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Trump pris dans la controverse sur sa visite dans un cimetière

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La présence de Donald Trump au cimetière d'Arlington lundi a été vivement critiquée (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La controverse enfle aux Etats-Unis autour de la visite de Donald Trump au cimetière militaire d'Arlington. Kamala Harris a accusé samedi son rival républicain d'avoir "manqué de respect" à ce "sol sacré" pour nombre de soldats américains morts au combat.

L'ancien président s'est rendu lundi dans ce cimetière proche de Washington pour une cérémonie honorant les 13 soldats tués pendant le retrait des forces américaines d'Afghanistan en 2021.

Une altercation a eu lieu pendant la visite entre l'équipe de Donald Trump, qui cherchait à prendre des photos de l'événement, a déclaré mercredi l'administration du cimetière, où reposent quelque 400'000 anciens combattants et leurs familles et deux présidents américains, dont John Fitzgerald Kennedy.

"Donald Trump a choisi de filmer une vidéo là-bas, ce qui a abouti à une altercation avec le personnel du cimetière. Que ce soit clair : l'ancien président a manqué de respect à un sol sacré, tout cela pour un coup d'éclat politicien", a réagi la vice-présidente américaine sur X. L'entourage du candidat républicain a répliqué mercredi en partageant un communiqué dans lequel les familles de soldats assuraient que la présence de photographes avait bien été "validée" par leurs soins.

L'US Army, dans une rare mise au point, a confirmé jeudi qu'une employée d'Arlington avait été "poussée brusquement" pendant la visite de Donald Trump, alors qu'elle essayait de faire appliquer une loi fédérale interdisant toute activité politique dans l'enceinte du cimetière. Un porte-parole de l'armée américaine a déploré "un incident malencontreux" et défendu le "professionnalisme" de l'employée du cimetière.

"Devoir simple et sacré"

Kamala Harris a à nouveau fustigé samedi l'attitude de Donald Trump, affirmant que le cimetière n'était "pas un endroit pour faire de la politique". "S'il y a une chose sur laquelle nous pouvons, en tant qu'Américains, nous mettre d'accord, c'est que nos anciens combattants, les familles de militaires et les soldats devraient être mis à l'honneur, jamais dénigrés et traités avec rien de moins que notre plus grand respect et notre plus grande gratitude", a-t-elle écrit.

"C'est ma conviction qu'une personne incapable de remplir ce devoir simple et sacré ne devrait plus jamais" être président des Etats-Unis, a ajouté la démocrate. Le colistier de Donald Trump, J.D. Vance, lui a répondu samedi affirmant: "Le président Trump était là-bas à l'invitation de familles dont des êtres chers ont perdu la vie à cause de votre incompétence."

"Pourquoi ne délaissez-vous pas les réseaux sociaux et n'allez-vous pas ouvrir une enquête sur ces morts inutiles?", a lancé le sénateur sur le réseau X. L'équipe de Trump n'a de cesse de critiquer les démocrates sur le retrait américain chaotique d'Afghanistan en août 2021.

"Publicité dont je n'ai pas besoin"

Interrogé vendredi par la chaîne de télévision MSNBC sur l'opportunité de publier une vidéo de campagne dans le cimetière, Donald Trump avait plaidé l'ignorance. "Je ne sais pas qui a fait ça", avait-il déclaré, accusant le gouvernement Biden d'avoir "manigancé" pour créer la controverse.

Au cours d'un meeting vendredi soir à Johnston en Pennsylvanie, il est à nouveau longuement revenu sur l'incident, affirmant que c'était les familles des soldats défunts qui lui avaient demandé de prendre une photo avec lui.

"J'ai répondu 'Bien sûr', je ne le faisais pas pour avoir une publicité dont je n'ai pas besoin", a-t-il assuré. "Joe Biden a tué ces jeunes gens car il était incompétent et ils viennent me dire que j'utilise leurs tombes pour mes relations publiques, je n'ai rien fait de tout ça, et je vais vous dire, c'était un incident", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

CICR: le monde doit se pencher sur la "dramatique" situation à Gaza

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Mirjana Spoljaric appelle la communauté internationale à "améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après les opérations qui ont permis la remise de prisonniers et de corps dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza, le monde doit désormais se pencher sur la "dramatique" situation dans le territoire, a exhorté vendredi la présidente du CICR, Mirjana Spoljaric.

