Les fans l'attendaient depuis 18 ans: les Rolling Stones sortiront le 20 octobre "Hackney Diamonds", un nouvel album studio original que le groupe légendaire britannique a annoncé mercredi.
Composé de 12 titres, selon Mick Jagger, dont le premier single baptisé "Angry" est sorti dès ce mercredi, cet album est le premier des Rolling Stones depuis 2016 mais le premier de chansons originales depuis 2005.
Mick Jagger, le chanteur charismatique du groupe qui a fêté ses 80 ans en juillet, a présenté l'album dans un salle de spectacle du quartier de Hackney, dans l'est de Londres, aux côtés de ses acolytes comme lui vêtus de noir, Keith Richards, 79 ans et de Ronnie Wood, 76 ans.
"Nous avons peut-être été un peu paresseux et puis, soudain, nous nous sommes dit, fixons une date et faisons un disque", a ironisé le chanteur.
Tout de noir vêtus, lunettes sur le nez, les trois papys du rock britannique sont arrivés tout sourire, prenant la pause à l'extérieur devant les photographes et de nombreux fans présents pour apercevoir ce groupe culte.
"Je suis les Stones depuis que j'ai quatre ans et je suis originaire du quartier (...) C'est fou qu'ils soient ici", s'est enflammé Rory McGlinchey, lui-même musicien et arborant un t-shirt à leur effigie. "Je suis impatient", a-t-il ajouté, interrogé par l'AFP.
"Il était temps !", renchérit, elle aussi enthousiaste, Victoria Riley, 50 ans.
Certains admirateurs ont eu plus de chance, ayant pu obtenir un ticket pour entrer dans le Hackney Empire Theatre, où avait lieu la conférence de presse.
Le groupe n'a pas chanté mais, assis sur la scène, a sobrement présenté son nouvel album pendant une vingtaine de minutes et a dévoilé le clip d'"Angry", dans lequel apparaît la jeune actrice américaine Sydney Sweeney ("Euphoria", "The White Lotus").
"Nous ne voulions pas faire n'importe quel disque (...) Je ne dis pas que nous avons la grosse tête mais nous en sommes contents et nous espérons qu'il vous plaira à tous", a lancé Mick Jagger.
Outre la référence au quartier, "Hackney Diamonds" est aussi un terme d'argot anglais qui désigne les éclats de verre éparpillés sur le sol après des vols par effraction.
"Il s'agit sans aucun doute du meilleur album des Stones depuis 'Some Girls' en 1978", a estimé Will Hodgkinson, critique pour le journal britannique The Times, tandis que, pour le Daily Telegraph, "Angry" est "leur meilleur single depuis quarante ans".
Cet opus est le 24e album studio des Rolling Stones au Royaume-Uni, le premier avec des chansons originales en 18 ans, depuis la sortie de "A bigger Bang". Leur précédent album, il y a sept ans, "Blue and Lonesome", était un disque de reprises blues.
Deux chansons avec Watts
Interrogé sur le secret de la longévité du groupe, fondé en 1962, Mick Jagger a répondu : "ne pas se parler trop souvent". "Savoir comment se dire 'tais-toi' poliment", a rebondi Keith Richards.
"Hackney Diamonds" sera aussi leur premier album depuis que le batteur du groupe mythique Charlie Watts s'est éteint en 2021 à 80 ans.
"Bien sûr qu'il nous manque", a déclaré Keith Richards.
Deux des chansons ont été enregistrées en 2019 avec Charlie Watts. Steve Jordan, personnellement recommandé par Watts pour le remplacer, est derrière la batterie sur les autres.
Bill Wyman, un ex-membre du groupe, a rejoint ses ex-partenaires sur une chanson, tandis que Lady Gaga est invitée pour "Sweet Sound of Heaven".
Suspense autour de la sortie
Le lancement avait été annoncé en août dans une publicité énigmatique parue dans un quotidien local, la Hackney Gazette.
"Hackney Diamonds, expert de la réparation de verre. Ouverture en septembre 2023", pouvait-on y lire. Cette annonce s'est aussitôt propagée sur les réseaux sociaux, les fans ayant repéré des allusions au groupe.
Dans le texte, des mentions des titres phares comme "Gimme Shelter" et "Satisfaction". Et le point sur le "i" du mot "diamonds" reprenait le célèbre logo en forme de bouche tirant la langue.
La publicité renvoyait vers un site internet "hackneydiamonds.com" portant la signature du label Universal Music.
Les efforts du président américain Donald Trump pour modifier le découpage électoral en faveur des républicains avant les élections législatives de mi-mandat en novembre ont connu un accroc mardi dans deux Etats du sud du pays, la Caroline du Sud et l'Alabama.
En faisant pression en 2025 sur le Texas pour qu'il redessine sa carte électorale en faveur des républicains, Donald Trump a déclenché une vague de redécoupages électoraux à travers le pays, y compris dans des Etats dirigés par des démocrates décidés à répondre coup pour coup, comme la Virginie ou la Californie.
