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Géorgie: canon à eau et gaz lacrymogène au 6e soir de manifestation

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A Tbilissi, la police a une nouvelle fois fait usage d'un canon à eau et de gaz lacrymogène pour tenter de disperser les milliers de manifestations pro-UE. (© KEYSTONE/EPA/DAVID MDZINARISHVILI)

La police en Géorgie a fait usage mardi soir de canons à eau et de gaz lacrymogène pour disperser les manifestations pro-UE qui protestaient pour la 6e nuit consécutive. Le premier ministre a accusé ses rivaux politiques et des ONG d'avoir "orchestré les violences".

Ce rassemblement se déroulait après que la cour constitutionnelle, saisie par la présidente géorgienne pro-occidentale, a décidé de maintenir inchangé le résultat des législatives d'octobre remportées par le parti au pouvoir du Rêve géorgien mais contestées par l'opposition.

Les manifestations à Tbilissi, émaillées de violences, ont éclaté jeudi après l'annonce par le pouvoir du report à 2028 des ambitions de ce pays du Caucase d'intégrer l'Union européenne.

Mardi soir, les protestataires étaient encore des milliers, mais légèrement moins nombreux que lors des jours précédents, lançant des feux d'artifice vers le Parlement et la police et agitant des drapeaux de la Géorgie et de l'UE, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Actes de torture"

Les policiers ont répondu d'abord avec une lance à eau, notamment pour repousser des manifestants qui tentaient d'escalader les murs du Parlement, puis avec un canon à eau et du gaz lacrymogène lorsque la foule s'est déplacée vers une avenue à proximité.

Le ministère de l'intérieur a accusé dans un communiqué des manifestants d'avoir lancé sur les forces de l'ordre "divers types d'objets contondants, des engins pyrotechniques et des objets inflammables".

La présidente Salomé Zourabichvili, qui soutient le mouvement de protestation, a dénoncé sur le réseau social X une utilisation "disproportionnée" de la force par la police, des "arrestations massives et mauvais traitements".

Le commissaire aux droits fondamentaux, Levan Ioseliani, a, quant à lui, accusé la police d'"actes de torture" contre les manifestants, après avoir rendu visite à environ 200 manifestants placés en détention et blessés. La plupart d'entre eux ont "de graves blessures" à la tête ou aux yeux, a déclaré ce défenseur public. "Les violences graves et délibérées infligées de façon punitive constituent un acte de torture", a-t-il déclaré.

"Meilleur avenir"

Quelques heures auparavant, le premier ministre Irakli Kobakhidzé avait accusé l'opposition et des ONG d'être à l'origine des affrontements avec la police et averti qu'ils "n'échapperont pas à leurs responsabilités".

Son parti, qui assure ne pas renoncer à l'UE malgré l'annonce du report des négociations, a estimé que les Géorgiens mécontents l'avaient "mal compris" et que l'intégration européenne "progressait".

La veille, il avait rejeté toute négociation avec l'opposition, qui réclame de nouvelles législatives en dénonçant des fraudes lors du scrutin du 26 octobre, tout comme Bruxelles, ce que M. Kobakhidzé a qualifié de "chantage". Le Rêve géorgien tente aussi de présenter le mouvement de protestation comme le résultat d'une ingérence extérieure.

"Personne ne nous paie. Nous venons ici par notre volonté, de nous-mêmes", a affirmé auprès de l'AFP un manifestant, Nougo Chigvinadzé, logisticien de 41 ans, qui dit simplement vouloir "un meilleur avenir pour nos enfants".

Verdict sans appel

Mi-novembre, des groupes d'opposition et la présidente, en rupture avec le gouvernement mais aux pouvoirs limités, avaient déposé un recours devant la cour constitutionnelle pour faire annuler les résultats du scrutin législatif d'octobre. La cour, dans une décision publiée mardi, a refusé cette demande, en précisant que son verdict était final et sans appel.

Selon le ministère de l'intérieur, 293 manifestants ont été interpellés depuis le début du mouvement et 143 policiers ont été blessés. Des manifestants et journalistes ont aussi été blessés ces derniers jours.

L'opposition accuse le gouvernement de vouloir se rapprocher de Moscou, et d'imiter ses méthodes répressives et autoritaires. "Dans toute la Géorgie, les gens se soulèvent contre le régime fantoche russe", a salué lundi soir la présidente Salomé Zourabichvili, y voyant "un mouvement sans précédent".

Cette ancienne diplomate française a assuré la semaine dernière qu'elle refuserait de rendre son mandat comme prévu à la fin décembre et resterait à son poste jusqu'à ce que de nouvelles législatives soient organisées.

Si elle ne dispose que de pouvoirs très limités, Mme Zourabichvili est populaire auprès des manifestants, dont le mouvement, largement spontané et organisé en ligne, n'a ni dirigeant politique dominant ni réelle structure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Pogacar pour briser la malédiction

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Tadej Pogacar (ici après son succès aux Strade bianche) espère remporter enfin son premier Milan-Sanremo samedi (© KEYSTONE/AP LaPresse/FABIO FERRARI)

A quatre reprises déjà, Tadej Pogacar a frôlé la victoire à Milan-Sanremo, sans parvenir à ses fins. L'ogre slovène devrait réparer cette anomalie samedi.

La malédiction qui pèse sur le champion du monde Tadej Pogacar lors de la classique printanière préoccupe même la légende du cyclisme Eddy Merckx. Le "Cannibale", détenteur du record de victoires dans "La Classicissima" avec sept succès, a même donné à son héritier quelques conseils sur le moment idéal pour lancer une attaque. Le talent exceptionnel slovène s'en inspirera-t-il ?

En tout cas, Tadej Pogacar a fait régulièrement des détours vers l’Italie depuis son domicile de Monaco pour s'entraîner. Il doit connaître le final par c½ur. Le Slovène aurait même gravi la Cipressa, l’avant-dernière ascension avec une pente moyenne de 4,2 % sur 5,6 km, en 8 minutes et 51 secondes à l'entraînement. Ce serait six secondes de mieux que lors de la course de l'année dernière.

Il manque encore deux classiques à Pogacar

Samedi, ça devrait enfin fonctionner. Milan-Sanremo, avec son parcours de près de 300 km, est l'une des rares courses qui manquent encore au palmarès déjà impressionnant de Pogacar. Avec Paris-Roubaix, son deuxième grand objectif du printemps. Pogacar préférerait même une victoire dans ces monuments du cyclisme à un nouveau triomphe au Tour de France.

"J'ai déjà remporté le Tour quatre fois, et quant à savoir si je le remporterai une cinquième fois... Je pense qu'il y a une plus grande différence entre zéro et un qu'entre quatre et cinq", a ainsi déclaré Tadej Pogacar, avant de souligner: "Remporter Milan-Sanremo et Paris-Roubaix serait un moment fort de ma carrière. Si jamais je gagnais ces courses, je penserais qu'on ne pourrait pas faire beaucoup mieux dans une carrière."

Van der Poel, le trouble-fête

Cinquième, quatrième, troisième, troisième: Pogacar a du mal à se faire à ce bilan plutôt solide des quatre dernières années. Il n'est pas obsédé par l'idée de gagner chaque course, assure-t-il. Mais pour Milan-Sanremo, c'est un peu différent. La plupart du temps, c'est le roi des classiques, Mathieu van der Poel, qui lui a barré la route. Le Néerlandais s'est imposé deux fois sur la Via Roma (2023 et 2025) et a une fois mené son coéquipier Jasper Philipsen, spécialiste du sprint (2024), à la victoire.

Et "MVDP" est à nouveau en grande forme. Il vient tout juste de remporter deux étapes de la Tirreno-Adriatico, après s'être également montré imbattable pour ses débuts sur route cette saison, lors de la classique Omloop Nieuwsblad fin février. Et son huitième titre mondial de cyclocross - un record - était une question d'honneur.

"Il n'y a plus grand-chose à faire", déclare Mathieu van der Poel avant son nouveau duel avec Tadej Pogacar, à qui il donne néanmoins l'espoir de mettre fin à la malédiction. "L'année dernière, il était déjà tout près. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne remporte la course."

Dans la Cipressa, Pogacar avait creusé un petit écart l'année dernière, mais van der Poel avait réussi à revenir. Et au sprint, le champion du monde 2023 est pratiquement imbattable. D'ailleurs, Eddy Merckx lancerait l'attaque décisive seulement dans la dernière ascension, le Poggio: "Même s'il est capable de longues échappées, à Sanremo, la probabilité de se faire rattraper est nettement plus élevée", a déclaré la légende belge à la "Gazzetta dello Sport".

