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Migrants illégaux: l'UE veut une loi favorisant les retours

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La Commission européenne veut une nouvelle législation pour favoriser les expulsions de migrants en situation irrégulière (archives). (© KEYSTONE/EPA/TONY VECE)

La Commission européenne va proposer une nouvelle législation pour favoriser les expulsions de migrants en situation irrégulière, a annoncé lundi la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Le but est de "rationaliser efficacement le processus de retour".

"Nous avons besoin d'un nouveau cadre législatif pour renforcer notre capacité d'agir", a expliqué la présidente de la commission dans une lettre adressée aux pays de l'UE, avant un sommet européen jeudi et vendredi à Bruxelles, consacré en partie aux questions migratoires.

Pour ce faire, Bruxelles propose de faciliter les expulsions des personnes en situation irrégulière, en établissant notamment une reconnaissance mutuelle des décisions prises par tel ou tel Etat membre.

"Nous devons construire un niveau d'harmonisation et de confiance qui permettra de s'assurer que les migrants, objets d'une décision de retour dans un pays, ne puissent pas utiliser les lacunes du système pour éviter ce retour ailleurs", a expliqué Mme von der Leyen.

Politique des visas

Moins de 20% des décisions d'expulsion de migrants en situation irrégulière sont suivies d'effet, a-t-elle encore souligné. Elle a promis une coopération renforcée avec les pays tiers concernés, en durcissant par exemple l'octroi de visas à des pays récalcitrants.

"L'alignement de la politique des visas s'est avéré être un outil important pour gérer les mouvements irréguliers vers l'UE", a relevé Mme von der Leyen, prenant en exemple le Bangladesh ou le Ghana.

La présidente de la commission suggère également de développer des relations "stratégiques" avec les pays d'origine et de transfert, à l'instar de ce qui a déjà été fait avec la Libye ou la Tunisie. L'UE a signé avec ces pays des accords censés, entre autres, freiner les départs de migrants vers l'UE depuis leur territoire, voire les rapatrier dans leurs pays d'origine.

"Les retours depuis l'Afrique du Nord vers les pays d'origine se sont intensifiés au travers d'opérations financées par l'UE pour atteindre 17'700 en 2024", s'est ainsi félicitée Mme von der Leyen.

Ces accords mis en place en Tunisie ou en Libye ont permis de diminuer de 66% les entrées irrégulières de migrants dans l'UE via la Méditerranée centrale, a-t-elle encore souligné.

Vers l'Espagne

Mais, a-t-elle reconnu, les arrivées via la Méditerranée occidentale et l'Atlantique vers l'Espagne ont augmenté à la fin septembre de 56% sur un an. Elle préconise donc de renforcer le partenariat de l'UE avec des pays comme la Mauritanie, pour freiner ces départs.

Les ministres de l'intérieur de l'Union européenne avaient débattu jeudi dernier à Luxembourg d'un nouveau durcissement de la politique migratoire, entre appels à réviser la "directive retour" et discussion sur des transferts de migrants dans des pays tiers.

Plusieurs pays européens ont réclamé une révision de cette "directive retour" de 2008 qui harmonise les règles en matière de reconduction aux frontières. La France et l'Allemagne ont notamment soutenu une note des Pays-Bas et de l'Autriche sur le sujet afin de "faciliter" et "accélérer" les retours.

Une première tentative de révision en 2018 avait toutefois échoué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Réunion de la Fed, partie pour rester sur pause

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La Fed, dirigée par Jerome Powell, devrait se contenter du statu quo (archives). (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

La Réserve fédérale américaine (Fed) a débuté mardi une réunion de deux jours sur les taux d'intérêt à l'issue de laquelle un statu quo semble acquis, nombre de responsables s'inquiétant de la trajectoire de l'inflation.

Les investisseurs s'attendaient à ce que la Réserve fédérale laisse ses taux inchangés pour la deuxième fois de suite. La guerre au Moyen-Orient - et l'envolée des cours de l'énergie qu'elle a provoquée - n'ont fait que renforcer cette conviction.

Ils commencent même à s'interroger sur l'éventualité que ce gel dure au moins jusqu'en fin d'année, tant la Fed aura du mal à fermer les yeux sur l'impact du conflit sur les prix.

