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Genève

La piscine des Vernets se fait une beauté

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La piscine des Vernets est complètement vidée pour son entretien annuel.

La piscine des Vernets fait son lifting annuel. Pendant trois semaines, les bassins sont entièrement nettoyés et réparés.  

La piscine des Vernets se fait une petite beauté.

Elle est fermée depuis le lundi 19 août et ce pour trois semaines. Une fermeture nécessaire pour son entretien annuel.

Tous les bassins sont vidés pour être nettoyés et réparés.

Cet entretien primordial pour la durabilité de la piscine et mobilise plusieurs corps de métiers comme des carreleurs ou des vitriers. Les gardiens de bain sont aussi présents pour le nettoyage.

Le détails avec Sybille Bonvin, cheffe du service des sports à la ville de Genève:

Sybille BonvinCheffe du service des sports à la ville de Genève

Et il est nécessaire de vider les bassins pour voir ce qu’il faut réparer.

Sybille BonvinCheffe du service des sports à la ville de Genève

Et cette période de rentrée scolaire n’est pas choisie au hasard. Sybille Bonvin:

Sybille BonvinCheffe du service des sports à la ville de Genève

Sachez que pour remplir le bassin de 50 mètres, soit  2,5 millions de litres d’eau (équivalent à 2500 m3), il faut 30 heures et 3 à 4 jours pour chauffer l’eau à 27°.

Enfin, cette rentrée est celle de l'après Jeux Olympiques. Faut-il s'attendre à voir plus de monde dans les piscines ou infrastructures sportives de Genève?

Sybille BonvinCheffe du service des sports à la ville de Genève

Rdv donc le 9 septembre pour de nouveau profiter de la piscine des Vernets.

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G7: Retour sur un week-end pas comme les autres à Genève

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Des membres de No-G7 devant la police dimanche 14 juin 2026 (KEYSTONE/Cyril Zingaro)

La manifestation contre le sommet du G7, qui a rassemblé dimanche à Genève des dizaines milliers de personnes en grande majorité pacifistes, a été dissoute dans la violence. Infiltrés dans le cortège, des black blocks s'en sont pris à de nombreux bâtiments et ont incendié une voiture. Avant cela, des craintes, une flottille sur le Léman, la grève féministe. Retour sur 3 jours forts en émotions.

Reportage G7

"L'ordre est rétabli", a déclaré à 20h35 à Keystone-ATS le porte-parole du Département des institutions et du numérique (DIN), Laurent Paoliello. Et de préciser que plusieurs centaines de personnes sont en phase d'identification voire d'interpellation et de poursuites judiciaires, "ce qui va durer toute la nuit". De son côté, la coalition No G7 indiquait que la police nassait les personnes qui cherchaient à sortir du parc Mon Repos.

Vers 19h00, après plusieurs heures de heurts qui sont montés progressivement, la manifestation a été dissoute sur ordre de la police. Des centaines de participants pacifistes se trouvaient toujours dans le parc Mon Repos où ils étaient arrivés, mais les forces de l'ordre étaient aux prises avec les casseurs. Des gaz lacrymogènes continuaient d'être tirés.

Selon Laurent Paoliello, il y avait 600 blacks blocks. Certains montaient alors des barricades et étaient éparpillés en plusieurs points, avait-il ajouté. La situation s'était d'abord tendue un peu plus d'une heure après le départ du cortège, dans le secteur de la rue des Alpes puis de la gare. Une voiture de la marque d'Elon Musk a été incendiée et des vitrines d'une banque ont été cassées.

Nombreux heurts dans le quartier des Nations

Un peu plus loin, des manifestants ont jeté des projectiles sur la police. Mais les échauffourées restaient marginales. La situation s'est réellement accélérée dans le quartier des Nations: les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pavés et pétards, répliquant avec du gaz lacrymogène.

Plusieurs banques ont été prises pour cibles, ainsi que d'autres bâtiments, comme ceux de l'Union internationale des télécommunications (UIT) et du cabinet PwC. Plus bas, sur l'avenue de France, du mobilier urbain a notamment été lancé sur les voies du train, tout comme des pétards. En amont, la police avait saisi en amont du matériel dangereux, comme des haches, ou des matraques notamment.

Partie à 15h15 du Quai Wilson sous un soleil de plomb, la manifestation était emmenée par la Grève féministe, à l'honneur en ce 14 juin. Divisé en plusieurs sections, notamment pro-palestinienne, révolutionnaire, kurde et syndicale, le cortège était alors constitué d'une foule bruyante et colorée, représentant toutes les générations.

"Genève se soulève!" scandaient les manifestants, parmi les banderoles et slogans clamant une riposte anti-fasciste, anti-impérialiste et anti-capitaliste. Dans son catalogue de revendications, la coalition No G7 demande la dissolution de ce club de grandes puissances qui tient son sommet de lundi à mercredi à Evian.

Un passant portant une casquette "Make America Great Again" regarde le cortège passer à bonne distance. Image BS

"Magnifique manifestation"

Alors que le bruit des pétards se faisait entendre, Françoise Nyffeler de la coalition No G7 était positive: "On a gagné, on a eu une magnifique manifestation", a-t-elle déclaré devant quelques centaines de militants en fin de parcours. Le collectif a bataillé pendant des mois avec les autorités pour obtenir une autorisation de défiler sur un tracé qu'il n'avait pas choisi, mais dont il s'est accommodé.

Selon la police, ils étaient 20'000 dans les rues genevoises dimanche, 60'000, a annoncé Alice Lefrançois de la coalition No G7 au 19h30 de la RTS. Un millier de policiers genevois et des renforts d'autres polices cantonales ainsi que françaises étaient déployés en marge de cette manifestation.

Pour le DIN, "tout le dispositif de police annoncé a été utilisé et a parfaitement fonctionné", a relevé son porte-parole. La manifestation a eu lieu, garantissant ainsi la liberté d'expression dans une ville internationale, aucun blessé n'a été annoncé, la casse a été limitée et les personnes qui ont causé des dégâts sont interpellées, a-t-il détaillé.

Genève reste traumatisée par les déprédations de 2003 en marge du G8 d'Evian. De nombreux commerces du centre-ville, autant sur la rive gauche que sur la rive droite, ont installé des palissades de protection. Dimanche en soirée, la rive gauche n'avait pas été touchée par des déprédations.

Quand les maths prônent la paix. Image BS

Avec Keystone-ATS

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Genève

Des heurts lors de la manifestation contre le G7 à Genève

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Des affrontements avec la police ont eu lieu durant la manifestation anti-G7 à Genève. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La manifestation contre le sommet du G7, qui a rassemblé dimanche à Genève des dizaines milliers de personnes en grande majorité pacifistes, a été dissoute dans la violence. Infiltrés dans le cortège, des black blocs s'en sont pris à de nombreux bâtiments et ont incendié une voiture.

Vers 19h00, après plusieurs heures de heurts qui sont montés progressivement, la manifestation a été dissoute sur ordre de la police. Des centaines de participants pacifistes se trouvaient toujours dans le parc Mon Repos où ils étaient arrivés, mais les forces de l'ordre étaient aux prises avec les casseurs. Des gaz lacrymogènes continuaient d'être tirés.

"Nous sommes sur plusieurs fronts", a affirmé à Keystone-ATS le porte-parole du Département des institutions et du numérique (DIN), Laurent Paoliello qui a parlé de 600 blacks blocks. Certains "montent des barricades" et ils sont éparpillés en plusieurs points, ajoutait-il. Pour le moment, aucun blessé n'était à déplorer.

La situation s'était d'abord tendue un peu plus d'une heure après le départ du cortège, dans le secteur de la rue des Alpes puis de la gare. Une voiture de la marque d'Elon Musk a été incendiée et des vitrines d'une banque ont été cassées.

Nombreux heurts dans le quartier des Nations

Un peu plus loin, des manifestants ont jeté des projectiles sur la police. Mais les échauffourées restaient marginales. La situation s'est réellement accélérée dans le quartier des Nations: les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pavés et pétards, répliquant avec du gaz lacrymogène.

Plusieurs banques ont été prises pour cibles, ainsi que d'autres bâtiments, comme celui de l'Union internationale des télécommunications (UIT) ou du cabinet PwC. Plus bas, sur l'avenue de France, du mobilier urbain a notamment été lancé sur les voies du train, tout comme des pétards. En amont, la police avait saisi en amont du matériel dangereux, comme des haches, ou des matraques notamment.

Partie à 15h15 du Quai Wilson sous un soleil de plomb, la manifestation était emmenée par le bloc féministe, à l'honneur en ce 14 juin. Divisé en plusieurs sections, notamment pro-palestinienne, révolutionnaire, kurde et syndicale, le cortège était alors constitué d'une foule bruyante et colorée, représentant toutes les générations.

"Genève se soulève!", scandaient les manifestants, parmi les banderoles et slogans clamant une riposte anti-fasciste, anti-impérialiste et anti-capitaliste. Dans son catalogue de revendications, la coalition No G7 demande la dissolution de ce club de grandes puissances qui tient son sommet de lundi à mercredi à Evian.

"Magnifique manifestation"

Alors que le bruit des pétards se faisait entendre, Françoise Nyffeler de la coalition No G7 était positive: "On a gagné, on a eu une magnifique manifestation", a-t-elle déclaré devant quelques centaines de militants. Le collectif a bataillé pendant des mois avec les autorités pour obtenir une autorisation de défiler sur un tracé qu'il n'avait pas choisi, mais dont il s'est accommodé.

Selon la police, ils étaient 20'000 dans les rues genevoises dimanche, 60'000, a annoncé Alice Lefrançois de la coalition No G7 au 19h30 de la RTS. Un bilan sécuritaire sera tiré dans la soirée.

Un millier de policiers genevois et des renforts d'autres polices cantonales ainsi que françaises étaient déployés en marge de cette manifestation. Genève reste traumatisée par les déprédations de 2003 en marge du G8 d'Evian. De nombreux commerces du centre-ville, autant sur la rive gauche que sur la rive droite, ont installé des palissades de protection.

