6 minutes avec Matthieu Jotterand, député PS
6 minutes avec Matthieu Jotterand, député PS
Les Genevois se prononceront, le 24 novembre sur la tarification des TPG. Pour les référendaires, il faut que celle-ci continue d'être décidée par le Grand Conseil. Le député socialiste, Matthieu Jotterand, était invité de Béatrice Rul, à 7h30.
Que la tarification des CFF soient décidée par les CFF, eux-même, ça ne vous dérange. Par contre, pour les TPG, oui?
"Parce que simplement c'est largement subventionné, c'est aussi un service public et donc ça doit être décidé potentiellement avec un droit de regard par le peuple. Le but ce n'est pas qu'on puisse choisir au jour le jour le tarif des transports publics, c'est simplement que s'il y a des hausses inconsidérées, le peuple puisse s'exprimer. Et on voit bien la grogne que provoque chaque année la hausse des tarifs CFF, et bien justement ces tarifs à Genève sont contrôlés à la grande satisfaction de la population. Et c'est ce mécanisme là qu'il convient de garder".
" C'est la population qui ne pourra plus faire un référendum"
Le chef du groupe LJS au Grand Conseil, Jacques Jeannerat, expliquait à votre place que le Grand Conseil avait beaucoup de pouvoir dans la gouvernance des TPG et que c'était à l'exécutif de trancher pour les hausses ou baisses des tarifs:
"Oui sauf que la grande différence de ce projet de loi, c'est qu'en fait le Grand Conseil continuera à s'exprimer, mais par voie de résolution et pas par projet de loi. Donc en fait, qui ne pourra plus s'exprimer? C'est la population! C'est la population qui ne pourra plus faire un référendum. Le Grand Conseil a surtout un problème de méthode, un problème lors du travail préparatoire. Fondamentalement, il n'y a pas de surcharge de travail pour le Grand Conseil. à continuer à fixer un tarif. D'autant plus que si on garde un tarif abordable de 3 francs par heure et de 500 francs par année, le Grand Conseil n'a simplement pas de travail à faire".
"La flexibilité, c'est bien à la gym, moins utile dans les tarifs TPG"
Stéphanie Lamarre, socialiste, présidente du conseil d’administration réclame davantage de souplesse. La vision socialiste est différente que vous soyez dirigeant ou dans l’opposition?
"Non, non, elle n'est pas différente. Simplement, je pense que la flexibilité, c'est bien à la gym, moins utile dans les tarifs TPG. La créativité, comme on a pu l'entendre aussi, c'est bien dans l'art, mais dans les tarifs de transports publics, ça n'a pas grand chose à faire. Très simplement, on peut continuer à changer les tarifs, notamment quand on parlait de promotion, etc. Dans les débats, c'est toujours faisable. Simplement, ça demande un projet de loi, ça demande un délai référendaire. Concrètement, personne ne va faire un référendum contre une promotion, contre des tarifs plus bas. Donc, partant de là, c'est juste que pour moi, on ne change pas au jour le jour".
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