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International

Le G7 cible la Chine pour son soutien à Moscou

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Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

La Chine a été la cible de virulentes critiques de la part des dirigeants du G7 vendredi en Italie. Elle a été accusée de fausser les règles du commerce international et de soutenir la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine.

Dans un projet de déclaration finale consulté par l'AFP, le "Groupe des 7" (États-Unis, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada, Japon) a dit vouloir "agir ensemble pour (...) lutter contre les politiques et les pratiques non commerciales qui compromettent l'égalité des conditions de concurrence et notre sécurité économique, et renforcer notre coordination pour relever les défis de la surcapacité mondiale".

Joe Biden, Olaf Scholz, Emmanuel Macron et leurs homologues réunis en sommet avec l'Union européenne depuis jeudi à Borgo Egnazia, près de Bari, dans le sud de l'Italie, s'inquiètent du risque posé aux marchés mondiaux par la hausse des exportations chinoises de produits à bas coût, alimentée par des subventions aux nouvelles technologies, notamment dans les secteurs de l'énergie photovoltaïque, des véhicules électriques et des batteries au lithium.

"Politiques hors marché"

Tout en disant "aspirer à des relations constructives et stables avec la Chine" dont ils reconnaissent "l'importance dans le commerce mondial", les dirigeants du G7 expriment leur "préoccupation face aux "politiques et pratiques hors marché" qui entraînent des "conséquences au niveau mondial, des distorsions de marché et une surcapacité néfaste dans un nombre croissant de secteurs".

"Nous défendons une concurrence mondiale juste", a écrit sur X la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Face à la surproduction chinoise, les pays du G7 et Bruxelles aligneront "leurs réponses" sur la question des surcapacités industrielles, a-t-elle promis.

A l'issue du sommet, Emmanuel Macron a lui aussi évoqué un besoin de "synchronisation" des économies des pays du G7, en particulier celles des Etats-Unis d'un côté, de l'Europe de l'autre. Les réponses à la Chine "ne doivent pas conduire à une concurrence entre les membres du G7 et une discussion a été décidée sur la question des subventions dans nos économies", a-t-il dit à des journalistes.

Le G7 exhorte aussi Pékin à "s'abstenir de (...) mesures de contrôle des exportations, en particulier sur les minerais critiques, qui pourraient générer des perturbations significatives de la chaîne d'approvisionnement mondiale", alors que le pays impose des restrictions sur les exportations de minerais cruciaux pour des secteurs comme les véhicules électriques et les télécoms.

Droits de douane

En représailles aux importations massives de véhicules électriques chinois dans l'UE, qui menacent les constructeurs européens, Bruxelles a annoncé mercredi jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires, très loin, toutefois, des 100% de droits annoncés en mai par le président américain Joe Biden.

Réagissant à l'annonce de l'UE, la Chine a annoncé jeudi qu'elle "se réserve le droit" de porter plainte auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) "et de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument les droits et les intérêts des entreprises chinoises".

Le G7 évoque aussi dans son projet de déclaration l'aide chinoise à l'effort de guerre russe, la situation militaire et diplomatique dans la zone "indopacifique" avec en point de mire les contentieux territoriaux entre Pékin et ses voisins, dont Taïwan, et la sécurité des voies maritimes en mer de Chine méridionale.

"Nous appelons la Chine à cesser de transférer (...) des composants d'armes et des équipements qui alimentent le secteur de la défense russe", indique la déclaration.

50 milliards pour l'Ukraine

"Nous sommes solidaires pour soutenir le combat de l'Ukraine pour sa liberté et sa reconstruction aussi longtemps que nécessaire", affirment les chefs d'État et de gouvernement, qui ont reçu jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky et lui ont promis 50 milliards de dollars tirés des revenus des avoirs russes gelés, un "signal sans équivoque" envoyé à Poutine.

Le G7 est "d'accord pour agir ensemble" contre la fourniture par Pékin à Moscou de "matériels nécessaires pour sa machine de guerre", a affirmé jeudi le président Joe Biden au cours d'une conférence de presse commune avec M. Zelensky.

Ce dernier a toutefois assuré que le président Xi Jinping lui avait "donné sa parole", lors d'un entretien téléphonique, que Pékin ne vendrait pas d'armes à la Russie.

Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Le pape François est également venu disserter sur l'intelligence artificielle, mettant en garde contre l'usage militaire de l'IA et appelant à interdire les "armes autonomes létales".

Frictions

Le sommet a par ailleurs été marqué par des frictions entre la France, les États-Unis et l'Italie, pays hôte, critiquée pour s'opposer à une référence en faveur de la défense du droit à l'avortement dans la déclaration finale du sommet.

Le projet de déclaration finale n'inclut aucune référence directe au droit à l'avortement, mais conserve peu ou prou une formulation plus vague publiée à l'issue du sommet de Hiroshima (Japon) en 2023 évoquant "les droits et la santé sexuels et reproductifs".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nvidia lance ses propres processeurs pour portables Windows

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Le champion des puces pour l'intelligence artificielle s'attaque désormais au marché des processeurs pour ordinateurs portables. (archive) (© KEYSTONE/AP/Chiang Ying-ying)

Nvidia a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows, conçu pour briser l'hégémonie de la technologie d'Intel dans ce domaine et moderniser les appareils à l'ère de l'intelligence artificielle (IA).

"Microsoft et Nvidia vont réinventer le PC, ce sera le nouveau PC", a déclaré Jensen Huang, directeur général de Nvidia, à l'annonce du lancement à l'automne du "RTX Spark", lors du salon Computex à Taipei.

Les deux géants américains de la tech "ont méticuleusement tout optimisé pour que cet ordinateur puisse littéralement faire tourner tout ce que le monde a jamais créé, et en plus, il exécute désormais des agents (d'IA, NDLR)", a précisé Jensen Huang.

"Si vous voulez faire de la biologie numérique, du traitement sismique ou de l'astrophysique, pas de problème", a-t-il également affirmé.

Nvidia est principalement connu pour ses GPU, puces graphiques dédiées au calcul d'images, notamment pour les jeux vidéo, et qui sont devenues plus récemment le moteur des outils d'IA, depuis les chatbots jusqu'aux générateurs d'images en passant par les agents capables d'exécuter des tâches pour les utilisateurs.

Alors que les gouvernements et les entreprises injectent des centaines de milliards de dollars dans les infrastructures d'IA, la valorisation de l'entreprise a dépassé les 5000 milliards de dollars, soit plus que le produit intérieur brut (PIB) du Japon ou de l'Inde.

Cependant, l'annonce de lundi se concentre plutôt sur un nouveau CPU, ou processeur central, qui fait office de "cerveau" pour l'ordinateur.

"Monopole matériel"

"Nvidia contourne la chaîne d'approvisionnement traditionnelle des PC pour bâtir un monopole matériel de bout en bout", a souligné auprès de l'AFP Stephen Wu, ancien ingénieur en IA et fondateur du fonds d'investissement Carthage Capital, qualifiant cette annonce d'évolution attendue de longue date dans l'industrie technologique.

"Intel et AMD sont les victimes immédiates", a-t-il ajouté, en précisant que "pour les utilisateurs d'IA, ce matériel fournira enfin la bande passante mémoire nécessaire pour faire tourner localement des modèles robustes, sans latence".

Nvidia avait déjà équipé plusieurs tablettes fonctionnant sous Windows au début des années 2010.

"Mais ce nouvel appareil se positionne comme un outil capable d'exécuter facilement des services d'IA, tels que des agents, qui ont la capacité d'effectuer des tâches pour le compte des utilisateurs.

"Il s'agit de la première gamme de PC entièrement repensée et réinventée depuis 40 ans" et "il ne fait aucun doute que cette réinvention de l'ordinateur est aussi importante que la transformation du téléphone en ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de smartphone", a déclaré Jensen Huang.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Golden Knights et Hurricanes à la recherche d'un deuxième titre

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Mitch Marner (en blanc) espère remporter la première Coupe Stanley de sa carrière après avoir quitté Toronto la saison dernière. (© KEYSTONE/AP/Chris Seward)

Les Carolina Hurricanes retrouvent la finale de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 20 ans. Face à eux se dresseront dès mardi les surprenants Golden Knights de Las Vegas.

La Caroline du Nord attendait cela depuis 2006. Les Canes remportaient alors le premier titre de leur histoire face à Edmonton, emmenés par un certain Rod Brind'Amour en tant que capitaine. Aujourd'hui, le désormais entraîneur a fait de son équipe une habituée des play-off, mais aussi des déceptions, avec trois revers en finale de la Conférence Est sur les huit dernières années.

Fort du deuxième meilleur bilan de la saison régulière, les Canes sont de plus la première équipe à atteindre la finale de la Coupe Stanley en ayant perdu un seul match depuis l'adoption du format "best of 7" en 1987. Un statut qui pourrait tenter de les désigner favoris.

Tortorella et Vegas surfent sur une vague de confiance

Mais en face, Las Vegas se présente en pleine confiance même si la franchise du Nevada n'a pas l'avantage de la glace. Les Golden Knights ont remporté leurs six dernières rencontres et viennent de balayer (4-0) l’Avalanche du Colorado, l'un des favoris au titre.

Arrivé à la tête de l'équipe alors qu'il ne restait que huit matches à jouer en saison régulière, l'expérimenté John Tortorella (777 victoires en NHL) a donné un nouveau souffle à une formation passée proche de manquer les séries éliminatoires. Depuis qu'il est à la barre, les champions de la saison 2022/23 affichent un bilan de 19 victoires pour 5 défaites seulement.

Si leur entraîneur a plutôt la réputation de demander à ses joueurs une implication défensive de tous les instants, les attaquants Mitch Marner et Jack Eichel se trouvent également dans une forme étincelante. L'ancien joueur de Toronto mène la NHL avec 21 points (7 buts, 14 passes), alors qu'Eichel le seconde avec 18 points (2 buts, 16 passes). Les Golden Knights comptent cinq autres joueurs ayant inscrit au moins 10 points dans ces play-off.

Akira Schmid, 4e Suisse vainqueur de la Coupe Stanley?

Même s'il n'est plus apparu sur une feuille de match depuis le 21 mars et ne figure pas dans l'effectif de play-off des Golden Knights, Akira Schmid pourrait devenir le quatrième Suisse à remporter le titre, après David Aebischer, Martin Gerber et Mark Streit.

Le gardien formé à Langnau a figuré sur 75 feuilles de match (dépassant les 41 rencontres requises pour être désigné champion) avec Las Vegas, et a été en action lors de 34 matches pour 16 victoires et un taux d'arrêts de 89,3 %. Il ne rejouera plus cette saison, sauf blessure du titulaire Carter Hart ou d'Adin Hill.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

65'000 euros d'amende pour Vallejo après insultes à l'arbitre

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Adolfo Daniel Vallejo écope de 65'000 euros d'amende pour ses propos sexistes (© KEYSTONE/AP/Emma Da Silva)

Les organisateurs de Roland-Garros ont sanctionné Adolfo Daniel Vallejo d'une amende de 65'000 euros, a indiqué lundi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo.

Le Paraguayen de 22 ans est puni pour des propos sexistes visant l'arbitre Ana Carvalho.

"Il y a eu une amende qui a été décidée à hauteur de 65'000 euros, environ la moitié de son prize money", a déclaré Mauresmo lors d'un point avec la presse. "C'est clairement quelque chose qui n'est pas acceptable pour nous, pour le tournoi, pour la Fédération même au-delà du tournoi. Ce genre de propos n'a pas sa place ici", a-t-elle insisté.

Vallejo, 71e joueur mondial, a tenu des propos sexistes visant l'arbitre de chaise brésilienne Ana Carvalho après sa défaite face au Français Moïse Kouame au 2e tour de Roland-Garros, jeudi dernier, au terme d'un marathon de près de cinq heures. Il s'est excusé depuis.

Le prize money accordé à un joueur éliminé au 2e tour s'élève à 130'000 euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

EasyJet s'envole après l'annonce d'une possible offre de rachat

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Pour non sollicitée qu'elle soit, la proposition de Castlelake donnait des ailes au cours du transporteur orange à la Bourse de Londres. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

EasyJet s'envole de plus de 10% à la Bourse de Londres lundi matin après l'annonce par la société d'investissement américaine Castlelake qu'elle envisage une offre de rachat de la compagnie aérienne britannique, qui dénonce de son côté une approche "opportuniste".

Le fonds américain avait annoncé vendredi en fin de journée qu'il en était "aux premiers stades d'examen d'une éventuelle offre" visant EasyJet, précisant qu'il n'existait "aucune certitude qu'une offre sera déposée" et à quel prix.

Il doit annoncer son intention ferme de faire une offre ou renoncer au plus tard le 26 juin.

Le transporteur pointe dans un communiqué lundi "le caractère très opportuniste du calendrier, alors que le cours de l'action EasyJet est temporairement déprimé en raison de la situation actuelle au Moyen-Orient et de son impact sur la confiance des clients et sur les prix du kérosène".

La Conseil d'administration de la compagnie, qui a vu son action à la Bourse de Londres fondre de plus de 20% sur un an, précise n'avoir eu à ce stade "aucune discussion avec Castlelake et n'a reçu de sa part aucune approche ni aucune proposition" officielle.

Le cours d'Easyjet à la Bourse de Londres bondissait de 10,58% à 440,10 pence peu après l'ouverture, un niveau qui correspond à une capitalisation boursière de 3,3 milliards de livres (3,8 milliards d'euros).

Castlelake a précisé lundi, dans un nouveau communiqué, détenir déjà 2,14% du capital de la compagnie aérienne.

Easyjet a aussi pointé lundi "les importants défis réglementaires, financiers et autres, liés à la mise en oeuvre d'une éventuelle prise de contrôle".

Le Conseil d'administration "examinera toute proposition qui pourrait être formulée" mais "sera particulièrement attentif à la valorisation et à la capacité de mener l'opération à son terme".

Pour Richard Hunter, analyste chez Interactive investor, l'approche de Castlelake s'explique par la baisse de l'action d'Easyjet ces derniers mois mais "la complexité de l'opération" et le prix qui pourrait s'avérer trop faible pourraient être "des obstacles significatifs".

EasyJet avait publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pénalisée par la guerre au Moyen-Orient qui a entraîné une hausse des prix du carburant.

Si la période est traditionnellement une saison de perte pour les compagnies aériennes, Easyjet avait alors prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté par le conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

La série "Euphoria" ne devrait pas être renouvelée

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La troisième saison de la série à succès de HBO "Euphoria" sera très probablement la dernière, selon son créateur Sam Levinson. Elle a fait de Zendaya une star. (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

La nouvelle saison de la série HBO "Euphoria" s’est achevée dimanche . Si l’on en croit son créateur, la série touche à sa fin. Elle a fait de Zendaya, Jacob Elordi et Sydney Sweeney des stars.

La troisième saison de la série à succès de HBO "Euphoria" sera très probablement la dernière, selon son créateur Sam Levinson. "En ce qui concerne l’histoire que nous voulions raconter – une histoire sur l’addiction et ses conséquences – cela me semble être la fin", a déclaré le réalisateur de 41 ans au New York Times. La chaîne américaine a également confirmé que la série ne serait pas poursuivie.

L’histoire de "Euphoria" est "au fond une histoire tragique – mais c’est aussi la vérité", a ajouté Levinson. "Si tu expérimentes ou consommes de la drogue aujourd’hui, il est très probable que cela te tue." Zendaya avait déjà laissé entendre auparavant que la série pourrait s’arrêter.

Premiers épisodes en 2019

Le dernier épisode de la troisième saison a été diffusé dimanche. "Euphoria" – adaptation d’une mini-série israélienne du même nom – aborde les problèmes des lycéens aux États-Unis. La série traite de l’amitié, de la sexualité, des drogues, du passage à l’âge adulte, mais aussi des traumatismes ainsi que de la violence psychologique et physique. Les premiers épisodes ont été diffusés en 2019, suivis d’une deuxième saison en 2022.

L’histoire se concentre sur Rue (Zendaya), une adolescente toxicomane qui, après une cure de désintoxication, tente de reprendre une vie normale, mais est sans cesse rattrapée par son addiction, ses rechutes et ses troubles psychologiques. Elle se lie d’amitié avec sa camarade Jules (Hunter Schafer), une personne trans et bisexuelle.

La série raconte aussi l’histoire de personnages comme Nate (Jacob Elordi), un joueur de football populaire mais toxiquement masculin, sujet à des problèmes de colère et de violence. Il entame une relation avec Cassie (Sydney Sweeney), qui cherche l’amour et la validation auprès des hommes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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