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Jonction autoroutière sur l'A1: Chavannes dit non au projet actuel

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Le projet de nouvelle jonction autoroutière sur l'A1 de Chavannes-près-Renens prévoit une couverture végétalisée (archives). (© OFROU)

Petit séisme sur l'autoroute A1: la Municipalité de Chavannes-près-Renens se retire du projet de nouvelle jonction autoroutière prévue sur sa commune, visant à la suppression du goulet d'étranglement de Crissier. Elle a décidé de dénoncer la convention signée en 2021 avec l'OFROU et le Canton de Vaud. Ce dernier veut organiser des Assises de la mobilité dans l'Ouest lausannois.

C'est avec surprise que les autorités de Chavannes-près-Renens ont fait leur annonce unilatérale jeudi matin dans un communiqué de presse. Elles "considèrent que le projet va à l'encontre des actions présentes et futures de la commune en faveur d'une mobilité responsable favorisant la marche, le vélo et les transports publics".

"La construction d'une nouvelle jonction autoroutière au coeur de la commune, qui constitue l'un des éléments du dispositif de l'Office fédéral des routes (OFROU) destiné à supprimer le goulet d'étranglement autoroutier de Crissier, n'est pas compatible avec la stratégie et les mesures de mobilité douces mises en place par la commune", explique la Municipalité.

Par sa localisation, la jonction viendra perturber et déséquilibrer un site promis à une urbanisation qualitative avec école, logements et un campus dédié à la formation", ajoute-t-elle. Cette jonction supplémentaire aggravera aussi les nuisances sonores et la pollution, selon elle.

"Ça n'a plus de sens"

"Nous étions déjà mitigés à l'époque de la signature de la convention, mais nous avions décidé d'aller de l'avant et d'attendre l'aboutissement des études précises du projet", explique à Keystone-ATS Loubna Laabar, syndique de Chavannes-près-Renens. "Et c'est ce qui a été le déclencheur de notre décision à la fin de l'année passée: les études ont rajouté trop de nouveaux éléments, une nouvelle route, un nouveau giratoire en face d'une école".

"Le projet est désormais plus étalé que prévu mais aussi plus cher. On ne s'y retrouve plus au niveau du flux de trafic projeté. Ça n'a plus de sens pour nous", ajoute-t-elle. "A l'OFROU de se déterminer désormais, de proposer des solutions alternatives. Nous disons non au projet actuel, mais nous sommes d'accord de nous remettre à table pour dialoguer et réfléchir à des solutions moins invasives et moins encombrantes".

Quelles conséquences?

Prenant acte de cette décision, l'Etat de Vaud a indiqué le même jour vouloir organiser "à brève échéance" des Assises de la mobilité dans l'Ouest lausannois. Elles seront l'occasion "de rétablir le dialogue et de poser de nouvelles bases communes sur l'avenir de la mobilité dans cette région en forte croissance", écrit le Canton de Vaud dans un communiqué.

"Bien que conçu avec une couverture végétalisée et des aménagements en faveur des mobilités actives et conforme au concept d'accessibilité du Projet d’agglomération Lausanne-Morges (PALM)", le Canton dit "constater" que le projet ne correspond plus aujourd'hui aux attentes de la commune de Chavannes-près-Renens.

Il va désormais examiner avec l'OFROU les conséquences du retrait de la commune sur le projet de suppression du goulet d'étranglement de Crissier, sur l'accessibilité de l’Ouest lausannois, sur les communes voisines et sur le PALM.

Mise à l'enquête compliquée

La Confédération, le Canton de Vaud et la commune de Chavannes-près-Renens avaient signé en juin 2021 une convention afin de réaliser cette jonction à l'ouest de Lausanne. Le paquet entier de mesures visant à la suppression du goulet d’étranglement de Crissier avait, lui, été mis à l'enquête par l'OFROU en novembre 2018. Il avait donné lieu à 236 oppositions d'habitants, de groupes d'intérêt ainsi que de certaines communes.

Parmi elles, beaucoup concernaient justement la future bretelle de Chavannes, qui n'est que l'un des éléments de la suppression du goulet d'étranglement. L'OFROU, le canton, la commune de Chavannes-près-Renens et SDOL (qui représente les communes de l'Ouest lausannois) avaient décidé fin 2019 de coopérer afin de trouver une solution acceptable par tous les partenaires.

Soutenue par toutes les parties, la "variante colline" finalement adoptée à l'époque prévoit que la jonction soit couverte, végétalisée et intégrée dans le paysage. Il est prévu de réaliser au-dessus une piste cyclable à double sens et un cheminement pour les piétons. D'un maximum de 150 mètres, la jonction conserve les quatre bretelles qui permettront de rentrer et sortir de Chavannes-près-Renens dans les deux sens de circulation.

