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Economie

Nestlé veut se concentrer sur les produits "bons pour la planète"

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Nestlé veut s'adapter aux exigences des consommateurs sensibles à la préservation de la planète. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le patron de Nestlé veut se concentrer sur les produits "bons pour la planète", a-t-il déclaré jeudi lors de l'assemblée générale annuelle du groupe, alors que sa stratégie climatique suscite des critiques d'ONG, notamment pour ses émissions de méthane.

"Chez Nestlé, nous travaillons d'arrache-pied afin de réduire les émissions carbone liées à nos activités", a affirmé Mark Schneider dans son discours d'ouverture de l'assemblée générale.

L'ancien patron du groupe allemand de santé Fresenius, qui a repris les commandes de Nestlé en 2017, souhaite ainsi s'adapter aux exigences des consommateurs en quête d'aliments "savoureux et de bonne qualité nutritionnelle qui soient également bons pour l'environnement", a-t-il insisté devant les actionnaires réunis à Lausanne.

Depuis son arrivée à la tête du groupe, Nestlé a lancé un grand repositionnement de ses activités en mettant notamment l'accent sur les alternatives à la viande et aux produits laitiers. Fin 2020, il a également dévoilé un programme d'investissements de 3,2 milliards de francs, alors que le groupe s'est fixé pour objectif de réduire son empreinte carbone de moitié d'ici à 2030 et de parvenir à zéro émission nette d'ici à 2050.

Mercredi soir, des militants écologistes ont toutefois interpellé le géant de l'alimentation sur ses émissions de méthane en projetant des images sur la façade de son siège social à Vevey. Une des images était un photomontage représentant l'acteur américain George Clooney, ambassadeur de Nespresso, marque de café du groupe, qui mettait un index sur sa bouche pour demander le silence, avec le message "Ne parlons pas du méthane".

Le problème du méthane

Le plan de neutralité de Nestlé ne comporte pas "d'objectif spécifique" de réduction des émissions de méthane alors que sa production laitière représente à elle seule deux fois plus que les émissions de méthane "de l'ensemble du secteur de l'élevage en Suisse", affirme l'ONG The Changing Markets foundation.

"Réduire les émissions de méthane est une des meilleures stratégies pour ralentir la cadence du changement climatique", a déclaré à l'AFP Sophie Nodzenski, responsable de campagne de cette ONG.

Nestlé pratique "la politique de l'autruche" sur ce gaz à effet de serre, reproche-t-elle au groupe, estimant qu'il sera pourtant "impossible" pour Nestlé de réduire ses émissions "si le méthane n'est pas pris au sérieux".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp / awp

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Economie

Erin Brockovich lance un observatoire des centres de données

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Les centres de données connaissent un boom avec le développement de l'intelligence artificielle (IA) générative (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Jenny Kane)

L'activiste américaine Erin Brockovich, rendue célèbre par le film éponyme, a lancé un observatoire citoyen des centres de données. Le site informe sur les projets en cours et les initiatives pour les encadrer.

Cette assistante juridique (sans formation universitaire en droit) s'est faite connaître en contribuant à mettre à jour un scandale de contamination de l'eau à Hinkley (Californie) par l'énergéticien Pacific Gas and Electric Company (PG&E), au début des années 1990.

L'affaire a donné lieu à une action de groupe, soldée par un accord amiable qui prévoyait le versement par PG&E de 333 millions de dollars aux plaignants.

Le réalisateur Steven Soderbergh a adapté son histoire au cinéma dans le film "Erin Brockovich" (2000), qui a valu à l'actrice Julia Roberts, incarnant le personnage principal, l'Oscar du meilleur premier rôle féminin en 2001.

Par la suite, Erin Brockovich a travaillé sur d'autres actions en justice liées aux conséquences de rejets polluants par des entreprises.

Aujourd'hui âgée de 65 ans, elle souhaite se pencher sur les centres de données, ces bâtiments qui abritent puces et serveurs mobilisables à distance (cloud).

Déjà très demandés avec l'avènement d'internet et aussi de l'informatique à distance, ces centres connaissent une nouvelle phase d'accélération consécutive au développement de l'intelligence artificielle (IA) générative.

Carte actualisée en temps réel

Dans de nombreuses villes et régions des Etats-Unis, collectivités et élus se mobilisent pour encadrer, limiter ou bloquer l'implantation de centres de données. Ils s'inquiètent notamment des effets sur les prix de l'électricité, de l'utilisation d'énergies fossiles, de la consommation d'eau, du bruit, des déchets produits mais aussi de l'opportunité de pousser l'IA en avant sans savoir quel sera son impact sur l'emploi.

"Je vous observe, vous les collectivités qui se rassemblent et donnent de la voix" sur ce sujet, écrit Erin Brockovich sur son nouveau site dédié, brockovichdatacenter.com.

La plateforme propose une carte actualisée en temps réel qui comprend des sites proposés ou en construction pour des centres de données aux Etats-Unis. Elle s'appuie sur des signalements de particuliers mais aussi sur des articles de presse et invite les internautes à contribuer à cette base de données.

En l'état, la carte ne répertorie que quelques dizaines de projets alors que plusieurs estimations font état de centaines de centres en préparation ou en construction. Le site contient aussi des articles sur des actions citoyennes pour contrôler le développement de l'IA.

La plateforme ne se dit pas favorable à un moratoire ou une interdiction mais soucieuse de souligner "le besoin de pratiques durables, sûres et efficaces pour les centres de données IA".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Baisse des nuitées hôtelières en avril

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Le repli des nuitées en avril reflète le tassement observé du côté des visiteurs étrangers en provenance d'Asie et du Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après un recul des nuitées en mars, l'hôtellerie suisse a continué de ralentir en avril, selon l'OFS. Le repli des visiteurs étrangers, en particulier ceux du Golfe, a pesé.

Le nombre de visiteurs étrangers a diminué en avril de 5,8% par rapport à la même période de l'an dernier, indique mardi l'Office fédéral de la statistique dans sa deuxième estimation. Ce sont principalement les touristes en provenance d'Asie (-29,2%) qui ont tiré les nuitées vers le bas, pays du Golfe en tête (-46,8%), suivis par l'Inde (-31,7%) et la Chine (-14,9%).

Malgré une relative stabilité (+0,7%), les Européens n'ont pas réussi à compenser la baisse côté étrangers. Même constat pour les touristes en provenance des Etats-Unis, qui se sont inscrits en hausse de 3,8%.

En revanche, les hôtes indigènes ont affiché en avril une hausse de 5,2% sur un an. En mars toutefois, ils accusaient une baisse de 6,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations

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La motion votée mardi demande au Conseil d'Etat vaudois d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les vins vaudois devront être plus présents dans certaines manifestations vaudoises. Le Grand Conseil a unanimement accepté mardi une motion demandant au Conseil d'Etat d'instaurer une base légale permettant d'exiger que les organisateurs de manifestations, bénéficiant de subventions cantonales, servent exclusivement des vins vaudois dans leurs débits de boissons.

La viticulture du canton de Vaud traverse actuellement une période difficile et ne peut plus affronter, seule, les lois du marché et le recul de la consommation. Les analyses issues de publications spécialisées et de réunions professionnelles mettent en évidence une diminution significative de la consommation de vin en Suisse, ont rappelé les motionnaires.

"Dans ce contexte, il est regrettable que des vins étrangers soient servis lors d'événements organisés dans notre canton. Cette situation résulte également d'une pression sur les prix, qui rend difficile la couverture des coûts de production pour de nombreux vignerons", écrivent-ils.

Selon les motionnaires, une base légale de ce type permettrait de soutenir des centaines d'emplois locaux de la vigne à la cave, en passant par la logistique et la distribution. Elle renforcera la compétitivité des exploitations vaudoises, en leur offrant des débouchés stables et prévisibles.

Il n'y a pas eu de débat sur cette motion. Le texte a été accepté à l'unanimité, moins trois abstentions. Il est renvoyé au Conseil d'Etat qui a au moins une année pour soumettre un projet de loi ou de décret.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Confédération veut réduire la pub pour des aliments malsains

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Bonbons, chips, chocolat, autant d'aliments qui peuvent entraîner chez les enfants un surpoids et un risque accru de développer des maladies comme le diabète (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/FELIX HÖRHAGER)

La Confédération veut restreindre la publicité pour les sucreries, les aliments trop gras ou trop salés à l'intention des enfants. Elle mise sur l'autorégulation du secteur. Aujourd'hui, près d’un enfant sur cinq souffre de surpoids ou d’obésité en Suisse.

La publicité pour les sucreries, les snacks et les boissons sucrées influence le comportement alimentaire des enfants et encourage la consommation de produits riches en calories. Or ces aliments augmentent considérablement le risque de développer des maladies, notamment cardiovasculaires ou comme le diabète sucré.

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a donc décidé d'intervenir. Il a présenté mardi une proposition aux représentants des secteurs de l'alimentation pour limiter la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans faisant l’article des aliments trop gras, trop sucrés, trop salés et trop riches.

L’autorégulation doit être mise en place dans l’ensemble du secteur et couvrir tous les canaux publicitaires qui permettent d’atteindre les enfants de moins de 13 ans de manière ciblée, que ce soit en ligne ou hors ligne. Il s’agit par exemple de la télévision, d’internet, des médias sociaux, de jeux ou des affiches placées à proximité des écoles.

Ancrer les bonnes habitudes

La restriction de la publicité doit s’appuyer sur les connaissances scientifiques issues du profil nutritionnel de l’Organisation mondiale de la santé (OMS/Europe). Il incombera à la Confédération de contrôler l’autorégulation.

Les secteurs de l’alimentation et de la publicité ont jusqu’à mi-juillet 2026 pour confirmer leur participation au projet et approuver les exigences définies.

L'OSAV rappelle que les habitudes prises pendant l’enfance influencent durablement le comportement alimentaire à l'âge adulte. Des efforts sont donc déployés dans le monde entier pour restreindre la publicité ciblant les enfants pour des aliments malsains.

4-9 ans: un âge sensible

Dans le cadre de l’initiative volontaire Swiss Pledge, des producteurs de denrées alimentaires et de boissons se sont engagés en 2010 à modifier leur publicité à l’adresse des enfants de moins de 12 ans. Mais l'OSAV veut désormais définir des critères plus stricts. Nestlé, Coop, Migros, Zweifel sont quelques-unes des entreprises ayant participé à la table ronde.

L’OSAV a mandaté à la Haute école de Gestion Arc Neuchâtel un monitoring du marketing numérique pour les aliments à forte teneur en graisse, sucre et sel destinés aux enfants. Les résultats montrent que les enfants de 4 à 9 ans sont davantage exposés aux publicités alimentaires que ceux des autres catégories d’âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion

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Une somme de 3,5 millions a été approuvée mardi au Grand Conseil vaudois pour la promotion viticole sur les quatre prochaines années (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi une modification de la loi sur la viticulture (LV) pour pouvoir élargir le Fonds de prévoyance pour les risques non assurables (FPRNA) à la promotion viticole. Une somme de 3,5 millions a ainsi été approuvée pour ce type de promotion sur les quatre prochaines années (2026-2029).

Le Conseil d'Etat avait annoncé en mars dernier vouloir engager "une mesure ciblée et exceptionnelle" en octroyant une subvention de 910'000 francs à l'Office des vins vaudois (OVV) afin de soutenir le secteur vitivinicole en difficulté. Elle couvre la période 2025 et le premier semestre 2026 du volet "marchés" d'un plan cantonal.

Il s'agit d'une première tranche pour cet axe qui prévoit 3,5 millions de francs au total pour la promotion. Les 910'000 francs doivent permettre le renforcement des ventes dans le canal HoReCa (hôtels, restaurants et cafés), le développement des marchés en Suisse alémanique, ainsi que l'accentuation de l'impact des caves ouvertes (communication et accompagnement).

Un fonds plus alimenté

Avec cette modification législative, il s'agit d'un soutien collectif et global à la viticulture vaudoise à travers différentes mesures en élargissant les buts du FPRNA, datant de 1924, pour l'utiliser dans le cadre de la promotion, explique le Canton dans sa demande au Grand Conseil.

Le FPRNA a été initialement conçu pour venir en aide aux viticulteurs touchés par des risques naturels. Il n'est actuellement plus alimenté et a été réduit de 14,36 millions en 2004 à 4,95 millions de francs aujourd'hui. Un solde de 1,46 million sera conservé d'ici fin 2028 pour le volet "risques".

Le Département de l'agriculture et de la viticulture (DADN) souhaite donc aujourd'hui utiliser ce fonds pour des actions plus spécifiques qui seraient déployées par l'OVV. Si ce fonds est géré par l'Etat, l'argent s'y trouvant appartient à la branche représentant la viticulture, a-t-il été rappelé.

Plan cantonal plus large

Ce montant de 3,5 millions de francs s'inscrit dans le déploiement du plan d'action cantonal pour la période 2025-2028, intitulé "Avenir de la viticulture vaudoise" et présenté en novembre dernier par la ministre en charge de la viticulture Valérie Dittli. D'un montant de 17,2 millions de francs, il s'articule autour de trois axes: marchés, production (dont fait partie un moratoire de trois ans pour la plantation de nouvelles vignes) et relève.

Les députés ont accepté à l'unanimité, moins quatre abstentions, cette modification de la LV et des montants prévus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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