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Genève

[ITW] Rencontre durant une Grève féministe sous haute surveillance

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Des personnes marchent lors de la grève féministe et la manifestation NoG7 du 14 juin 2026 à Genève (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Entre climat sécuritaire et convergence des luttes, la manifestation féministe du 14 juin a arpenté les rues de Genève dans une ambiance singulière. Figure de Radio Lac durant des années, Laurence Gemperlé livre son regard sur une mobilisation bousculée par l'actualité internationale.

Le contraste était saisissant dans les rues de Genève. D’un côté, le déploiement massif des forces de l’ordre avec les fourgons de la police de trois pays, de l’autre, les revendications de NoG7 et une marée violette bien décidée à faire entendre sa voix.

Pour Laurence Gemperlé, ancienne responsable de la rédaction de Radio Lac dans les années 90 et fidèle de la première heure, la présence à cet événement relève de l'évidence, malgré le contexte.

«Ça m'intéresse aussi beaucoup d'être présente aussi pour manifester contre le fascisme, contre le capitalisme, contre les puissances»

L'intersectionnalité des luttes au cœur des débats

Le tracé de la manifestation, qui a débuté au Quai Wilson pour passer par le Quai du Mont-Blanc, la Rue des Alpes, la Place Lise-Girardin, la Servette, avant de rejoindre la Place des Nations via l'Avenue Giuseppe-Motta, a mis en lumière des revendications plus larges qu'à l'accoutumée. Pour nombre de personnes sur place, le patriarcat et le système économique global sont liés.

«Il y a le G7, donc ce sont des luttes qui se rejoignent, des luttes intersectionnelles. Quand on est contre le patriarcat, on est aussi contre le capitalisme et contre les puissants»

Bien que cette position ne fasse pas l'unanimité au sein des mouvements féministes genevois, certains craignant une dilution du message initial, Laurence Gemperlé y voit une cohérence certaine.

«Il y a beaucoup de féministes qui vont pas aller à la grève aujourd'hui parce qu'en fait elles se revendiquent féministes avant d'être anticapitalistes. Mais moi je trouve que ça fait sens»

Interrogée sur le chemin parcouru par les mouvements féministes à Genève depuis ses débuts dans le journalisme, Laurence Gemperlé constate un changement profond de paradigme et un véritable saut générationnel, notamment avec l'émergence des «néo-féministes».

«La mobilisation qu'elles ont réussi à relancer a fait beaucoup bouger les choses. Les jeunes femmes d'aujourd'hui ne sont plus les jeunes femmes de ma génération, il y a des choses qui ne passent plus, il y a des comportements qui ne passent plus.»

Cette évolution s'accompagne d'une exigence de respect accrue, que certains qualifient parfois de rigide, mais qui s'avère nécessaire selon elle. Un constat qu'elle applique également aux dérives sociétales actuelles:

«Il y a des comportements qui ne sont pas OK. Bien sûr que c'est très limitant, il y a beaucoup de gens qui considèrent que c'est liberticide et que ça limite la liberté, mais les libertés de qui? C'est ça la vraie question»

Néanmoins, la présence policière internationale actuelle modifie indéniablement l'esprit de cette journée de mobilisation.

«J'ai plus d'appréhension. D'habitude quand je me rends à la grève des femmes, c'est très festif, il y a une sororité, c'est rare en fait que les femmes occupent l'espace collectif comme ça, et c'est assez jubilatoire. Là on y va peut-être dans un esprit moins joyeux. Il n'y a pas la même insouciance»

Entretien réalisé par Benjamin Smadja
Adaptation web avec IA

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Genève

G7 En direct 🔴 Vitrines brisées, voiture en feu et slogans festifs

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Une bannière du G7 à Evian, en France, samedi 6 juin 2026 avant le sommet qui s'y tiendra du 15 au 17 (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le G7 est à Evian, mais c'est bien Genève qui est l'épicentre des contestations. Radio Lac vous propose de suivre l'événement ainsi que ses conséquences en direct sur ce suivi et sur l'antenne.

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Avec Keystone-ATS

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Genève

G7: la police genevoise saisit de "nombreux objets dangereux"

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Photo du matériel saisi par la police genevoise

La police genevoise a indiqué avoir procédé à la saisie de "nombreux objets dangereux, susceptibles d’être utilisés comme des armes" aux abords du parcours de la manifestation anti-G7 ainsi que dans le secteur du parc de Mon Repos. Le cortège, sous haute sécurité, a quitté ce dernier peu avant 15h15.

Les forces de l'ordre ont notamment confisqué des couteaux des bonbonnes de gaz, des matraques télescopiques, des boules de pétanque et des pétards. Des masques de protection, des cagoules, des vêtements de rechange et des bâches renforcés ont également été saisis.

Parmi les engins pyrotechniques découverts, certains sont considérés comme "particulièrement dangereux avec une combustion à très haute température et des risques de brûlures importantes".

Selon la police, ces éléments présentent "un risque pour la sécurité des personnes et le bon déroulement de l’événement".

Source Keystone-ATS

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