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L'éventuelle aide américaine à l'Ukraine ne changera rien (Kremlin)

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Devant le G7 à Capri, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, a réitéré son appel à livrer à l'Ukraine ce dont elle a besoin pour assurer sa défense aérienne. (© KEYSTONE/AP/Gregorio Borgia)

Le Kremlin a assuré jeudi que l'aide des Etats-Unis à l'Ukraine, bloquée au Congrès depuis plusieurs mois et sur laquelle les élus américains doivent se prononcer samedi, ne changera "rien" à la situation sur le front, où l'armée russe est à l'offensive.

L'Ukraine réclame inlassablement à ses alliés occidentaux plus de munitions et de systèmes de défense antiaérienne, les forces russes pilonnant toujours quotidiennement ses villes ou ses infrastructures énergétiques.

Or la Chambre américaine des représentants doit voter samedi sur un texte prévoyant près de 61 milliards de dollars d'aide militaire et économique à l'Ukraine, ce qui pourrait permettre à ses soldats de reprendre leur souffle.

"Cela ne peut en aucun cas influer sur l'évolution de la situation sur les fronts", a commenté le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

"Cela ne pourra rien changer", a-t-il martelé devant la presse, affirmant que "tous les experts disent dorénavant que la situation sur le front est défavorable à la partie ukrainienne".

"Le plus rapidement possible"

L'heure est à l'optimisme à Moscou, plusieurs mois après l'échec de la contre-offensive de Kiev de l'été 2023 et à un moment où les troupes russes grignotent progressivement du terrain, notamment dans le Donbass, la cible prioritaire du Kremlin.

De son côté, épuisée par deux ans de combats, l'Ukraine est à la peine face à une armée russe supérieure en nombre de soldats, d'armements et de munitions.

Les forces ukrainiennes manquent notamment de systèmes de défense antiaérienne pour contrer les attaques russes de drones explosifs et de missiles, à l'instar de la triple frappe mercredi à Tcherniguiv, dans le nord, qui a fait 18 morts.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky déplore quasiment tous les jours le manque d'aide des Occidentaux, après plus de deux ans de conflit à haute intensité.

G7

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a à cet égard souligné jeudi en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats du G7 dans le sud de l'Italie que l'Ukraine avait un "besoin urgent et important de défenses antiaériennes supplémentaires". "Nous aurions dû leur en donner davantage plus tôt", a-t-il ajouté

Mi-mars, le chef de l'Etat ukrainien avait jugé "d'importance critique" une décision rapide du Congrès américain sur le déblocage de l'aide à son pays, confronté simultanément à des difficultés pour recruter de nouveaux soldats.

"Nous avions besoin de cet argent hier, pas demain, pas aujourd'hui", a appuyé le premier ministre ukrainien Denys Chmygal dans un entretien avec la BBC.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a quant à lui rencontré son homologue américain Antony Blinken, réclamant des systèmes de missiles sol-air Patriot "le plus rapidement possible" pour "sauver des vies et améliorer la situation sur le champ de bataille".

Le paquet d'aide a déjà été voté par le Sénat en majorité démocrate mais reste bloqué au Congrès, les représentants républicains, soutenant Donald Trump, faisant la sourde oreille à six mois de la présidentielle sur fond de désaccords sur la question migratoire.

Le président Joe Biden, qui pousse pour l'adoption de ce texte, s'est pour sa part à nouveau dit mercredi "très favorable" à cette enveloppe, évoquant dans les colonnes du Wall Street Journal "un moment charnière".

L'issue du vote n'en reste pas moins incertaine pour l'instant.

Restrictions d'électricité

Sur le terrain, la dynamique n'est pas à l'avantage de l'Ukraine, dont près de 20% du territoire est occupé par la Russie.

Deux personnes ont été tuées jeudi dans de nouveaux bombardements russes, selon les autorités locales.

Et les attaques russes contre les infrastructures énergétiques restent fréquentes malgré les tentatives de l'armée ukrainienne de protéger ces sites.

Face à cette situation, le ministère ukrainien de l'Energie a appelé jeudi la population et les entreprises à limiter leur consommation d'électricité le soir "pendant les heures de pointe" (de 19h00 à 22h00), relayant la demande du fournisseur d'électricité DTEK.

Le ministère a notamment expliqué cette décision par "l'augmentation de la charge sur le réseau électrique qui découle" de ces bombardements russes répétés.