L'institution vise une inflation limitée à 2%, un objectif qu'elle n'a plus atteint depuis cinq ans en raison d'une succession de chocs (pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine).

L'indice PCE d'inflation progressait encore de 2,8% en janvier.

Or son rebond relève quasiment de la fatalité, les prix à la pompe ayant déjà significativement augmenté aux Etats-Unis.

Le gallon (3,78 litres) d'essence basique coûte désormais 3,79 dollars en moyenne, contre moins de 3 dollars un mois plus tôt, selon l'association automobile américaine (AAA), qui publie des données de référence.

En fin d'année dernière, la Fed avait entamé une détente en réduisant, en trois fois, ses taux directeurs de 0,75 point de pourcentage.

Ses responsables estimaient, devant des embauches atones, qu'il fallait redonner du souffle à l'économie.

Depuis, une majorité d'entre eux plaident pour patienter avant de décider du prochain mouvement.

Les taux au jour le jour sont dans une fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

American Airlines, affecté par le pétrole, relève ses prévisions

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American Airlines indique que, si ce conflit se prolonge, des "actions appropriées seront mises en oeuvre pour s'assurer de générer des revenus pour compenser" ce surcoût (archives). (© KEYSTONE/AP/RAMON ESPINOSA)

American Airlines a relevé mardi ses prévisions pour le premier trimestre, évoquant une "forte dynamique" des ventes malgré la guerre au Moyen-Orient qui a entraîné un surcoût d'environ 400 millions de dollars pour le kérosène du groupe.

"Les prix du carburant ont augmenté rapidement ces dernières semaines", a commenté Robert Isom, patron de la compagnie aérienne américaine, lors d'une conférence financière, signalant une facture trimestrielle de carburant supérieure d'environ 400 millions de dollars.

Sans ce surcoût, "nous aurions eu un premier trimestre avec un résultat positif", a-t-il indiqué, ajoutant s'attendre à un impact "probable" des cours pétroliers, non quantifié, sur la rentabilité du deuxième trimestre.

Israël et les États-Unis ont lancé le 28 février des frappes contre l'Iran, qui a répliqué en ciblant des alliés de Washington dans la région. Israël mène également des frappes au Liban.

L'une des conséquences a été une flambée des cours du pétrole, liée au blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Selon M. Isom, si ce conflit se prolonge, des "actions appropriées seront mises en oeuvre pour s'assurer de générer des revenus pour compenser" ce surcoût.

Il a évoqué en particulier une adaptation "parcimonieuse" des capacités, pour "assurer un équilibre entre l'offre et la demande".

Malgré ce contexte, la "demande est forte" et la hausse du chiffre d'affaires "est plus rapide qu'initialement anticipé, a relevé M. Isom, annonçant 1,3 milliard de dollars de plus par rapport au premier trimestre 2025.

C'est-à-dire une croissance supérieure à 10% alors que le groupe avait anticipé une hausse comprise entre 7% et 10%.

Il s'attend aussi désormais à ce que sa perte nette par action à données comparables, qui avait été anticipée entre 10 et 50 cents au premier trimestre, se situe dans le bas de cette fourchette.

Le prix moyen du gallon (3,78 litres) de kérosène est attendu autour de 2,75 dollars, contre 2,42 dollars au quatrième trimestre 2025.

Concernant les réservations, la compagnie aérienne a enregistré au cours du trimestre huit de ses dix meilleures journées de vente de toute son histoire.

"Nous anticipons cette [même] solidité en avril et en mai", a relevé M. Isom. "Les conditions du )marché sont favorables".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Iran: Trump dit n'avoir plus besoin d'aide de la part de ses alliés

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Donald Trump affirme que les Etats-Unis n'ont "plus besoin et (ne veulent) plus de l'aide des pays de l'Otan". (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a assuré mardi n'avoir "plus besoin d'aide", après que sa demande d'assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz a été rejetée par la majorité des alliés des Etats-Unis.

"Les Etats-Unis ont été informés par la plupart de nos 'alliés' de l'Otan qu'ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

"Nous n'avons plus besoin et nous ne voulons plus de l'aide des pays de l'Otan. Nous n'en avons jamais eu besoin", a assuré le président américain.

