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Economie

Bénéfice semestriel en hausse pour Swiss Life

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L'assureur-vie zurichois Swiss Life a dégagé un bénéfice net de 630 millions de francs au premier semestre, contre 560 millions un an auparavant. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swiss Life a poursuivi sa croissance au premier semestre 2023. L'assureur-vie zurichois, dont les revenus ont augmenté, a vu son bénéfice net bondir de 12% en l'espace d'un an à 630 millions de francs.

Le groupe, qui confirme ses objectifs financiers à l'horizon 2024, va lancer en octobre un nouveau programme de rachat d'actions, à hauteur de 300 millions.

Le résultat d'exploitation a aussi progressé, passant en l'espace d'un an de 801 à 836 millions de francs, soit une progression de 4%, a annoncé mercredi Swiss Life. Pour mémoire, Swiss Life, à l'instar d'autres assureurs, a adapté cette année la présentation de ses chiffres aux normes comptables IFRS 17/9. Le groupe avait en conséquence ajusté les résultats 2022 pour les prendre en compte, le bénéfice net semestriel ayant été revu à 560 millions, contre 642 millions lors de la publication.

Hors effets de change, le bénéfice net et le résultat d'exploitation ont affiché une croissance de 14 et 6%, respectivement. En appliquant les normes IFRS 17 et IAS 39, en vigueur l'an dernier, le résultat d'exploitation se serait monté à 999 millions de francs et le bénéfice net à 710 millions, a précisé Swiss Life.

Côté revenus, le volume des primes brutes émises s'est inscrit à 11,46 milliards de francs, en hausse de 6% en francs et de 8% à taux de change constants, dont 6,04 milliards en Suisse (+2%). Les recettes a titre des frais et commissions ont pour leur part augmenté de 3% en francs et de 6% en monnaies locales à 1,2 milliard. Le résultat de ces dernières a cependant fléchi de 4% à 343 millions, reflet d'un environnement atone sur le marché immobilier, rappelle le premier propriétaire helvétique.

Bénéfice net supérieur aux attentes

Les produits directs des placements ont progressé à 2,05 milliards de francs, contre 1,98 milliard douze mois auparavant. Le rendement direct des placements non annualisé s'est hissé à 1,4%, contre 1,2% après six mois en 2022. Les produits nets des placements se sont montés à 1,75 milliard de francs, un chiffre qui comprend des variations de valeur négatives dans l'immobilier d'un montant net de 400 millions. Le rendement net des placements non annualisé s'est établi à 1,2%.

La performance après six mois s'est révélée conforme aux attentes des analystes. Sondés par l'agence AWP, ces derniers avaient anticipé en moyenne un bénéfice net de 612 millions de francs et un résultat d'exploitation de 891 millions.

La marge sur services contractuels (contractual service margin, CSM), nouveau poste au bilan présenté conformément aux normes comptable qui englobe les futurs bénéfices non encore acquis issus des affaires d'assurance existantes, s'élevait à 15,9 milliards de francs à fin juin. A l'issue de l'exercice 2022, elle atteignait 16,4 milliards de francs. Au premier semestre 2023, le report de la CSM dans le compte de résultat s'est monté à 666 millions de francs.

"Swiss Life présente un bon résultat semestriel", a commenté le directeur général du groupe, Patrick Frost, cité dans le communiqué. "Les activités reposant sur le versement de frais et de commissions des divisions Allemagne, France et International ont connu une évolution réjouissante. Nous sommes ainsi en très bonne voie avec notre programme d'entreprise "Swiss Life 2024" pour atteindre ou dépasser tous les objectifs financiers du groupe", a confirmé le dirigeant.

Nouveau programme de rachat d'actions

Comme déjà annoncé, Swiss Life affichait au 1er janvier 2023 un ratio SST de 215%, la société tablant sur un taux d'environ 215% au 30 juin 2023. Le taux de solvabilité se situe ainsi au-dessus des stratégique 140 à 190% attendus.