Les coûts de cette jonction étaient initialement devisés à environ 100 millions de francs. La Confédération est censée prendre à sa charge le 65%, le canton et la commune de Chavannes-près-Renens la part de 35% à hauteur de 35 millions pour le premier et un million pour la seconde.

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Economie

Une commission refuse de justesse le 130 km/h sur les autoroutes

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Le retour au 130 km/h séduit une partie des élus (image d'illustration/archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le retour du 130 km/h sur les autoroutes pourrait faire débat au Parlement. La commission des transports du National était très partagée sur le sujet. Elle a rejeté de justesse, par 13 voix contre 11, une initiative parlementaire en ce sens.

Le texte du conseiller national Andreas Glarner (UDC/AG) veut faire passer les limitations de vitesse de 120 à 130 km/sur les autoroutes et de 80 à 100 km/h à l'extérieur des localités. Il souhaite ainsi remettre en vigueur les limitations appliquées jusqu'en 1985 en Suisse.

Ces vitesses plus élevées mettraient en péril la sécurité routière et entraîneraient une augmentation du bruit, selon la majorité de la commission. L'idée séduit toutefois une grosse minorité.

Ces limitations de vitesse ne sont pas obligatoires, indique-t-elle mardi dans un communiqué. Elles peuvent être revues à la baisse afin de garantir la sécurité routière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Foyer d'hantavirus présumé: passagers à bord dans l'incertitude

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Le navire Hondius n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi. (© KEYSTONE/EPA LUSA/ELTON MONTEIRO)

Les 149 passagers et membres d'équipage d'un bateau de croisière, suspecté d'être un foyer d'hantavirus, demeurent coincés à bord dans l'incertitude au large du Cap-Vert lundi soir, dans l'attente d'un lieu où pouvoir débarquer.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état dimanche de trois morts liées à ce présumé foyer d'infection à hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, sur un navire de croisière dans l'Atlantique, le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa, en Argentine, à l'archipel ouest-africain du Cap-Vert.

Les victimes sont un couple de Néerlandais et un Allemand, tandis qu'un Britannique évacué en Afrique du Sud a été testé positif - il est le seul pour le moment - à l'hantavirus, selon l'opérateur du navire, Oceanwide Expeditions.

A ce stade, à l'exception de deux membres d'équipage malades (un Britannique et un Néerlandais, selon l'opérateur), "il n'y a pas d'autre personne présentant des symptômes à bord, mais la situation est attentivement surveillée", a déclaré dans une vidéo lundi soir Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS.

"Il a été demandé aux passagers de rester dans leurs cabines et de limiter les risques tandis que des mesures de désinfection notamment sont prises", a-t-elle ajouté.

Le navire n'a pas été autorisé à accoster dans le port de la capitale cap-verdienne, Praia, et a mouillé au large lundi, a constaté un photographe de l'AFP. Des équipes médicales sont venues à bord pour examiner les deux personnes infectées, selon les autorités.

"Rentrer chez nous"

La direction nationale de la santé cap-verdienne a annoncé dans un communiqué avoir demandé au Royaume-Uni et aux Pays-Bas l'envoi d'ambulances aériennes "dans les meilleurs délais" pour procéder à "l'évacuation des patients".

"L'OMS, en coopération avec les autorités du Cap-Vert et des Pays-Bas, et les exploitants du navire, travaillent à ce que les deux personnes malades soient évacuées aux Pays-Bas afin d'y être soignées", a assuré Mme Van Kerkhove.

Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a confirmé dans un communiqué étudier "les possibilités d'évacuer médicalement quelques personnes du navire" et que "si cela s'avère possible", il "se chargera de la coordination".

Jake Rosmarin, un passager du MV Hondius qui chronique son voyage sur les réseaux sociaux, a raconté lundi sur Instagram qu'"il y a beaucoup d'incertitude et c'est la partie la plus difficile. Tout ce que nous voulons maintenant, c'est nous sentir en sécurité, avoir des réponses claires et rentrer chez nous."

Les îles de Las Palmas et de Tenerife, dans l'archipel espagnol des Canaries, sont "envisagées" pour débarquer les passagers, a indiqué le croisiériste néerlandais Oceanwide Expeditions dans un communiqué, précisant que "des mesures de précaution strictes" et d'"isolement" sont appliquées.

L'opérateur a expliqué qu'après un premier décès à bord le 11 avril, le corps du passager, un Néerlandais, a été débarqué sur l'île de Sainte-Hélène (Royaume-Uni) le 24 avril, accompagné par son épouse. Celle-ci est ensuite tombée malade avant de décéder à son tour.

Puis, le 27 avril, un passager britannique est "tombé gravement malade et a été évacué médicalement vers l'Afrique du Sud", selon le croisiériste.

