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Economie

Secoué en 2024, le secteur du luxe espère une embellie en 2025

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Un optimisme prudent semble de mise chez les grands noms du secteur du luxe à l'orée de la nouvelle année (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'année 2024 aura été une année de ralentissement du marché du luxe durant laquelle plusieurs grands groupes du secteur ont souffert. Mais les signes de reprise de fin d'année laissent espérer un millésime meilleur en 2025.

"Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas annoncer des résultats record", a déclaré Bernard Arnault, patron de LVMH.

Le bénéfice net du numéro un mondial du luxe a plongé de 17% et son chiffre d'affaires s'est replié de 2%.

Après "trois ans d'euphories", "on a une année de consolidation en 2024, il faut prendre cette année pour ce qu'elle est", avait commenté le directeur financier du groupe Jean-Jacques Guiony lors d'un échange avec des journalistes.

Le groupe Kering, en difficulté avec sa marque Gucci qu'il tente de redresser, a vu son bénéfice net s'effondrer de 62%.

Le marché du luxe a ralenti en général, surtout pénalisé par des dépenses moins fortes des consommateurs chinois.

Seuls quelques grands noms sont sortis vainqueurs de 2024. Le fabricant italien de voitures de luxe Ferrari a enregistré un bénéfice net en hausse de 21%, et Moncler, connu pour ses doudounes, a augmenté ses ventes de 4% et son résultat net de 4,5%

Hermès, "dans une ligue à part", selon la banque Citi, a réalisé une nouvelle année record avec un bénéfice net en hausse de 6,8% et un chiffre d'affaires qui passe les 15 milliards d'euros se rapprochant de celui de Kering (17 milliards).

Un optimisme prudent semble de mise chez les grands noms du secteur à l'orée de la nouvelle année.

"L'année 2025 commence bien", a assuré fin janvier Bernard Arnault.

De son côté, chez Hermès, Axel Dumas "reste prudent mais ambitieux pour l'année". "Je reste très positif sur 2025" même si "la barre est haute", a-t-il dit.

François-Henri Pinault, confronté aux problèmes propres à Kering, estime que "2025 sera une année de stabilisation".

"2025 et 2026 vont être compliquées"

Mais l'horizon est encore incertain.

Selon une étude du cabinet McKinsey, la croissance du marché du luxe sera plus lente ces prochaines années, entre 1% et 3% annuels jusqu'en 2027.

Le cabinet Bain and Compagny estime dans une étude parue en janvier que le marché chinois du luxe "devrait rester stable en 2025" avec une "tendance à la baisse au premier semestre" et une "reprise" dans la deuxième partie de l'année. Le marché chinois du luxe "a connu une baisse de 18 à 20% sur un an en 2024, revenant aux niveaux de 2020", selon l'étude.

L'enthousiasme vis-à-vis du marché américain en pleine expansion a été freiné par la menace de taxes douanières prononcée par l'administration Trump.

McKinsey estime que les droits de douane sur les importations pourraient réduire les dépenses américaines de 46 à 78 milliards de dollars par an.

"La maison a presque 90 ans, on en a connu des droits de douane", a relativisé Axel Dumas. "Si les droits de douane augmentent, on va augmenter nos prix pour compenser", selon lui.

"Les clients américains nous resterons fidèles et ceux qui trouvent ça trop cher viendront profiter de nos infrastructures hôtelières à Paris et achèteront au Faubourg (magasin mère et siège du groupe situé rue du Faubourg Saint-Honoré, NDLR)", a-t-il assuré se disant "pas spécialement inquiet".

Quant à Bernard Arnault, aperçu avec deux de ses enfants, Delphine, patron de Dior et Alexandre, directeur général délégué de Moët-Hennessy, parmi les dizaines d'invités les plus proches de Donald Trump lors de la cérémonie d'investiture du président américain, il a dit "préférer ne pas s'exprimer et essayer d'agir tranquillement".

En octobre, le patron de la division horlogère et joaillière de Chanel Frédéric Grangié avait pointé un "facteur beaucoup plus inquiétant et qui explique pourquoi cette crise va potentiellement durer plus longtemps" qui tient à une forme de "fatigue du luxe".

"Les années 2025 et 2026 vont être compliquées", a-t-il dit au quotidien suisse Le Temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Changement au sein de la direction de Labor Team

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Alain Cahen quitte ses fonctions de directeur général de Labor Team avec effet immédiat. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Alain Cahen quitte ses fonctions de directeur général de Labor Team avec effet immédiat et se retire de la direction générale. La direction de l'entreprise sera assurée à titre intérimaire par le directeur des opérations (COO) Thomas Brinkmann.

Alain Cahen et Labor Team ont convenu d'un commun accord de mettre un terme à leur collaboration, indique un communiqué paru mardi. M. Cahen avait pris ses fonctions en mai 2021.

Suite à l'acquisition du laboratoire d'analyses médicales Labor Team par Galenica, le conseil d'administration estime que la prochaine phase de développement et d'intégration de l'entreprise au sein du distributeur de médicaments est désormais amorcée.

Alain Cahen quitte ce mardi Labor Team. Dans l'intervalle, Thomas Brinkmann, directeur des opérations (COO) et jusqu'ici directeur général adjoint, assumera la responsabilité opérationnelle de l'ensemble des activités du laboratoire. Le conseil d'administration a d'ores et déjà lancé le processus de recrutement d'un successeur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Vaud: un deuxième débat parlementaire expédié qui fâche un député

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Le Grand Conseil vaudois a finalement refusé de donner plus de souveraineté aux communes pour décider de l'affichage publicitaire commercial sur leur territoire (photo symbolique). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Dans un surprenant revirement de situation, la réforme sur l'affichage publicitaire a été refusée la semaine dernière par le Grand Conseil vaudois. Un député écologiste estime "très problématique" la manière dont le deuxième débat sur le sujet a été trop rapidement expédié. Il s'interroge sur une potentielle intervention juridique.

Cette réforme, soumise au Parlement par le Conseil d'Etat, était une réponse à une motion de David Raedler (Vert-e-s), acceptée en mars 2023. Elle devait modifier de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.

Mi-juin, lors du premier débat, les parlementaires avaient accepté une plus grande autonomie des communes en la matière. Elles auraient pu, par exemple, refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite pour l'affichage politique en période d'élections ou de votations.

Cette révision aurait supprimé notamment leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle aurait donné aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.

Toute la loi balayée

Mardi dernier, lors de la dernière séance du Grand Conseil avant la pause estivale, le deuxième débat était prévu en fin de journée, après le débat sur les comptes 2025 et juste avant les discours en lien avec la passation des pouvoirs entre ancien et nouveau présidents du Parlement.

"Le deuxième débat a été si vite expédié par le président Stéphane Montangero, qu'il n'y a eu aucune discussion, aucun débat, à tel point qu'un élu UDC n'a même pas eu le temps de déposer un amendement, dont j'avais connaissance et qui me convenait", a confié mardi à Keystone-ATS David Raedler. "Cette manière d'aller si vite ne va pas, elle est même très problématique", regrette-t-il.

Alors que la commission ayant examiné ce projet de réforme s'était exprimée en sa faveur, le bloc de droite PLR-UDC a finalement voté non par 59 voix contre 53 oui et une abstention. L'entier de la nouvelle loi a ainsi été balayée.

"Quel gâchis"

Selon M. Raedler, il y avait malheureusement beaucoup d'absents dans la salle, surtout dans les rangs de la gauche, au moment du vote arrivé si vite. "Quel gâchis", se désole-t-il. Le projet de loi retourne ainsi au Conseil d'Etat qui peut reproposer le même, le modifier ou le laisser tomber.

L'élu vert veut en discuter avec des membres du gouvernement. Il se réserve aussi le droit de vérifier s'il y a eu une potentielle "irrégularité" dans la manière de traiter ce point à l'ordre du jour et de "regarder de près s'il y a matière à intervenir juridiquement".

Impacts sur la faune

Les adaptations législatives prévues auraient par ailleurs aussi permis de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif était d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.

Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une décision tessinoise qui pèse sur un accord italo-suisse

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Pour la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter, la décision tessinoise de suspendre des versements d'impôts à la Lombardie "pèse" sur l'accord bilatéral sur les frontaliers. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Karin Keller-Sutter a rencontré mardi à Rome le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti. La conseillère fédérale a admis que la décision tessinoise de suspendre les remboursements d'impôts à la Lombardie pesait sur l'accord bilatéral sur les frontaliers.

