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Le voyagiste allemand TUI enregistre un nouveau trimestre de hausse

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Entre octobre et décembre, 3,7 millions de clients ont voyagé avec TUI, soit une augmentation de 6% par rapport à l'année précédente. (archive) (© )

Le leader mondial du tourisme TUI a enregistré mardi une forte hausse de son bénéfice d'exploitation au premier trimestre 2024/2025, porté par le dynamisme de ses hôtels, d'après des résultats publiés mardi avant une assemblée générale.

Entre octobre et décembre, le résultat d'exploitation (EBIT) ajusté du tour opérateur a grimpé à 50,9 millions d'euros (environ 47,82 millions de francs) sur un an contre 6 millions sur la même période l'an dernier, soit une explosion de 749%.

C'est le dixième trimestre consécutif de hausse pour l'entreprise de Hanovre, qui continue de surfer sur la reprise du tourisme mondial depuis 2022 après des années noires pendant la pandémie.

Les ventes du groupe progressent aussi de 13% sur un an pour atteindre 4,9 milliards d'euros, "grâce à une demande accrue avec des prix et des taux améliorés" selon un communiqué.

Entre octobre et décembre, 3,7 millions de clients ont voyagé avec TUI, soit une augmentation de 6 % par rapport à l'année précédente.

Ces bon résultats sont avant tout notables dans sa gamme d'hôtels, avec un Ebit ajusté record au premier trimestre en hausse de 65,8% grâce à un meilleur taux d'occupation et d'avantage de nuitées disponibles.

Dans ses activités de compagnie aérienne, cet indicateur a toutefois reculé de 31% "en raison d'une préparation à l'investissement plus élevé pour la saison estivale", cruciale pour le tour-opérateur.

Pour l'hiver en cours, 4,4 millions de voyageurs ont réservé leurs vacances avec TUI, soit 1,1 million de plus que l'an passé, se félicite l'entreprise.

Comme l'an passé, 85% du programme hivernal de TUI est vendu à ce stade, avec des prix en hausse de 4% "qui aident à compenser des coûts plus élevés" liés à l'inflation, explique le communiqué.

Pour les vacances d'été, TUI affiche 5,1 millions de réservations, soit 32% du programme d'été, une légère amélioration par rapport à l'an passé.

Le tour opérateur a également confirmé ses prévisions pour 2025, avec une croissance de 5 à 10% du chiffre d'affaires et de 7 à 10% du résultat opérationnel ajusté.

L'entreprise anticipe ainsi un ralentissement de ses résultats, après des ventes records sur l'exercice 2023/2024 dévoilées en décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Des élus US critiquent la levée de sanctions sur le pétrole russe

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"La décision de Trump d'assouplir les sanctions sur la Russie est un nouvel exemple démontrant comment Poutine a été l'un des premiers bénéficiaires de la guerre, mal conçue et mal exécutée par le président Trump contre l'Iran", a assuré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Des responsables démocrates au Congrès US et plusieurs élus républicains ont critiqué vendredi la décision de l'administration Trump de lever une partie des sanctions sur le pétrole russe. Cela sur fond de flambée des prix du baril en raison de la guerre contre l'Iran

Le ministère américain des Finances a annoncé jeudi l'autorisation, de manière temporaire, de la vente du pétrole russe stocké sur des navires. Cela permet aux pays qui le souhaitent d'acheter du pétrole russe sans craindre de sanctions américaines.

"La décision du président Trump d'assouplir les sanctions sur la Russie est un nouvel exemple démontrant comment Poutine a été l'un des premiers bénéficiaires de la guerre, mal conçue et mal exécutée par le président Trump contre l'Iran", a assuré le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué signé conjointement avec la principale membre démocrate de la commission bancaire, Elizabeth Warren, et son homologue à la commission des affaires étrangères, Jeanne Shaheen.

Infos russes pour cibler des Américains

Les élus dénoncent notamment le fait, selon eux, que la Russie aurait fourni des renseignements à l'Iran pour cibler et tuer des militaires américains. En retour, "la réponse de l'administration est de relâcher la pression" sur Moscou, ajoutent-ils.

"Le président Trump soulage plus le Kremlin que les familles américaines, qui paient désormais davantage à la pompe et pour d'autres biens essentiels à cause du conflit."

"Soutenir l'invasion de l'Ukraine"

Certains élus républicains ont également critiqué la décision de l'administration Trump. "Cette mesure aide à soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cela aide à l'entretenir", a regretté le député Don Bacon, qui critique fréquemment Donald Trump pour son manque de soutien à l'Ukraine.