En parallèle à sa performance semestrielle, Swiss Life a annoncé un nouveau programme de rachat d'actions à hauteur de 300 millions de francs, après avoir clôturé en mai dernier une opération identique pour un montant de 1 milliard. Il sera lancé le 2 octobre prochain, pour s'achever à fin mars 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Economie

L'interdiction d'importer de la fourrure séduit en commission

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Une commission veut aller de l'avant sur l'interdiction de la fourrure issue de mauvais traitements sur les animaux (image prétexte). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'importation et le commerce de la fourrure issue de maltraitance envers les animaux pourraient se voir interdits en Suisse. Une commission a accepté un projet du gouvernement en ce sens. Les débats au Parlement démarreront cet automne.

La commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des Etats a soutenu le texte par 6 voix contre 4 et deux abstentions, indiquent les services du Parlement mardi. Il s'agit d'un contre-projet à l'initiative populaire dite "fourrure".

Les membres de la commission l'ont rejetée par 7 voix contre 3 et deux abstentions. Le texte de l'Alliance Animale Suisse est incompatible avec le droit commercial international.

C'est pourquoi le Conseil fédéral a proposé un contre-projet indirect visant le même objectif: interdire l'importation, mais aussi la commercialisation, de fourrure issue de méthodes cruelles envers les animaux.

Preuve nécessaire

Le texte s'appuie sur les principes directeurs internationaux de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). Les commerçants devront apporter la preuve que leur produit a été conçu dans le respect des animaux.

La commission a apporté deux précisions. Le projet de loi doit s'appuyer également sur les règlementations internationales et les connaissance scientifiques reconnues. Et la certification des produits doit être établie par un organisme reconnu par le Service d'accréditation suisse.

Les discussions seront certainement animées sur ces deux points, qui ont passé la rampe de justesse. Plusieurs sénateurs craignent des lenteurs inutiles dans la mise en pratique du projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Séisme en Colombie: plus de 9,5 milliards de dollars de dégâts

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Le séisme survenu dans l'ouest de la Colombie a causé 9,57 milliards de dollars de dégâts selon une première estimation du gouvernement (archive). (© KEYSTONE/EPA/Mario Baos)

Le puissant séisme dans l'ouest de la Colombie a causé pour quelque 9,57 milliards de dollars de dégâts, selon une estimation préliminaire annoncée mardi par le président Abelardo de la Espriella. Le séisme a fait 289 morts.

Des milliers d'habitations, des tours d'immeubles, des écoles et des hôpitaux se sont effondrés, notamment dans les villes de la côte Pacifique et de la région caféière, lors de ce tremblement de terre de magnitude 7,4 survenu le 10 août.

Le chef de l'État a précisé que les dégâts, concentrés sur un tiers du pays, avaient été calculés par une entreprise privée. Il a par ailleurs révisé à la baisse le bilan des victimes, avec 289 morts et 4187 blessés.

"Imaginez l'ampleur du désastre. Il s'agit d'un chiffre préliminaire qui sera ajusté à mesure que nous disposerons de davantage d'informations et que la situation sera précisée dans chacune des régions", a-t-il déclaré.

Faible probabilité de retrouver les survivants

Une semaine après le séisme, la Colombie est dans la phase de déblaiement des décombres, avec des probabilités minimes de retrouver des survivants.

Le tremblement de terre, à la suite duquel 143 personnes sont encore portées disparues, est la première grande épreuve à laquelle est confronté le gouvernement de droite d'Abelardo De la Espriella, investi le 7 août, trois jours seulement avant la catastrophe.

Le président a indiqué avoir chargé le ministre du Logement de mettre en oeuvre le "Plan miracle de reconstruction", avec le soutien d'entreprises du bâtiment, d'établissements financiers, de compagnies d'assurance, de gouverneurs et de maires.

Le ministre, Jaime Andrés Beltran, est la cible de critiques pour être parti à la plage avec sa famille, en pleine crise.

