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Genève aura sa passerelle piétonne du Mont-Blanc

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La passerelle piétonne du Mont-Blanc (PIERRE-ALAIN DUPRAZ ARCHITECTES)

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a dit "oui" à la passerelle piétonne du Mont-Blanc! Il a donné son feu vert, à une écrasante majorité, mercredi soir, à un crédit de 26 millions de francs sur les plus de 54 millions, au total que va coûter cette ouvrage. Le reste du financement sera complété par des subventions fédérales, cantonales et une fondation privée. Les travaux pourraient débuter cet automne et pour deux ans… sauf en cas de référendum.

Des applaudissements pour saluer le vote!  Le crédit de 26 millions de francs pour la passerelle piétonne du Mont-Blanc a été accepté, mercredi soir, par le Conseil municipal de la Ville de Genève. Un résultat sans surprise, ce projet faisant consensus parmi les élus. Seul le MCG a exigé son renvoi en commission des travaux et des constructions. Sans succès. La conseillère administrative, Frédérique Perler n'a d'ailleurs pas caché son enthousiasme, parlant de "technologie splendide", "d'une carte de visite pour Genève (...) que nous ne regretterons pas".

"Une carte de visite pour Genève (...) que nous ne regretterons pas" (Frédérique Perler)

Le coût total de cette passerelle piétonne est estimé à plus de 54 millions de francs, le reste étant complété par des subventions fédérales, cantonales et une fondation privée.  Conséquence de cette passerelle piétonne, l’un des trottoirs du pont du Mont-Blanc sera transformé en piste cyclable bidirectionnel. Les travaux pourraient débuter cet automne et pour deux ans… sauf en cas de référendum.

Retrouvez l'interview de Michèle Roullet, conseillère municipale PLR, en ville de Genève, favorable à ce projet 👇

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Genève

Hausse de 7,7% des nouvelles enquêtes de l'IGS en 2025

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A Genève, l'Inspection générale des services a ouvert 154 enquêtes en 2025, soit une hausse de 7,7%. Cinq d'entre elles ont trait à la manifestation de soutien à la flottille pour Gaza du 2 octobre (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

A Genève, l'Inspection générale des services (IGS), chargée des enquêtes pénales visant les collaborateurs des polices et de l'Office cantonal de la détention, a ouvert 154 enquêtes en 2025, soit une hausse de 7,7%. Cinq d'entre elles ont trait à la manifestation de soutien à la flottille pour Gaza du 2 octobre.

Ces cinq enquêtes ont été ouvertes pour des allégations d'usage abusif de la force ou d'un moyen de contrainte, un motif qui a concerné 61 enquêtes en 2025, contre 52 en 2024, a indiqué mardi l'IGS. Selon ce service indépendant et unique en Suisse, ce motif constitue depuis des années la majeure partie des affaires traitées.

Dans le détail, 47 de ces 61 enquêtes concernent la police genevoise, trois les polices municipales et onze l'Office cantonal de la détention. A titre de comparaison, la police cantonale a fait usage de la force ou d'un moyen de contrainte à 1277 reprises en 2025. Dans la majorité des cas concernant la police cantonale, l'IGS a été saisie par le Ministère public, puis la hiérarchie policière et enfin des justiciables.

29 condamnations

Dans son rapport d'activité, rendu public pour la seconde année de suite, l'IGS observe une hausse de 42% des contrôles préliminaires visant à déterminer la plausibilité de commission d'une infraction et pouvant mener à l'ouverture d'une enquête. Ces contrôles se chiffraient à 250 l'an dernier, contre 176 en 2024. Comme les autres années, les cas liés à la loi fédérale sur la circulation routière représentent la plus grande part de ces contrôles.

Si l'issue judiciaire des enquêtes ouvertes par l'IGS en 2025 n'est pas encore connue, le service indique que 229 des 276 enquêtes menées en 2022 et 2023 ont connu un épilogue judiciaire, tandis que 47 procédures sont encore en cours d'instruction au Ministère public. Dans la grande majorité des cas, le Parquet n'est pas entré en matière (72%) ou a classé la procédure (15%).

Des ordonnances pénales ont été rendues dans 11% des cas, et 2% des procédures se sont soldées par une condamnation devant les tribunaux. Sur ces 29 procédures ayant abouti à une condamnation, treize concernent des infractions commises dans un cadre privé par des policiers ou des agents de détention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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IMAD: près de 7600 appels pendant la quatrième canicule à Genève

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L'institution genevoise de maintien a domicile (IMAD) a suivi des milliers de personnes pendant la canicule à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé près de 7600 appels téléphoniques pendant les six jours de la quatrième canicule la semaine dernière. Au total, 41 visites supplémentaires ont été menées, a affirmé mardi cette entité.