En Caroline du Sud, un groupe de sénateurs républicains s'est rallié aux démocrates pour faire échouer un redécoupage de dernière minute qui leur aurait permis de prendre le contrôle du dernier des sept sièges de l'Etat à la chambre des représentants qui leur échappe encore.
Ce projet visait la circonscription de James Clyburn, un élu noir très influent, seul parlementaire du parti démocrate de cet Etat. Mais le Sénat l'a rejeté après le début mardi du vote anticipé pour les primaires prévues en juin en Caroline du Sud.
"Ni ma conscience ni mon bon sens ne me permettent d'interrompre une élection qui a déjà commencé", a déclaré le sénateur républicain Richard Cash dans un communiqué publié par les médias américains.
Electeurs noirs discriminés
Quelques heures auparavant, la justice a empêché l'Alabama d'utiliser une nouvelle carte électorale dessinée par les républicains, arguant que ce redécoupage discriminait de façon intentionnelle les électeurs noirs. Une minorité, importante dans cet Etat du Sud (environ 26% de la population), qui vote traditionnellement davantage pour les démocrates que les républicains.
Selon la justice, cette carte répartissait ces électeurs dans différentes circonscriptions "afin de diluer leurs voix, au moins en partie parce qu'ils sont noirs". Les responsables républicains de l'Etat ont annoncé faire appel de cette décision.
En revanche, en Floride (sud-est), la justice a rejeté une demande de suspension de la nouvelle carte présentée par le gouverneur républicain Ron DeSantis, qui permettrait à son parti d'obtenir quatre sièges supplémentaires dans cet Etat.
Ce redécoupage fait l'objet d'une contestation en justice, qui pourrait en dernière instance être tranchée par la cour suprême de Floride.
Ces derniers mois, la volonté de redécoupage électoral de Donald Trump s'est heurtée aux réticences de plusieurs Etats où les responsables républicains locaux ont refusé de s'engager dans des tactiques partisanes.
Ces refus ont provoqué sa colère et des représailles. En Indiana, le président américain a ainsi réussi à faire perdre lors des primaires la plupart des élus locaux républicains qui avaient rejeté ses exigences.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Jannik Sinner a parfaitement lancé sa quête du seul titre en Grand Chelem qui manque à son palmarès. Il a dominé mardi 6-1 6-3 6-4 le Français Clément Tabur (ATP 171) au 1er tour de Roland-Garros.
Ultrafavori en l'absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, l'Italien de 24 ans, no 1 mondial, enchaîne une 30e victoire consécutive après ses titres à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo, Madrid et Rome cette année.
Mardi soir, il n'a pas laissé respiré Tabur, 26 ans et invité par les organisateurs, avec huit aces, 40 coups gagnants et cinq balles de break converties.
Le Français a été chaudement applaudi par le public du court Philippe-Chatrier à chaque fois qu'il a réussi à prendre un point à l'Italien. Sinner affrontera au deuxième tour l'Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
L'activiste américaine Erin Brockovich, rendue célèbre par le film éponyme, a lancé un observatoire citoyen des centres de données. Le site informe sur les projets en cours et les initiatives pour les encadrer.
Cette assistante juridique (sans formation universitaire en droit) s'est faite connaître en contribuant à mettre à jour un scandale de contamination de l'eau à Hinkley (Californie) par l'énergéticien Pacific Gas and Electric Company (PG&E), au début des années 1990.
L'affaire a donné lieu à une action de groupe, soldée par un accord amiable qui prévoyait le versement par PG&E de 333 millions de dollars aux plaignants.
Le réalisateur Steven Soderbergh a adapté son histoire au cinéma dans le film "Erin Brockovich" (2000), qui a valu à l'actrice Julia Roberts, incarnant le personnage principal, l'Oscar du meilleur premier rôle féminin en 2001.
Par la suite, Erin Brockovich a travaillé sur d'autres actions en justice liées aux conséquences de rejets polluants par des entreprises.
Aujourd'hui âgée de 65 ans, elle souhaite se pencher sur les centres de données, ces bâtiments qui abritent puces et serveurs mobilisables à distance (cloud).
Déjà très demandés avec l'avènement d'internet et aussi de l'informatique à distance, ces centres connaissent une nouvelle phase d'accélération consécutive au développement de l'intelligence artificielle (IA) générative.
Carte actualisée en temps réel
Dans de nombreuses villes et régions des Etats-Unis, collectivités et élus se mobilisent pour encadrer, limiter ou bloquer l'implantation de centres de données. Ils s'inquiètent notamment des effets sur les prix de l'électricité, de l'utilisation d'énergies fossiles, de la consommation d'eau, du bruit, des déchets produits mais aussi de l'opportunité de pousser l'IA en avant sans savoir quel sera son impact sur l'emploi.
