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Les chefs des diplomaties russe et ukrainienne s'affrontent à Malte

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Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a essuyé de violentes critiques devant l'OSCE réunie à Malte. (© KEYSTONE/EPA/Domenic Aquilina)

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a été traité par son homologue ukrainien de "criminel de guerre" lors d'une réunion de l'OSCE jeudi à Malte. Il s'est retrouvé sur le banc des accusés pour sa première visite dans un pays de l'UE depuis 2022.

"L'Ukraine continue de lutter pour son droit à exister. Et le criminel de guerre russe présent à cette table doit le savoir: l'Ukraine gagnera ce droit et la justice prévaudra", a lancé le chef de la diplomatie ukrainienne Andriï Sybiga à cette réunion ministérielle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

La Russie "ment" quand elle parle de paix et elle représente "la plus importante menace" pour la sécurité en Europe, a-t-il estimé.

Les chefs des diplomaties polonaise et lettone ont quitté la salle lorsque M. Lavrov a pris la parole pour accuser les occidentaux d'instrumentaliser et de marginaliser l'OSCE, suivis par une demi-douzaine de leurs collègues.

"M. Lavrov vient ici pour mentir sur l'invasion russe et sur ce que fait la Russie en Ukraine. Et je ne vais pas écouter ces mensonges. Je ne vais pas m'asseoir à la même table que M. Lavrov", s'est justifié le ministre polonais Radoslaw Sikorski, qui a prôné la suspension de la Russie au sein de l'OSCE tant qu'elle continuera sa "guerre brutale" contre l'Ukraine.

M. Lavrov s'est défendu en accusant les Etats-Unis, dont le secrétaire d'État Antony Blinken était présent lui aussi à Malte, de "déstabiliser le continent eurasiatique", jugeant que la nouvelle "guerre froide" menace de devenir "chaude".

Il a également accusé les pays occidentaux de ne pas prêter attention "aux mises en garde" du président Vladimir Poutine, alors que les capitales occidentales réfléchiraient à l'envoi de forces de maintien de la paix en Ukraine en cas de cessez-le-feu.

"Projet impérial"

"Je regrette que notre collègue M. Lavrov ait quitté la salle, ne me donnant pas la courtoisie de nous écouter comme nous l'avons écouté. Et bien sûr, notre collègue russe est très doué pour noyer les auditeurs sous un tsunami de désinformation", a rétorqué M. Blinken.

"Ne lui permettons pas, ni à quiconque, de nous tromper. Il ne s'agit pas et il n'a jamais été question de la sécurité de la Russie", a ajouté M. Blinken."Il s'agit du projet impérial de M. Poutine de rayer l'Ukraine de la carte", a-t-il estimé.

L'OSCE, fondée en 1975 pour apaiser les tensions entre l'Est et l'Ouest pendant la guerre froide, compte 57 membres, de la Turquie à la Mongolie, en passant par le Canada, ainsi que les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie. La Confédération est représentée à Malte par le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères Alexandre Fasel.

Lors de la dernière réunion il y a un an en Macédoine du Nord, M. Lavrov avait accusé l'OSCE de devenir un "appendice" de l'Otan et de l'UE.

Un porte-parole de Malte, pays hôte de la réunion, a déclaré que M. Lavrov faisait l'objet d'un gel des avoirs de la part de l'UE, mais qu'il ne lui était pas interdit de voyager et qu'il avait été invité afin de "maintenir certains canaux de communication ouverts".

Cette réunion intervient à un moment délicat pour l'Ukraine, vu que le président américain élu, Donald Trump, a promis de faire pression pour un accord rapide afin de mettre fin à la guerre.

Crise institutionnelle

L'OSCE est paralysée depuis l'invasion de l'Ukraine début 2022, la Russie ayant opposé son veto à plusieurs décisions majeures nécessitant un consensus.

Les postes de secrétaire général et de trois autres hauts fonctionnaires de l'organisation sont vacants depuis septembre, faute d'accord sur leurs successeurs.

La secrétaire générale sortante, l'Allemande Helga Maria Schmid, avait été nommée en décembre 2020 pour un mandat de trois ans, prolongé jusqu'en septembre.

Les ambassadeurs se sont mis d'accord sur le diplomate turc Feridun Sinirlioglu pour lui succéder, a indiqué une source diplomatique à l'AFP, mais la décision doit être approuvée par les ministres réunis à Malte.

Ces derniers devront également se mettre d'accord sur le pays qui présidera l'OSCE en 2026 et 2027.