L'héritier en soutien

Que ce soit dans la Cipressa ou le Poggio, la tactique sera claire. L'équipe de Pogacar, UAE, doit attaquer la montée à un rythme infernal pour que le Slovène puisse porter le coup de grâce. Comme son précieux coéquipier Tim Wellens est forfait en raison d'une fracture de la clavicule, c'est son héritier désigné, Isaac del Toro - tout de même deuxième du Giro - qui doit prendre le relais.

"Je cours Milan-Sanremo uniquement pour Tadej", a assuré le Mexicain, qui sera également le principal soutien de Pogacar lors du Tour de France. Un jour, il devrait prendre la relève. Mais cela pourrait prendre du temps. Selon son directeur sportif Mauro Gianetti, Pogacar est "plus fort que jamais", comme il l'a déclaré après sa victoire dans les Strade Bianche il y a un peu plus de deux semaines. Cela devrait porter ses fruits au printemps.

Tadej Pogacar souhaite également disputer et remporter à nouveau les autres grandes classiques: le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. A l'instar de Merckx, qui a déjà souligné par le passé: "C'est mon héritier. C'est aussi un tueur sur le vélo."

Les Suisses en équipiers

Les Suisses ne devraient pas jouer les premiers rôles samedi. Jan Christen sera l'un des coéquipiers de Tadej Pogacar lors de la 117e édition de Milan-Sanremo. Mathieu van der Poel pourra d'ailleurs lui aussi compter sur un coéquipier suisse au sein de l'équipe Alpecin-Premier Tech, en la personne de Silvan Dillier.

C'est Mauro Schmid qui a les meilleures chances de s'illustrer. Chez les femmes, les espoirs helvétiques reposent sur Noemi Rüegg, qui n'avait dû s'incliner l'année dernière que devant la reine du sprint Lorena Wiebes et Marianne Vos, pour terminer troisième.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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International

Un barrage menace de céder à Hawaï: 5500 personnes à évacuer

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5500 résidents d'Oahu ont reçu l'ordre d'évacuer immédiatement. (© KEYSTONE/FR172237 AP/MICHELLE BIR)

Les autorités hawaïennes ont ordonné vendredi à 5500 personnes vivant à proximité d'un barrage sur l'île d'Oahu d'évacuer immédiatement la zone, car l'installation est fragilisée par les fortes pluies. Elle "présente un risque imminent de rupture", ont-elles averti.

"Quittez immédiatement la zone en aval", a déclaré le service local de gestion des urgences, recommandant aux personnes de faire du covoiturage pour fluidifier le trafic dense. Le barrage de Wahiawa est situé dans le nord de l'île d'Oahu, la troisième plus grande île de l'archipel américain, qui abrite la capitale Honolulu.

Les habitants de la région ont été alertés par les sirènes d'urgence ainsi que par des messages téléphoniques, a précisé la mairie d'Honolulu.

"Nous avons des secouristes qui font du porte-à-porte", a déclaré le directeur adjoint de la communication de la municipalité. "La situation est très grave dans le centre et sur la côte nord d'Oahu".

Véhicules et habitations emportés

Cinq centres ont été mis en place pour accueillir les personnes évacuées. Le porte-parole a indiqué qu'aucun décès n'était à déplorer, mais qu'ils avaient reçu plusieurs appels d'urgence de personnes isolées par la montée des eaux et qui avaient dû être secourues. La violence des pluies a emporté des véhicules et des habitations.

Le gouverneur d'Hawaï, Josh Green, a déclaré qu'en raison de fortes pluies, le niveau de l'eau dans le réservoir était devenu dangereux, ce qui a conduit les autorités à déclencher l'alerte.

"La tempête est très violente en ce moment, en particulier dans le nord d'Oahu, et nous avons eu de fortes précipitations pendant la nuit, ainsi que de graves inondations dans plusieurs cas. De nombreuses personnes ont dû être évacuées", a déclaré M. Green sur les réseaux sociaux.

Les services météorologiques prévoient de nouvelles précipitations jusqu'en fin de semaine. Une grande partie d'Hawaï est en état d'alerte pour inondations, selon le service météorologique national, qui a signalé des conditions particulièrement dangereuses dans le nord d'Oahu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Notes celtes et air marin aux 33e Victoires de la musique classique

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Bryn Terfel, 60 ans, a reçu une Victoire d'honneur (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La percussionniste Adélaïde Ferrière, 29 ans, et la soprano Sabine Devieilhe, 40 ans, ont été récompensées vendredi soir aux 33e Victoires de la musique classique, respectivement comme soliste instrumental et artiste lyrique. La soirée s'est déroulée à Brest.

