Un agenda 2025 pour gérer sa vie professionnelle et privée mais aussi son cycle menstruel. Il s’agit de “Sang Tabous”, nouvelle édition publiée par les éditions uTopie. Objectif: lever le tabou sur les règles.
Saviez-vous que le sang des règles est un super engrais naturel pour vos plantes? Une petite astuce à découvrir dans l'agenda 2025 "Sang Tabous". Conçu par l’association Plan Méduse, cet agenda permet d’accompagner les personnes menstruées dans leur quotidien en suivant leur cycle en détail grâce à des pictogrammes mais aussi des symboles pour prévoir notamment le début des règles ou encore leur flux. Objectif: lever le voile sur un sujet encore tabou en 2025. Les précisions de Camille Evêquoz, l’une des autrices de l’agenda “Sang Tabous” et coordinatrice du projet.
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
L'objectif avec cet agenda c'est donc de libérer la parole, explique Loriane Perriard, l’une des illustratrices de l’agenda “Sang Tabous”.
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Santé menstruelle, sexualité, méthodes de contraception: chaque mois des textes, conseils pratiques ou anecdotes sont délivrés, accompagnés d'illustrations. Des conseils que les membres de l’association ont puisé, en grande partie, dans leur vécu. Les précisions de Camille Evêquoz, l’une des autrices de l’agenda “Sang Tabous” et coordinatrice du projet.
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
En fin d’agenda les personnes ont accès à une liste d’associations de lieux ou de podcasts pour les aider à aller plus loin sur des sujets qui les intéresse.
Loriane Perriard, est l’une des illustratrices de l’agenda “Sang Tabous”.
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Elles étaient quatre illustratrices pour travailler sur cet agenda.
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Loriane Perriard
Il existe déjà des applications permettant de suivre son cycle depuis son smartphone. Pourquoi un agenda papier?
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
Camille Evêquoz
L’agenda “Sang Tabous”, publié aux éditions uTopie, est déjà disponible dans les librairies. Il coûte 22 francs 50.
Trente-quatre sapeurs-pompiers sont partis samedi de Genève en direction de Bordeaux. Ils vont épauler leurs homologues français qui luttent contre les incendies en Gironde.
C'est le Groupement Service d'incendie et de secours (GSIS) de Genève qui, vendredi, a proposé son aide aux autorités françaises. Celles-ci ont accepté et un détachement opérationnel a rapidement été constitué, a indiqué samedi Nicolas Millot, porte-parole du GSIS, confirmant à Keystone-ATS une information de la RTS.
Des contacts ont été pris avec les établissements cantonaux d'assurance vaudois et neuchâtelois (ECA VD et ECAP NE) pour mettre sur pied un détachement romand. L'effectif comprend ainsi 23 pompiers du GSIS Genève (dont un ambulancier et un mécanicien), huit Vaudois et deux Neuchâtelois, auxquels s'ajoute un pompier de Haute-Savoie.
Onze engins
Le convoi est parti samedi à midi avec onze engins au total, dont six engins d'extinction et cinq véhicules légers et logistiques. Il doit arriver à Bordeaux samedi en soirée.
Le détachement romand doit déployer ses moyens dans le département de la Gironde, sous la conduite du GSIS. Sur place, sa mission consistera à appuyer la lutte contre les feux de végétation et/ou à décharger les forces locales des interventions urbaines.
Dans son communiqué, le GSIS rappelle qu'il avait mis en place, dès le mois de juin, un état-major de planification en vue d'une éventuelle opération d'entraide internationale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) accueille dans sa cour intérieure une installation des artistes Daniel Dewar et Grégory Gicquel, lauréats du Prix Marcel Duchamp 2012. Sept oeuvres sculptées dans du marbre et conçues comme "des ruines du futur" sont à découvrir.
Intitulée "La Chair et le Siphon", cette installation constitue le troisième volet du projet PlasMAH, un cycle d'explorations artistiques et architecturales dédié à la métamorphose du musée. Parmi l'ensemble des oeuvres, deux ont été spécialement taillées pour le MAH, afin de dialoguer avec sa collection lapidaire.
Le duo d'artistes développe une pratique sculpturale qui réinterprète les savoir-faire artisanaux, souligne le MAH. Leurs sculptures, qui pèsent jusqu'à sept tonnes, amalgament des objets du quotidien, comme des robinets, des sanitaires et des chaussures, à des fragments corporels et des mollusques.
Selon le MAH, ces formes, parfois qualifiées de "ruines du futur" ne racontent pas la fusion de l’organique et du fabriqué: elles la présentent comme un fait accompli. Les teintes charnelles du marbre et ses veines, qui évoquent la peau autant que la roche, entretiennent une indécision voulue entre le vivant et le non-vivant. L'installation se découvre sous la forme d'un parcours.
mahmah.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La cyberattaque dont a été victime la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) en avril dernier s'avère plus étendue qu'initialement annoncée. Non seulement des données internes ont été dérobées, mais aussi des données relatives à des clients, des partenaires et des apprenants.
Les données concernées sont principalement liées aux échanges administratifs, commerciaux et à l'organisation des formations, indique l'IFAGE dans un communiqué diffusé jeudi soir. Les analyses menées par les spécialistes en cybersécurité ont établi que les données exfiltrées étaient désormais en possession d'un groupe de hackers.
Aucune demande de rançon n'a été adressée à ce stade. Fidèle à sa ligne, l'IFAGE rappelle qu'elle ne cédera à aucune forme de chantage. Une plainte pénale a déjà été déposée. La Fondation collabore avec Fedpol, la police cantonale genevoise et les autorités judiciaires. L'enquête est en cours.
Dès la détection de l'incident le 13 avril, des mesures techniques ont été immédiatement mise en oeuvre pour contenir l'attaque et sécuriser le périmètre informatique. Cette cyberattaque n'a jamais compromis le fonctionnement du système informatique, relève l'IFAGE. La Fondation poursuit l'information des parties concernées et met à disposition une adresse mail (data.protection@ifage.ch) pour tout renseignement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Des citoyens veulent faire interdire les nasses policières à Genève après celle contre plusieurs centaines de manifestants lors de la protestation anti-G7 du 14 juin. Mardi, une pétition dotée de plus de 3200 signatures a été remise au Grand Conseil.
"Cette pratique doit être définitivement abandonnée", affirme le texte piloté par la Coordination genevoise pour le droit à manifester (CGDM). Il cible notamment les conditions dans lesquelles ces personnes avaient été retenues pendant dix heures, dont plusieurs heures sans accès à de l'eau. Ni nourriture, ni possibilité de se rendre aux toilettes ne leur ont été données.
Le collectif dénonce "une punition collective", alors que les personnes "nassées" n'ont reçu aucune explication. Des centaines de black blocks avaient provoqué des dégradations lors de la manifestation. Ils avaient brûlé leurs habits noirs au terme du cortège et s'étaient agglomérés parmi les protestataires.
La CGDM rappelle que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné plusieurs pays, dont la Suisse, pour des nasses. La population redoute désormais des "répressions policières" lorsqu'elle exerce son droit à manifester, estime-t-elle.
La police avait dit début juillet avoir mené "une réponse graduée" face aux violences des casseurs. Elle parlait de "dispositif de fixation" et garantissait avoir contrôlé d'abord les personnes considérées comme vulnérables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Palais Wilson, site emblématique de la Genève internationale, aura prochainement un nouveau locataire. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) va remplacer le Haut-Commissariat aux droits de l'homme qui rejoint le Palais des Nations.
"Nous n'avons pas de date exacte pour le moment", a affirmé mardi à la presse un porte-parole de l'agence onusienne, confirmant une information de la chaîne de télévision allemande ARD. Cette décision est justifiée par la diminution du nombre de collaborateurs au HCR qui rendait son siège actuel trop grand.
"L'année dernière nous avons eu des coupes significatives du personnel", a rappelé le porte-parole. Environ 5000 postes du HCR ont été biffés dans le monde, dont une partie au siège, après la réduction de l'enveloppe américaine et d'autres pays.
Ce déplacement devrait permettre d'économiser environ 50% des coûts du loyer, a encore dit le porte-parole.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats