L'Espagne a retrouvé lundi ses champions qui l'ont tant fait vibrer après leur victoire face à l'Argentine (1-0) au Mondial 2026.
Les joueurs ont atterri à Madrid avec leur trophée qu'ils vont exhiber fièrement tout l'après-midi au cours de leurs rencontres avec le roi, le Premier ministre et surtout leurs supporters.
Arrivés des États-Unis à bord d'un avion de la compagnie nationale Iberia, orné d'un petit drapeau flottant juste au-dessus du cockpit, les joueurs de la Roja sont descendus de l'appareil peu après 14h30 locales.
Les premiers à sortir ont été le sélectionneur Luis de la Fuente, le capitaine Rodrigo Hernandez (Rodri) en maillot et short de la Roja, médaille autour du cou et tenant le trophée doré dans ses mains, ainsi que le président de la fédération Rafael Louzán, a constaté un journaliste de l'AFP.
Après leur déjeuner dans un endroit tenu secret, les joueurs devaient être reçus par le roi Felipe VI au palais de la Zarzuela, dans la banlieue de Madrid, avant de voir le Premier ministre Pedro Sánchez au siège du gouvernement, le palais de la Moncloa.
De là, les héros du jour devaient entamer leur défilé à bord d'un bus à impériale en parcourant les grandes artères du centre pour arriver à la place de la célèbre fontaine de Cibeles, siège de la mairie de Madrid, dans une ambiance qui s'annonçait survoltée.
Une cérémonie devait y être organisée sur une scène spécialement montée pour célébrer les joueurs, dont la star Lamine Yamal et l'unique buteur de la finale, Ferran Torres, ainsi que le sélectionneur Luis de la Fuente.
Environ un million de personnes étaient attendues dans les rues de la capitale, d'après les estimations de son préfet Francisco Martin, qui avait précisé dimanche que 2050 policiers et 400 agents de la Garde civile seraient mobilisés pour l'occasion.
Une nuit de folie
Dès le coup de sifflet final dimanche soir, l'Espagne entière a exulté de joie après ce sacre célébré lors d'une nuit de folie et de liesse, une soirée toutefois endeuillée par la mort d'un adolescent de 13 ans à Ciudad Rodrigo, dans l'ouest du pays, après l'effondrement d'une fontaine sur laquelle plusieurs supporters étaient montés.
Ce nouveau titre planétaire, conquis deux ans après le sacre continental, résonne tout particulièrement dans ce pays passionné de football où ce sport fédère ses 50 millions d'habitants. Une partie de la jeune génération n'avait pas vécu le premier sacre de la "Selección" au Mondial 2010 en Afrique du Sud.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp