Se baigner dans le Rhône, avec vue sur le jet d'eau. C'est ce que nous proposent les Vert'libéraux. Ils ont déposé, ce lundi matin, une initiative populaire municipale, munie de plus de 4000 signatures pour la création de Bains publics, quai Général Guisan. Ils ont déposé, également, un deuxième texte pour la création d'un réseau d'espaces de détente végétalisés et ombragés. Yves Herren, le président de la section Ville de Genève du Parti vert’libéral était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Les Vert'libéraux lançaient, en juillet, deux initiatives populaires municipales pour lutter contre la chaleur, l’été, en Ville: une pour de nouveaux bains publics, dans le Rhône et l’autre pour un réseau d’espaces de détente végétalisés et ombragés. Des bains publics, c'est-à-dire?
"L'idée c'est de rendre à la population, une partie de l'espace de baignade. On voit qu'il n'y a rien entre les infrastructures comme les Bains des Pâquis ou la plage des Eaux-Vives. On s'est dit que le quai du Général Guisan correspondait le mieux, car ce lieu permettrait une nouvelle offre, en centre-ville. L'impact sur l'environnement sera vraiment très faible car ce sera un anneau, où on se baigne à l'intérieur et protégé. Ce n'est pas dédié aux nageurs pour faire des longueurs mais pour se rafraîchir"
Le texte, s'il est adopté, demande une concrétisation du projet d'ici trois ans. Ambitieux?
"On fixe un objectif temporel car il y a une inertie en Ville de Genève. C'est aussi une manière de challenger le conseil administratif. Il s'agit d'une prérogative cantonale donc il faudra travailler avec le Canton".
Autre texte, la création d’un réseau d’espaces de détente végétalisés et ombragés en ville
"En Ville, il y a un grand nombre de parcs et de petits squares mais nous voulons combler les trous dans la raquette. Pour chercher la fraicheur, il y a des fois de grands espaces de trottoirs. On met un banc, deux arbustes, et ça fait des petits stops pour les personnes âgées et les familles. On a mis comme objectifs tous les 100 à 300 mètres".
Le centre-ville de Genève s'apprête à vivre une fin de journée compliquée ce jeudi 7 mai. En raison d'une manifestation de la fonction publique, la police cantonale annonce d'importantes restrictions de circulation entre 16h30 et 19h. Un large périmètre allant de la gare de Cornavin à la vieille-ville sera bouclé pour laisser passer le cortège.
Selon le communiqué officiel, «des perturbations de la circulation sont attendues dans le centre-ville» dès le milieu de l'après-midi. La mobilisation, qui réunit les secteurs de la fonction publique, entraînera la fermeture ou la saturation de nombreux axes stratégiques.
Un parcours traversant les deux rives
Le cortège débutera son itinéraire sur la rive droite avant de rejoindre la rive gauche. Les autorités précisent que «les axes suivants seront fortement perturbés et / ou interdits à la circulation: rue de Montbrillant, passage des Alpes, place de Cornavin, rue de Chantepoulet, rue du Mont-Blanc, pont du Mont-Blanc, place du Port, rue du Rhône, rue Robert-Céard, rue de la Croix-d'Or, rue de Rive, rue Verdaine, place du Bourg-de-Four, rue de l'Hôtel-de-Ville et rue Henri-Fazy».
Le franchissement du lac par le pont du Mont-Blanc sera l'un des points noirs de la soirée. Pour ceux qui doivent impérativement se déplacer, la police cantonale rappelle que «les usagères et les usagers sont priés de se conformer aux ordres de la police et du personnel dédié à la manifestation».
Image Police Cantonale GE
Transports publics impactés
Les usagers des TPG ne seront pas épargnés par ce mouvement social. L'entreprise de transports a déjà averti que «la circulation des transports publics sera perturbée durant la manifestation» et que des «suppressions de lignes sont prévues». Il est vivement conseillé de privilégier la mobilité douce ou de contourner largement l'hypercentre durant la durée de l'événement.
Le Conseil d'Etat genevois prend acte "avec satisfaction" de la décision du Conseil fédéral sur les contrôles renforcés aux frontières pendant le sommet du G7 d'Evian (F). Il dévoilera dans une semaine les détails de son dispositif.
"Nous sommes d'autant plus heureux et satisfaits que c'était une demande du Conseil d'Etat", a affirmé mercredi à la presse le président du gouvernement genevois Thierry Apothéloz. Les autorités genevoises vont désormais examiner en détail les modalités de la décision du Conseil fédéral.
Celle-ci entre dans le cadre du "concept de sécurisation du sommet" qui est discuté entre Berne, Genève et les autorités françaises, insiste M. Apothéloz. Le Conseil d'Etat dévoilera mercredi prochain son approche pour l'application de la possibilité donnée par le Conseil fédéral.
Les conditions de franchissement des frontières comme les dispositifs pour les travailleurs prioritaires seront notamment abordés. Les autorités genevoises redoutent des débordements comme lors des manifestations contre le G8 en 2003.
Le Conseil fédéral avait déjà décidé que la Confédération prendrait en charge l'immense majorité des frais de sécurité des cantons de Genève, de Vaud et du Valais en lien avec la réunion. Il avait également ouvert la voie à l'engagement de jusqu'à 5000 militaires pour faire face aux défis sécuritaires.
La responsable du département de la réadaptation et la gériatrie (DRG) aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) retrouvera son poste en septembre prochain. Après un différend avec l'institution suite à du racisme contre elle, une médiation a été trouvée.
Un tag avait notamment été observé sur la porte de son bureau. Après cet incident notamment, la direction avait mandaté un audit qui avait révélé que plus de 120 employés du DRG estimaient être victimes de racisme.
Elle avait aussi proposé à la responsable, pour la protéger, un poste équivalent mais dans un autre département des HUG. Celle-ci avait ensuite lancé une procédure judiciaire.
L'institution s'était elle distanciée de certaines de ses déclarations mais avait proposé une médiation. Celle-ci a été menée par le Département de la santé et des mobilités (DSM) qui a annoncé mercredi qu'un accord avait été trouvé. Les parties demandent désormais à un apaisement au sein du département des HUG.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Grand Théâtre de Genève (GTG) invite à explorer de nouveaux mondes. Sa saison 2026-2027, la première sous la direction d'Alain Perroux, conjuguera grands classiques du répertoire lyrique, créations contemporaines et présences inédites.
La programmation se déploiera autour d'une thématique fédératrice, "le voyage", les nouveaux mondes ", a déclaré mercredi le nouveau directeur général Alain Perroux lors d'une présentation aux Bâtiments des Forces Motrices (BFM) où se dérouleront les spectacles 2026-2027 en raison de travaux aux GTG.
Les spectateurs seront conviés à découvrir des microcosmes, à traverser des contrées aussi variées que l'île enchantée de Prospero dans "La Tempête", l'Eldorado de "Candide" ou le New York des couples de "Company". L'Ouest américain sera également à l'honneur avec La Fanciulla del West de Puccini.
Car l'un des maîtres mots du nouveau directeur, c'est la "diversité des propositions", un moyen qui permet de toucher tous les publics et qui constitue l'un des grands objectifs de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La pétition lancée début mars par un collectif contre les subventions de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD) a été déposée avec plus de 4330 signatures.
Le texte a été formellement déposé mardi au secrétariat du Grand Conseil, a dit mercredi à Keystone-ATS l'une de ses artisanes, l'ancienne députée Jocelyne Haller, confirmant une information du quotidien Le Courrier. Il avait été auparavant relayé auprès de la Commission des pétitions du Conseil municipal, étant donné qu'il cible à la fois les subventions municipales et cantonales.
Le volume de signatures dépasse celui requis pour une initiative ou un référendum cantonaux. "Un signal très fort", selon Mme Haller qui veut que les autorités jouent leur rôle de surveillance. "Il y a une sorte lassitude dans une large couche de la population" par rapport au discours de la coordination, ajoute-t-elle.
Début mars, le Collectif pour la défense des droits humains-Genève (CDDH) avait expliqué cette approche pour protester contre l'amalgame fait, selon lui, par la CICAD entre antisémitisme et antisionisme. Rassemblant une dizaine de mouvements, il ne s'attaque pas à l'existence de cette entité mais à son discours notamment dans le cadre d'activités pédagogiques qui viole, estime-t-il, le principe de neutralité.
Si les pétitionnaires n'étaient pas satisfaits de la réaction des commissions, "nous réfléchirons à d'autres moyens d'être entendus", explique Mme Haller.
La subvention municipale dépasse les 100'000 francs cette année. De son côté, la CICAD déplore une "stigmatisation traditionnelle" portée par certains "fondamentalistes" contre elle et qui "veulent sa peau", affirmait en mars à Keystone-ATS son secrétaire général Johanne Gurfinkiel. Il avait ensuite annoncé une plainte. Mais le CCDH-Genève n'a pas été contacté par le Ministère public.
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