Rejoignez-nous

Culture

La RTS suspend la diffusion des films où Depardieu tient la vedette

Publié

,

le

La superstar du cinéma français Gérard Depardieu n'apparaîtra plus pour l'instant sur la chaîne de la RTS dans des films où il tient un des rôles principaux. (© KEYSTONE/DPA/MICHAEL KAPPELER)

Suite à l'éclatement de l'affaire Depardieu, la radio-télévision publique suisse (RTS) a suspendu la diffusion des films dans lesquels l'acteur français tient un des rôles principaux. Temporaire, ce choix se base sur une évaluation "qualitative et humaine".

Cette décision "pragmatique" prise au niveau de la programmation TV de la chaîne de service public sera réévaluée en fonction de l'évolution de la situation, a indiqué un porte-parole de la RTS, Marco Ferrara, à Keystone-ATS. Il a ainsi confirmé une information du Matin Dimanche.

Dans son appréciation, la RTS ne prend pas en compte les réactions d'internautes sur les réseaux sociaux ou les éventuels courriers de plainte qui lui sont adressés. Elle évalue si "le public peut se sentir majoritairement heurté par une oeuvre ou une personnalité", quand bien même la justice n'a pas encore rendu son verdict, explique son porte-parole.

En accord avec le sentiment du public

"On estime que c'est notre rôle de média de service public d'être en accord avec le sentiment" de l'audience, précise M. Ferrara. "Nous agissons au service de l’intérêt du public, ce qui inclut aussi son appétence ou, au contraire, son rejet envers une ½uvre", complète-t-il.

Visé par trois plaintes pour agression sexuelle ou viol, qu'il conteste, Gérard Depardieu est tombé de son piédestal après la diffusion d'un reportage sur la chaîne France 2 début décembre, qui a provoqué une onde de choc bien au-delà de l'Hexagone. Sur les images, la star du cinéma de 75 ans multiplie les propos misogynes et à caractère sexuel.

D'autres choix similaires par le passé

Sans indiquer si un autre acteur est actuellement visé par une mesure similaire, la RTS explique qu'elle a fait des choix similaires par le passé, notamment lors de l'incident impliquant l'humoriste français Pierre Palmade. Ce dernier avait provoqué un accident en février dernier, blessant grièvement trois personnes, alors qu'il conduisait sous l'emprise de la cocaïne.

Plus récemment, lors de l'éclatement de la guerre à Gaza, "un documentaire sur un religieux de la région a été déprogrammé", indique encore la chaîne de service public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Décès de l'auteur britannique de romans d'espionnage Len Deighton

Publié

le

Len Deighton est décédé dimanche à l'âge de 97 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/PA)

L'écrivain et illustrateur britannique Len Deighton, connu pour ses romans historiques et d'espionnage mettant en scène un héros qualifié d'"anti-Bond", est décédé dimanche à l'âge de 97 ans, a annoncé mardi son agent.

Son roman le plus célèbre, "Ipcress, danger immédiat", sur un agent du contre-espionnage en pleine Guerre froide, est paru en 1962. Il a été adapté au cinéma avec Michael Caine dans le rôle principal en 1965, puis en série en 2022 sur ITV, créant un regain d'intérêt pour son oeuvre.

"C'est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès de Len Deighton, historien militaire et romancier, qui s'est éteint paisiblement le dimanche 15 mars 2026, quelques semaines après son 97e anniversaire", a annoncé l'agence littéraire Peters Fraser and Dunlop.

"Ipcress, danger immédiat" a été publié la même année que la première adaptation au cinéma de James Bond, "James Bond 007 contre Dr No", ce qui a créé un véritable engouement pour le genre.

Son héros cynique, qui ne porte pas de nom dans le livre, fut baptisé Harry Palmer pour le film. Bien moins glamour que Bond, c'est un fonctionnaire issu de la classe ouvrière, qui se débat avec la bureaucratie britannique et opère dans les ruelles sombres de Londres, loin des destinations exotiques de 007.