"Au cours des 15 dernières semaines, le CICR a collaboré avec Israël, le Hamas et les médiateurs pour rapatrier les otages, les détenus et les dépouilles des personnes décédées auprès de leurs familles, conformément à la première phase de l'accord" de cessez-le-feu, a rappelé la diplomate suisse dans un communiqué.

Et la présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) d'appeler la communauté internationale à "améliorer d'urgence la situation humanitaire dramatique à Gaza".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Grosse correction pour l'or, après les records

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Les métaux précieux — tout particulièrement l'or — sont considérés par de nombreux investisseurs comme des valeurs refuges en période de crise (archives). (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

Le marché des métaux précieux avait la gueule de bois vendredi, après les envolées de la veille. Dans un contexte d'intense volatilité, l'or et l'argent subissaient une grosse correction, l'once de métal jaune dégringolant de plus 5% et celle d'argent de plus de 8%.

Vendredi peu avant 09h30, les 31,1 grammes d'or se négociaient à 5167,35 dollars, en chute de 5,01%, alors que le même poids d'argent valait lui 106,95 dollars, soit une dégringolade de plus de 7,5%. La veille, le cours de l'or avait quasiment touché les 5600 dollars. Il n'en reste pas moins que les deux métaux précieux affichent des bonds de respectivement 20,6 et 55,9% depuis le début de l'année, leur envol passant à 86,2 et 255,1% sur un an.

L'envol des jours précédents a été alimenté par la fuite vers les valeurs refuges dans un contexte de risques géopolitiques croissants, reflet d'une politique pour le moins erratique de l'administration du président américain Donald Trump. Dernièrement, le Secrétaire d'État Marco Rubio a menacé l'Iran d'une frappe militaire préventive si le régime de Téhéran planifiait des attaques contre des installations américaines, ravivant les tensions géopolitiques à l'ensemble de la région du golfe Persique.

Les métaux précieux - tout particulièrement l'or - sont considérés par de nombreux investisseurs comme des valeurs refuges en période de crise. L'argent, en outre, est un métal industriel clé, utilisé dans de nombreuses applications, dans les semi-conducteurs, la robotique et l'énergie.

Spéculateurs à l'oeuvre

La correction en cours s'explique avant tout par de massives prises de bénéfices, dans un marché devenu extrêmement "chargé", après une envolée alimentée, outre les tensions géopolitiques, par la défiance vis-à-vis du dollar et les interrogations persistantes sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), observe John Plassard, associé de la banque Cité Gestion. "Lorsque l'euphorie atteint certains seuils techniques, la volatilité devient inévitable", résume l'expert.

Chez Swissquote Bank, Ipek Ozkardeskaya évoque pour sa part des marchés des métaux "en ébullition". Après avoir entamé la semaine autour des 5000 dollars, l'or a décollé au-dessus des 5500 dollars, avant de retomber à près de 5100 dollars. "C'est vertigineux" et en seulement 30 minutes, l'or a effacé quelque 2'500 milliards de dollars de capitalisation, observe l'experte.

Cependant, tout repli des prix sera probablement perçu comme une opportunité pour renforcer les positions longues, car les principaux moteurs du rally - dette G7 toujours plus élevée, affaiblissement de l'appétit pour le dollar, incertitudes commerciales et géopolitiques, recherche d'actifs supranationaux préservant la valeur, et pressions inflationnistes potentielles - restent pleinement d'actualité, poursuit Mme Ozkardeskaya.

Si la grosse tension de jeudi entre les États-Unis et l'Iran, qui a aussi fait bondir les cours du pétrole, s'est quelque peu réduite vendredi, elle laisse aussi craindre des perturbations dans les grandes routes commerciales de la région. "La demande pour les matières premières et les actifs refuge est donc loin d'être terminée. Cela dit, une correction paraît saine à ces niveaux de surachat extrême", conclut Ipek Ozkardeskaya.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Lausanne, dernier espoir suisse en Coupe d'Europe

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Les espoirs suisses en Coupe d'Europe reposent sur le LS de Peter Zeidler (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Après les éliminations de Young Boys et de Bâle en Europa League, les espoirs suisses en Coupe d'Europe reposent désormais sur le Lausanne-Sport.

Mais le retour espéré dans le top 15 du classement UEFA paraît difficilement envisageable.

L'été dernier, la Swiss Football League s'était fixé un objectif clair: la Suisse, qui avait reculé à la 17e place, devait revenir le plus rapidement possible dans le top 15 du classement UEFA. Il fallait profiter du fait que, pour la dernière fois pour l'instant, cinq équipes suisses étaient représentées au niveau européen. Mais après les défaites d'YB et Bâle, cet objectif semble très lointain.

La Suisse a certes gagné une place au classement et n'est qu'à un point de la 15e place. Mais l'avenir relativise cet espoir: Chypre, classée juste devant la Suisse, a encore deux équipes en lice, l'AEK Larnaca et l'Omonia Nicosie, tandis que la Suisse n'a plus que Lausanne-Sport en Conference League. La troupe de Peter Zeidler affrontera le Sigma Olomouc en 16es de finale en février.

De toute façon, les Vaudois sont la seule équipe suisse à avoir convaincu lors de cette saison européenne: avec 14,5 des 30 points suisses obtenus jusqu'à présent cette saison, près de la moitié du total revient à Lausanne. YB a contribué à hauteur de 8 points, Bâle de 4,5, Lugano et Servette - tous deux éliminés lors des qualifications - de 1,5 chacun. La comparaison est terrible: Chypre, avec quatre équipes, a déjà récolté plus de 47 points.

La Suisse n'est en revanche guère menacée par les nations qui la suivent au classement. L'Autriche, la Suède et Israël n'ont plus d'équipe engagée en Coupe d'Europe. L'Ecosse compte encore sur le Celtic Glasgow qui, contrairement à YB et au FCB, a réussi à se hisser dans le top 24 de l'Europa League.

Si la Suisse devait rester en dehors du top 15, cela aurait des conséquences notables. Comme lors de la saison prochaine, elle ne serait représentée qu'avec quatre équipes au lieu de cinq en Coupe d'Europe en 2027/28. Toutes devraient commencer au 2e tour des qualifications de leur compétition respective, et aucune participation à une phase de ligue ne serait plus garantie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie

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Le réseau énergétique ukrainien a été sévèrement mis à mal ces derniers mois par une série de frappes russes massives (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/Press service of the 93rd Separate Mechanized Brigade)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accepté le principe d'un arrêt mutuel des frappes sur les infrastructures énergétiques avec la Russie. Cela au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une supposée trêve sur fond de températures glaciales en Ukraine.

Le Kremlin a de son côté affirmé vendredi que le président américain avait demandé à son homologue russe Vladimir Poutine de cesser jusqu'au 1er février les frappes sur la capitale ukrainienne Kiev, où le réseau énergétique a souffert des bombardements précédents.

Des frappes russes ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi en Ukraine. L'armée de l'air ukrainienne a fait état d'un missile et de 111 drones tirés, dont 80 ont été abattus, sans préciser quel type d'installations ont été visées.

Le dirigeant américain avait annoncé jeudi avoir demandé "personnellement" à Vladimir Poutine de cesser les frappes sur Kiev et d'autres villes "pendant une semaine" alors qu'est attendue une vague de froid intense, et assuré que le président russe "avait accepté de le faire".

Encore aucun détail

La Maison Blanche n'a cependant livré aucun détail sur les contours exacts de cette trêve, ni sa date de début ni quel type de frappes seraient concernées. Elle intervient alors que Russes et Ukrainiens doivent se retrouver dimanche pour des pourparlers directs aux Emirats arabes unis.

"Si la Russie ne frappe pas nos infrastructures énergétiques - installations de production ou tout autre infrastructure énergétique -, nous ne frapperons pas les leurs", a déclaré M. Zelensky à des journalistes, dont ceux de l'AFP, en réponse à cette annonce.

Jeudi soir, il avait dit compter sur les Etats-Unis pour parvenir à cette trêve, alors que le réseau énergétique ukrainien a été sévèrement mis à mal par des bombardements russes massifs ces derniers mois.

Ces frappes ont provoqué des coupures d'électricité et de chauffage d'ampleur dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, dont la capitale, Kiev, où jusqu'à la moitié des immeubles ont été par moments affectés.

