deux secteurs particulièrement touchés par la sécheresse et la canicule. Le Conseil fédéral a débloqué mercredi respectivement 17,5 et 54 millions de francs à cet effet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une cuvée 2026 prometteuse malgré des défis liés à la sécheresse

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Plusieurs producteurs ont déjà commencé à récolter du raisin au mois d'août, du jamais vu dans certains cantons romands (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Marquée par la sécheresse de l'été caniculaire, la cuvée 2026 s'annonce prometteuse. La qualité devrait être au rendez-vous, malgré une quantité moins importante qu'escompté. La vendange se distingue aussi par sa grande précocité et ses grains de petite taille en raison du manque d'eau.

Plusieurs producteurs ont déjà commencé à récolter du raisin au mois d'août, du jamais vu dans certains cantons romands. Il s'agit principalement de grains issus de cépages précoces ou destinés à la production de vins mousseux.

Même si la surface des parcelles concernées est marginale en regard de la superficie du vignoble neuchâtelois, il s'agit "d'une précocité historique", relève pour Keystone-ATS Rémy Alain Reymond, chef de l’Office cantonal de la viticulture et de l'agroécologie. "On s'attendait à un millésime très précoce et malgré cela bon nombre de vignerons sont pris de court", ajoute-t-il.

En Valais, les vendanges devaient démarrer cette semaine pour certaines vignes bien exposées, puis se généraliser dès le 31 août, ce qui est particulièrement précoce. "Selon les contrôles de maturité, nous avons actuellement entre 6 et 12 jours d'avance sur 2022 qui était une année chaude", indique l'Office valaisan de la vigne et du vin.

Equilibre à trouver

La précocité comporte des défis bien particuliers. "Le risque majeur pour des années très précoces se situe dans l'équilibre entre la maturité physiologique (acidité, sucre) et phénolique (tanins, couleur). Les vins, de raisins récoltés trop tôt, risquent de présenter des arômes végétaux marqués, alors qu'une récolte trop tardive pourrait induire un déséquilibre entre l'alcool et l'acidité des vins", poursuit l'Office cantonal.

Du côté de Genève, la date de vendange est considérée comme "plutôt normale pour une année caniculaire", fait savoir Dorian Pajic, chef de programme viticulture-oenologie à l'Office cantonal de l'agriculture et de la nature.

Enfin, en terres vaudoises, les vendanges doivent commencer début septembre, environ deux jours après celles de 2003 qui détiennent le record de précocité, pointe le président de la Fédération vigneronne vaudoise, François Montet. Il note toutefois que "la canicule n'influence pas la date des vendanges". Celle-ci est fixée par la date de floraison de la vigne, elle-même influencée par la chaleur printanière. "En revanche, la canicule de l'été fait ou défait la qualité", dit-il.

Doigts croisés pour quelques averses

Sur ce point, l'homme a le sourire. "La cuvée 2026 sera qualitativement très bonne", pronostique-t-il. A Neuchâtel également, on s'attend à "quelques cuvées d’exception", tandis qu'à Genève, la qualité des raisins est considérée comme "exceptionnelle à ce stade".

Les spécialistes émettent cependant une réserve concernant la météo qui précédera l'entrée en action des sécateurs. Sans averses d'ici le début des vendanges, une perte de rendement en jus sera notable, prévient Dorian Pajic.

Selon l'oenologue, le vignoble genevois souffre et tous les cépages sont concernés. Les chaleurs extrêmes et le très fort ensoleillement peuvent provoquer des brûlures et des coups de soleil sur les raisins, engendrant de possibles pertes de récolte, tandis que le manque d'eau peut causer un blocage total de la maturité.

Moins de produits phytosanitaires

Dans le canton de Vaud, certaines parcelles ont bien été affectées par la sécheresse, mais leur nombre est "presque anecdotique par rapport à l'ensemble du vignoble", se réjouit François Montet. "Les facteurs déterminants en la matière sont le type de sol et l'âge de la vigne", indique-t-il.

En effet, la capacité d'un terrain à retenir l'eau est cruciale en période de sécheresse. Des vignes poussant sur un sol argileux sont généralement mieux loties que des vignes poussant sur un sol caillouteux ou karstique. L'âge de la souche joue également un rôle, puisqu'une jeune vigne dispose d'un enracinement moins profond qu'une vigne plus âgée, dont les racines peuvent aller chercher de l'eau plus profondément dans le sol.

Enfin, malgré les défis qu'elle occasionne, la sécheresse comporte également certains avantages. La majorité des spécialistes interrogés relèvent que le manque d’humidité et les fortes chaleurs ont limité le développement de champignons indésirables, si bien que les interventions phytosanitaires sur la vigne ont pu être fortement réduites.

Suisse alémanique

Outre-Sarine également, la sécheresse bouscule aussi le calendrier des vendanges. Dans les cantons de Schaffhouse et Thurgovie, le commissaire viticole Hansueli Pfenninger prévoit un début de récolte très précoce, à partir de fin août déjà, comme en 2003 et 2018, note-t-il. Et à l'instar de ces deux années hors normes, il table sur un millésime exceptionnel.

Aux Grisons, la sécheresse va aussi impacter les vendanges, prévoit son homologue Walter Fromm. Le manque d'humidité n'affecte toutefois pas toutes les régions de la même manière: à l'ouest de Maienfeld et à l'est de Fläsch, les sites aux sols légers avec une faible capacité à retenir l'eau sont les plus exposés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les agricultrices genevoises à l'honneur dans une exposition photo

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La présidente d'AgriGenève Patricia Bidaux estime que l'exposition de photographies va montrer le rôle depuis toujours des femmes dans l'agricultrice genevoise (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les femmes de l'agriculture genevoise sont mises à l'honneur dans une exposition du photographe Bertrand Carlier. Dévoilée d'abord du 28 au 30 août au parc des Bastions à Genève pour Festi'Terroir, celle-ci sera ensuite montrée du 2 septembre à la mi-octobre sur la butte de l'Observatoire.

Cette initiative est menée dans le cadre de l'Année internationale des agricultrices établie par l'ONU. Les femmes ont toujours joué un rôle indispensable dans l'agriculture qui est valorisé par cette exposition, affirme la présidente d'AgriGenève, Patricia Bidaux, citée dans un communiqué.

Les photos montrent des maraîchères, des viticultrices, des éleveuses ou encore des employées agricoles. En Suisse, près d'une exploitation sur trois est dirigée par une femme.

Bertrand Carlier est allé à leur rencontre dans leur environnement professionnel. Ces femmes partagent "le même engagement" pour une agriculture locale, souligne l'Office de promotion des produits agricoles de Genève (OPAGE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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