Pour le sénateur républicain Chuck Grassley, "retirer temporairement les sanctions sur le pétrole russe est le mauvais choix".

"Chaque dollar de ces ventes alimente la guerre de Poutine et prolonge les souffrances en Ukraine", a ajouté l'élu, qui en a profité pour militer pour davantage de subventions fédérales sur les biocarburants, dont son Etat de l'Iowa est un important producteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

USA: procédure en justice contre le président de la Fed annulée

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Donald Trump reproche au président de la Fed Jerome Powell de ne pas baisser les taux d'intérêt. (© KEYSTONE/AP/JACQUELYN MARTIN)

Un juge fédéral a annulé la procédure judiciaire engagée par l'administration Trump contre le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, dans une décision publiée vendredi. Le locataire de la Maison Blanche lui reproche de ne pas baisser les taux d'intérêt.

"Il existe de multiples preuves que l'objectif principal (sinon le seul) de cette procédure est de harceler M. Powell pour le faire céder au président (américain Donald) Trump ou de démissionner et de céder la place à quelqu'un qui le fera", écrit le juge James Boasberg dans cette décision datée du 11 mars et rendue publique vendredi.

La procureure fédérale de Washington qui avait lancé l'enquête contre Jerome Powell a vivement dénoncé cette décision de justice. Jeanine Pirro, une proche du président Donald Trump, a annoncé que le ministère de la Justice ferait appel de cette décision, rendue selon elle par un juge "militant".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Macron, avec Zelensky, promet que la Russie n'aura pas de répit

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"Rien ne nous détournera de l'Ukraine", a affirmé le président français. "Aujourd'hui, la Russie croit peut-être que la guerre en Iran va lui offrir un répit. Elle se trompe." (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Emmanuel Macron, en recevant Volodymyr Zelensky à l'Elysée, a affirmé vendredi que la Russie "se trompe" si elle espère que la guerre au Moyen-Orient lui offrira un "répit". Il a minimisé la portée de la levée temporaire de sanctions américaines sur le pétrole russe.

"Rien ne nous détournera de l'Ukraine", a dit le président français. "Aujourd'hui, la Russie croit peut-être que la guerre en Iran va lui offrir un répit. Elle se trompe."

"Le contexte de montée des prix du cours du pétrole ne doit en aucun cas amener à revoir notre politique de sanctions à l'égard de la Russie, c'est la position que le G7 a tenue", a-t-il affirmé.

Vente de pétrole russe autorisée

Les Etats-Unis, membres du G7, ont pourtant autorisé jeudi jusqu'au 11 avril la vente du pétrole russe stocké sur des navires, dans un contexte de flambée des prix du brut.

La Russie, poids lourd des hydrocarbures, a besoin de rentrées d'argent pour financer son effort de guerre en Ukraine, où elle a lancé une invasion à grande échelle en 2022.

Zelensky craint un renforcement de la Russie

Emmanuel Macron a néanmoins estimé que la décision américaine avait été prise "de manière exceptionnelle et limitée" et "ne revient pas de manière durable et large sur les sanctions qu'eux-mêmes ont décidé" dans le cadre du G7.

Volodymyr Zelensky, au contraire, a jugé qu'elle entraînera un "renforcement de la position de la Russie" et "ne contribue certainement pas à la paix".

Selon le président ukrainien, cet "assouplissement" des sanctions pourrait rapporter à la Russie "environ 10 milliards de dollars" qu'elle dépensera en drones et autres armements.

Ces drones sont utilisés en Ukraine mais le seront aussi contre "les voisins de l'Iran", allié de Moscou, et les Occidentaux présents dans la zone, a assuré Volodymyr Zelensky. "Lever les sanctions juste pour que davantage de drones viennent vous attaquer plus tard n'est, à mon avis, pas la bonne décision."

Moscou fournirait du renseignement

La Russie a affirmé que Téhéran ne lui avait pas demandé d'aide militaire. Des médias américains ont en revanche évoqué un partage de renseignements russes pour aider l'Iran à frapper des cibles.

La visite du président ukrainien à Paris, la douzième depuis 2022, se déroule alors que le conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran monopolise l'attention du monde entier.

Un militaire français a été tué et six blessés jeudi soir dans une attaque de drone de conception iranienne au Kurdistan irakien, ont annoncé les autorités françaises. Il s'agissait d'un drone Shahed, selon un colonel français, soit le même type de drones utilisé presque chaque jour par la Russie en Ukraine.