Donald Trump a dit avoir fait cette demande en raison du froid "exceptionnel" en Ukraine, les météorologues annonçant des températures nocturnes pouvant descendre jusqu'à -30°C dans les prochains jours.

Pas de compromis sur les territoires

Le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, a rapporté sur Telegram que 378 bâtiments restaient sans chauffage dans la capitale ukrainienne après les précédentes frappes russes, alors que les travaux de réparation se poursuivent.

L'Ukraine frappe de son côté régulièrement des raffineries et dépôts pétroliers en Russie et des infrastructures de transport d'hydrocarbures, provoquant d'importants incendies. Les régions russes frontalières ont aussi connu par moments des coupures de courant à cause des bombardements ukrainiens.

Russes, Ukrainiens et Américains ont entamé la semaine dernière un cycle de pourparlers à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, sur le plan proposé par Washington pour mettre fin à quatre ans de combats.

Volodymyr Zelensky a indiqué que les discussions butent toujours sur l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine que Moscou revendique. La Russie exige notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore.

"Jusqu'ici, nous n'avons pas réussi à trouver un compromis sur la question territoriale, en particulier concernant une partie de l'est de l'Ukraine", a indiqué le président ukrainien.

"Désescalade"

Selon lui, la Russie a aussi interrompu les échanges de prisonniers de guerre, dont le dernier en date remonte à l'année dernière. Ce type d'échanges était le seul résultat concret des dernières négociations russo-ukrainiennes, en 2025 à Istanbul en Turquie.

Côté russe, le Kremlin avait confirmé jeudi que le dialogue "se poursuivait" sans vouloir commenter les détails du processus.

Le plan américain prévoit des concessions, notamment territoriales, de la part de Kiev en échange de garanties de sécurité de la part de Washington afin de dissuader la Russie d'attaquer à nouveau.

Selon M. Zelensky, l'objectif des Américains est aussi de travailler à une "désescalade" afin que Moscou et Kiev s'abstiennent "d'utiliser leurs capacités de longue portée afin de créer davantage d'espace pour la diplomatie".

Jeudi, Donald Trump a assuré que "beaucoup de progrès" avaient été faits jusqu'ici dans les pourparlers diplomatiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur" et "peut-être insurgé"

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Sur son réseau social Truth Social, Donald Trump s'en prend à Alex Pretti. (© KEYSTONE/AP/Allison Robbert)

Le président américain Donald Trump a qualifié vendredi l'infirmier Alex Pretti, tué par deux policiers samedi à Minneapolis, d'"agitateur et peut-être insurgé", sur son réseau Truth Social.

Le président fait référence à une vidéo montrant Alex Pretti, onze jours avant sa mort, se rebeller lors d'une interpellation par des policiers, toujours à Minneapolis. Cette ville du nord des Etats-Unis est secouée depuis le début du mois par des manifestations contre les raids de la police de l'immigration.

"Agitateur et, peut-être, insurgé, la cote d'Alex Pretti a fortement chuté avec la vidéo qui vient d'être publiée où on le voit hurler et cracher au visage d'un agent de l'ICE (la police de l'immigration, ndlr) très calme et maître de lui", a écrit Donald Trump.

Alex Pretti donne "des coups de pieds frénétiques dans un véhicule gouvernemental neuf et très coûteux avec une telle force et violence que le feu arrière s'est brisé en morceaux", s'indigne Donald Trump.

"Ce fut une véritable démonstration de violence et de colère, visible de tous, déchaînée et hors de contrôle. L'agent de l'ICE est resté calme et posé, ce qui n'est pas facile dans de telles circonstances! Redonnons sa grandeur à l'Amérique", a ajouté le président.

La vidéo évoquée par Donald Trump a été diffusée mercredi par un média en ligne avant de devenir virale. On y voit Alex Pretti insulter des agents fédéraux de la police de l'immigration dans une rue de Minneaoplis le 13 janvier.

L'infirmier de 37 ans crache sur l'un des SUV qui transportent les agents. Il donne ensuite un coup de pied sur l'arrière du véhicule, puis un second qui casse le phare arrière droit de la voiture. Des policiers masqués en sortent immédiatement pour l'interpeller. Pretti est plaqué au sol par au moins quatre agents. Les policiers envoient aussi du gaz lacrymogène pour repousser les militants qui crient et sifflent de plus belle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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