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Environnement

Chiens exploités dans des conditions "atroces" en Hongrie

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Les conditions dans lesquelles vivent les animaux sont déplorables, d'après l'organisation Fans for Animals (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Carcasses, excréments, animaux décharnés: des dizaines de chiens ont été secourus lundi dans un élevage en Hongrie, dans une affaire jugée sans précédent par les militants des ONG présents sur place.

"Je n'ai jamais vu des conditions aussi atroces", a témoigné auprès de l'AFP Richard Kapin, responsable de l'association Fans for Animals. "Ces bêtes étaient exploitées uniquement à des fins d'élevage et l'argent de la vente des chiots n'a jamais été réinvesti pour améliorer leur bien-être".

C'est dans une propriété d'apparence cossue du village de Koszegpaty, près de la frontière avec l'Autriche, que s'entassaient les animaux, enfermés dans des cages et "baignant" dans la saleté, selon le récit des ONG dont une dizaine ont participé à l'opération.

La police avait perquisitionné les lieux la semaine dernière, ainsi qu'un autre site à 50 km de là, tous deux appartenant à une Autrichienne. Visée par une enquête pour "cruauté envers les animaux", elle fait l'objet d'un mandat d'arrêt.

Plus de 100 chiens sauvés

Au total, plus de 100 chiens ont pu être sauvés et seront conduits dans des refuges, après examen par des vétérinaires. Des moutons, des chevaux et des volailles ont également été découverts.

"Les animaux ne bénéficiaient même pas des conditions de vie minimales - eau potable et nourriture -", ont expliqué dans un communiqué les autorités locales, faisant aussi état de la découverte de nombreuses "carcasses calcinées".

Kinga Schneider, porte-parole de la fondation Noah Animal Shelter, a décrit "une puanteur terrible, des chiens morts de peur, de la crasse et des excréments partout", jusque dans leur pelage.

De nombreux élevages d'animaux de compagnie existent dans les pays d'Europe centrale et orientale ayant rejoint l'Union européenne à partir de 2004, où les normes sanitaires sont moins strictes et les coûts moins élevés que dans le reste de l'Europe.

Les associations dénoncent depuis des années un trafic international de chiots avec des chenils clandestins, ces animaux étant voués à l'export en Europe occidentale, où ils sont vendus sous le manteau.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Frelon asiatique: postulat vaudois pour un soutien financier

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Le Conseil d'Etat vaudois devra évaluer si un soutien financier aux propriétaires se justifie pour détruire les nids de frelons asiatiques (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les députés vaudois s'inquiètent de la gestion du frelon asiatique dans le canton. Ils demandent au Conseil d'Etat d'évaluer si l'information au public est suffisante et s'il est possible de mieux soutenir financièrement les personnes concernées.

Ces demandes sont regroupées dans un postulat du PLR Pierre-André Romanens, transmis mardi au Conseil d'Etat. Le texte a été soutenu à l'unanimité, les députés préférant également une prise en considération immédiate, donc sans le passage par une commission.

Pierre-André Romanens a rappelé que le frelon asiatique constituait "une menace importante" pour la biodiversité, notamment pour les abeilles, mais aussi pour l'agriculture, les cultures fruitières et, de manière générale, l'ensemble de la population. "La situation est grave et il est urgent d'agir", a-t-il affirmé.

Le député a aussi mentionné les interventions "complexes et coûteuses" pour se débarrasser de cette espèce invasive, notamment pour la destruction des nids. Il demande ainsi au Conseil d'Etat de présenter un rapport, lequel devra évaluer un éventuel renforcement du soutien financier aux propriétaires privés et apiculteurs.

Le Conseil d'Etat est aussi prié de regarder si les mesures d'information actuelles sont suffisantes ou s'il faut mettre en oeuvre "des dispositifs cantonaux complémentaires en matière de coordination et de stratégie".

Compétence communale

Le ministre en charge de l'environnement, Vassilis Venizelos, a dit partager les "préoccupations et enjeux" liés à la prolifération du frelon asiatique. Il a toutefois rappelé que le Canton intervenait de manière subsidiaire, la lutte contre cette espèce étant de compétence des communes. Le Conseil d'Etat ne reste pourtant pas "inactif" au vu du "caractère exceptionnel de la situation", a-t-il ajouté.

