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Début de négociations difficile à la COP29

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"Il est temps de montrer que la coopération mondiale n'est pas au point mort. Elle est à la hauteur du moment", a lancé le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, en ouverture de la conférence à Bakou. (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

La 29e conférence climatique de l'ONU s'est ouverte lundi en Azerbaïdjan par un premier blocage entre différents blocs de pays sur l'ordre du jour, malgré les appels à la coopération six jours après la réélection de Donald Trump.

"Il est temps de montrer que la coopération mondiale n'est pas au point mort. Elle est à la hauteur du moment", a lancé le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, en ouverture de l'énorme conférence à Bakou, sur les bords de la mer Caspienne, sans jamais mentionner le pays dont le nom est ici sur toutes les lèvres: les États-Unis.

L'enjeu principal de cette COP, qui durera jusqu'au 22 novembre, est de fixer le montant de l'aide climatique des États développés pour les pays en développement afin qu'ils se développent sans charbon ni pétrole, et puissent affronter plus de canicules et d'inondations. Aujourd'hui de 116 milliards de dollars par an (en 2022), le nouvel engagement doit se chiffrer en milliers de milliards annuels, réclament les pays pauvres.

Ordre de grandeur irréaliste

Les pays développés ont contracté une "dette climatique" et "nous ne quitterons pas cette COP si le niveau d'ambition sur la finance n'est pas à la hauteur", a lancé la Sud-Africaine Tasneem Essop, directrice exécutive du Climate Action Network (CAN), qui regroupe des milliers d'ONG du monde entier. Mais les Occidentaux jugent cet ordre de grandeur irréaliste pour leurs finances publiques.

Le président de la COP29 Moukhtar Babaïev a évoqué des "centaines de milliards" dans son discours d'ouverture lundi, mais aucun négociateur n'a dévoilé ses cartes.

Lundi, le programme a déjà pris plusieurs heures de retard, faute d'accord pour adopter l'ordre du jour officiel, indispensable au démarrage des dizaines de négociations spécifiques prévues dans les tentes installées sur la pelouse du stade de Bakou.

Motif: plusieurs pays, dont la Chine et l'Inde, ne veulent discuter de l'application de l'accord de la COP28 que sous l'angle du développement de la finance climatique. Alors que la COP de Dubaï, l'an dernier, a aussi fixé des objectifs pour lancer la sortie des énergies fossiles.

Autre point de dispute: la Chine exige, au nom du Brésil, de l'Inde et de l'Afrique du Sud, d'ajouter le sujet des barrières commerciales unilatérales liées au climat, visant principalement l'Union européenne.

"Moment de vérité"

"La COP29 est un moment de vérité pour l'accord de Paris", a lancé M. Babaïev, ministre azerbaïdjanais de l'écologie, et ancien cadre la compagnie pétrolière nationale, Socar.

Environ 51'000 participants sont accrédités, selon l'ONU Climat, moins que lors de l'extravagante COP28 de Dubaï l'an dernier. Nombre d'ONG critiquent la tenue de la conférence dans un pays qui célèbre le pétrole comme un "cadeau de Dieu", et où les autorités ont arrêté et poursuivent plusieurs militants environnementaux.

Il ne faudra qu'une signature à Donald Trump, à son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, pour rejoindre l'Iran, le Yémen et la Libye hors de l'accord adopté à Paris en 2015 par les pays du monde entier. Cet accord est le moteur qui a permis d'infléchir la trajectoire de réchauffement mondial depuis dix ans aux alentours de 3°C ou moins d'ici 2100, selon les calculs.

Le texte engage le monde à limiter à 2°C le réchauffement et à poursuivre les efforts pour le contenir à 1,5°C, par rapport à la fin du 19e siècle. Mais ces ambitions sont "en grand danger", a alerté lundi l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l'ONU.

L'année 2024, diluvienne pour de nombreux pays, sera quasi-certainement à ce niveau. Si cela se maintient sur le long terme, la limite climatique serait considérée comme atteinte.

Beaucoup d'absents

Les Européens jurent qu'ils redoubleront d'efforts pour compenser le retrait américain, mais peu iront à Bakou. Ni Emmanuel Macron, ni Olaf Scholz ne participeront au sommet d'une centaine de dirigeants mardi et mercredi. Seule une poignée de dirigeants du G20 seront présents. Le Brésilien Lula, hôte de la COP30 l'année prochaine, est absent aussi.

Pour la Suisse, le ministre de l'environnement et de l'énergie Albert Rösti sera présent dans la deuxième partie de la conférence.

"Tout le monde sait que ces négociations ne seront pas simples", a lâché la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock.

L'Ougandais Adonia Ayebare, président d'un bloc de négociations appelé G77+Chine, qui regroupe les pays en développement, prévient que les négociations de deux semaines seront difficiles. "Dès qu'on parle d'argent, tout le monde se montre sous son vrai jour", confie le diplomate à l'AFP.

Chine: pas question de payer

L'argent public du Nord, aujourd'hui à 69% des prêts selon l'OCDE, permet de construire des centrales solaires, d'améliorer l'irrigation, de construire des digues ou d'aider les agriculteurs face aux sécheresses.

"Il faut (...) renoncer à l'idée que le financement de l'action climatique est une oeuvre de charité. Un nouvel objectif ambitieux en matière de financement de l'action climatique est dans l'intérêt de chaque nation, y compris les plus grandes et les plus riches", a déclaré Simon Stiell.

Mais l'ambiance dans les pays riches est l'austérité (en Europe) ou le désengagement international (aux États-Unis). Beaucoup réclament que la Chine et les pays du Golfe contribuent davantage.

Ce à quoi le négociateur chinois a répondu qu'il n'était pas question de "renégocier" les textes onusiens, qui stipulent clairement que seuls les pays développés, selon une vieille définition onusienne, ont l'obligation de payer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

La Suisse gagne le Prix des nations à St-Gall

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Jason Smith fut le meilleur cavalier helvétique dans le Prix des nations (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'équipe de Suisse a remporté le Prix des Nations du CSIO de Saint-Gall vendredi. Il s'agit de sa troisième victoire ces dernières années dans cette épreuve, après celles de 2022 et 2023.

La formation helvétique - composée des vétérans Steve Guerdat sur Iashin Sitte et Martin Fuchs sur Lorde ainsi que de Jason Smith sur Picobello et Alain Jufer sur Dante - a écopé de 9 points de pénalité au total. Elle a nettement devancé l'Autriche, 2e avec 16 points de pénalité.

La Suisse ne pointait pourtant qu'au 4e rang après la première manche, dans laquelle les 8 points de pénalité du duo Fuchs/Lorde ont été biffés. Le cavalier d'origine écossaise Jason Smith, qui montait Picobello, fut ainsi le seul Helvète à signer un sans faute sur le parcours initial.

Mais Fuchs s'est parfaitement repris en manche finale, réussissant un parcours immaculé. Et Smith a confirmé, marquant ainsi de précieux points dans l'optique d'une place en équipe de Suisse aux Mondiaux d'Aix-la-Chapelle en août. Jufer a certes craqué (trois fautes), mais Guerdat a ensuite fait parler son expérience avec un seul point pour dépassement de temps.

Avec 9 points au final, la Suisse était encore sous la menace de la Grande-Bretagne. Mais le dernier cavalier britannique, Jack Whitaker, a manqué son affaire avec 8 points sur son second parcours. Son équipe doit se contenter de la 3e place finale, avec 17 points de pénalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Cobolli rejoint Zverev en finale après le forfait d'Arnaldi

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Flavio Cobolli affrontera Alexander Zverev en finale de Roland-Garros (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

Flavio Cobolli s'est qualifié sans jouer pour la finale de Roland-Garros, où il affrontera Alexander Zverev dimanche.

L'Italien profite du forfait de son compatriote Matteo Arnaldi (ATP 114), lequel est victime d'un virus selon les organisateurs.

Cobolli (ATP 14) disputera ainsi, à 24 ans et un mois, sa première finale dans un tournoi du Grand Chelem et la sixième seulement sur le circuit principal. L'Italien est assuré de grimper à la 10e place mondiale lundi. En cas de sacre, il se hisserait même au 5e rang de la hiérarchie.

Alexander Zverev (ATP 3), qui jouera lui sa quatrième finale majeure et sa 42e sur l'ATP Tour, partira avec les faveurs du pronostic dimanche dès 15h. Le champion olympique de Tokyo 2021 mène 3-1 dans son face-à-face avec Flavio Cobolli, qu'il a battu facilement (6-1 6-4) lors de leur plus récent duel ce printemps à Madrid.