La Russie a empêché l'Estonie, membre de l'Otan, d'assurer la présidence cette année, alors qu'en 2025, c'est la Finlande, qui a rejoint l'Otan l'année dernière, qui en assurera la présidence.

L'OSCE envoie des observateurs lors de conflits et d'élections dans le monde entier. Elle gère également des programmes visant à lutter contre la traite des êtres humains et à garantir la liberté des médias.

Mais ses efforts ont été entravés par l'impossibilité de se mettre d'accord sur un budget depuis 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une deuxième Coupe Stanley pour Carolina

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Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des Canes. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Carolina a remporté sa 2e Coupe Stanley, vingt ans après celle glanée avec le Suisse Martin Gerber dans ses buts.

Les Hurricanes se sont imposés 3-0 face à Las Vegas dimanche au terme de l'acte VI disputé dans le Nevada.

Les Canes ont posé le premier jalon de cette victoire dès la 4e lors d'une contre-attaque où Taylor Hall a remporté son duel face au portier des Golden Knights Carter Hart. Crédité d'une passe décisive sur l'ouverture du score, Jackson Blake a doublé la mise à la 34e.

Toujours sans le gardien bernois Akira Schmid, surnuméraire, les Golden Knights sont restés muets pour la première fois dans cette finale de NHL. Ils se sont heurtés à un grand Brandon Bussi, auteur de 23 arrêts dans les cages de Carolina, dont 11 dans le premier tiers.

Ehlers pour sceller la victoire

Nikolaj Ehlers a scellé la victoire des siens en inscrivant le 3-0 dans la cage vide à une minute de la sirène. L'ancien joueur de Bienne conclut ainsi sa saison avec 33 buts et 55 assists en 99 rencontres disputées avec la franchise de Raleigh.

Les hommes de Rod Brind'Amour - capitaine de lors de l'épopée victorieuse de 2006 - succèdent donc aux Florida Panthers au palmarès, qui restaient sur deux Coupes Stanley consécutives avant d'échouer à se qualifier pour les play-off cette saison. Deuxièmes de la saison régulière, les Canes n'avaient concédé qu'une seule défaite lors des play-off pour accéder à la finale, performance inédite depuis l'adoption du format "best of 7" en 1987.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

"On aurait pu marquer huit buts": comment la Suisse a tout gâché

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Les Suisses ont manqué leur entrée en lice dans le Mondial 2026 à Santa Clara. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Un match nul au goût de défaite: ainsi peut-on résumer l'entrée en lice de la Suisse à la Coupe du monde.

Samedi face au Qatar (1-1), l'adversaire le plus faible de son groupe, l'ambitieuse sélection de Murat Yakin a tout gâché. Mais elle ne doit pas tout jeter.

On joue la 94e minute à Santa Clara quand Ardon Jashari dégage hasardeusement un ballon de la tête en direction du rond central. Homam Al-Amin récupère, déborde Denis Zakaria sur la gauche et adresse un bon centre dans la surface. Tout le monde croit voir le capitaine qatarien Boualem Khoukhi catapulter le ballon au fond des filets. C'est bien lui qui exulte et disparaît sous un tas formé par ses coéquipiers. Le ralenti est pourtant sans équivoque: Miro Muheim, entré en jeu cinq minutes plus tôt, vient de tromper son gardien Gregor Kobel d'une tête imparable.

Sur le bord du terrain, Murat Yakin ne peut retenir sa frustration et fracasse une bouteille en plastique. Coup de sifflet final: le Qatar arrache le premier point de son histoire en Coupe du monde et la Suisse en voit deux lui passer sous le nez.

Une domination jamais vue

Sur le visage des Helvètes se lit la frustration d'être passé à côté de quelque chose. Dans leur bouche, le discours est presque uniforme. Que ce soit Yakin en conférence de presse, Rodriguez, Xhaka et Akanji en zone mixte ou Aebischer, Embolo et Zakaria au micro de la RTS, tous pointent du doigt le "manque d'efficacité" qui a fini par leur retomber dessus.

"Je crois qu'on a tiré 26 fois au but. On aurait pu en marquer huit", lâche Manuel Akanji. "C'est le classique: tu ne concrétises pas tes occasions devant et tu te fais avoir derrière."

Le défenseur de l'Inter Milan exagère volontairement, mais les chiffres confirment la nette domination de la Suisse. Jamais elle n'avait dominé à ce point un match de Coupe du monde, selon les statistiques d'Opta (depuis que celles-ci sont mesurées, c'est-à-dire 1966).

