Rejoignez-nous

Actualité

Uber donne des garanties financières: les négociations commencent

Publié

,

le

Selon la conseillère d'Etat Fabienne Fischer, Uber a pris des engagements et déposé des "garanties solides". (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le très complexe dossier Uber avance, mais il reste de nombreux points à régler. La multinationale a donné des garanties financières qui permettent d'ouvrir des négociations. En attendant le résultat de ces discussions, Uber peut continuer son activité.

"Nous avons trouvé un terrain d'entente satisfaisant qui permet de débloquer le dossier", a déclaré vendredi devant la presse la cheffe du Département de l'économie et de l'emploi (DEE), Fabienne Fischer. La conseillère d'Etat relève d'emblée qu'il reste encore beaucoup de questions en suspens.

Selon Fabienne Fischer, Uber a pris des engagements et déposé des "garanties solides". La multinationale s'est engagée à verser d'ici fin août auprès d'un notaire à Genève un montant de 5 millions de francs. La somme sera bloquée comme garantie pour les arriérés de salaires ou les frais dus aux chauffeurs.

Uber va aussi accorder une prime de 930'000 francs aux quelque 800 chauffeurs qui ont été actifs sur la plateforme Uber ces six derniers mois. Chaque chauffeur recevra d'ici fin août un montant net qui dépendra de son activité passée. Les parties ont d’autre part convenu d’un calendrier de travail. Les précisions de Fabienne Fischer, conseillère d'Etat en charge du développement économique.

Fabienne FischerConseillère d'Etat en charge du développement économique

Sur cette base, l'accord conclu le 10 juin entre le canton et Uber est prolongé jusqu'au 15 octobre.

Pour rappel, le DEE avait signé un accord avec Uber afin que l'entreprise puisse reprendre ses activités à Genève conformément à un récent arrêt du Tribunal fédéral. Les juges de Mon Repos considèrent les chauffeurs de la multinationale comme des salariés et Uber comme un exploitant d'entreprise de transport.

Dans la foulée de cet accord, Uber avait annoncé le transfert des chauffeurs qui obtenaient des courses grâce à son application à une société tierce partenaire (MITC Mobility SA), suscitant la colère syndicale. Une procédure de conciliation initiées par le DEE avait échoué.

Changement de modèle

De son côté le porte-parole d'Uber estime que "malgré la complexité de la situation et les divergences de point de vue des acteurs impliqués, nous avons honoré nos engagements et avons clairement démontré notre capacité à être un bon partenaire pour les chauffeurs, la ville et les Genevois". La société précise aussi avoir fondamentalement changé son modèle d'affaires afin de se conformer aux nouvelles exigences légales.

Avec Keystone-ATS

Suisse

Lausanne: l'Espace dédié aux personnes précaires ouvre le dimanche

Publié

le

L'Espace ouvre désormais aussi le dimanche (archives). (© KEYSTONE/JEAN-GUY PYTHON)

La ville de Lausanne étend au dimanche l'ouverture de l'Espace, un lieu qui accueille de jour les personnes vulnérables, sans-abri ou vivant dans la précarité. Elle comble ainsi un besoin, la plupart des institutions sociales étant fermées le dimanche.

L'Espace, sis à la rue Saint-Martin, offrait déjà toute l'année un accueil de jour du lundi au vendredi, rappelle mercredi la ville de Lausanne. Depuis le 1er juin, il ouvre également le dimanche de 08h30 à 11h30 et de 14h00 à 17h00. Entre 12h00 et 13h30, un repas de midi y est servi par la Soupe populaire de la Fondation Mère Sofia.

En 2025, environ 300 personnes en moyenne ont fréquenté l'Espace chaque jour. Elles y sont accueillies de manière inconditionnelle et sans inscription. Diverses prestations sont proposées, comme des petits-déjeuners, des collations ou des accompagnements administratifs pour aider à sortir de l'urgence.

L'an dernier, 4350 entretiens ont été menés pour un suivi socio-administratif. L'Espace propose aussi des cours de français et une permanence infirmière une fois par semaine. Il sert aussi d'adresse postale pour les sans-abri. Et une consigne à bagages permet de déposer ses affaires durant la journée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Bouclier fiscal mal appliqué: 202 millions perdus, selon l'Etat

Publié

le

La conseillère d'Etat Christelle Luisier a présenté les résultats des rapports d'audit du Contrôle cantonal des finances (CCF) (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Etat de Vaud a avancé pour la première fois le montant du préjudice lié à la mauvaise application du bouclier fiscal vaudois entre 2009 et 2021. Le Canton estime avoir perdu 202 millions de francs, soit 15,5 millions en moyenne par année, a-t-il indiqué mercredi.

Le Conseil d'Etat a présenté aux médias les rapports des deux audits menés par le Contrôle cantonal des finances (CCF) à la Direction générale de la fiscalité (DGF). Le premier visait à mesurer la conformité des routines de taxation aux dispositions légales des personnes physiques et morales, le second portait sur le Système de contrôle interne (SCI) du fisc vaudois.

Le gouvernement a aussi publié d'autres chiffres en lien avec la mauvaise application du bouclier fiscal durant treize années, révélée en août 2025 par le rapport Paychère.

Le différentiel s'établit donc à 202 millions de francs non perçus par l'Etat. Les contribuables au bénéfice du bouclier, sur la période de 2009 à 2012, ont contribué à hauteur de 3,09 milliards, soit une moyenne annuelle de 237,76 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Le pouvoir du Service de renseignement devrait être étendu

Publié

le

Le directeur du SRC doit avoir davantage de pouvoir en cas d'urgence (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'aggravation des menaces terroristes et numériques nécessite d'étendre encore davantage les pouvoirs du Service de renseignement de la Confédération. Le National est entré en matière sur la loi sur le renseignement par 152 voix contre 25.

La loi sur le renseignement est en vigueur depuis 2017. Mais elle a été faite pour une autre époque, a souligné mercredi le ministre de la défense Martin Pfister.

Entretemps, la situation s'est considérablement dégradée dans le monde entier et en Suisse aussi, ont rappelé plusieurs orateurs. Depuis 2020, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) traite toujours plus de menaces qui visent des infrastructures critiques.

"Il est urgent d'agir pour renforcer la détection précoce et la lutte contre les menaces résultant du terrorisme, de l'extrémisme violent, de l'espionnage et des cyberattaques", a indiqué Jean-Luc Addor (UDC/VS) au nom de la commission. Le SRC doit disposer d’une meilleure base pour contrer l’imbrication croissante de différentes menaces.

Le développement des compétences du SRC doit s’accompagner d’un renforcement de la surveillance indépendante, afin de préserver l’équilibre entre la protection des droits fondamentaux et la protection contre les menaces, ont souligné M. Addor et M. Pfister.

Trop de risques pour la gauche

La proposition de renvoi des Vert-e-s a été balayée par 127 voix contre 54. Pour Clarence Chollet (Vert-e-s/NE), le projet renforce les pouvoirs au lieu d'améliorer la confiance.

Selon elle, la révision comporte de trop gros risques pour les droits fondamentaux. Le Tribunal fédéral a déjà souligné de "sérieux problèmes concernant la légalité du dispositif actuel", a encore souligné Mme Chollet.

Les dispositions relatives à l’exploration du réseau câblé vont trop loin et devraient être supprimées aux yeux de la gauche afin d'éviter un nouveau "scandale des fiches". La Neuchâteloise demandait également que les données enregistrées ne soient pas utilisées et qu’une protection renforcée des activités politiques légitimes contre toute surveillance par le SRC soit garantie.

Le débat se poursuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

No G7 entre en matière sur la manif mais le dialogue va continuer

Publié

le

Le Conseil d'Etat genevois affirme que de petits ajustements sur le tracé de la manifestation du 14 juin sont possibles. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les discussions vont se poursuivre à Genève sur la manifestation du 14 juin contre le Sommet du G7 d'Evian (F). La coalition No G7 entre en matière sur le parcours imposé par le Conseil d'Etat, qui salue cette annonce. Mais les militants veulent négocier des modifications afin d'améliorer la sécurité.

"Vu l'intransigeance du Conseil d'Etat, nous entrons en matière sur sa proposition. Mais certains points du tracé sont problématiques au niveau de la sécurité", a indiqué mercredi matin à Keystone-ATS Françoise Nyffeler, responsable légale de la manifestation. Mardi soir, la coalition No G7, qui rassemble plus de 60 organisations, s'est réunie pour prendre position sur ce parcours.

Au terme d'une "discussion fournie", la coalition reste convaincue que "le U lacustre est la meilleure solution et la plus simple". Mais la Chambre administrative de la Cour de justice a refusé sa demande d'effet suspensif de l'arrêté autorisant la manifestation seulement sur la rive droite, a annoncé mercredi après-midi aux médias la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, en charge de la sécurité.

De même, les recours pour déni de justice ont été rejetés tant pour le village anti-G7 que pour la manifestation, selon elle. Malgré ces décisions, la coalition met en garde contre les effets sécuritaires du passage devant le pont du Mont-Blanc sans pouvoir le franchir. Le lieu "comporte un risque de confrontation. Il faut éviter la provocation", estime Mme Nyffeler.

Ajustements possibles

Face à ces déclarations, le Conseil d'Etat se dit prêt à discuter d'ajustements. A condition que ces changements soient "raisonnables", a immédiatement précisé Mme Kast. "Nous allons faire au mieux" pour planifier la prochaine rencontre, a-t-elle ajouté.

Les autorités ne veulent pas spéculer sur le passage par un autre grand axe qui permettrait d'éviter les abords du pont du Mont-Blanc. En revanche, elles excluent toujours tout franchissement de l'ouvrage, dont l'accès sera gardé par un ou plusieurs tonnes-pompes allemands.

Elles déclarent aussi être "inflexibles" quant à l'heure du début du défilé. Les militants ont appelé les manifestants à se rassembler dès 14h00. Mais le dispositif lié aux votations prévues le même jour et des raisons opérationnelles ne permettent pas de démarrer avant 16h00. L'heure de fin pourra être négociée, l'autorisation étant toutefois valable pour le 14 juin seulement.

Scénario 50'000 manifestants

Pour encadrer les manifestants, le dispositif policier sera adapté du début à la dispersion du défilé. Les autorités planchent sur différentes hypothèses relatives au nombre de participants. "On travaille sur 10'000 à 20'000 manifestants; 50'000 est un scénario qu'on doit prendre en compte", a fait savoir Mme Kast.

L'exécutif a aussi annoncé que plus de 25'000 macarons ont été délivrés aux frontaliers considérés comme du personnel indispensable. Environ la moitié travaille dans le domaine de la santé, a affirmé à Keystone-ATS Mme Kast. Les personnes concernées les recevront quelques jours avant le début des contrôles renforcés prévus du 12 au 18 juin, pour qu'elles puissent franchir plus facilement certaines douanes.

Autre information liée au G7: la ligne verte de la police genevoise a été très utilisée au moment de son ouverture lundi dernier. Une quarantaine d'appels ont été reçus dès la première heure. Le volume s'est ensuite stabilisé à une fourchette entre plus de 120 et près de 150 coups de téléphone par jour.

Continuer la lecture

Economie

Election de Magyar: Macron voit une "nouvelle ère pour l'Europe"

Publié

le

"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe", a lancé Emmanuel Macron à Peter Magyar. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar. Il a proposé une "coopération plus resserrée" entre la France, l'Allemagne et les pays d'Europe centrale.

"Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne", s'est félicité le président français en accueillant son invité à l'Elysée.

Peter Magyar a remporté les législatives hongroises d'avril face au nationaliste prorusse Viktor Orban, qui avait bloqué une série de dossiers dans l'Union européenne, dont celui sur le soutien militaire et financier à l'Ukraine.

"Les Hongrois sentent le vent de printemps et je suis très content que l'Europe le ressente également", a renchéri Peter Magyar, qui s'est déjà rendu en Pologne, Autriche, à Bruxelles et Berlin depuis son entrée en fonction.

Le Premier ministre hongrois a insisté sur sa volonté de coopération renforcée entre la France, l'Allemagne et le groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, Slovaquie et République tchèque).

"Insuffler une nouvelle vie"

"Nous voulons insuffler une nouvelle vie dans cette coopération", a-t-il souligné en proposant "d'ajouter la France et l'Allemagne" à des réunions dans ce format.

Peter Magyar a aussi, comme le président français, fait part de sa volonté de renforcer la relation bilatérale et invité Emmanuel Macron à Budapest le 23 octobre pour le 70e anniversaire de l'insurrection de 1956 contre le régime communiste hongrois et ses politiques alors imposées par l'Union soviétique.

"Nous serons des partenaires constructifs" en Europe, a-t-il assuré, promettant de renforcer l'Etat de droit et de "tout faire contre la corruption" afin d'attirer les investisseurs français et européens.

Fonds débloqués

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé vendredi le déblocage de plus de 16 milliards d'euros destinés à la Hongrie et gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes du nouveau dirigeant.

Les deux pays veulent "conclure un nouveau partenariat stratégique avant la fin de l'année", dans le prolongement du Traité d'entente et d'amitié de 1991, afin de "renforcer notre coopération en matière de défense, d'énergie nucléaire, d'industrie, d'espace, d'agriculture, de lutte contre la désinformation et de protection de nos démocraties", a ajouté M. Macron.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 11 minutes

Lausanne: l'Espace dédié aux personnes précaires ouvre le dimanche

La ville de Lausanne étend au dimanche l'ouverture de l'Espace, un lieu qui accueille de jour les personnes vulnérables, sans-abri...

EconomieIl y a 57 minutes

Bouclier fiscal mal appliqué: 202 millions perdus, selon l'Etat

L'Etat de Vaud a avancé pour la première fois le montant du préjudice lié à...

SuisseIl y a 1 heure

Le pouvoir du Service de renseignement devrait être étendu

L'aggravation des menaces terroristes et numériques nécessite d'étendre encore davantage les pouvoirs du Service de...

GenèveIl y a 1 heure

No G7 entre en matière sur la manif mais le dialogue va continuer

Les discussions vont se poursuivre à Genève sur la manifestation du 14 juin contre le...

FootballIl y a 2 heures

Servette M21 vise la Promotion League

Les finales d'ascension en Promotion League commence mercredi soir au Tessin (20h) pour la seconde...

EconomieIl y a 2 heures

Election de Magyar: Macron voit une "nouvelle ère pour l'Europe"

Emmanuel Macron a salué mercredi une "nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe" en...

InternationalIl y a 3 heures

Futur adversaire de la Suisse, le Qatar annonce sa sélection

Le sélectionneur du Qatar Julen Lopetegui a dévoilé mercredi sa liste pour la Coupe du...

EconomieIl y a 3 heures

Allemagne: les voitures électriques étrangères accélèrent

Le marché automobile allemand est resté quasiment stable en mai sur un an, soutenu principalement...

SuisseIl y a 3 heures

Un rapport qualifie la taxe italienne sur la santé d'infraction

La taxe sur la santé imposée aux frontaliers italiens enfreint les accords fiscaux conclus entre...

SuisseIl y a 4 heures

Zoo de Zurich: éléphanteau euthanasié un jour après sa naissance

Le zoo de Zurich a euthanasié mardi un éléphanteau né la veille. Selon l'institution le...