Mais les doutes restent permis concernant le mental de l'Allemand, qui a perdu ses trois premières finales de Grand Chelem (US Open 2020, Roland-Garros 2024 et Open d'Australie 2025). Saura-t-il gérer la pression, alors qu'il fait figure de favori pour le titre depuis les éliminations prématurées de Jannik Sinner et de Novak Djokovic ?

Alexander Zverev a bien tenu le choc jusqu'ici. Mais il a tout de même lâché un set en demi-finale face au Tchèque Jakub Mensik (ATP 27), lequel n'a pourtant pas abordé leur affrontement dans les meilleures dispositions sur le plan physique. Flavio Cobolli sera quant à lui en pleine possession de ses moyens dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un juge invalide des restrictions de Trump à l'immigration légale

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Un juge fédéral américain a invalidé vendredi une série de restrictions à l'immigration légale imposée par l'administration de Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM / POOL)

Un juge fédéral américain a invalidé vendredi une série de restrictions à l'immigration légale imposées par l'administration Trump à la suite d'un attentat mortel à Washington en novembre, perpétré par un ressortissant afghan.

Les services de citoyenneté et d'immigration (USCIS) ont édicté une série de restrictions visant les ressortissants de 39 pays à la suite de l'attentat qui a coûté la vie à une militaire de la Garde nationale, rappelle le juge, concluant que ces restrictions sont "illégales".

"Depuis, les individus de ces pays se sont vus catégoriquement empêchés d'obtenir des décisions finales portant, entre autres, sur leurs demandes d'asile, de permis de travail, de carte verte, ou de naturalisation", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Une quatrième finale majeure pour Zverev

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Alexander Zverev disputera une 4e finale majeure dimanche à Paris (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Toujours en quête d'un titre du Grand Chelem, Alexander Zverev est le premier finaliste de l'édition 2026 de Roland-Garros.

Le no 3 mondial a battu Jakub Mensik (ATP 27) après 3h01 de jeu vendredi en demi-finale. Il affrontera un Italien dimanche en finale, Flavio Cobolli (ATP 14) ou Matteo Arnaldi (ATP 114).

L'Allemand de 29 ans s'est imposé 7-5 6-2 3-6 6-3 face à Jakub Mensik pour se hisser une quatrième fois en finale d'un tournoi majeur. Il a échoué à trois reprises à ce stade de la compétition, à New York en 2020 face à Dominic Thiem, à Paris déjà en 2024 face à Carlos Alcaraz et à Melbourne en 2025 face à Jannik Sinner.

Propulsé favori du tournoi après les éliminations prématurées du no 1 mondial Jannik Sinner et de Novak Djokovic (ATP 4), Alexander Zverev s'est donc offert une nouvelle opportunité de se débarrasser de l'étiquette de "loser" qui lui colle à la peau. Il a maîtrisé son sujet vendredi, même s'il aurait pu conclure en trois manches.

Jakub Mensik, qui jouait à 20 ans sa première demi-finale de Grand Chelem, a connu un bon début de match. Le Tchèque s'est même procuré les trois premières balles de break enregistrées dans cette partie, à 4-3 dans le set initial. Mais Alexander Zverev a écarté le danger, avant de prendre le match en main.

Le champion olympique de Tokyo 2021 a signé le premier break à 5-5, avant de conclure tranquillement le premier set sur son engagement. Et il a enfoncé le clou en s'emparant une deuxième fois du service adverse à 1-1 dans la deuxième manche, survolant même les débats dans ce deuxième set.

Emoussé par les immenses efforts physiques et mentaux fournis dans ses cinq premiers matches, Jakub Mensik a trouvé un second souffle dans la troisième manche, après avoir fait appel au kiné. Mais l'embellie n'a pas duré. Et Alexander Zverev a su serrer sa garde dans le quatrième set pour signer le break d'entrée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques

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Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux, préférant souligner sa "souveraineté". (© KEYSTONE/AP/Kirill Kazachkov)

Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.

M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.

"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.

"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.

Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.

Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.

Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.

Pression ukrainienne

Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.

"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".

Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.

L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.

Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.

A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.

"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.

"Se serrer la ceinture"

Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.

Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.

"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.

Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.

Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".

"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.

Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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