En représailles, l'Ukraine vise régulièrement des raffineries et d'autres installations sur le sol russe dans le but de perturber la chaîne logistique d'approvisionnement des troupes engagées sur le front.

Jeudi, le renseignement militaire ukrainien (GUR) a revendiqué une frappe "réussie" la veille sur un aérodrome militaire russe en Crimée annexée, "détruisant ou endommageant gravement" des lanceurs de S-400.

Les autorités russes d'occupation dans la région orientale de Donetsk ont, de leur côté, accusé l'armée ukrainienne d'avoir tiré sur un hôpital à Gorlivka, faisant au moins huit blessés, dont un enfant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Philippines: un collégien tué par balle dans une salle de classe

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La fusillade a eu lieu à l'université Ateneo de Zamboanga, une institution privée qui fait aussi office de collège et de lycée, située dans l'ouest de Mindanao. (© KEYSTONE/AP)

Un élève a été tué par balle mardi dans un lycée catholique des Philippines, ont fait savoir les autorités. Le suspect s'est suicidé. Il s'agit de la deuxième fusillade dans un établissement scolaire en l'espace de deux mois dans le pays.

Elle a eu lieu à l'université Ateneo de Zamboanga, une institution privée qui fait aussi office de collège et de lycée, située dans l'ouest de Mindanao.

Selon la police, un élève de troisième a apporté "un pistolet et un fusil dans l'enceinte" de l'établissement et a ouvert le feu dans une salle de classe, tuant une personne avant de retourner l'arme contre lui.

"L'enquête est en cours [...] Nous essayons toujours d'identifier la raison" de son acte, a déclaré la porte-parole de la police. Le nombre de blessés était inconnu dans l'immédiat.

Professeur visé

Dans une vidéo partagée par les médias locaux et qui porte les caractéristiques d'un direct sur le réseau social Facebook, on peut voir le canon d'une arme se déplacer dans un couloir, avant d'être dirigé vers une salle de classe et que l'arme ne soit actionnée. Des enfants en uniforme scolaire apparaissent, hurlant et se ruant vers une sortie. Le compte Facebook du suspect a été désactivé.

"Nous voyons qu'il a d'abord tiré sur l'enseignant qui était assis à une table. Il semble qu'il l'ait manqué, puis qu'il soit allé dans une autre pièce [...] Là, il a tiré sur un autre élève", a rapporté le maire de Zamboanga, Khymer Olaso à une station de radio locale.

L'école, qui confirme de son côté deux décès, avait le mois dernier organisé un exercice de simulation de tireur actif.

En juin, trois adolescents ont été tués et 20 autres blessés lors d'une fusillade dans une école du centre des Philippines.

La possession légale d'armes à feu est strictement encadrée dans ce pays d'Asie du Sud-Est, mais il existe un important marché noir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Séoul rassure Pyongyang sur les manoeuvres avec Washington

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Les manoeuvres "Ulchi Freedom Shield" ont été placées cette année sous le signe de l'expérience acquise par les forces nord-coréennes aux côtés des Russes dans la guerre contre l'Ukraine (archives). (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

La présidence sud-coréenne a assuré mardi que les manoeuvres militaires annuelles avec les Etats-Unis ne visaient pas à "attaquer la Corée du Nord". Donald Trump a décidé de réduire la participation américaine à ces exercices envoyant un signal "hostile" à Pyongyang.

L'objectif fondamental n'est pas de "traiter une entité spécifique comme un adversaire, mais de préserver, en sécurité et en paix, les vies quotidiennes de la population", a affirmé le président Lee Jae-myung, selon ses services.

Le dirigeant sud-coréen a pris à son arrivée au pouvoir en 2025 le contrepied de son prédécesseur, réputé très ferme, en proposant des pourparlers sans condition. Mais Pyongyang n'a pas répondu à ce stade.

De son côté, le président américain Donald Trump a invoqué sa "très bonne relation" avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un pour justifier cette réduction "considérable" de la participation des Etats-Unis aux manoeuvres "Ulchi Freedom Shield", qui doivent en principe mobiliser 18'000 militaires sud-coréens ainsi que des effectifs issus du contingent américain de 28'500 hommes présent en Corée du Sud.

Devant durer onze jours, ils ont été lancés lundi comme prévu, a affirmé Séoul, précisant espérer que l'entente personnelle entre MM. Trump et Kim conduisent à un "dialogue constructif" propice aux négociations.

Donald Trump s'est déjà essayé aux discussions avec Kim Jong-un, mais celles-ci ont échoué en 2019 en raison de désaccords sur la dénucléarisation - que le Nord rejette inconditionnellement - et la levée des sanctions pesant contre Pyongyang, qui dispose de l'arme atomique et multiplie les essais de missiles.

L'annonce de Donald Trump, faite dimanche sur son réseau social Truth Social, rejoint la longue liste des camouflets infligés à des alliés historiques des Etats-Unis depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025.

Le président américain a jugé que ces exercices étaient "coûteux" et adressaient "un signal totalement inapproprié et hostile" à la Corée du Nord. Il a également reproché à la Corée du Sud de ne pas l'avoir aidé face à l'Iran, contre lequel les Etats-Unis mènent une guerre coûteuse depuis bientôt six mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Drones britanniques en Russie: Moscou menace Londres

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Des drones lancés par l'Ukraine pour frapper la Russie peuvent atteindre des cibles à plus de 1500 km (archives). (© KEYSTONE/AP/Dan Bashakov)

L'ambassade de Russie à Londres a prévenu lundi que le Royaume-Uni aurait à "répondre" des conséquences de sa collaboration militaire avec l'Ukraine. Selon le Sunday Times, des drones britanniques ont été utilisés par Kiev pour des frappes en profondeur en Russie.

Dans un communiqué publié lundi, l'ambassade de Russie à Londres a jugé que le Royaume-Uni se rendait ainsi "complice et coauteur" de ces frappes et "opte délibérément pour une escalade" du conflit.

"Les actions de Londres entraîneront inévitablement des conséquences desquelles il devra répondre. Plus son implication dans le conflit sera profonde et plus son soutien à la machine terroriste de Kiev sera important, plus le prix à payer sera élevé", prévient ce communiqué.

Selon le Sunday Times, l'une des deux entreprises fabriquant ces drones est une filiale de BAE Systems, mais le journal n'a pas nommé la seconde entreprise "pour des raisons de sécurité".

Londres reste "déterminé"

Le Royaume-Uni reste "déterminé à fournir l'équipement dont l'Ukraine a besoin pour se défendre contre l'invasion illégale [du président russe Vladimir] Poutine", a réagi un porte-parole du ministère britannique de la défense.

"La Russie ne doit avoir aucun doute quant à la détermination de ce gouvernement à s'opposer à l'agression russe, en Ukraine, ainsi que contre le Royaume-Uni et nos alliés", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni est l'un des principaux soutiens financiers de Kiev depuis le début de l'invasion russe en février 2022, avec environ 25 milliards de livres sterling mobilisés (29 milliards d'euros), dont 16 milliards d'aide militaire.

Ces derniers mois, l'Ukraine a multiplié les frappes en profondeur sur le territoire russe, tandis que Moscou a également considérablement intensifié ses attaques contre la capitale ukrainienne, tirant notamment des missiles balistiques difficiles à intercepter.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le réchauffement est pire qu'escompté pour les personnes âgées

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Les pays les plus à risques sont ceux où de larges pans de la population n'ont pas les moyens de se protéger de la chaleur (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCO SILVI)

Le réchauffement climatique va, lors des prochaines décennies, exposer les personnes âgées à des hausses des températures plus dangereuses que prévu, avance mardi une étude. Le taux d'humidité dans l'air avait été sous-estimé.

Les résultats de ces modélisations, réalisées par des chercheurs américains de l'université de Stanford et publiées dans le Lancet Planetary Health, prennent une actualité particulière alors que l'Europe et l'Amérique du Nord vivent un été exceptionnellement chaud.

Les chercheurs de Stanford ont cherché à établir à quel point le réchauffement climatique allait exposer les personnes âgées à des niveaux intolérables de températures d'ici à 2100.

Ce champ de recherche est déjà bien couvert. Mais, préviennent les chercheurs, les précédentes études semblent avoir nettement sous-estimé les risques encourus par les personnes âgées, car elles se basaient sur des connaissances en partie obsolètes.

En cause, un indicateur crucial: la température humide. Comme son nom l'indique, il prend non seulement en compte le degré de chaleur lui-même mais aussi celui d'humidité, car la même température est nettement plus dangereuse quand elle est associée à un temps plus humide.

"Chaleur intolérable"

Or, les risques liés à un niveau donné de température humide ont, pendant longtemps, été mesurés sur des personnes jeunes et en bonne santé. Des recherches plus récentes, impliquant des personnes plus âgées, montrent que les dangers pour ces dernières avaient été sous-estimés.

En intégrant ces nouvelles connaissances, puis en les croisant avec des modélisations prenant en compte le vieillissement attendu de la population mondiale au cours des prochaines décennies, les auteurs ont conclu qu'une "chaleur intolérable frappera beaucoup plus de gens qu'estimé auparavant, à une échelle bien supérieure et pendant des durées plus longues".

A titre d'exemple, si d'ici à 2100 le monde se réchauffe de 1,5 degré Celsius par rapport à l'époque pré-industrielle, 22% des personnes de plus de 60 ans seront alors exposées chaque année à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois, selon ces modélisations dont les résultats restent dépendants de divers choix méthodologiques.

Les auteurs soulignent que les pays les plus à risques sont ceux où de larges pans de la population n'ont pas les moyens de se protéger de la chaleur. Ils appellent à la fois à des mesures pour faciliter l'accès à des outils comme la climatisation et à réduire les émissions de carbone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le procès de Luigi Mangione à New York reporté après ses aveux

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Le procès de Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance santé américain, a été reporté à une date ultérieure (archives). (© KEYSTONE/AP/Pamela Smith)

Le procès de Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'un assureur santé américain, a été reporté lundi à une date ultérieure. Il était initialement prévu le 8 septembre devant la justice de l'Etat de New York.

Ses avocats réclament l'abandon pur et simple des poursuites contre lui au niveau de l'Etat après qu'il a plaidé coupable la semaine dernière au niveau fédéral, arguant qu'il ne pouvait être jugé deux fois pour les mêmes faits.

Le juge qui siège à la cour suprême de l'Etat de New York a ainsi ordonné un nouveau calendrier permettant aux parties d'en débattre, reportant de fait la date initiale de ce procès pour "meurtre".

Agé de 28 ans, Luigi Mangione est accusé d'avoir tué Brian Thompson, 50 ans, directeur général d'UnitedHealthcare en 2024, pour se venger du système américain d'assurance santé après des années de douleurs dorsales.

Poursuivi devant la justice fédérale pour des faits de harcèlement portant sur la traque de sa victime, il a pour la première fois reconnu vendredi lui avoir "tiré dessus".

Opinion publique divisée

"Le matin du 4 décembre, j'ai tiré sur M. Thompson à Manhattan et il est mort", a-t-il dit lors d'une procédure de plaider-coupable, ajoutant qu'il savait que ce qu'il faisait était "illégal". Sa peine dans cette procédure sera prononcée le 18 décembre. Le parquet a annoncé qu'il allait requérir la prison à vie.

Aux Etats-Unis, les prévenus peuvent être jugés pour un même crime à la fois au niveau de l'Etat dans lequel se sont produits les faits et au niveau fédéral. Mais les chefs d'accusation ont tendance à différer, comme c'est le cas pour M. Mangione.

Cette affaire a profondément divisé l'opinion publique américaine, déjà très polarisée. Les conservateurs, encouragés par le président américain Donald Trump, ont dénoncé un crime commis de sang-froid, là où les partisans de M. Mangione le voient comme le pourfendeur des assurances maladie, auxquelles ils reprochent de privilégier les profits au détriment des soins.

Nombre d'entre eux sont venus assister aux audiences. Vendredi, un homme a notamment crié "l'Amérique aime Luigi", tandis que des proches de M. Thompson présents quittaient le tribunal.

Un pistolet et un manifeste

Après avoir pris la fuite, M. Mangione avait été arrêté à Altoona, en Pennsylvanie, le 9 décembre 2024, suite à un signalement effectué par des employés du restaurant McDonald's dans lequel il se trouvait.

Il s'était rendu à New York en bus depuis Atlanta, en Géorgie (sud), environ dix jours avant le crime, ont fait savoir les procureurs. Après avoir réservé une chambre dans une auberge de jeunesse à Manhattan en utilisant de faux papiers, il aurait effectué des repérages près de l'hôtel de la victime et du lieu de la conférence où la fusillade a eu lieu.

La scène du meurtre a été filmée par des caméras de vidéosurveillance. Après son arrestation, les agents l'ont fouillé et ont passé en revue ses effets personnels, parmi lesquels ont été retrouvés un pistolet et un silencieux.

Luigi Mangione a admis la semaine dernière devant le tribunal qu'il avait utilisé une imprimante 3D pour fabriquer une arme à feu et l'équiper d'un silencieux et d'un chargeur.

Un document manuscrit de trois pages évoquant son "hostilité à l'encontre des entreprises américaines" avait également été saisi lors de son arrestation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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