"Je ne suis pas surpris par leurs actions toutefois, parce que j'ai toujours considéré l'Otan, qui nous coûte des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces pays, comme un système à sens unique", a jugé Donald Trump, sans brandir néanmoins de menaces de représailles. Il a cité également le Japon, l'Australie et la Corée du Sud, autres alliés ayant rejeté ses demandes d'assistance.

Le président français Emmanuel Macron a martelé mardi qu'il était hors de question pour la France de s'engager dans des "opérations" de sécurisation du détroit d'Ormuz "dans le contexte actuel" de "bombardements" mais qu'une fois la situation redevenue "plus calme", elle pourrait participer à des "escortes" de navires dans ce passage stratégique pour l'économie mondiale.

Le Royaume-Uni a également rejeté la demande d'aide du président américain. Ce dernier avait toutefois laissé entendre lundi que Paris et Londres prêteraient main-forte aux Etats-Unis. Il a assuré que plusieurs autres pays avaient répondu favorablement à son appel, mais sans dire lesquels.

Donald Trump avait aussi appelé la Chine à l'aide, mais Pékin s'est gardé jusqu'ici de répondre directement. Le président américain a demandé aux autorités chinoises de repousser d'un mois environ sa visite d'Etat, prévue fin mars, tout en assurant que la relation entre les Etats-Unis et la Chine était "excellente".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Keir Starmer appelle à "maintenir l'attention sur l'Ukraine"

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Le premier ministre britannique Keir Starmer a chaleureusement reçu le président ukrainien Volodymyr Zelensky au 10 Downing Street à Londres. (© KEYSTONE/EPA/DAVID CLIFF)

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a appelé mardi à "maintenir l'attention sur l'Ukraine", malgré la guerre au Moyen-Orient. Il s'exprimait au début d'une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Downing Street.

"Il y a évidemment un conflit en Iran et au Moyen-Orient, mais nous ne pouvons pas perdre de vue ce qui se passe en Ukraine et la nécessité de notre soutien là-bas", déclaré M. Starmer. "Il faut maintenir l'attention sur l'Ukraine", a-t-il insisté.

Volodymyr Zelensky est arrivé mardi à Londres, où il a été reçu par le roi Charles III au palais de Buckingham, avant des discussions avec Keir Starmer et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Liga: Barcelone sera "mon dernier club", assure l'entraîneur Flick

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Hansi Flick ne se voit pas reprendre une équipe après Barcelone. (© KEYSTONE/EPA/Enric Fontcuberta)

L'entraîneur Hansi Flick a déclaré mardi que le FC Barcelone serait le dernier club de sa carrière. L'Allemand n'a pas précisé s'il allait prolonger ou non son contrat actuel.

"Je n'ai aucune intention d'aller ailleurs. Je suis très heureux ici. Ce sera mon dernier club, mon dernier poste", a déclaré Flick en conférence de presse, alors que son président Joan Laporta, récemment réélu, avait assuré plus tôt qu'il prévoyait de prolonger d'un an le contrat de son entraîneur expirant en 2027.

En poste depuis 2024

"Tout le monde sait que je suis vraiment heureux ici. Mais je dois d'abord en parler avec ma famille. Nous aurons le temps d'en discuter, mais pour l'instant, ce n'est pas le bon moment", a expliqué l'ex sélectionneur allemand de 61 ans. Nommé en 2024 pour remplacer Xavi Hernandez, Flick a mené le Barça vers un triplé national (Liga, Coupe du Roi, Supercoupe d'Espagne) et une demi-finale de la Ligue des champions perdue contre l'Inter la saison dernière en pratiquant un football offensif cher aux supporters blaugranas.

L'ex-coach du Bayern joue gros mercredi contre Newcastle en 8e de finale retour de C1, après un match nul (1-1) à l'aller. "Ce sera un match difficile. C'est une équipe physique, qui pratique un marquage individuel agressif, et dont les joueurs sont rapides en contre-attaque", a-t-il rappelé, estimant que son équipe devrait "livrer un match parfait" pour espérer se qualifier pour les quarts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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