Kiev offre son expertise sur les drones

L'Ukraine compte capitaliser sur son expertise pour combattre les drones iraniens, jugée "à nulle autre pareille" par l'Elysée.

Des spécialistes militaires ukrainiens se sont rendus dans plusieurs pays du Golfe dernièrement pour partager leur expérience en matière d'interception des drones de conception iranienne, et Volodymyr Zelensky a proposé "de développer tout cela en collaboration avec les pays européens".

Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se sont entretenus avant leur conférence de presse commune, puis ont eu un déjeuner de travail en tête-à-tête. Le président ukrainien devait encore participer dans l'après-midi à un échange avec des étudiants à Sciences Po.

Le prêt de 90 milliards "sera versé" à Kiev

Les deux dirigeants ont aussi évoqué le prêt de 90 milliards d'euros promis par les dirigeants de l'Union européenne à Kiev en décembre.

Les premiers décaissements sont bloqués par la Hongrie qui réclame que l'Ukraine rouvre rapidement l'acheminement vers le sol hongrois de pétrole russe par l'oléoduc Droujba, endommagé selon les autorités ukrainiennes par une frappe de Moscou.

M. Macron a assuré "avec force et clarté" que le prêt serait versé car "c'est le devoir de chaque Nation de tenir les promesses qui sont faites". La question sera de nouveau sur la table des Vingt-Sept lors d'un sommet de l'UE la semaine prochaine à Bruxelles.

Besoins en armement

Autre sujet à l'agenda, les besoins de l'Ukraine en armement. Le président Zelensky, qui a besoin de systèmes de défense antiaérienne performants pour contrer les attaques russes, a dit au journal Ouest-France vouloir obtenir "le plus rapidement possible" les systèmes SAMP-T franco-italiens de nouvelle génération, le plus rapidement possible.

Sur place en Ukraine, une frappe de missile russe dans la région de Kharkiv a fait au moins trois morts et quatre blessés tôt vendredi, selon les autorités locales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Liban: le chef de l'ONU appelle à "arrêter la guerre", en vain

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Des secouristes évacuent une dépouille d'un appartement détruit par un bombardement israélien vendredi dans le port de Sidon, au sud du Liban. (© KEYSTONE/AP/Mohammed Zaatari)

Le secrétaire général de l'ONU a exhorté vendredi Israël et le Hezbollah à "arrêter la guerre" au Liban, où le dernier bilan fait état de 773 morts, dont 103 enfants. Israël menace ce pays de nouvelles destructions s'il ne désarme pas le mouvement chiite pro-iranien.

Antonio Guterres, qui s'exprimait de Beyrouth, a aussi lancé un appel de fonds d'urgence à hauteur de 325 millions de dollars (283,4 millions d'euros) pour aider la population libanaise, maintenir et renforcer l'aide vitale au cours des trois prochains mois, notamment en "alimentation, eau propre, services de santé, éducation".

Alors que l'armée israélienne intensifie ses frappes contre le Hezbollah, le président libanais, Joseph Aoun, a lui indiqué en rencontrant Antonio Guterres ne pas avoir "reçu de réponse" à sa récente proposition de négocier directement avec Israël, sous parrainage international, pour mettre fin aux hostilités.

"J'appelle avec force les deux parties, le Hezbollah et Israël, à (conclure) un cessez-le-feu afin d'arrêter la guerre", avait auparavant déclaré le chef de l'ONU.

"J'espère sincèrement que lors de ma prochaine visite (...) je pourrai voir un Liban en paix (...) où l'État détient le monopole de la force et où l'intégrité territoriale est pleinement rétablie et respectée", avait-il ajouté.

Près de 800 morts

Le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre régionale le 2 mars, en lançant des missiles sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de l'attaque israélo-américaine contre l'Iran.

Le dernier bilan fait état de 773 morts, dont 103 enfants, et 1933 blessés depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah, a annoncé vendredi le ministère de la Santé. Quelque 800'000 personnes ont été déplacées.

Liban menacé de perdre des territoires

Au même moment, le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a menacé vendredi de faire payer au Liban "des prix de plus en plus élevés en dommages aux infrastructures et en perte de territoire - jusqu'à ce qu'il remplisse son engagement central de désarmer" le Hezbollah.

Les civils paient déjà un lourd tribut. A Irkay, sur la côte sud, Mohammad Taqi, le visage couvert de blessures, a enterré vendredi ses quatre filles tuées la veille dans une frappe sur leur maison qui a fait neuf morts, selon les autorités. Des images de l'AFP montrent l'habitation pulvérisée.

"L'ennemi israélien prétend chaque jour cibler les infrastructures. Est-ce que ça, c'est des infrastructures?", demande M. Taqi, en désignant les corps de ses enfants, enveloppés de draps blancs. "J'ai perdu mes quatre filles (...). Je n'en ai plus d'autres", dit-il effondré, ajoutant que cinq autres membres de sa famille ont péri dans l'attaque.

Pont sur le Litani détruit

Des bombardements ont par ailleurs détruit à l'aube un pont sur le Litani, qui traverse le sud du Liban, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Il "constituait un point de passage crucial" pour le Hezbollah, qui l'utilisait "pour se déplacer du nord au sud du Liban, renforcer ses positions et se préparer aux combats", a affirmé l'armée israélienne.

Cette dernière, qui a mené des incursions terrestres côté libanais, a appelé les habitants du sud du Liban à évacuer à plus de 40 kilomètres de la frontière.

Le Herbollah a de son côté revendiqué de nouvelles attaques contre Israël vendredi. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont eux annoncé tirer des missiles et drones sur Israël avec le Hezbollah.

Milliers de tracts

A Beyrouth, des avions israéliens ont largué des milliers de tracts dans un fracas semblable au bruit d'une explosion, semant la panique, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Le (sort du) Liban relève de ta décision et de personne d'autre", affirment les tracts, exhortant les Libanais "à désarmer le Hezbollah, bouclier de l'Iran".

L'armée israélienne a par ailleurs poursuivi ses attaques nocturnes, ciblant un appartement dans un immeuble résidentiel de la banlieue nord de la capitale, près de Bourj Hammoud, une zone jusque-là épargnée par les bombes.

D'autres régions du pays ont été bombardées dans la nuit: huit personnes ont été tuées dans un immeuble près de Saïda (sud), de même que les deux fils d'un responsable local d'un groupe islamiste, qui était visé, dans la localité de Bar Elias (est), a rapporté l'Ani.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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CIJ: USA du côté d'Israël face à la procédure sud-africaine

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La procédure intentée par l'Afrique du Sud auprès de la Cour internationale de justice (CIJ) accuse Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza. Plusieurs autres pays s'y sont joints, dont le Brésil, l'Irlande, la Belgique, la Bolivie, la Colombie, la Libye, l'Espagne et le Mexique. (© KEYSTONE/EPA/HAITHAM IMAD)

La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud. Israël y est accusé de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.

Washington a déposé une "déclaration d'intervention" auprès de la CIJ, plus haute juridiction des Nations unies, qui examine actuellement l'affaire.

"Les États-Unis affirment, dans les termes les plus fermes possibles, que les allégations de 'génocide' contre Israël sont fausses", soutient Washington dans son dossier.

Pour les États-Unis, la démarche de l'Afrique du Sud est la dernière d'une série visant, depuis des dizaines d'années, à "porter de fausses accusations de 'génocide' contre Israël".

"Encouragement au terrorisme"

De telles accusations servent à "délégitimer l'État d'Israël et le peuple juif et à justifier ou encourager le terrorisme à leur encontre", a déclaré Washington.

Plusieurs pays se sont déjà joints à ce dossier devant la plus haute juridiction de l'ONU qui siège à La Haye, dont le Brésil, l'Irlande, la Belgique, la Bolivie, la Colombie, la Libye, l'Espagne et le Mexique.

Ordonnances juridiquement contraignantes

Dans une décision retentissante en janvier 2024 - quatre mois après les attaques du 7-Octobre et le début de la guerre entre Israël et le Hamas - la CIJ a appelé Israël à prévenir tout acte de génocide, mettant en garde contre un "risque réel et imminent" de "préjudice irréparable" pour les Palestiniens.

Sans statuer sur le fond, elle a pris plusieurs ordonnances conservatoires exigeant notamment qu'Israël permette l'accès de l'aide humanitaire, prévienne et punisse l'incitation au génocide. Ces ordonnances sont juridiquement contraignantes, mais la cour ne dispose d'aucun moyen concret pour les faire respecter.

Israël a critiqué cette procédure et réfuté ces accusations.

La guerre a été déclenchée le 7 octobre 2023 par une attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël, dernier épisode du très long conflit israélo-palestinien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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