M. Venizelos a rappelé que le Conseil d'Etat avait publié un arrêté ce printemps, lequel mentionne notamment une obligation de signalement et de destruction des nids. Le Canton apporte aussi déjà une aide financière de 400 francs pour la destruction de certains nids secondaires, par exemple à proximité d'une école. Des formations aux communes sont aussi dispensées, ainsi qu'un soutien à la Fédération vaudoise des sociétés d'apiculture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Une porcherie vaudoise épinglée dans une vidéo

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Le Canton de Vaud ouvre une procédure après la diffusion d'une vidéo montrant des maltraitances dans une porcherie de la Broye (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Une vidéo de maltraitances animales dans une porcherie de la Broye vaudoise a été diffusée lundi par l'Observatoire du spécisme. Le collectif annonce qu'une dénonciation pénale va être déposée, tandis que l'Etat de Vaud ouvre une procédure.

L'objectif de cette procédure consiste à "vérifier les circonstances de la prise des images, établir avec certitude le lieu concerné et identifier les personnes responsables de ces agissements", indique le vétérinaire cantonal Giovanni Peduto, dans une déclaration écrite envoyée à Keystone-ATS.

Les images montrent notamment une truie frappée à coups de pelle ou un porcelet tué en étant projeté violemment contre le sol. D'autres manipulations brutales sont visibles dans la vidéo, où des cadavres gisent au milieu des vivants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Accord avec le Mercosur: quelle différence dans les assiettes?

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L'accord avec le Mercosur fera peu de différences dans les magasins, selon les experts (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

L'accord de libre-échange avec le Mercosur suscite des interrogations chez les consommateurs: que trouveront les Suisses dans leurs assiettes? Les experts s'attendent à peu de différences dans les magasins. Dans les restaurants par contre, c'est une autre histoire.

Le traité permettra de réduire considérablement les taxes sur les exportations suisses vers le bloc sud-américain composé du Brésil, de l'Argentine, du Paraguay et de l'Uruguay (la Bolivie n'est pas comprise dans l'accord). Davantage de viande et de vins de ces pays seront en contrepartie importés.

Pas moins de 3000 tonnes de viande bovine et 1000 tonnes de volailles supplémentaires pourront passer la frontière suisse. Ces contingents sont plafonnés à moins de 2% de la consommation totale.

Une question vient à l'esprit de tous et toutes: est-ce que des steaks de boeufs argentins boostés aux hormones vont se retrouver sur les étals suisses?

Etiquetage "qui fonctionne"

Cette augmentation ne va pas révolutionner les produits qu'on trouve dans les magasins, selon Hansjürg Jäger, chargé de cours en politique et marchés agricoles à la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires de Berne. La Suisse, qui n'est pas autosuffisante, importe déjà de ces pays.

L'étiquetage fonctionne en magasin. La loi oblige les commerçants à indiquer clairement lorsque la viande qu'ils vendent est produite selon des standards interdits en Suisse, comme l'utilisation d'hormones ou d'antibiotiques.

Pas de traçabilité dans les restaurants

Le plus grand danger se trouve ailleurs: le marché de la volaille en forte croissance et sa consommation en take-away. La Suisse est autosuffisante à 60% pour la volaille, contre 80% pour le boeuf, selon le dernier rapport agricole. Elle doit donc passablement importer pour se fournir en viande blanche.

Une enquête de la Fédération romande des consommateurs (FRC) montre que la traçabilité de la viande dans les restaurants laisse à désirer. Résultat: des consommateurs se retrouvent à manger de la volaille brésilienne dopée aux antibiotiques sans le savoir, se désole Laurianne Altwegg, responsable agriculture, énergie et environnement de la fédération.

Là où ça pose problème, c'est que le consommateur ne choisirait pas cette viande s'il était correctement informé. Les contingents prévus dans l'accord ne sont certes pas énormes, mais il s'agit là d'une occasion manquée d'améliorer une situation actuellement insatisfaisante, explique-t-elle.

Chute des prix pour la viande noble

Les prix risquent d'être plus bas pour ces produits. Les agriculteurs sont déjà montés au créneau pour protéger le secteur.

Dominique Barjolle se dit très inquiète pour la rémunération des producteurs de viande sur le segment bien particulier des morceaux nobles des races à viande de qualité supérieure. Il s'agit par exemple des éleveurs de charolaises.

"La provenance 'Mercosur' de ces morceaux pèse déjà pour plus de 40% des achats des consommateurs en Suisse", indique l'économiste et agronome responsable de recherche à l'Unil. "Trois mille tonnes libres de droits représentent un appel d'air pour cette viande et vont très probablement tirer les prix vers le bas de manière significative."

Danger sur le vin

Autre volet controversé de l'accord: l'importation du vin. Les viticulteurs suisses peinent déjà à joindre les deux bouts. Ils craignent une concurrence déloyale avec l'arrivée de vins sud-américains bien moins chers dans les rayons.

"Là ça peut faire mal", confirme Mme Barjolle. La préférence pour le vin suisse est encore là, mais la consommation recule. Et la population d'origine étrangère établie en Suisse, qui participe à la consommation globale, a probablement besoin d'un temps d'adaptation avant d'adopter un réflexe de consommation de vin helvétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Mercosur: gauche et agriculteurs monteront au créneau

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Les agriculteurs suisses veulent des garanties pour le secteur de la viande notamment (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les débats s'annoncent animés sur l'accord avec le Mercosur au National pendant la session d'été. Le vote des agriculteurs sera décisif. Des alliances entre la gauche et les paysans pourraient se former sur ce dossier sensible. L'UDC est dans une position délicate.

L'accord avec le bloc sud-américain tombe à point nommé. Là-dessus, il y a consensus.

Le deal doit permettre des économies de 150 millions de francs par année en droits de douane. Une économie et une diversification des échanges particulièrement bienvenues dans le contexte d'incertitude avec les Etats-Unis.

Là où les voix s'élèvent, c'est sur les contingents sud-américains que la Suisse doit importer en contrepartie. Davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay se retrouveront sur sol helvétique. De quoi faire craindre aux agriculteurs pour leur activité et aux défenseurs de l'environnement pour le climat.

Les paysans rebattent les cartes

Le gouvernement a bien conscience que sans le puissant lobby agricole, le traité a peu de chances de convaincre au Parlement. Le Conseil fédéral a récemment annoncé une aide ponctuelle de 158 millions pour compenser les pertes engendrées.

Une proposition que l'Union suisse des paysans (USP) a très peu goûtée. La faîtière a changé à la dernière minute sa position sur l'accord en réaction à cette annonce, brandissant la menace du référendum.

L'USP pourrait soutenir l'accord seulement si une proposition de Martin Haab (UDC/ZH) passe la rampe. Le député, également membre de l'union, propose de débloquer un crédit d'engagement de 880 millions de francs pour les années 2028 à 2035 à titre de mesures d'accompagnement.

Des majorités à chercher au centre

Le conseiller national ne sait pas si sa proposition, qui avait été refusée de justesse en commission, va finalement passer au National. "Nous devons convaincre le PLR et le Centre. La gauche, qui est très motivée à déposer un référendum, pourrait voir un avantage à faire échouer cette minorité", analyse-t-il auprès de Keystone-ATS.

La commission avait préféré charger le Conseil fédéral de trouver une solution sans donner de chiffre précis, suivant une impulsion du Centre. Pas question de pratiquer "une politique de l'arrosoir" en débloquant des fonds à l'infini, avait expliqué Elisabeth Schneider-Schneiter (Centre/BL).

Le PLR, très en faveur de l'accord, s'est jusqu'à présent montré relativement ouvert à des compromis. Le groupe ne s'est pas encore positionné sur la proposition de M. Haab.

La gauche veut des garanties

La gauche n'est pas opposée à des alliances avec les agriculteurs. "Mais il nous faut aussi quelque chose en retour", indique Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE). Toutes les propositions de son parti ont été balayées en commission.

Le dernier espoir tient dans l'article forçant le Conseil fédéral à suivre le règlement européen sur la déforestation. La commission du National a accepté cette proposition des Vert-e-s de justesse.

La décision du PS sur un éventuel référendum se jouera sur cette clause, qui obligerait le pays à interdire tout produit issu de la déforestation, et "d'autres garanties", indique la Genevoise. Les Vert-e-s rejettent aussi l'accord, conclu "au détriment de la nature, de l'environnement et des droits humains".

Voix divergentes au sein de l'UDC

L'UDC se trouve dans une position délicate. Le parti soutient officiellement le traité, mais sa branche agricole pourrait en décider autrement.

Le chef du groupe parlementaire se veut rassurant. "Je suis convaincu que nous parviendrons à un compromis avec le secteur agricole et que, par la suite, le groupe parlementaire de l'UDC approuvera à l'unanimité l'accord de libre-échange", déclare Thomas Aeschi (UDC/ZG).

Des voix s'élèvent pourtant déjà contre l'accord. Didier Calame (UDC/NE), producteur de viande, s'y oppose clairement. Le traité prétérite l'une des seules branches qui fonctionnent en Suisse, à savoir la viande, dit-il.

Le Neuchâtelois a été le seul UDC à rejeter l'accord en commission. Reste à voir si cette tendance se maintient en plénum maintenant que l'USP a levé les boucliers.

Budgets serrés et poulets chlorés

La menace d'un référendum, qu'elle vienne de la gauche ou des paysans, est bien réelle. La population avait déjà été amenée à voter sur un autre accord de libre-échange sensible il y a cinq ans: celui avec l'Indonésie. Il avait été accepté sur le fil, avec 51,6% des voix.

La pression sur les porte-monnaie des Suisses pourrait faire pencher la balance du côté d'un oui, s'ils devaient voter. Mais la population tient aussi à ce qu'elle trouve dans son assiette. Le cas des poulets chlorés américains que le gouvernement envisagerait d'autoriser en Suisse pour faire aboutir un accord commercial avec les Etats-Unis avait marqué les esprits.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Brésil: la déforestation sous un seuil historique en 2025

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99% de la surface déboisée au Brésil en 2025 était due à l'expansion agricole (archives). (© KEYSTONE/AP/LEO CORREA)

La déforestation en Amazonie brésilienne a atteint l'an dernier son plus bas niveau depuis 2019, selon un rapport publié mercredi. La surface déboisée dans tout le pays est passée pour la première fois sous le million d'hectares.

Ces données recueillies par le réseau de surveillance de référence MapBiomas sont une bonne nouvelle pour le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui doit briguer la réélection en octobre et a fait de la préservation de l'environnement une de ses priorités.

Lula s'est notamment engagé à éradiquer la déforestation illégale dans le plus grand pays d'Amérique latine d'ici à 2030. L'enjeu est de taille: la couverture végétale est essentielle pour absorber le dioxyde de carbone et freiner le réchauffement climatique.

D'après le rapport de MapBiomas, près de 985'000 hectares ont été déboisés en 2025, soit une réduction de 20,6% par rapport à l'année précédente. Il s'agit de la surface la moins élevée depuis le début des relevés de Mapbiomas, en 2019.

"Nous avons constaté une hausse du contrôle et des sanctions [...] qui ont une relation directe avec la baisse de la déforestation dans tous les biomes brésiliens", a déclaré à l'AFP Marcos Rosa, coordinateur technique de ce réseau de surveillance.

Agriculture pointée

Selon lui, 65% des zones où MapBiomas a identifié des alertes de perte de végétation ont fait l'objet d'actions concrètes des autorités en 2025, contre 54% en 2024 et seulement 5% en 2019, première année du mandat de l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022).

MapBiomas, qui regroupe des universités, des ONG et des entreprises de technologie, attribue presque toute la perte de végétation à l'expansion agricole (99% de la surface touchée en 2025). Les données ne tiennent pas compte de la surface de forêt perdue en raison des incendies.

En Amazonie, la plus grande forêt tropicale de la planète, la surface déboisée l'an dernier a chuté de 23,5% par rapport à 2024, à environ 290'000 hectares, au plus bas depuis le début des relevés. Malgré cette nette réduction, cela équivaut à "environ cinq arbres par seconde", selon le rapport de MapBiomas.

Le biome le plus atteint a été à nouveau le Cerrado, une vaste savane riche en diversité située au sud de l'Amazonie, qui a concentré plus de la moitié de la déforestation de 2025 au Brésil, malgré une réduction de 16,9% sur un an.

Plus de 84% de la surface déboisée l'an dernier se trouve en Amazonie ou dans le Cerrado.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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