L'Allemand E.ON a annoncé lundi l'acquisition du fournisseur d'énergie britannique OVO, pour un montant non divulgué, une opération susceptible de le propulser au rang de premier distributeur d'électricité au Royaume-Uni.
Avec cette transaction, le groupe basé à Essen (ouest) passera de 5,6 à environ 9,6 millions de clients au Royaume-Uni, qui représente un "important marché de croissance" selon un communiqué.
Ce nombre accru de clients permettra à E.ON de "développer des innovations pour de nouvelles solutions énergétiques et les déployer à l'échelle européenne".
Les deux parties se sont mis d'accord pour ne pas dévoiler le prix de cette transaction.
Le rachat est prévu pour le deuxième semestre 2026, sous réserve de l'approbation par le gendarme britannique de la concurrence.
Car avec l'intégration d'OVO, E.ON pourrait devenir numéro un de la distribution d'électricité au Royaume-Uni, avec une part commune de 27% au premier trimestre 2026 selon le régulateur national de l'énergie Ofgem.
Pour le moment, E.ON occupe la troisième place avec 15,3% des parts, derrière British Gas (20,4%) et Octopus Energy (25,7%). Sa position au Royaume-Uni s'érode depuis 2021.
Vers 10H00 GMT, le titre de l'énergéticien gagnait 1,42% (18,17 euros) à la bourse de Francfort, dans un indice Dax en recul de 0,07%.
L'installation de compteurs électriques intelligents est au coeur de la transaction, ajoute E.ON.
Ces "smart meters" qui incitent aux économies d'énergies sont déjà installées chez 60% de leurs clients et ceux d'OVO, selon le communiqué.
"Ce degré élevé de numérisation constitue une base solide pour de nouvelles innovations dans les domaines de l'électricité, de l'approvisionnement en chaleur et de l'électromobilité", ajoute-t-il.
Avec l'objectif d'exporter ses innovations vers l'Europe continentale et l'Allemagne.
La première économie européenne accuse un lourd retard dans leur déploiement, avec seulement 5,5% de foyers, entreprises et lieux publics équipés selon l'Agence fédérale des réseaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
invité
31 janvier 2023 à 9 h 04 min
12% des émissions c'est le chiffre officiel européen du taux d'émission de CO2 des automobiles.
Plutôt que de proposer de l'éthanol à la pompe ou des carburants synthétiques peu polluant, ils préfèrent virer les voitures, ce sans tenir même compte du fait qu'elle deviennent de plus en plus propres et électrifiées !!!
Ce sont juste des extrémistes anti-voitures ;-(
Je ne voterai plus à gauche comme bien d'autres gens je présume, voila ce que ces crétins dualistes y auront gagné...
Quand au fait de faire venir 50 à 70 % des migrants de pays en voie de développement ou ils ne polluaient que peu, pour les parquer ici à surconsommer selon le modèle occidental, c'est aussi un facteur d'augmentation de l’empreinte de CO2 en général !!
Ces écolos pourrait tout aussi bien cesser de se chauffer en hivers, de partir en vacances, cesser de sortir manger au resto, d'aller au cinéma ou autre, chacune des actions de leurs vies polluent la planète ;-(
Ce sont juste des autoritocrates irresponsables qui sont censés représenter le peuple et qui au lieu de cela s'en prennent à lui ;-( Vive la dictature de la gauche...