Les statistiques avancées racontent la même histoire: les Suisses auraient "dû" marquer plus de trois buts, le Qatar même pas un. Mais Breel Embolo, sur penalty, a été le seul à trouver la faille.

Ndoye malchanceux

Comment l'expliquer? Un peu par la bonne performance du gardien adverse, Mahmoud Abunada. Surtout par le manque de précision des gâchettes helvétiques.

Dan Ndoye symbolise plus que les autres cette panne d'efficacité, lui qui frappe un match sur deux depuis un an avec la Suisse. Malgré tous ses efforts, le Vaudois n'a pas réussi à faire trembler les filets pour sa grande première dans une Coupe du monde.

Il bute d'abord sur Abunada (6e) puis son mauvais pied, le gauche, faillit alors qu'il est idéalement placé au point de penalty (10e). A la réception d'un coup-franc de Ruben Vargas, il ne peut dévier suffisamment le ballon (12e) et sa quatrième tentative est encore détournée par le portier qataro-palestinien (45e+1).

Mais Ndoye n'est pas le seul à devoir régler la mire. Vargas peut aussi s'en vouloir d'avoir mal négocié deux grosses occasions (45e+3, 75e) tout comme Embolo (76e, 85e). Sans oublier Aebischer, dont l'énorme chance a été détournée par un Qatari veillant sur la ligne (45e+6).

Faire l'inventaire de ces opportunités manquées, c'est aussi faire émerger un constat réjouissant: la Suisse n'a pas vraiment été embêtée par le bloc bas du Qatar, qui a souvent évolué avec une ligne défensive de six joueurs. "C'est de bon augure pour le prochain match", note Aebischer. La Bosnie, que la Suisse jeudi à Los Angeles (21h00 en Suisse), devrait elle aussi défendre recroquevillée dans son camp.

Coaching perdant

Il s'agira toutefois de faire preuve d'un peu plus "d'intelligence" - dixit Yakin - et de "discipline" - dixit Xhaka. "On ne peut pas perdre le ballon dans notre camp dans le temps additionnel", insiste le sélectionneur, qui devra, lui aussi, revoir sa copie.

Si ses choix de titulariser Michel Aebischer en no 10 et Denis Zakaria en latéral droit étaient plutôt bien sentis, les introductions à la 89e de Miro Muheim et Ardon Jashari, tous deux impliqués sur le 1-1, confinent à l'imprudence. "Je dois me remettre en question quand tout ne se passe pas comme je l'avais imaginé", reconnaît "Muri", prêt à faire son autocritique.

Malgré tout, l'honnêteté exige de ne pas sombrer dans le catastrophisme. Certes, la Suisse est retombée sur terre après avoir clamé ses ambitions haut et (trop?) fort. Mais le tournoi vient de débuter et ses chances de terminer en tête de son groupe sont toujours intactes.

Les précédents invitent aussi à la mesure. L'un des plus grands exploits du football helvétique, la victoire contre la France en 8es de finale de l'Euro 2021, suivait une piètre entame face au Pays de Galles (1-1) et l'Italie (défaite 3-0). En 2022, l'Argentine de Lionel Messi chutait devant l'Arabie saoudite (2-1) avant de décrocher sa troisième étoile. Non, les plus belles histoires ne s'écrivent pas toujours en ligne droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Championne d'Europe, l'Espagne entame son Mondial

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L'Espagne devra se passer de son joyau Lamine Yamal pour son entrée en lice face au Cap-Vert lundi. (© KEYSTONE/AP/Mike Stewart)

L'Espagne, championne d'Europe en titre, part à la conquête de sa 2e étoile lundi face au Cap-Vert (18h en Suisse). L'objectif est de reproduire le doublé historique Euro-Mondial glané il y a 16 ans.

Lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Elle avait pourtant subi la loi de la Suisse (1-0) dans son premier match.

Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches Lamine Yamal et Nico Williams au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris.

La Belgique et l'Egypte entrent en lice

La rencontre entre la sélection uruguayenne de Marcelo Bielsa et les Saoudiens aura lieu quelques heures plus tard (mardi à minuit en Suisse). Les protégés du technicien argentin passé par Marseille abordent ce Mondial sans victoire en 2026, et devront se méfier d'une Arabie saoudite capable de coup d'éclat, comme lors du Mondial 2022 où les Saoudiens avaient battu les futurs champions du monde argentins pour leur entrée en lice (2-1).

La Belgique dispute également son premier match lundi dans le groupe G avec un choc annoncé face à l'Egypte de Mohamed Salah (lundi à 21h en Suisse). L'ex-attaquant de Bâle, auteur de 65 buts en 114 sélections avec les Pharaons, tentera d'écrire une nouvelle page de sa légende en offrant un premier succès à l'Egypte dans une Coupe du monde à sa 4e participation. Derrière les deux favoris, l'Iran et la Nouvelle-Zélande s'affrontent dans un match où pourrait se jouer la 3e place du groupe (mardi à 3h en Suisse).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mondial 2026: La Côte d'Ivoire s'impose au bout du suspense

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Amad Diallo a permis aux Eléphants d'engranger un précieux succès dans le groupe E. (© KEYSTONE/AP/Matt Slocum)

Dans le groupe E, la Côte d'Ivoire s'est imposée 1-0 face à l'Equateur pour son entrée en lice dans le Mondial 2026 dimanche à Philadelphie. Amad Diallo a libéré les Eléphants à la 90e.

Agé de 23 ans, l'attaquant de Manchester United, sorti du banc à l'heure de jeu, a délivré les siens d'une frappe du gauche légèrement dévissée à l'entrée de la surface, bien servi par l'ailier Wilfried Singo. Auparavant, la barre transversale a été touchée trois fois - par l'Equateur deux fois et les Ivoiriens une fois - dans un Lumen Stadium quasiment plein (68'274 spectateurs).

Devant un public largement acquis à sa cause, l'équipe sud-américaine a été proche de mener à la demi-heure de jeu quand John Yeboah (23e) puis Alan Minda (30e) ont trouvé la transversale. A l'inverse, les Ivoiriens, dominés dans l'entrejeu pendant la première période, se sont réveillés dans le temps additionnel avec les tentatives de Bazoumana Touré et de Nicolas Pepe.

Face à l'Allemagne le 20 juin

En seconde période, Elye Wahi a trouvé la transversale à la réception d'une passe de Yan Diomandé (51e). L'Equateur s'est également procuré une belle occasion, mais la frappe de Gonzalo Plata a été repoussée par le gardien Yahia Fofana (68e). Les Eléphants peuvent ainsi rêver d'accéder à la phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire.

Les Ivoiriens rejoignent en tête du groupe l'Allemagne, prétendante habituelle au titre, qui a été sans pitié face au néophyte Curaçao étrillé 7-1 plus tôt dans l'après-midi. Ils iront défier la Mannschaft le 20 juin à Toronto, tandis que la "Tri" se déplacera à Kansas City pour soigner sa différence de but contre Curaçao.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Brésil: une jeune femme meurt lors d'un saut dans le vide

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Dans la variante du "rope jumping", les sauteurs ne rebondissent pas après avoir atteint leur point le plus bas, mais balancent d'avant en arrière comme un métronome (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/EPA/DUMITRU DORU)

Une jeune femme est décédée au Brésil après avoir été lancée d'un pont pour un saut dans le vide sans corde de sécurité, a annoncé dimanche la police. Trois hommes ont été arrêtés pour "homicide avec dol éventuel".

Dans des vidéos des faits diffusées sur les réseaux sociaux, on peut voir deux hommes tenir la jeune femme de 21 ans au-dessus de leur tête avant de la jeter du pont Squelette, dans l'Etat de São Paulo, alors que des témoins crient "Les gars, la corde!"

"L'équipement de sécurité n'était pas bien attaché au moment du saut. La victime n'a pas survécu à la chute", a expliqué la police dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Rope jumping"

Selon les médias locaux, la victime, Maria Eduarda Rodrigues de Freitas, a fait une chute d'environ 40 mètres. Peu avant sa mort, elle avait publié sur le réseau social Instagram une image avec la légende: "Qui est le fou qui m'a laissé venir pour sauter d'un pont?"

Des vidéos plus anciennes de sauts depuis ce même pont, organisés par l'entreprise Entre Cordas, montrent les participants assurés par une corde épaisse, passée autour de leur taille, avant d'être lancés dans le vide.

Il s'agit non pas de saut à l'élastique classique, mais de "rope jumping", variante qui utilise une corde plus rigide. Les sauteurs ne rebondissent pas après avoir atteint leur point le plus bas, mais balancent d'avant en arrière comme un métronome.

L'Américain Dan Osman, considéré comme son inventeur, est mort en faisant du "rope jumping" en 1998, à l'âge de 35 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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