Contrairement à plusieurs périodes caniculaires précédentes, aucune hospitalisation liée à ces températures n'a été requise la semaine dernière. En juin, au moment de la plus longue vague de chaleur, la situation avait abouti à près de 23'000 appels téléphoniques, 286 visites additionnelles et dix prises en charge dans des centres de santé.

Plus de 2500 personnes sont l'objet d'un suivi renforcé par l'IMAD, en collaboration avec l'Office cantonal de la santé (OCS), le médecin cantonal ou encore les communes. Un volet préventif est déployé de mi-mai à mi-septembre.

En cas de doute lors d'un appel, les collaborateurs de l'IMAD se rendent au domicile de la personne sans délai. L'institution oeuvre notamment en soutien des communes, explique-t-elle encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des dissidents de LJS lancent le parti Horizon Genève

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Le député indépendant et membre du Conseil municipal de Vernier Djawed Sangdel fait partie des dissidents de Libertés et justice sociale (LJS) derrière le nouveau parti Horizon Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des dissidents du Mouvement Libertés et justice sociale (LJS) du conseiller d'Etat Pierre Maudet ont lancé le parti Horizon Genève. Ils souhaitent porter au niveau du canton les préoccupations des citoyens dans les communes.

Derrière ce nouveau mouvement figure notamment l'élu de Vernier (GE) Djawed Sangdel qui avait été exclu il y a quelques mois du groupe LJS au Grand Conseil. En cause alors, son élection au Conseil municipal sous une autre bannière, alors que son parti avait renoncé à présenter une liste en novembre dernier après l'affaire des fraudes qui avait provoqué l'annulation d'un précédent scrutin.

Depuis, M. Sangdel a siégé en indépendant au législatif cantonal mais il pourra s'appuyer désormais sur Horizon Genève. Ce parti "ne demande pas à ses membres d'où ils viennent politiquement. Il leur demande ce qu'ils veulent apporter à Genève", dit-il dans l'annonce mardi du nouveau mouvement qui se revendique au-delà des clivages partisans.

Egalement présent sur la liste non souhaitée par LJS à Vernier et désormais chef de groupe au Conseil municipal, Nicolas Aubert présidera le nouveau parti. Parmi les autres fondateurs figure aussi l'ancien conseiller d'Etat Luc Barthassat.

Horizon Genève veut notamment oeuvrer sur des thématiques comme le logement, la mobilité, l'économie, l'éducation ou encore la santé. Et le parti d'insister sur l'importance de considérer les initiatives politiques non en fonction leur obédience mais de leur utilité.

Cette approche a fait ses preuves dans les communes, selon lui. Horizon Genève veut constituer progressivement des équipes locales. Quatre sections sont déjà actives à Genève, Vernier, Meyrin et Satigny.

Horizon Genève rassemble également des citoyens, des entrepreneurs, des responsables d'associations et des experts dans un laboratoire Genève 2050 pour anticiper les défis cantonaux dans les prochaines décennies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'accélérateur de particules des HUG à l'arrêt en raison de travaux

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L'accélérateur de particules des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) se trouve dans un bunker situé au deuxième sous-sol de l'établissement. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Utilisé aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) depuis 2001, le seul accélérateur de particules à usage médical de Suisse romande est à l'arrêt depuis deux ans pour des travaux de rénovation des laboratoires attenants. Il faudra encore compter plusieurs semaines avant le redémarrage du Cyclotron, cette impressionnante machine utilisée pour la fabrication des radiopharmaceutiques.

Cette pause forcée est l'occasion de pénétrer dans l'antre ultra-sécurisé de l'unité Cyclotron. Rendez-vous au deuxième sous-sol des HUG. II faut franchir plusieurs sas avant d'atteindre l'entrée du bunker contenant le cyclotron, une pièce protégée par des murs de deux mètres d'épaisseur.

Valentin Bonvin, physicien spécialisé en radioprotection, actionne le bouton d'ouverture de l'énorme porte blindée jaune qui scelle l'accès à cette salle. Un fort sifflement fait sursauter les visiteurs. "C'est le coussin d'air qui se gonfle", explique le physicien, qui a notamment travaillé au CERN avant de rejoindre les HUG.

Labyrinthe filaire

Le bruit se fait est de plus en plus fort. Soutenue par un coussin d'air, la porte pivote lentement. Vu les 25 tonnes de cette structure en béton et en acier, la manoeuvre prend du temps. Au fond à droite trône le Cyclotron. Un dense écheveau de fils, de tuyaux et de capillaires entoure le cylindre métallique de près de deux mètres de haut.

Comment s'y retrouver dans ce dédale? "Nous sommes deux à en assurer le fonctionnement", répond Valentin Bonvin, qui s'appuie aussi sur l'expertise du fabricant. L'accélération des particules s'effectue en spirale, sous l'action combinée de champs électriques et magnétiques. Il s'agit ensuite de bombarder avec un faisceau de protons de l'eau enrichie en oxygène 18.

Des pots plombés

L'installation produit du fluor 18 et de l'azote 13, deux isotopes radioactifs, sous forme liquide. D'un volume d'à peine 3 ml, le liquide est acheminé vers le laboratoire de production par des capillaires recouverts de plomb afin de limiter l'irradiation autour. Il est réceptionné dans une cellule blindée dans laquelle se fait la synthèse radiochimique.

Il est alors purifié et combiné à des molécules afin de devenir un radiopharmaceutique. Une fois associé à du glucose, le fluor 18 devient du fluorodésoxyglucose (FDG), un traceur utilisé en oncologie pour localiser les tumeurs lors d'un PET scan. La machine synthétise également de l'azote-13 ammoniac, employé pour visualiser les dysfonctionnements cardiaques.

Les radiopharmaceutiques sont conditionnés dans des petits flacons, eux-mêmes insérés dans des pots blindés et transportés dans des colis adaptés à la réglementation.

Demi-vie radioactive

Avec une production quotidienne de 40 à 50 doses de FDG, le Cyclotron alimente directement les HUG, tout en fournissant les autres hôpitaux romands selon leurs besoins. "Il faut une excellente coordination en amont", souligne la professeure Valentina Garibotto, médecin-cheffe du service de médecine nucléaire et imagerie moléculaire.

La durée de vie de ces agents radiopharmaceutiques est en effet extrêmement courte. Le FDG a une demi-vie radioactive d'un peu moins de deux heures, ce qui signifie que la moitié de la radioactivité initiale disparait pendant ce laps de temps. Pour l'azote-13 ammoniac, la demi-vie est seulement de dix minutes.

Le produit doit donc être injecté au patient presque immédiatement, sous peine de perdre toute efficacité. Conséquence de cette nature éphémère: la gestion des stocks de radiopharmaceutiques n'est pas un enjeu pour le laboratoire, selon la professeure.

Risque nul

La sécurité des patients, du personnel et de l'environnement reste, en revanche, une préoccupation constante. Soumise à de strictes normes fédérales, l'installation est surveillée en permanence: la radioactivité ambiante est mesurée en continu et chaque collaborateur porte un dosimètre.

Et qu'en est-il d'un risque d'emballement nucléaire? Le physicien sourit: ce risque est nul, affirme-t-il. "Avec le Cyclotron, on allume et on bombarde. Il n'est à aucun moment question de fission nucléaire". "Quand on éteint la machine: le bombardement s'arrête immédiatement", assure Valentin Bonvin.

Fin de la visite. Le physicien active le dispositif de fermeture du bunker. Une sirène retentit, couplée à un gyrophare orange: il reste trente secondes pour évacuer. L'énorme porte blindée se referme lentement dans un fracas assourdissant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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[ITW] Les conseils pour retrouver au mieux le rythme de la rentrée

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Reprendre le rythme de la rentrée n’est pas forcément facile pour tout le monde. D’autant plus que cette année, la reprise du travail ou de l’école se fait très tôt et que l’été caniculaire n’a pas aidé à la récupération.

Lundi 17 août, c’était la grande rentrée scolaire. Et qu’on le veuille ou non, nous avons dû retrouver le rythme de la vie normale pour aller soit à l’école soit au travail.

Idéalement, il faudrait instaurer le retour des habitudes une semaine avant. Mais certains ont profité des vacances jusqu’au dernier moment. Donc forcément, le retour à la réalité est parfois un peu brutal. 

Laurence Bayer est biologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG, elle donne quelques conseils de dernières minutes:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

"Vous n'avez pas trop le choix, car la contrainte fait que le matin, vous êtes obligé de vous lever. Vous vous retrouvez un peu en dette de sommeil, mais vous allez très vite régulariser la situation au bout d'une semaine. Il n'y a pas que le sommeil: la régularité des repas compte aussi."

Certains vont peut-être vouloir miser sur le week-end en faisant par exemple 2 heures de sieste. Attention c’est un mauvais calcul, comme l’explique Laurence Bayer:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

"Faire deux heures de sieste le week-end n'est pas une bonne idée. Elle devrait idéalement durer entre 5 et 20 minutes. De même, il vaut mieux éviter de décaler son réveil de deux heures pour faire de longues grasse matinées."

Retrouvez l'interview de Laurence Bayer en intégralité ci-dessous:

Laurence BayerBiologiste responsable au centre de médecine du sommeil des HUG

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