Seconde Guerre mondiale

Len Deighton, aussi discret que son héros et affublé des mêmes grosses lunettes, en a fait le héros de quatre autres livres, adaptés en films ou téléfilms avec Michael Caine.

Né en 1929 à Londres, le romancier a vendu des millions de livres dans le monde, principalement dans les pays anglophones, et a été traduit dans une vingtaine de langues.

Len Deighton "a couvert une gamme étourdissante de styles et de formes, d'ouvrages d'histoire militaire méticuleusement documentés et de thrillers emblématiques d'une époque à de vastes romans historiques et à une critique gastronomique influente", a souligné son agent littéraire Tim Bates.

Dans les années 1980, il a publié plusieurs autres ouvrages à succès, dont une trilogie parue chez Robert Laffont en France: "Berlin Game", "Mexico Set" et "London Match", avec un autre espion désabusé, l'agent du MI6 Bernard Samson.

Il a écrit de nombreux ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale mais aussi sur la gastronomie française, qu'il a aidé à faire connaître outre-Manche. Il avait cessé d'écrire en 1996. Len Deighton était également illustrateur, et a produit plus de 200 couvertures de livres au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Katy Perry, Gorillaz et The Cure à Paléo

Publié

le

Daniel Rossellat a présenté mardi la nouvelle édition de Paléo. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Paléo s'offre Katy Perry. La superstar américaine sera l'une des têtes d'affiche du festival nyonnais (21-26 juillet) au côté notamment de Gorillaz, The Cure, Orelsan, Vanessa Paradis, Gims ou encore Theodora.

L'affiche 2026 comprend plusieurs autres groupes et artistes de renom, de quoi combler tous les goûts, entre pop-rock (Lorde, Twenty One Pilots, Morcheeba, Feu! Chatterton), rap (Disiz, Jok'Air), électro (Amelie Lens, Bob Sinclar) ou chanson française (Julien Clerc, Helena, Zaz).

En tout, 103 artistes sont annoncés, dont une forte délégation venue des pays nordiques (hôtes du Village du monde) et 16 Suisses emmenés par les inusables Young Gods.

Si le casting est riche, c'est bien le nom de Katy Perry qui ressort du lot. L'icône de la pop n'a encore jamais chanté en Suisse hors du Hallenstadion à Zurich (2011, 2015 et 2018). Elle s'arrêtera sur la plaine de l'Asse samedi 25 juillet, unique date suisse de sa cinquième tournée mondiale "The Lifetimes Tour".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La Tour du fantastique à Neuchâtel suscite un grand intérêt

Publié

le

John Howe, artiste et illustrateur des oeuvres de Tolkien, a un atelier dans la Tour du fantastique (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Tour du fantastique à Neuchâtel, ouverte depuis le 18 décembre, attire des visiteurs du monde entier. La fréquentation est plus élevée que prévu et 17'000 billets ont déjà été vendus.

"Après trois mois, on a dépassé nos objectifs car on visait la vente de 50'000 billets par an", a déclaré lundi à Keystone-ATS Didier Boillat, président de la fondation. Le musée, qui consacre sa première exposition aux oeuvres de l'illustrateur de Tolkien John Howe, attire aussi bien des touristes, que des familles, des groupes d'entreprises ou des classes.

L'établissement ne connaît pas la provenance exacte de ses visiteurs mais a repéré sur les réseaux sociaux que ceux-ci peuvent venir de New York, de France, d'Allemagne ou d'ailleurs. "Le partenariat avec un hôtel montre que la Tour génère un certain nombre de nuitées", a ajouté Didier Boillat.

"On a de très bons commentaires en ligne. On a eu aussi des articles en Nouvelle-Zélande et en Chine. Des influenceurs français, suisses, belges ou américains, dont certains ont des millions de followers, ont marqué de l'intérêt. On leur paie le déplacement mais on ne les rémunère pas", a expliqué le président.

Partenariat avec le Château de Chillon

Les ventes à la boutique sont également plus importantes que ce qui avait été budgété. La cafétéria, exploitée par un prestataire externe, donne aussi satisfaction.

La Tour du fantastique a désormais un partenariat avec le Château de Chillon (VD). Elle tiendra aussi un stand au prochain Fantasy Basel, qui se tiendra du 14 au 16 mai.

Le musée est logé dans d'anciennes prisons, reliées par une nouvelle passerelle à la tour médiévale. John Howe, établi à Neuchâtel depuis de nombreuses années, en est un membre fondateur. Il a son propre atelier sur place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"

Publié

le

Paul Thomas Anderson (au centre) et la productrice Sara Murphy (à sa gauche) l'oscar du meilleur film qui leur a été attribué en compagnie des acteurs et de membres de l'équipe de tournage. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

"Une bataille après l'autre", thriller loufoque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, a triomphé aux Oscars dimanche avec six trophées, dont celui du meilleur film. Le thriller a ainsi remporté son duel face à "Sinners", honoré par quatre prix.

La plongée démoniaque de Ryan Coogler dans le blues des Afro-Américains partait avec un record historique de 16 nominations, mais le film de Paul Thomas Anderson, plébiscité pour son intrigue dans l'air du temps, s'est révélé inarrêtable.

Il dresse le portrait d'une Amérique irréconciliable, déchirée entre l'héritage politique du "Black Power" et du Ku Klux Klan, où tout se résout par les armes, "Une bataille après l'autre".

"J'ai écrit ce film pour mes enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde, mais aussi pour les encourager à devenir la génération qui, je l'espère, nous apportera un peu de bon sens et de décence", a expliqué Paul Thomas Anderson, également récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur.

"Vous faites travailler dur un homme pour un de ces prix", a plaisanté le cinéaste de 55 ans, qui n'avait jamais gagné malgré ses multiples nominations - notamment pour "Magnolia", "There Will Be Blood" et "Licorice Pizza".

Parmi sa moisson, "Une bataille après l'autre" repart notamment avec l'Oscar de la meilleure directrice de casting, nouvelle catégorie introduite cette année, et celui du meilleur second rôle masculin pour Sean Penn.

Fidèle à sa réputation de rebelle d'Hollywood, l'Américain de 65 ans n'était pas présent pour accepter son troisième Oscar. Le comédien incarne le méchant caricatural du film, un militaire suprémaciste blanc ultra-rigide qui ne recule devant rien pour traquer un ex-révolutionnaire d'extrême gauche maladroit incarné par Leonardo DiCaprio et sa fille métisse (Chase Infiniti).

Michael B. Jordan, meilleur acteur

Ode à l'identité noire où la mélancolie du blues conjure des vampires suceurs de culture pour raconter les blessures de la ségrégation, "Sinners" repart notamment avec l'Oscar du meilleur scénario original et celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan.

L'acteur, brillant dans un double rôle de jumeaux mafieux se rebellant contre les démons et le racisme, entre ainsi dans le cercle très fermé des comédiens noirs à avoir remporté le prix ultime.

"Je suis ici grâce aux gens qui m'ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith", a remercié l'Américain de 39 ans.

Il devance Timothée Chalamet, longtemps favori pour son incarnation d'un joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme", mais qui s'est effondré et a fini par servir de "running gag" de la soirée.

Le maître de cérémonie Conan O'Brien l'a taquiné en présentant un tambour modelé sur son postérieur, clin d'oeil à la fessée qu'il reçoit dans le film.

Il a également imaginé des "craintes quant à d'éventuelles attaques émanant à la fois du monde de l'opéra et de celui du ballet". Une référence aux récents propos polémiques de l'acteur franco-américain, sur ces arts attirant moins les foules que le cinéma.