Enfin, un Allemand est décédé à bord le 2 mai, sans que la cause ait été établie, ajoute Oceanwide Expeditions.

"Deux membres d'équipage présentent actuellement des symptômes respiratoires aigus, légers pour l'un et sévères pour l'autre. Tout deux ont besoin de soins médicaux urgents", selon la même source.

"Faible risque" de propagation

"Il n'y a aucune raison de céder à la panique ni d'imposer des restrictions de voyage", estime Hans Kluge, directeur de l'OMS Europe, soulignant que les infections à hantavirus sont rares, généralement liées à l'exposition à des rongeurs infectés, et ne se transmettent "pas facilement entre personnes".

Dans son premier communiqué sur la situation, Oceanwide Expeditions, spécialiste des expéditions polaires, avait confirmé "une situation médicale grave" à bord du MV Hondius. Il avait ensuite annoncé les trois décès.

L'hantavirus, maladie généralement transmise à l'homme par les rongeurs, a été confirmé chez le Britannique actuellement en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud, a précisé Oceanwide Expeditions.

Il n'est toutefois pas encore établi si le virus est à l'origine des trois décès, selon le croisiériste. Aucun autre cas d'hantavirus n'a été officiellement confirmé pour le moment mais l'enquête se poursuit, a déclaré l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

L'Iran tire des missiles d'avertissement contre des navires US

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Un porte-conteneurs est à l'ancre tandis qu'un petit bateau à moteur passe au premier plan dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran. (archives) (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

La marine iranienne a lancé lundi des tirs de missiles en guise d'avertissement contre des navires militaires américains, entrés dans le détroit d'Ormuz dans le cadre d'une opération pour aider les navires bloqués.

Depuis le début des hostilités lancées par les Etats-Unis et Israël le 28 février, l'Iran contrôle cette voie stratégique par laquelle transite d'ordinaire un cinquième de la consommation mondiale de pétrole. Washington a répliqué en bloquant à son tour les ports iraniens, bien qu'un cessez-le-feu soit en vigueur depuis le 8 avril.

Mais Donald Trump a annoncé dimanche soir "un geste humanitaire" et de "bonne volonté" en faveur des navires bloqués par la fermeture du goulet et "qui n'ont rien à voir avec le conflit".

Quelque 20'000 marins seraient concernés, d'après un haut responsable de l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

Le président américain a toutefois averti que si cette initiative, baptisée Project Freedom ("Projet Liberté"), devait être entravée par l'Iran, cela "devrait malheureusement être traité par la force".

Il n'avait pas réagi dans l'immédiat à l'annonce de tirs de la marine iranienne, qui n'ont pas touché les frégates américaines, selon Washington, contrairement à ce qu'avait affirmé dans un premier temps l'agence de presse Fars.

"Les navires américano-sionistes (américano-israéliens, NDLR) ayant ignoré notre avertissement initial, la marine (...) a lancé des missiles de croisière, roquettes et drones de combat à leur intention", selon un communiqué cité par la télévision d'Etat.

De son côté, l'armée américaine s'est félicitée de l'action de ses destroyers lance-missiles, qui "opèrent actuellement dans le Golfe après avoir franchi le détroit d'Ormuz", contribuant aux "efforts pour rétablir le trafic maritime commercial".

Deux navires marchands battant pavillon américain ont ainsi pu franchir "avec succès" la voie maritime, écrit le commandement américain pour la région (Centcom). Il avait précisé la veille que l'opération impliquerait des destroyers lance-missiles, plus d'une centaine d'aéronefs et 15'000 soldats.

"Gardienne" du détroit

Le détroit d'Ormuz est devenu un enjeu majeur d'un conflit aux répercussions économiques mondiales.

La quasi-paralysie du trafic a fait flamber les cours du pétrole au plus haut depuis 2022 et l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Les prix se sont stabilisés lundi, avec un baril de Brent, la référence mondiale du brut, à moins de 110 dollars, bien loin des 126 dollars de jeudi.

Les Emirats arabes unis ont fait état d'une attaque de deux drones iraniens contre un pétrolier appartenant à leur compagnie pétrolière nationale Adnoc, condamnant un "acte de piraterie".

Et Séoul a signalé une "explosion" suivie d'un incendie dans un navire sud-coréen.

Après l'annonce de Donald Trump, l'Iran avait mis en garde l'armée américaine. "S'ils ont l'intention de s'approcher du détroit d'Ormuz ou d'y pénétrer, ils seront ciblés et attaqués", a lancé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées.

"La République islamique a montré qu'elle se considérait comme la gardienne et la protectrice du détroit d'Ormuz", a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, relevant qu'avant la guerre cette voie était "sûre et sécurisée".

