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Mobilité

Vaud réinjecte 24 millions pour les transports multimodaux

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La ministre vaudoise de la mobilité Nuria Gorrite veut poursuivre l'engagement cantonal en faveur des déplacements multimodaux (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un premier crédit engagé en 2019, le Canton de Vaud veut réinjecter 23,9 millions de francs en faveur des transports multimodaux. Ce nouveau montant s'inscrit dans sa stratégie cantonale de développement des interfaces (hubs) visant à faciliter les échanges entre plusieurs modes de transport pour un même trajet et réduire ainsi l'impact environnemental des déplacements.

Le crédit initial de cette stratégie, à hauteur de 20,5 millions de francs, avait été adopté par le Grand Conseil il y a six ans. Il a jusqu'ici permis de soutenir les études et la réalisation de nombreux projets d'interfaces ainsi que de planifier le réseau de parkings d'échange (P+R) sur l'ensemble du territoire cantonal, rappelle vendredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

C'est "fort de cet élan et d'un premier bilan positif", que le gouvernement demande désormais au Grand Conseil un second crédit-cadre de 23,9 millions de francs afin de poursuivre son soutien auprès des porteurs de projet. Ce projet de décret répond notamment à des interpellations de deux députés écologistes.

"Levier majeur dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les interfaces - tels que les P+R, les gares routières et les stations vélos (B+R) - permettent de faciliter l'utilisation de plusieurs modes de transport au cours d'un même déplacement, diminuant ainsi les distances parcourues en voiture au profit des transports publics et de la mobilité active", souligne le Canton.

Subventionnement jusqu'à 50%

Fil conducteur de la stratégie cantonale: améliorer la qualité de ces interfaces et augmenter le nombre de places de stationnement automobile et deux-roues à proximité des gares ferroviaires. "Cela est indispensable afin de passer efficacement du bus au train ou de la voiture et du vélo aux transports publics, et répondre ainsi aux besoins croissants de mobilité et d'intermodalité", argue-t-il.

Avec le nouveau crédit, il s'agit pour le gouvernement de poursuivre son soutien financier et son accompagnement technique auprès des communes et entreprises de transport, ajoute-t-il.

Concrètement, il prendra la forme d'un subventionnement à hauteur de 50% des coûts de réalisation des interfaces d'importance cantonale (plateformes d'échange bus, B+R). Pour les P+R, la subvention couvre également le 50% des charges non couvertes par les recettes sur l'ensemble de la durée de vie de l'ouvrage, détaille le Canton.

Ces subventions cantonales pourront être cumulées aux subventions fédérales prévues dans le cadre du Fonds pour les routes nationales et trafic d'agglomération, précise-t-il.

Premier crédit entièrement engagé

Quant au premier crédit de 20,5 millions, il a été entièrement engagé, indique le Conseil d'Etat. Il a permis de subventionner plus de 30 projets d'interfaces vaudoises de transport, à différents stades d'avancement (études préliminaires et de projet, réalisation) et dans toutes les régions du canton.

Une dizaine de demandes complémentaires pour des projets dont l'éligibilité a été confirmée sont en outre actuellement en attente d'un subventionnement cantonal. "Un premier bilan réjouissant, qui traduit l'engouement des communes et des entreprises de transport à s'engager", se félicite le gouvernement vaudois.

La première enveloppe a également permis de planifier le réseau des parkings d'échange à l'échelle du canton. Ce résultat a été atteint en conduisant, avec les associations régionales et les communes, huit études de planification pour définir la localisation des P+R et B+R, leurs dimensions (nombre de places) et leurs modalités de gestion (tarifs et conditions d' accès), note encore le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les TPG renforcent l'offre cet été pour aider à l'accès aux loisirs

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Les Transports publics genevois (TPG) vont acheminer les badauds plus largement vers les plages genevoises (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) souhaitent renforcer l'accès aux loisirs cet été. Ils ont annoncé lundi l'élargissement du dispositif nocturne au jeudi soir dès cette semaine, le renforcement de la desserte de la ligne des plages et l'augmentation du nombre de trajets vers le Salève.

Jusqu'au 24 septembre, des bus partiront jusqu'à 03h30 du centre-ville les jeudis, comme les week-ends. Dès vendredi et jusqu'au 27 septembre, la ligne 29, celle des "plages", sera opérationnelle pour la seconde année.

Sur la rive droite, un arrêt à Versoix offrira un accès direct à la plage de la Bécassine. En direction de Collonge-Bellerive, une boucle avant de rejoindre Rive permettra une meilleure connexion avec le réseau des TPG.

L'arrêt Parc et plage des Eaux-Vives sera accessible depuis la ville. Du 29 juin au 14 août, la ligne 29 fonctionnera de 09h00 à 01h00, avec une fréquence toutes les 15 minutes en journée au total et toutes les 20 minutes en soirée.

Hors vacances, les premiers départs depuis Rive seront avancés à 09h00 et étendus jusqu'à 01h00. L'heure de ces derniers bus vaudra également pour les samedis, les dimanches et les jours fériés.

Un renforcement de la ligne du Salève est prévu comme l'année dernière. Il sera appliqué du 3 mai au 27 septembre de 09h00 à 14h00 en direction de Veyrier douane puis de 14h00 à 19h00 en direction de la gare de Cornavin à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

A la découverte samedi du futur tram lausannois

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Le public pourra monter à l'intérieur d'une rame au garage-atelier des tl à Renens (archives). (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

Le grand public pourra découvrir samedi le futur tram lausannois et ses coulisses à l'occasion d'une journée portes ouvertes au garage-atelier de Renens. Après plus de 60 ans d'absence, le tramway va faire son retour à Lausanne d'ici la fin de l'année.

Les visiteurs pourront monter en primeur dans deux rames flambant neuves à l'arrêt au garage-atelier. Equipés d'un casque de réalité virtuelle, ils pourront s'essayer à la conduite d'un tramway avec deux manettes. Une montée sur un mirador permettra aux participants de mieux comprendre certains défis techniques de la ligne et notamment la manière dont le tram accède au réseau des Transports publics de la région lausannoise (tl) via le pont du Closel.

Parcours d'exploration

L'événement prend la forme d'un parcours d'exploration. Le public ira de poste en poste pour découvrir le tram tel qu'il était autrefois (1896-1964) puis les étapes du récent chantier. Il entrera ensuite dans les rames, grimpera sur le mirador et visitera une exposition artistique. Suivront la découverte des métiers de la conduite, des installations de sécurité et de la maintenance.

La visite pourra se faire avec un carnet qui donne une série d'explications. Des animations et huit stands de restauration sont prévus dans l'enceinte de la manifestation. En fin de matinée, une partie officielle est agendée pour inaugurer le garage-atelier, en présence de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite.

De Lausanne à Renens

D'ici la fin de l'année, - la date précise n'est pas encore connue - le tram reliera Lausanne à Renens en 15 minutes. Il a démarré début mars ses courses d'essai sur une portion du tracé, du côté Renens. Chaque rame, qui fait 2,65 mètres de large sur 45 mètres de long, peut embarquer 300 personnes et compte 80 places assises.

Le retour du tram nécessite l'adoption de nouvelles habitudes. Une campagne d'information est d'ores et déjà en cours. Elle rappelle une règle d'or qui sera répétée lors des portes ouvertes: le tram est toujours prioritaire, y compris sur les piétons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Panama: des agriculteurs manifestent contre un projet de barrage

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Des agriculteurs ont manifesté samedi contre un projet de barrage à Limon de Chagres, lequel doit alimenter le canal de Panama (© KEYSTONE/EPA/BIENVENIDO VELASCO)

Un cortège bariolé d'agriculteurs panaméens a défilé samedi, parfois à cheval, contre la construction d'un barrage sur le Río Indio, destiné à garantir le bon fonctionnement du canal de Panama en cas de sécheresse.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) considère le barrage du Río Indio, à environ 70 km au nord-est de la capitale, comme un "projet stratégique" pour le fonctionnement du passage interocéanique au cours des 50 prochaines années.

Cependant, les agriculteurs de la région affirment que le projet les obligera à quitter leurs terres. "Cette option (de construire le barrage) est difficile", a déploré auprès de l'AFP Claudino Domínguez, un agriculteur de 65 ans, qui a participé à la manifestation dans la communauté rurale de Limón, dans le district de Chagres (centre).

Les agriculteurs craignent de ne pas retrouver des terres aussi bonnes que celles qu'ils exploitent et refusent d'être déplacés vers des zones arides où "même le manioc ne pousse pas avec de l'engrais", a-t-il ajouté.

"Je me bats pour nos terres, nos rivières et nos paysans", a déclaré pour sa part Elías Serrano, 75 ans, un autre habitant de la région.

Avec un investissement de 1,6 milliard de dollars, le chantier du barrage, qui débuterait début 2027 et s'achèverait en 2032, s'étendra sur 4600 hectares.

De la retenue, l'eau serait acheminée par un tunnel de neuf kilomètres jusqu'au lac Gatún, dans le bassin du canal. La construction du barrage, qui obligerait à reloger quelque 2500 personnes selon l'ACP, vise à prévenir les effets de sécheresses sévères comme celle de 2023, qui avait contraint à réduire drastiquement le trafic maritime dans le canal, très gros consommateur d'eau pour le fonctionnement de ses écluses.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Fin de partie pour la galère à Morges

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La galère "La Liberte", ici en 2002 lors de sa croisière inaugurale, se détruite (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.

Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.

Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.

M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.

"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.

Besoin public

Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."

Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.

"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.

Destruction à venir

Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.

Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.

Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Travaux pour adapter la route suisse aux vélos de Prangins à Dully

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Des pistes cyclables unidirectionnelles seront créées sur ce tronçon (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois sollicite du Grand Conseil un crédit de 26,3 millions de francs pour sécuriser les déplacements des cyclistes entre Prangins et Dully, sur la route suisse (RC1). Le chantier pourrait débuter au printemps 2027, pour une durée de trois ans.

Ce tronçon d'environ 3,4 kilomètres - du carrefour de la Bossière à la limite communale de Dully - est peu adapté aux déplacements des cyclistes, alors qu'il constitue un itinéraire important identifié par la Stratégie cantonale de promotion du vélo. Les aménagements actuels sont en outre hétérogènes et peu cohérents.

Les travaux de requalification prévoient la création d'une piste cyclable unidirectionnelle par sens ainsi que des zones mixtes piétons-vélos, séparées par un marquage, explique jeudi le canton dans un communiqué. Des aménagements permettront de clarifier les accès riverains et un revêtement phonoabsorbant sera posé.

Les ponts sur la Promenthouse et sur la Dullive seront assainis et les arrêts de bus mis en conformité avec la Loi sur l'égalité pour les personnes handicapées (LHand). Le crédit de 26,3 millions de francs constitue la part cantonale des travaux. La Confédération et les communes de Gland et Prangins cofinancent le chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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