La Colombie a reçu notamment des aides des Etats-Unis, de l'UE, de la Suisse et d'organismes tels que la Banque mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une fondation liée aux investissements durables s'établit à Genève

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Image pretexte (KEYSTONE/Gaetan Bally)

La Genève internationale va accueillir dès l'année prochaine le siège d'une entité qui établit un cadre pour des investissements financiers adaptés face au changement climatique. Le Comité pour des standards internationaux de durabilité (ISSB) ouvrira son cinquième bureau important dans le monde avec cette arrivée, a annoncé mardi la fondation IFRS qui le pilote.

Lancée en 2021, cette entité permet d'aider les investisseurs à obtenir des indications environnementales sur les entreprises. De leur côté, les sociétés peuvent mieux relayer leur rôle en termes de développement durable.

Cette approche répondait à une demande des acteurs financiers, alors que les investisseurs considèrent de plus en plus l'empreinte environnementale dans leurs choix. L'ISSB lance des standards qui doivent oeuvrer comme un cadre mondial.

Les entreprises qui appliquent ceux-ci s'engagent à améliorer leur durabilité. Elles doivent relayer les dangers et les possibilités de leurs activités sur cette question et sur celle du changement climatique.

L'ISSB est soutenu par le G7 et le G20 et il est déjà utilisé dans des dizaines de juridictions. D'ici 2027, des entreprises de 18 pays dévoileront des rapports sur leur conformité aux standards.

Le Comité est financé par des accords jusqu'en 2031, avant qu'une solution plus durable ne soit trouvée. Dans deux ans, il ne devrait pas dépasser 10 membres.

Aussi bien le Département genevois des finances (DF) que le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ont salué une arrivée qui montre, selon eux, l'attractivité de la Genève internationale, notamment sur la finance durable. Les coupes américaines et d'autres pays ont biffé des milliers d'emplois en un an et demi. Mais, dans la même période, 51 nouvelles ONG se sont établies et quelques Etats supplémentaires ont eux ouvert une représentation à Genève.

Avec Keystone-ATS

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Sous pression, OpenAI encadre l'usage de ChatGPT par les ados

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Utilisé par des adolescents, ChatGPT ne doit désormais plus laisser entendre qu'il éprouve des sentiments, explique OpenAI. (archive) (© KEYSTONE/DPA/PHILIP DULIAN)

OpenAI a commencé mardi à déployer une version de ChatGPT réservée aux adolescents, appliquée par défaut aux 13-17 ans avec des garde-fous renforcés, un an après une première plainte accusant l'assistant IA d'avoir contribué au suicide d'un jeune Américain.

Nommée "ChatGPT for Teens", cette version devient automatique pour tout utilisateur qui se déclare mineur ou que l'entreprise détecte, à partir de signaux comme l'ancienneté du compte ou les habitudes d'usage.

L'essentiel des garde-fous existait déjà pour les comptes identifiés comme mineurs: contenus restreints (automutilation, violence, troubles alimentaires, sexualité explicite), rappels réguliers de pause, plages horaires bloquées et "mode étude", qui guide par questions plutôt que de donner les réponses.

La nouveauté consiste à réunir ces protections en une expérience unique, enrichie de rappels plus fréquents à chercher de l'aide humaine si besoin, ou à ne pas tricher sur les devoirs.

La voix est également désactivée pour rendre l'outil moins humain, et le robot ne doit plus laisser entendre qu'il éprouve des sentiments, explique OpenAI.

L'entreprise s'appuie aussi sur ses alertes aux parents, lancées à l'automne 2025 et élargies en juillet: si l'adolescent a lié son compte à celui d'un adulte - lien qu'il peut rompre à tout moment -, ce dernier est prévenu en cas de signes de risque suicidaire ou d'automutilation, ou si le compte est désactivé pour des contenus violents.

Chaque alerte est validée par un examinateur humain, sans dévoiler le contenu exact des conversations, selon OpenAI.