Comme prévu, l'actrice irlandaise Jessie Buckley a remporté l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa prestation magistrale dans "Hamnet", tragédie inspirée par la vie de William Shakespeare. Elle y incarne Agnes, l'épouse du dramaturge anglais, dévastée par la mort de leur fils.

Amy Madigan a elle été élue meilleur second rôle féminin, pour sa terrifiante sorcière du film d'horreur "Evanouis".

"Frankenstein" primé pour son esthétique

Cette 98e cérémonie se déroulant en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée par Donald Trump, a adopté un ton plutôt consensuel avec peu d'allusions politiques, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine", lancé par Javier Bardem sur scène et l'Oscar du meilleur documentaire, remis à "Mr. Nobody against Putin".

La soirée a aussi été marquée par le sacre technique du "Frankenstein" de Guillermo del Toro, récompensé par trois Oscars pour ses costumes, son maquillage, et sa conception visuelle.

Dans la catégorie très relevée du meilleur film international, c'est le film norvégien "Valeur Sentimentale", émouvante chronique des retrouvailles crispées entre un père cinéaste revenant de nulle part et ses deux filles ayant appris à vivre sans lui, qui l'a emporté.

Le long-métrage de Joachim Trier a notamment battu la Palme d'or cannoise, "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, qui représentait la France.

Les dessins animés français "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes" n'ont également rien pu faire face au phénomène Netflix "KPop Demon Hunters", récompensé par l'Oscar du meilleur film d'animation.

Mais le cinéma hexagonal pourra se consoler avec l'Oscar du meilleur court-métrage, décerné à la production française "Deux personnes échangeant de la salive". Elle partage ce prix ex-aequo avec "The Singers" - un fait rarissime qui n'est arrivé que sept fois en quasiment un siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

"Une bataille après l'autre" remporte l'Oscar du meilleur film

Publié

le

"Une bataille après l'autre" du réalisateur Paul Thomas Andereson (photo) a remporté l'award du meilleur film lors des Oscars. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La fresque politique de Paul Thomas Anderson "Une bataille après l'autre", miroir grossissant de l'Amérique mêlant violence des extrêmes, descentes brutales contre les immigrés et montée du suprémacisme blanc, a remporté dimanche l'Oscar du meilleur film.

Entre film d'action et comédie dramatique, le long métrage teinté d'humour est truffé de courses poursuites palpitantes et de fusillades, mais raconte aussi l'amour inconditionnel d'un père pour sa fille.

Ce mélange puissant et un casting brillant mené par Leonardo DiCaprio en ex-révolutionnaire, aux côtés de Teyana Taylor, Sean Penn et Benicio Del Toro, lui ont permis de remporter dimanche six statuettes.

"Quelle soirée, les amis. Buvons un martini. C'est vraiment incroyable. Santé! Merci beaucoup", a lancé le réalisateur Paul Thomas Anderson après avoir remercié ses proches et l'équipe du film.

Le succès du film aux Oscars semblait prédestiné: malgré le record de 16 nominations pour "Sinners" de Ryan Coogler, "Une bataille après l'autre" avait auparavant triomphé aux Bafta comme aux Golden Globes.

Inspiré par le roman de Thomas Pynchon, "Vineland", le film suit le parcours de Bob, ex-insurgé politique spécialisé dans les explosifs. Durant sa fringante jeunesse, il mène des opérations de résistance clandestines à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, au côté de sa petite amie Perfidia.

Lorsque le Colonel Lockjaw infiltre le groupe et devient son ennemi, Bob est contraint de fuir avec leur bébé Willa. Seize ans plus tard, ce passé de hors-la-loi le rattrape... ainsi que sa fille, devenue une adolescente pleine d'assurance, incarnée par Chase Infiniti.

Car le colonel Lockjaw est à ses trousses, ne se privant d'aucune méthode, pas même les plus arbitraires, dans cette traque dont l'acmé est atteinte lors d'une longue scène de course-poursuite automobile sur la "River of the hills", (la rivière des collines), dans le désert californien, une route vallonnée donnant l'impression au spectateur d'embarquer à bord de montagnes russes.

De ses jeunes années de révolutionnaire, Bob ne se souvient plus de rien, ravagé par la drogue, l'alcool et la paranoïa, tandis que sa fille, du haut de ses 16 ans, le materne tant bien que mal. Si le film oscille entre la masculinité exacerbée de Sean Penn et la taciturnité de Lenonardo DiCaprio, qui ne quitte pas sa robe de chambre, même lorsqu'il part à la recherche de sa fille, les personnages de Perfidia et Willa permettent d'ajouter une touche de féminité combattante à l'histoire.

"Claniques"

Le réalisateur Paul Thomas Anderson ("There Will Be Blood", "Boogie Nights", "Licorice Pizza") alterne entre traits d'humour et moments très sombres, notamment avec le personnage de Lockjaw, impliqué dans un groupe de suprémacistes blancs appelés les Christmas Adventurers.

"Une bataille après l'autre" est "très politique, mais je pense que c'est lié au fait que nous sommes tous devenus claniques", a confié Leonardo DiCaprio au New York Times, en référence à un pays profondément polarisé.

Pour l'acteur, le film dissèque "la manière dont nous avons cessé de nous écouter les uns les autres, et comment ces personnages qui pensent ou agissent de manière extrême peuvent faire beaucoup de mal".

Pour Paul Thomas Anderson toutefois, le film n'est pas spécifique à notre temps.

"La plus grande erreur que je pourrais commettre dans une histoire comme celle-ci serait de mettre la politique au premier plan", a-t-il déclaré au Los Angeles Times.

"Il faut s'intéresser aux personnages et suivre les grandes évolutions de leurs émotions (...) C'est quelque chose qui ne passera jamais de mode. Mais le fascisme non plus", a-t-il précisé.

"Je n'essaie pas de minimiser ce qu'il se passe en ce moment", affirme-t-il au journal. "Mais j'essaie aussi de dire que le pire, c'est que cela ne va pas disparaître."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 27 minutes

Ligue des champions: Arsenal, PSG et Real Madrid qualifiés

Arsenal a sauvé l'honneur des clubs anglais mardi lors des 8es de finale retour de la Ligue des champions. Les...

SuisseIl y a 2 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait...

InternationalIl y a 2 heures

Ligue des champions: Sporting Lisbonne renverse Bodo/Glimt

Le conte de fées vécu par Bodo/Glimt en Ligue des champions a brutalement pris fin...

InternationalIl y a 2 heures

WTA 1000 de Miami: Simona Waltert sortie d'entrée

Simona Waltert (WTA 88) n'a pas franchi le 1er tour au tournoi WTA 1000 de...

InternationalIl y a 5 heures

Sarkozy assure ne pas avoir commis d'acte de corruption

Nicolas Sarkozy a répété mardi être "innocent". Il a affirmé n'avoir "pas commis d'acte de...

SuisseIl y a 5 heures

Le Grand Conseil vaudois accepte de reconnaître l'Eglise anglicane

Les députés du Grand Conseil vaudois ont largement accepté le projet de loi visant à...

SportIl y a 6 heures

Cameron Puertas: pas de naturalisation possible avant 2029

La naturalisation de Cameron Puertas (27 ans) est exclue avant 2029. L'Association suisse de football...

SuisseIl y a 6 heures

Les écoles privées pourront délivrer la maturité cantonale

Les écoles privées vaudoises pourront délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement...

GenèveIl y a 6 heures

Un élu de Vernier (GE) exclu du groupe LJS au Grand Conseil

L'entrée en fonctions du Conseil municipal de Vernier (GE) aura pour effet la perte d'un...

InternationalIl y a 6 heures

Réunion de la Fed, partie pour rester sur pause

La Réserve fédérale américaine (Fed) a débuté mardi une réunion de deux jours sur les...