La ministre suisse des finances a souligné l'importance de revoir la convention de double imposition entre les deux pays, datant de 1976. "Nous estimons qu’une révision est dans l’intérêt des deux États. Dans le même temps, nous sommes conscients que d’autres questions doivent d’abord être résolues", a déclaré Mme Keller-Sutter devant les médias à Rome, à l’issue de sa rencontre avec M. Giorgetti.

"D'importants défis" demeurent dans le domaine de la coopération transfrontalière, en particulier celle des frontaliers. "Les autorités des deux côtés (de la frontière) souhaitent collaborer étroitement avec les régions concernées", a assuré la conseillère fédérale.

Avec M. Giorgietti, Mme Keller-Sutter a abordé la décision du gouvernement tessinois, annoncée le même jour, de suspendre, à titre préventif, le versement des remboursements d’impôts à la Lombardie pour l’année en cours. La Lombardie avait de son côté fait part de son intention d'imposer une "taxe sur la santé" aux frontaliers travaillant en Suisse.

Privilégier le dialogue

"Nous avons pris acte de la décision du canton du Tessin de retenir partiellement les paiements compensatoires dus en vertu de l’accord sur les frontaliers de 2020. Cette mesure pèse bien sûr sur l’accord existant avec l’Italie", a déclaré la Saint-Galloise.

Les deux responsables estiment qu'une solution doit être trouvée par la voie du dialogue. "Nous souhaitons inviter les régions concernées à des discussions directes", a expliqué Mme Keller-Sutter. M. Giorgetti a proposé d'organiser une table ronde réunissant les représentants lombards et tessinois.

"La 'taxe sur la santé' n’est pour l’instant pas encore prélevée. Ce qui suscite des inquiétudes au Tessin, c’est la possibilité qu’elle puisse être appliquée rétroactivement", a encore relevé la ministre suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pictet nomme un nouveau responsable Suisse romande

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Le groupe bancaire privé Pictet a annoncé mardi la nomination de Michael Duss au poste de responsable de la zone Suisse romande de la branche dédiée à la gestion de fortune Pictet Wealth Management. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe bancaire privé Pictet a annoncé mardi la nomination de Michael Duss au poste de responsable de la zone Suisse romande de la branche dédiée à la gestion de fortune Pictet Wealth Management. Il prendra ses fonctions le 1er juillet.

Basé à Genève, M. Duss sera en charge du développement des activités dans "une région clé", indique un communiqué. Il compte près d'une vingtaine d'année d'expérience dans la gestion de fortune dont la responsabilité du bureau lausannois de Pictet WM depuis 2022. Carl Martinet reprendra les rênes de l'antenne vaudoise.

Il succède à Jean-Claude Erne qui prendra sa retraite après plus de 35 ans de carrière au sein du groupe.

Au 31 décembre dernier, les actifs sous gestion ou en dépôt se montaient à 757 milliards de francs au niveau du groupe. Quelque 5000 collaborateurs et 31 bureaux composent la présence mondiale de la banque qui entend "accorder une attention particulière au renforcement des relations avec les clients clés" de la région romande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le 19:30 de la RTS change de visage à la rentrée

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Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succèdera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le 19:30 de la RTS change de visage dès le 17 août. Après avoir présenté l'information le week-end, Jennifer Covo succédera à Philippe Revaz au 19:30 en semaine. Elle sera remplacée par Valentin Emery, actuellement à l'émission à Forum.

Entrée à la RTS il y a 16 ans, Jennifer Covo a réalisé sa première apparition en tant que présentatrice du journal en 2015, a rappelé mardi la Radio Télévision Suisse. Principal visage des journaux d'information de fin de semaine, la journaliste racontera l'actualité les soirs, du lundi au jeudi, à la place de Philippe Revaz, qui rejoindra l'émission hebdomadaire Mise au point.

De son côté, Valentin Emery quittera La Première, de la radio, pour RTS1, où il présentera le 19:30 et le 12:45 en fin de semaine. Ce journaliste genevois a une longue expérience de la télévision, puisqu'il a travaillé durant neuf ans à la chaîne de télévision locale Léman Bleu avant d'être engagé à la RTS en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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