Ce lancement intervient dans un contexte judiciaire et réglementaire pressant.

Les parents d'Adam Raine, un Californien de 16 ans qui s'est suicidé en avril 2025, accusent en justice ChatGPT d'avoir accompagné leur fils dans son geste.

Depuis septembre 2025, le gendarme américain du commerce (FTC) enquête sur les effets des chatbots de sept entreprises sur les mineurs.

Face au même problème, ses concurrents ont choisi des voies différentes: Character.AI a fermé ses conversations libres aux moins de 18 ans en novembre 2025, Anthropic réserve son assistant Claude aux adultes, tandis que Google a ajouté à Gemini des restrictions pour mineurs. Celles-ci ont été renforcées en avril après une évaluation critique de l'ONG Common Sense Media que le groupe conteste.

Comme les réseaux sociaux avant elle, l'IA générative voit aussi le cadre légal se resserrer: la Californie impose depuis janvier des garde-fous aux chatbots jouant un rôle de compagnon ou confident, le Congrès américain envisage d'interdire leur accès aux mineurs et l'Australie exige une vérification d'âge sous peine d'amende.

Dans l'Union européenne, où le profilage automatisé des mineurs est très encadré, l'estimation d'âge promise en janvier n'était toujours pas déployée à la mi-juillet, selon la documentation d'OpenAI, laissant l'expérience adolescente reposer sur le seul âge déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Frasers détient désormais près de la moitié du capital d'Hugo Boss

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Le groupe britannique Frasers, propriétaire notamment de la chaîne Sports Direct, cherche ces dernières années à se renforcer dans le luxe. (archive) (© KEYSTONE/DPA/MARIJAN MURAT)

Le groupe d'habillement britannique Frasers, qui avait lancé en juin une offre d'achat sur Hugo Boss, dont il détenait déjà plus du quart du capital, a annoncé mardi posséder désormais presque 48% du groupe allemand de vêtements haut de gamme.

Les instances dirigeantes d'Hugo Boss avaient recommandé le mois dernier à leurs actionnaires de ne pas accepter l'offre, qui valorisait l'ensemble du capital à plus de 2,6 milliards d'euros (2,4 milliards de francs), jugeant qu'elle était trop faible pour refléter "de manière adéquate" la valeur et les perspectives de l'entreprise.

La société Hugo Boss étant cotée à Francfort, Frasers était tenu, pour porter sa participation au-delà de 30%, de déposer une offre publique d'achat sur toutes les actions qu'il ne détenait pas, en vertu des règles boursières allemandes.

Le groupe britannique, propriétaire notamment de la chaîne Sports Direct, cherche ces dernières années à se renforcer dans le luxe.

Il a notamment annoncé la semaine dernière le rachat des magasins de luxe britanniques Harvey Nichols - le montant de l'opération n'a pas été révélé mais la presse britannique évoquait le chiffre de 40 millions de livres.

Frasers, qui s'était présenté en juin comme un "investisseur de long terme" dans l'entreprise allemande, a salué mardi, dans un communiqué, sa montée au capital du groupe.

"Nous apprécions l'engagement durable et à long terme de Frasers Group (...) et nous nous réjouissons de maintenir avec notre premier actionnaire une relation constructive", a réagi dans un communiqué séparé Stephan Sturm, Président du Conseil de surveillance d'Hugo Boss.

Le groupe britannique a vu son bénéfice net annuel rebondir de 28% sur un an, à 375 millions de livres (412 millions de francs), sur son exercice décalé achevé fin avril, pour un chiffre d'affaires de 5,3 milliards de livres (+9%).

Hugo Boss a pour sa part vu son bénéfice net progresser de 17% l'an dernier, à 249 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires stable, à 4,3 milliards d'euros.

Le titre de Frasers à la Bourse de Londres progressait de 2,5% mardi matin. Le cours de l'action d'Hugo Boss reculait quant à lui de 0,5% à Francfort.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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