Concertiste de renommée internationale, Adélaïde Ferrière a été récompensée pour la deuxième fois aux Victoires de la musique, après un premier sacre comme "révélation" instrumentale en 2017.

Fille de musiciens, Adélaïde Ferrière se produit sur les scènes et festivals prestigieux à travers le monde et joue d'un instrument atypique: le marimba, un xylophone d'origine africaine très répandu en Amérique latine.

Pour Sabine Devieilhe, c'est une quatrième Victoire qui lui a été décernée, après notamment deux prix en 2018. La soprano à la voix aérienne se produit sur les scènes d'opéra renommées et dans les plus grands festivals. Elle sera bientôt la Reine de la nuit dans "La flûte enchantée" de Mozart en ouverture du festival d'Aix-en-Provence au début juillet.

Pianiste de 17 ans récompensée

Dans la catégorie révélation soliste instrumental, c'est la pianiste Arielle Beck, 17 ans, qui a été récompensée. Artiste précoce et prodige, au jeu exigeant, Arielle Beck a commencé le piano à l'âge de quatre ans, avant de donner son premier concert à 9 ans.

Elle est actuellement en troisième année de licence au conservatoire de Paris, où elle suit régulièrement les "cours de maître" de Stephen Kovacevich, immense pianiste et chef d'orchestre américain.

La soprano franco-algérienne Tamara Bounazou, 30 ans, a, elle, reçu la Victoire de la "révélation artiste lyrique". Dans la catégorie "révélation chef d'orchestre", c'est Alizé Léhon, 28 ans, qui a été récompensé d'une Victoire, remise par la navigatrice Alexia Barrier.

Dans la catégorie "enregistrement", c'est le "Te deum pour Notre-Dame" de Paris, création du compositeur et organiste Thierry Escaich, qui a été récompensé.

Quant à la Victoire du meilleur compositeur, elle a été attribuée à l'organiste et compositeur italien Francesco Filidei, 52 ans, pour "Le Nom de la Rose".

Enfin, une Victoire d'honneur a été décernée au baryton-basse gallois Sir Bryn Terfel, 60 ans, qui a fait ses débuts en 1990.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump se dit prêt à entrevoir une fin de la guerre en Iran

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L'Iran a affirmé vendredi ne disposer d'aucun surplus de pétrole brut en mer (archives). (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Après trois semaines de guerre au Moyen-Orient et aucune issue en vue, le président américain Donald Trump dit envisager de "réduire graduellement" les opérations militaires contre l'Iran. En attendant, Washington lève des sanctions sur le pétrole iranien.

"Nous sommes sur le point d'atteindre nos objectifs alors que nous envisageons de réduire graduellement nos importants efforts militaires au Moyen-Orient contre le régime terroriste iranien", a écrit vendredi soir, sur son réseau social Truth Social, le président américain.

Mais il avait aussi, quelques heures auparavant, écarté tout cessez-le-feu à ce stade et, parallèlement, plusieurs médias américains annoncent un prochain déploiement de forces militaires supplémentaires dans la région.

Sur un autre réseau social, X, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a souligné que le président et le Pentagone ont "prédit qu'il faudrait entre quatre et six semaines pour achever la mission".

Frappes sur Téhéran et Beyrouth

Sur le front, les attaques se poursuivaient samedi depuis l'aube, marquant l'entrée du conflit dans sa quatrième semaine. L'armée israélienne a annoncé avoir lancé des frappes contre des "cibles du régime" à Téhéran après avoir fait état de plusieurs salves de missiles iraniens tirées en direction d'Israël.

Les forces armées israéliennes ont aussi indiqué avoir lancé des frappes sur Beyrouth visant le mouvement pro-iranien Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre pour venger la mort du guide suprême Ali Khamenei tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février.

Dans le sud du Liban, zone principale des affrontements entre Israël et le Hezbollah, au moins une personne a été tuée et deux autres blessées samedi à l'aube dans une "lourde frappe" israélienne contre une maison dans le district de Bint Jbeil, selon l'agence de presse libanaise ANI.

Dans le golfe Persique, ciblé par la riposte iranienne pour ses liens avec les Etats-Unis et son importance dans l'approvisionnement énergétique mondial, l'Arabie saoudite a indiqué avoir intercepté et détruit une trentaine de drones, selon le ministère de la défense, tous dans l'est du pays. Le Koweït a également dit que son armée faisait face samedi à une attaque de drones et de missiles.

Vente de pétrole iranien

L'attention du monde entier reste focalisée sur le prix du baril de pétrole, dont l'envol représente un danger pour l'économie mondiale. Vendredi les bourses mondiales ont terminé en net recul, Wall Street emboîtant le pas aux bourses européennes. Les cours du pétrole ont contenu leur hausse, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale, finissant à plus de 112 dollars.

Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer.

Toujours invisible depuis sa nomination, le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, s'est exprimé vendredi dans un message écrit. L'ayatollah Khamenei, successeur de son père et que des responsables américains et israéliens disent blessé, y a affirmé que "l'ennemi a été vaincu".

Un mort en Irak

Les Iraniens lui ont "asséné un coup vertigineux, au point qu'il se met maintenant à prononcer des paroles contradictoires et absurdes", a ajouté celui qui est dans le viseur d'Israël, après l'élimination de nombreux responsables de la république islamique.

Vendredi, l'armée israélienne a affirmé avoir tué lors d'une frappe à Téhéran le chef des renseignements de la force paramilitaire des Bassidj.

En Irak, aspiré également dans le conflit, un combattant a été tué tard vendredi, dans une frappe visant une alliance d'ex-paramilitaires qui englobe aussi des groupes armés pro-Iran sur un aéroport militaire dans le nord du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Plus de 40 degrés en mars: vague de chaleur dans l'ouest américain

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A deux heures de route à l'est de Los Angeles, un pic à plus de 41,5 degrés a été recensé jeudi, du jamais-vu au mois de mars depuis le début des relevés de températures remontant à 1893. (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

L'ouest américain est aux prises avec une vague de chaleur précoce record qui fait grimper le thermomètre jusqu'au-delà des 40 degrés Celsius. Le phénomène aurait été "quasi impossible sans changement climatique", affirme un groupe de scientifiques internationaux.

A Palm Springs, à deux heures de route à l'est de Los Angeles, un pic à plus de 41,5 degrés a été recensé jeudi, du jamais-vu au mois de mars depuis le début des relevés de températures remontant à 1893, selon l'agence météorologique américaine (NWS).

A Phoenix, capitale de l'Arizona, dans le sud-ouest du pays, une pointe à 40,5 degrés a été enregistrée le même jour, là aussi un record à cette période de l'année. Les services météorologiques s'attendaient à ce que le mercure continue de grimper jusqu'à dépasser les 41 degrés durant le week-end.

Une station météorologique basée non loin de la frontière mexicaine, à Lake Martinez, a même rapporté une température au-delà des 43 degrés. Le relevé, qui doit encore être contrôlé, deviendrait, s'il était confirmé, un record absolu en mars aux Etats-Unis.

"La menace est là"

Cette vague de chaleur record à laquelle sont exposés des millions d'Américains, avec des températures pouvant dépasser de 17 les moyennes saisonnières, aurait été "quasi impossible à cette période de l'année dans un monde sans changement climatique", établit un rapport du World Weather Attribution (WWA), un groupe de scientifiques internationaux étudiant les liens entre événements météorologiques extrêmes et changement climatique.

Son analyse rapide est menée à partir de données météorologiques, de prévisions et de simulations de modèles climatiques. Si ce type d'événement extrême demeure rare, la crise climatique induite par les activités humaines en a accru la fréquence, analyse-t-il.

"En l'espace d'une décennie seulement, ce phénomène est devenu environ quatre fois plus probable", évalue le WWA.

"Ces résultats ne laissent aucune place au doute. Le changement climatique pousse la météorologie vers des extrêmes qui auraient été impensables dans un monde préindustriel", souligne Friederike Otto, professeure en sciences du climat à l'Imperial College London ayant participé à l'analyse, dans un communiqué.

"La menace n'est pas lointaine. Elle est là. Elle s'aggrave", insiste-t-elle, appelant à une réponse politique à la hauteur de l'urgence.

Selon le site spécialisé Weather Channel, au moins 65 villes de l'ouest américain ont dépassé ou égalé leurs températures records pour un mois de mars, à travers six Etats, de l'Oregon au Nouveau-Mexique en passant par la Californie. Il faisait si chaud sur des pistes de ski du Colorado mercredi que des skieurs les dévalaient torse nu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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