La police cantonale valaisanne a été informée de plusieurs cas de piratages de comptes WhatsApp dans la région. Elle appelle à la prudence et conseille "vivement à la population d’activer la double authentification que propose l’application".
Pour commencer, l’escroc installe un compte WhatsApp en utilisant le numéro de téléphone de sa future victime, explique mercredi la police dans un communiqué. L’application transmet alors automatiquement un code unique par SMS au numéro de téléphone lié au compte.
Profitant d’une faille dans le processus de validation, l’escroc parvient à se procurer ce code et à prendre le contrôle du compte WhatsApp, ajoute la police cantonale. Dès cet instant, il activera l’authentification à deux facteurs pour empêcher la victime de le récupérer.
Dans le détail, le processus de validation peut se faire via téléphone, voire via un message laissé sur le répondeur, si personne ne décroche. Mais comme les utilisateurs définissent rarement un nouveau mot de passe après l’installation de leur messagerie vocale, celui-ci est facilement piratable, met aussi en garde le centre national pour la cybersécurité sur son site internet. Pour anticiper cela, activez cette protection avant un escroc.
Ne pas payer
Dans les cas rapportés en Valais, l’escroc a joint tous les contacts enregistrés pour leur demander de l’argent. Il a également exigé une grosse somme d’argent à sa victime en échange de la récupération de son compte WhatsApp, détaille la police qui appelle à ne pas verser d'argent "même si les escrocs vous relancent avec insistance" et à conserver toutes les preuves.
L'Iran salue la réaction "plus forte" de la Suisse après les bombardements américains et israéliens par rapport à celle des autres pays européens. Berne a les "capacités" et le "potentiel" pour jouer un "rôle constructif", selon l'ambassadeur iranien à l'ONU à Genève.
"D'autres pays européens ont perdu" cette possibilité, a affirmé Ali Bahreini. Notamment en permettant le rétablissement de sanctions devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
Or, "la Suisse continue de jouer un rôle constructif" comme elle l'a toujours fait, a dit l'ambassadeur aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU). Alors qu'elle représente les intérêts américains en Iran, elle a contribué "positivement" en accueillant encore récemment les négociations indirectes entre les deux pays à Cologny (GE), a-t-il ajouté.
Dès samedi, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) s'était dit "profondément alarmé" par les frappes contre l'Iran. Après les représailles iraniennes, le président de la Confédération Guy Parmelin a ensuite affirmé que toutes les parties doivent "protéger les civils et les infrastructures civiles, désamorcer immédiatement le conflit et revenir à la diplomatie".
Berne a dit être prête à des efforts supplémentaires pour des négociations, selon lui. Mais Téhéran exclut que celles-ci aient lieu tant que la guerre se poursuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Joana Hählen annonce à son tour sa retraite sportive pour la fin de la saison, selon un communiqué de Swiss-Ski.
La Bernoise de 34 ans a disputé 166 courses de Coupe du monde depuis ses débuts sur le Cirque blanc en novembre 2013, décrochant cinq podiums (trois 2es et deux 3es places).
"Ma retraite n'a pas été une décision spontanée, mais l'aboutissement d'un long processus", explique Joana Hählen, citée dans le communiqué de Swiss-Ski. "Après ma blessure il y a deux ans, j'ai tout donné, mentalement et physiquement, pour repousser une nouvelle fois mes limites", poursuit-elle.
"Mais mon esprit et mon corps n'étaient pas toujours prêts à prendre ce risque. A l'arrivée à Soldeu (red: dimanche à l'issue du super-G), j'ai su qu'il était temps d'arrêter. J'ai tout tenté une dernière fois et j'en suis fière", déclare encore celle qui a subi quatre déchirures des ligaments croisés au cours de sa carrière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'hiver dernier a été plus chaud que les précédents, selon MétéoSuisse. Et ce, malgré le brouillard élevé qui a recouvert le plateau suisse durant la fin du mois de décembre et la deuxième moitié de janvier.
A la fin de l'hiver météorologique, les températures moyennes saisonnières dans les régions de basse altitude au nord des Alpes étaient supérieures à la moyenne de la période de référence 1991-2020, a annoncé l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse) sur son site Internet fin février.
Les températures en décembre et janvier ont donc été plus douces que la moyenne à long terme dans les régions montagneuses et supérieures à la moyenne dans tout le pays en février. Après deux mois de faibles précipitations et de manque de neige, la Suisse romande, le Valais et le versant nord des Alpes ont toutefois connu d'importantes chutes de neige en février.
Selon MétéoSuisse, la température moyenne en Suisse cet hiver (de décembre 2025 à février 2026 inclus) est de -0,2 degré. L'hiver 2025/2026 est donc 1,6 degré au-dessus de la valeur de référence 1991-2020. Il se classe ainsi au sixième rang des hivers les plus chauds depuis le début des mesures en 1864.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une septantaine de personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée sur le campus de l'Université de Lausanne (UNIL) pour dénoncer la hausse des taxes et les restrictions budgétaires fédérales, mais aussi de l'Etat de Vaud, touchant la recherche et la formation. La petite manifestation s'est tenue devant le bâtiment de l'Amphimax.
Le rassemblement était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. Il a débuté autour de 12h30 et a duré une trentaine de minutes, avec quelques discours. Les participants étaient réunis autour d'une banderole au slogan de "En grève! Si vous n'aimez pas l'éducation, essayez l'ignorance".
Les coupes annoncées représentent pour l'UNIL environ une réduction de 7% de son budget. Une distribution de tracts était également prévue en fin de journée, à la sortie des députés du Grand Conseil vaudois à la Cité.
L'UNIL ne sera plus en mesure de remplir ses missions de formation et de recherche scientifique, des postes dans l'enseignement, la recherche, l'administration et la technique seront supprimés et les étudiants risquent de voir leurs taxes d'études augmenter, se sont inquiétés syndicats et associations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Plus de 12'200 visiteurs, dont 6800 élèves de 8 à 12 ans, ont répondu présent pour la troisième édition du Salon MINT, du 23 février au 1er mars sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD). Il s'agit d'une baisse d'environ mille visiteurs par rapport à 2025.
Le salon a pour objectif de promouvoir les domaines des disciplines dites MINT, soit mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques auprès des plus jeunes. Cette année, "le nombre de personnes admises sur les stands avait été revu afin d'offrir des conditions de visite optimales", a souligné l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué de bilan.
Construction d'une catapulte, extraction d'ADN de banane, test d'équilibre sur un cheveu: plus de 60 expériences "à la fois pédagogiques et interactives" étaient proposées par 44 exposants. "L'objectif n'est pas de pousser les élèves à choisir une carrière à un si jeune âge, mais bien de leur montrer ce qui existe et de susciter leur curiosité", a déclaré le conseiller d'Etat en charge de la formation, Frédéric Borloz, cité dans le communiqué.
Le Salon MINT Vaud a été créé en 2024 sous l’impulsion du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) en partenariat avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Une quatrième mouture est d'ores et déjà annoncée pour 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats