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Economie

Gaznat voit son bénéfice doubler, porté par l'envolée des prix

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Gaznat a enregistré une "hausse record" de son chiffre d'affaires l'an dernier (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La société vaudoise Gaznat, qui assure l'approvisionnement et le transport de gaz naturel en Suisse romande, a connu une envolée de ses résultats, dans un contexte marqué le déclenchement de la guerre en Ukraine.

Gaznat a réalisé un chiffre d'affaires de 2,028 milliards de francs en 2022, après 888 millions de francs en 2021. Cette "hausse record" est due à "la grande volatilité des marchés, qui a nécessité de nombreuses mesures de ré-optimisation du portefeuille d'approvisionnement, et (à) l'explosion des prix du gaz sur les marchés européens", suite à la guerre en Ukraine et à "la disparition presque complète des livraisons de gaz russe en Europe de l'Ouest", souligne l'entreprise de Vevey vendredi.

Le résultat net a plus que doublé à 30,2 millions. "Cet excellent exercice est dû en bonne partie aux activités du négoce qui a pu profiter de la volatilité des prix. Les gains générés ont été redistribués aux partenaires-actionnaires", assure Gaznat. L'endettement net consolidé s'établit à 102 millions pour des fonds propres de 158 millions.

Les prix élevés et les tensions géopolitiques ont engendré une baisse de la demande mondiale en gaz naturel, qui s'est traduite dans la zone desservie par Gaznat par une diminution de 15,1% pour un total de 11,14 TWh de gaz transporté en 2022. "Une baisse largement influencée par des températures plutôt douces", d'après le communiqué.

"Cette année 2022 restera marquée dans les annales de Gaznat", a insisté le directeur général René Bautz. "Je suis donc particulièrement reconnaissant du travail accompli qui a permis de garantir un approvisionnement en gaz suffisant, tout en remettant le thème de la sécurité énergétique sur le devant de la scène", a-t-il expliqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Temenos choisit l'ex-chef des finances de SIX comme CFO

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Daniel Schmucki, ancien responsable des finances de l'opérateur de la Bourse suisse SIX, s'occupera de celles du genevois Temenos dès cet été (archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/DAVID FERNANDEZ)

Temenos a choisi Daniel Schmucki comme responsable des finances et membre de la direction à partir du 3 août prochain. Le poste est actuellement occupé en intérim par le directeur général (CEO) Takis Spiliopoulos.

M. Schmucki dispose "de plus de trente ans" d'expérience de direction "dans les infrastructures des marchés financiers, les marchés des capitaux et les activités internationales complexes", souligne le communiqué de l'éditeur genevois de logiciels bancaires publié mardi soir, en marge des résultats du premier trimestre.

Le dirigeant a notamment travaillé neuf ans comme chef des finances de SIX Group. En janvier dernier, l'opérateur de la Bourse suisse avait fait part du départ surprise de Daniel Schmucki, qui souhaitait "poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles en dehors" du groupe zurichois.

Auparavant, M. Schmucki a passé plus de 17 ans chez Flughafen Zürich, l'opérateur du tarmac de Kloten, au sein duquel il a été responsable des cordons de la bourse de 2008 à 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Présidence de la Fed: Kevin Warsh assure de son indépendance

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Kevin Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle". (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Kevin Warsh a cherché mardi à convaincre les sénateurs américains qu'il n'est pas "la marionnette du président". Il a assuré qu'il comptait défendre l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), s'il est confirmé à la tête de l'institution.

La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois mais la date du vote n'est pas encore connue.

L'audition de M. Warsh a commencé à 10h00 locales (16h00 en Suisse) et a montré l'opposition des élus démocrates à sa prise de fonction.

Il a défendu sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée qu'il puisse s'engager auprès de Donald Trump sur le fait d'abaisser les taux de la Fed: "je ne m'y suis pas engagé", a-t-il assuré.

Attentes de Trump

Lors d'une interview accordée à CNBC, avant le début de l'audition, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed.

Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle".

Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt".

Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard.

Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demandé de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées, ont donné le ton de cette audition.

"Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh.

Présenté comme "la marionnette du président" par la sénatrice démocrate, Kevin Warsh s'est défendu en assurant que ce ne sera "absolument pas" le cas.

Blocage

En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni, le sénateur de Caroline du Nord Thom Tillis ayant déjà prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh dans l'immédiat.

Durant son intervention, M. Tillis a rappelé que les états de service du candidat désigné - il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains - n'étaient pas en cause mais bien la procédure judiciaire qui plane au-dessus de Jerome Powell, avec l'aval de Donald Trump.

En cause, les travaux engagés au siège de la Banque centrale, dont les coûts ont explosé mais que Thom Tillis a défendu durant son intervention.

La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination.

Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai. Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed.

La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans.

Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation.

Mais la situation a changé en quelques mois.

La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Volkswagen veut diminuer sa capacité de production mondiale

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Volkswagen a déjà annoncé 50'000 suppressions d'emplois en Allemagne d'ici 2030, touchant sa marque éponyme mais aussi Audi et Porsche (archives). (© KEYSTONE/DPA/MORITZ FRANKENBERG)

Le premier constructeur européen Volkswagen prévoit une nouvelle réduction de sa capacité de production mondiale, jusqu'à un million de véhicules, face à un marché mondial en recul, a annoncé mardi son patron Oliver Blume dans la presse.

"Nous travaillons actuellement sur une réduction pouvant aller jusqu'à un million de capacités supplémentaires afin de refléter la situation du marché mondial", a-t-il déclaré dans une interview au Manager Magazin.

Selon M. Blume, cela ramènerait le groupe à une capacité d'environ 9 millions de véhicules par an, un niveau jugé plus soutenable.

Aucun détail n'a pour le moment été révélé sur les pays du monde qui pourraient être touchés par cette coupe drastique.

Ces ajustements s'inscrivent dans un contexte de ventes en baisse depuis la pandémie, avec un volume annuel stabilisé autour de 9 millions de véhicules, contre environ 11 millions en 2019.

Le groupe de Wolfsburg (nord) a déjà réduit d'un million de véhicules par an sa production en Chine, son premier marché où il est en perte de vitesse face à la féroce concurrence locale.

En Europe, ses capacités sont également en voie d'être réduites d'un million de véhicules environ.

La marque premium Audi a fermé en 2025 une usine à Bruxelles, qui fabriquait le SUV électrique haut de gamme Q8 e-tron.

En Allemagne, la marque Volkswagen va diminuer de plus de 700'000 ses capacités, avec à la clé un arrêt de production complet à Dresde, pour la première fois en 90 ans d'histoire.

Le site, surnommé la "Manufacture de verre", s'est arrêté fin 2025 et va être transformé en centre de livraison de véhicules et de lieu d'expérience pour les clients.

En mars, Volkswagen a aussi annoncé un renforcement de ses réductions de coûts, avec 50'000 suppressions d'emplois en Allemagne d'ici 2030, touchant sa marque éponyme mais aussi Audi, Porsche et la filiale informatique Cariad, afin de renforcer ses marges après une année 2025 difficile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Etats-Unis: les ventes au détail supérieures aux attentes

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Sur un an, l'indice qui couvre à la fois les achats en magasin ou en ligne, les sorties au restaurant ou les pleins d'essence aux Etats-Unis, est en hausse de 4% (archives). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

La consommation des ménages américains était de nouveau en hausse au mois de mars, dépassant même les attentes des marchés, selon les données publiées mardi par le département du Commerce.

Le mois dernier, les ventes au détail ont progressé de 1,7% sur un mois, à 752,1 milliards de dollars, accélérant par rapport au mois de février, dont les données ont été révisées en légère hausse (+0,7% contre +0,6% annoncé initialement).

C'est un peu mieux que ce qu'anticipaient les analystes, qui s'attendaient à une hausse plus modeste, de l'ordre de 1,5% sur un mois, selon le consensus publié par MarketWatch.

Hors achats de véhicules et réparations, la hausse est même plus marquée, à 1,9% sur un an, ce qui dépasse également les attentes des analystes (+1,4%).

Sur un an, cet indice qui couvre à la fois les achats en magasin ou en ligne, les sorties au restaurant ou les pleins d'essence notamment, est en hausse de 4%, également en accélération par rapport au mois de février.

Ces données, meilleures qu'attendues, "montrent que les dépenses des consommateurs résistent bien, même avec des prix à la pompe plus élevés et l'incertitude actuelle tant sur le plan politique que géopolitique", a souligné dans une note le chef économiste d'EY, Gregory Daco.

Néanmoins, "l'accélération de l'inflation devient un obstacle de plus en plus marqué. Avec la hausse des prix de l'essence et de l'alimentation, nous nous attendons à voir le rythme des dépenses ralentir", a-t-il ajouté.

Sans grande surprise, la hausse est en effet particulièrement marquée dans les ventes réalisées par les stations service, avec une augmentation de 15,5% sur un mois, qui correspond à la forte hausse des prix du pétrole après le déclenchement par les Etats-Unis et Israël de la guerre en Iran, fin février.

Dans les autres secteurs, la hausse est nettement plus modeste, seuls les magasins d'ameublement et de décoration dépassant la moyenne observée en mars (+2,2% pour ce secteur).

Les magasins de détail divers ont à l'inverse connu un recul de 0,9% de leurs ventes, les bars et restaurants une hausse très modeste de 0,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic

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Une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération doit permettre de fluidifier le trafic entre Lausanne et Morges (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.

Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.

La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.

Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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