Le président français Emmanuel Macron a appelé de son côté à une réouverture du détroit "concertée" entre "l'Iran et les Etats-Unis". Et s'est montré sceptique quant à la nouvelle opération lancée par Donald Trump, jugeant son cadre "pas clair".

"Demandes excessives"

Depuis le début de la guerre, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, Téhéran a instauré de facto des droits de passage pour franchir le détroit.

Entre Ormuz et le volet nucléaire, les points de discorde restent importants et les efforts pour relancer les négociations ont échoué, malgré une première rencontre directe au Pakistan le 11 avril.

M. Baghaï a appelé lundi les Etats-Unis à "adopter une approche raisonnable" et à abandonner les "demandes excessives", après que l'Iran a reçu une réponse de Washington à une nouvelle proposition.

Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame une liste de mesures: le retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens et du gel des avoirs du pays, le financement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban", où Israël combat le Hezbollah pro-iranien.

Le dossier nucléaire ne figure apparemment pas dans le plan, or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que la République islamique dément.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La zone de travaux se déplace vers le nord de la place de la gare

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Le chantier va se déplacer du sud de la place vers le nord, le long des commerces (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les travaux vont bon train sur la place de la gare à Lausanne. La zone de chantier va se déplacer du sud vers le nord de la place, où une nouvelle phase de travaux débutera en juin pour environ une année. Les arrêts de bus restent inchangés, mais les flux de véhicules et de piétons seront adaptés.

La première étape des travaux pour le futur sous-sol de la place s'est terminée selon le calendrier, annoncent lundi les CFF et la ville de Lausanne dans un communiqué de presse commun. Trente pieux définitifs ainsi qu'un quart de la dalle qui servira de plafond au futur sous-sol de la place ont été construits.

Une nouvelle étape va débuter, avec le glissement de la zone de chantier un peu plus au nord pour poursuivre les travaux de forage et de construction de la dalle. Concrètement, la double installation de chantier située au sud de la place, le long du bâtiment de la gare, sera transférée du côté de la façade des commerces, au nord.

Basculement complet en juillet

Une petite installation pour la creuse du sous-sol sera conservée au sud. Les déplacements de palissades ont démarré le 20 avril et dureront environ un mois. Une phase de travaux préparatoires se déroulera ensuite jusqu'à fin juin, pour un basculement complet, y compris de la circulation routière, début juillet.

L'organisation de la mobilité sur la place sera adaptée. Les voitures passeront désormais devant le bâtiment de la gare. Le flux des piétons sur le front nord de la place (devant l'hôtel Continental) restera possible, mais de manière réduite.

Le dispositif permet de maintenir l'ensemble des usages, avec une offre adaptée pour les différents types de stationnement et des améliorations ciblées, notamment une augmentation des places pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et pour les vélos.

La mise en service du sous-sol de la place de la gare est prévue en 2032 pour la partie ouest, 2034 pour l'ensemble. La mise en service complète de la gare rénovée est agendée à l'horizon 2037.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ascension et Pentecôte: davantage de trains traversant le Gothard

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Une soixantaine de trains supplémentaires circuleront à l'Ascension et à la Pentecôte. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Durant les week-ends de l'Ascension et de Pentecôte, le risque d'embouteillage sera élevé, prévoit l'Office fédéral des routes (OFROU). Entre la Suisse alémanique et le Tessin, environ 130'000 places et 58 trains supplémentaires sont prévus par les CFF.

La circulation impactera en particulier l'A2 (Gothard) et l'A13 (San Bernardino), écrit lundi l'OFROU dans un communiqué. Le tunnel du Grand-Saint-Bernard, le col du Simplon et les voies de ferroutage à travers le Lötschberg et le Simplon font office d’itinéraires bis pour éviter le tunnel du Gothard.

Le col du Gothard sera ouvert à la circulation dans les prochains jours et représentera un tracé alternatif.

L'office recommande de rester sur la route en cas d'embouteillage et de renoncer à emprunter le réseau secondaire, pour décharger les localités.

Davantage de trains

Les Chemins de fer fédéraux augmentent également leur capacité d'accueil en ajoutant des voitures aux trains réguliers. Cette mesure s'applique également aux trains EuroCity à destination de l'Italie.

Le jeudi de l'Ascension et le samedi avant la Pentecôte, un train supplémentaire sera proposé entre Locarno et Milano Porta Garibaldi.

Malgré l'ajout de trains et de places, une forte affluence est possible à bord, note lundi l'entreprise dans un communiqué. Les CFF recommandent de planifier son voyage à l'avance et de réserver ses places.

L'ancienne régie fédérale rappelle que jusqu'au 31 octobre, la réservation pour les vélos est obligatoire pour les trains empruntant le tunnel du Gothard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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