"Je vous observe, vous les collectivités qui se rassemblent et donnent de la voix" sur ce sujet, écrit Erin Brockovich sur son nouveau site dédié, brockovichdatacenter.com.
La plateforme propose une carte actualisée en temps réel qui comprend des sites proposés ou en construction pour des centres de données aux Etats-Unis. Elle s'appuie sur des signalements de particuliers mais aussi sur des articles de presse et invite les internautes à contribuer à cette base de données.
En l'état, la carte ne répertorie que quelques dizaines de projets alors que plusieurs estimations font état de centaines de centres en préparation ou en construction. Le site contient aussi des articles sur des actions citoyennes pour contrôler le développement de l'IA.
La plateforme ne se dit pas favorable à un moratoire ou une interdiction mais soucieuse de souligner "le besoin de pratiques durables, sûres et efficaces pour les centres de données IA".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Il n'y aura pas cinq Suissesses au 2e tour de Roland-Garros. Simona Waltert (WTA 91) s'est inclinée mardi dès son entrée en lice devant la Tchèque Katerina Siniakova (36), 6-4 7-6 (7/4).
La Grisonne de 25 ans avait l'occasion de rejoindre ses compatriotes Belinda Bencic, Jil Teichmann, Viktorija Golubic et Susan Bandecchi au 2e tour du Grand Chelem parisien, mais elle est tombée sur trop forte. Face à elle se dressait en effet une joueuse classée no 1 mondiale en double.
Waltert peut toutefois regretter les six (!) balles de deuxième set qu'elle n'a pas su convertir sur le service de Siniakova. La Tchèque a remporté un jeu de plus de dix minutes pour égaliser à 5-5 avant de faire la différence dans le tie-break.
La Suissesse est aussi mal entrée dans le match, perdant son service dès le troisième jeu de la partie. Son égalisation à 3-3 n'aura pas suffi, puisqu'elle a égaré le premier set après un nouveau break, blanc cette fois, concédé au pire des moments, à 4-4.
Mardi, trois des quatre Suissesses encore en lice joueront leur 2e tour: Bencic (11) défiera l'Américaine Caty McNally (46), Golubic (82) affrontera aussi une Américaine, Alycia Parks (79), et Teichmann (170) se mesurera à la Polonaise Magdalena Frech (46).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Espagnole Alexia Putellas, double Ballon d'Or et quadruple gagnante de la Ligue des champions avec le FC Barcelone, a annoncé mardi son départ du club catalan. Elle y évoluait depuis 2012.
Ce furent "quatorze saisons et plus de 500 matches, avec des moments qui resteront à jamais gravés dans la mémoire du Barça et dans mon coeur", résume la capitaine blaugrana, âgée de 32 ans, dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux.
"J'ai toujours été et je serai toujours une simple +cule+ (réd: supportrice du Barça), comme vous. C'est pourquoi je ne veux pas que ce soit un moment triste. Ce n'est qu'un chapitre qui se termine", ajoute la joueuse dont le contrat avec le Barça arrive à échéance en juin.
La star barcelonaise, coéquipière de la Suissesse Sydney Schertenleib, quitte le club à l'issue d'une saison de rêve, conclue par une quatrième Ligue des champions, remportée samedi face à Lyon (4-0). Grâce à ce succès, le Barça réussit un quadruplé après avoir également conquis la Liga, la Coupe de la Reine et la Supercoupe d'Espagne.
Meilleure buteuse de l'histoire du club
"Alexia quitte le Barça", affiche sur son site officiel le club catalan, accompagnée d'une photo de la joueuse embrassant son maillot.
"Avec 507 matches disputés sous le maillot du Barça, elle est la deuxième joueuse de l'histoire à avoir disputé le plus grand nombre de rencontres sous les couleurs du club, derrière Melanie Serrano (516)", rappelle l'institution catalane.
"Elle est la meilleure buteuse de l'histoire, avec 232 buts, et a remporté un total de 38 titres sous le maillot blaugrana: quatre Ligues des champions, dix championnats, dix Coupes de la Reine, six Supercoupes d'Espagne et huit Coupes de Catalogne", liste encore le Barça à propos de sa milieu de terrain offensive
"Je suis extrêmement fière. C'est un privilège de faire partie de cette ère (de succès) et je suis très heureuse", avait déclaré la Ballon d'Or 2021 et 2022 à ESPN sur la pelouse de l'Ullevaal Stadion à Oslo, après le nouveau sacre du Barça en C1.
Interrogée avant la finale sur son avenir, la légende barcelonaise avait refusé d'en parler mais les médias espagnols évoquent un transfert vers les London City Lionesses.
Putellas est également l'une des stars de l'équipe d'Espagne (135 sélections, 38 buts) avec laquelle elle a remporté la Coupe du monde 2023 et la Ligue des nations 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp