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Genève

Les lacunes de l'office médico-pédagogique étalées au grand jour

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Archives (KEYSTONE/Martial Trezzini)

A Genève, l'office médico-pédagogique (OMP) souffre d'une organisation déficiente. Sa direction, sous-dotée, travaille au jour le jour et le personnel n'a pas toujours la formation adéquate pour gérer les troubles ou handicaps de certains jeunes.

À Genève, l'Office médico-pédagogique souffre d'une déficit organisationnel. Ce constat a été dressé lundi par la conseillère d'Etat Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-TorracintaConseillère d'état en charge de l'instruction publique

"Pour la première fois, nous avons une vision complète des difficultés de l'OMP", a relevé la magistrate. Il s'agit maintenant d'apporter des solutions à cet office qui s'est retrouvé sous les projecteurs à la suite du scandale du foyer de Mancy, une structure pour jeunes autistes où des cas de maltraitance avaient été dénoncés.

Pour redresser la barre, le département de l'instruction publique (DIP) va faire appel durant un an à Jacques Hertzschuch. Ce consultant indépendant, rompu à la gestion de crise, poursuivra dès le 1er septembre la réforme entamée par les deux directrices intérimaires de l'OMP Prunella Carrard et Déborah Sciarrino.

La situation doit être assainie afin de réduire les risques pour les jeunes et pour le personnel de l'office, a souligné Mme Emery-Torracinta. Dans un premier temps, il s'agira de mettre en place une nouvelle organisation et de renforcer les moyens financiers de l'OMP, avec à la clé un renforcement des effectifs. Un plan d'action a court et moyen terme a été lancé. Ecoutez Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-TorracintaConseillère d'état en charge de l'instruction publique

Un office à problèmes

L'OMP connaît des difficultés depuis sa création, en 2010. Les nombreux audits et rapports qui lui ont été consacrés n'ont pas permis d'améliorer son fonctionnement. "C'est un office qui a toujours interpellé et aujourd'hui nous avons l'impression de nous retrouver à la case départ", a relevé Mme Emery-Torracinta. Après tous ces dysfonctionnements, pour quelle raison cela fonctionnerait-il maintenant? La réponse d'Anne Emery-Torracinta.

Anne Emery-TorracintaConseillère d'état en charge de l'instruction publique

Il faut dire que l'OMP est un office de l'Etat pas comme les autres. Il est composé d'une centaine de microstructures, disséminées dans tout le canton. Les équipes sont formées de dix à douze personnes. Les foyers se trouvent parfois dans des bâtiments inadaptés, des villas vétustes dont l'Etat a hérité.

De plus en plus de dossiers

A cette complexité s'ajoute la hausse exponentielle du nombre d'élèves qui sont pris en charge par l'OMP. Aujourd'hui, ils sont 2200. "A mon arrivée au DIP (en 2013), ils n'étaient que 1700", a rappelé Mme Emery-Torracinta. Ce phénomène n'a fait que fragiliser un office sous tension et mal né.

A la rentrée prochaine, l'OMP va s'occuper de 150 élèves supplémentaires, dont certains vont être intégrés à plein temps dans des structures spécialisées. "Nous n'avons jamais vu ça", a relevé la conseillère d'Etat. Dans ce contexte, il devient compliqué de former du personnel, a-t-elle ajouté.

Avec Keystone-ATS

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Economie

Données du vivant: l'IA "ne peut dicter nos choix" selon Parmelin

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Le président de la Confédération Guy Parmelin a relevé l'importance d'un dialogue entre les tous les acteurs pour garantir que la science des données mette l'être humain au centre des technologies. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"L'intelligence artificielle ne peut pas dicter nos choix". En ouvrant lundi à Genève la 25e Conférence européenne de biologie computationnelle, le président de la Confédération Guy Parmelin a enjoint à conserver l'être humain au centre des technologies.

Les modèles "ne peuvent pas décider à notre place", a dit le Vaudois devant environ 1500 scientifiques de plus de 60 pays réunis à Genève jusqu'à vendredi par l'Institut suisse de bioinformatique (SIB). Il estime notamment cette précision cruciale dans la santé.

"Derrière chaque ensemble de données figure une personne", ajoute le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Une fois ces précautions prises, "la biologie computationnelle est devenue indispensable", aussi bien pour prévenir et soigner les maladies que pour anticiper les épidémies et lutter contre la perte de biodiversité, dit-il.

Parmi les avantages, les données du vivant rapprochent la biologie structurale de l'aboutissement à de nouveaux médicaments. Elles permettent aussi de surveiller les pathogènes et de mieux comprendre les écosystèmes. Plus largement, la manière de faire de la science est modifiée, dit le président.

Cette approche oblige à réfléchir aux données, aux modèles, aux infrastructures ou aux standards, selon M. Parmelin. Et d'insister aussi sur l'importance de la souveraineté numérique.

"La Suisse doit conserver les moyens de comprendre les technologies dont elle dépend" et de "les adapter à ses propres besoins", dit-il. L'IA rend cette question encore plus significative, selon lui. Il faut un dialogue international entre scientifiques, médecins, ingénieurs, responsables politiques et institutions, ajoute le président.

De son côté, la présidente du SIB, la conseillère nationale Simone de Montmollin (PLR/GE), a relevé l'importance d'un cadre international des sciences des données pour des questions de "sécurité" et de "crédibilité". Celui-ci doit garantir les droits des individus sans entraver les avancées technologiques. Et Genève peut devenir un centre mondial sur cette question, a également expliqué la conseillère nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Voyage dans les 500 ans d'archives du Grand Conseil genevois

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Les Archives d'Etat à Genève dirigées par Pierre Flückiger préservent depuis 500 ans dans des conditions de température et d'humidité adaptées le traité de combourgeoisie de 1526 qui a abouti au lancement de l'ancêtre du Grand Conseil. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Les 500 ans du Grand Conseil genevois permettent de retrouver des pépites de son histoire. Du traité de combourgeoisie qui l'a lancé en 1526 aux différentes Constitutions en passant par l'abolition de la peine de mort, voyage dans les documents aux Archives de l'Etat.

"C'est une partie de l'histoire de Genève, en tous les cas la Genève institutionnelle, politique et juridique", affirme à Keystone-ATS l'archiviste d'Etat Pierre Flückiger en montrant ces pièces exceptionnelles. "C'est aussi une partie de l'histoire de l'exercice du pouvoir", dit-il.

Pièce maîtresse "symbolique", l'accord d'il y a 500 ans avec Berne et Fribourg réserve quelques surprises. L'original en parchemin, conservé idéalement à 18 degrés, même si des variations sont tolérées avec le changement climatique, est en allemand. Et le sceau de Fribourg a été arraché.

Non pas qu'il ait été volé. Après le passage de Genève au protestantisme dix ans après le traité, quelques années après Berne, la Fribourg catholique a dû dénoncer l'alliance avec les deux autres territoires.

Pour le reste, "c'est très lisible", s'émerveille M. Flückiger, témoignant de la qualité de la préservation. Outre la température, le document est conservé dans une salle où l'hygrométrie est contrôlée pour éviter une humidité trop importante.

Bannissement de Calvin

"Ce qui est craint le plus, ce sont les champignons", explique l'archiviste. Des contenants non acidés sont également utilisés. Et des mesures de sécurité sont prises contre les incendies ou les inondations.

A quelques centimètres du traité, l'archiviste dévoile un registre où est consigné le débat du Conseil des Deux-Cents, ancien nom du Grand Conseil, sur le bannissement de Jean Calvin, pendant deux ans, et de Guillaume Farel en 1538. L'encre est orangée sur du papier chiffon et le contenu reste déchiffrable. "Il y a même des cours pour cela", précise M. Flückiger.

Beaucoup plus petit, "l'Edit de pacification" de 1782 était venu restreindre les droits des législateurs après un soulèvement populaire. Ceux-ci seront en partie rétablis dans les dix années suivantes. "Les troupes françaises étaient à la frontière. Il fallait montrer patte blanche" pour ne pas attiser la colère du peuple, affirme M. Flückiger.

La période française, de 1798 à 1813, est assez prolixe dans les archives. "C'est un peu le fruit du hasard. Les troupes françaises sont parties en laissant derrière elles les archives du Département du Léman", explique M. Flückiger.

Seule parenthèse dans 500 ans de représentation législative à Genève, cette période prévoit malgré tout certains droits, notamment l'inviolabilité du domicile. Comme le montre la Constitution française de 1799 dont l'arrêté genevois se trouve au bas de l'immense document qui occupe une table entière prévue par l'archiviste.

Intense sur la peine de mort

Après la restauration de la République en 1813, le Conseil représentatif, nom du Grand Conseil alors et jusqu'au début des années 1840, siègera à nouveau un an plus tard. S'ensuivent 30 ans plus tard des révolutions qui aboutissent à plusieurs Constitutions, dont celle de 1847 en vigueur jusqu'en 2012.

Un mémorial du Grand Conseil de 1871 plonge le curieux au coeur d'un débat pour l'abolition de la peine de mort sur le territoire cantonal, dont les discussions ont duré plusieurs années. Y participent notamment le radical Marc Héridier, le démocrate Gustave Pictet et Elie-Jean-Antoine Flammer.

Parmi les préoccupations, la question d'une loi constitutionnelle ou ordinaire plus facilement modifiable par les députés s'ils l'avaient souhaité. L'écrivain français Victor Hugo s'est même immiscé dans le débat à travers une lettre, mais les Archives n'en ont pas trace.

Quinzaine de volumes par an

Le 20e siècle sera jalonné également d'importants moments. Les deux conflits mondiaux, puis le suffrage féminin, établi à Genève en 1961. En plus de ces épisodes historiques, les députés se sont penchés à plusieurs reprises sur le fonctionnement des archives cantonales elles-mêmes.

Ils ont autorisé le dévoilement des noms des 25'000 personnes refoulées aux frontières avec le Canton pendant la Seconde Guerre mondiale. Contrairement aux autorités fédérales. Les députés ont validé la gestion des archives de la police directement par l'Etat. Et ils se sont prononcés plus récemment sur la question des enfants placés ou adoptés.

Le Grand Conseil, c'est également le présent pour les Archives de l'Etat. Malgré la numérisation, le nombre de registres à stocker a explosé. "Il y a encore 20 ans, c'était 5 à 6 volumes par an. Maintenant, cela a triplé", dit encore M. Flückiger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une BD pour parler d’IA et de Genève internationale aux jeunes

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Fabian Menor, illustrateur de la BD "Code Critique" et Fabrice Eggly, Directeur de la Fondation pour Genève

Une bande dessinée pour sensibiliser la jeunesse au rôle de la Genève internationale et aux enjeux liés à l'IA. À l’occasion de ses 50 ans, la Fondation pour Genève édite « Code critique ». La BD sera distribuée dans les établissements du secondaire I et II à Genève et dans d’autres cantons. Entretien avec Fabrice Eggly, directeur de la Fondation pour Genève, et Fabian Menor, qui a réalisé la bande dessinée.

Fabrice Eggly et Fabian Menor

De nombreux élèves sortent de l'école sans avoir conscience du rôle central que joue la Genève internationale dans les affaires du monde. C'est le constat que fait la Fondation pour Genève. Pour y remédier, elle profite de ses 50 ans pour éditer une BD intitulée « Code critique ». L’histoire met en scène quatre jeunes et aborde, à travers leur quotidien, les enjeux liés à l’intelligence artificielle et, surtout, le rôle de la Genève internationale. Une dizaine d'organisations présentes au bout du lac y sont mises en lumière.

"C'est vraiment de la sensibilisation. On n'a aucune envie de diaboliser l'IA, on veut montrer que l'IA, elle est partout [...] Et que toutes les organisations et les personnes qui doivent s'impliquer pour gouverner l'IA et la rendre plus éthique sont présentes ici à Genève."

Pour réaliser cette BD, la Fondation a fait appel au dessinateur genevois Fabian Menor. Il a puisé dans ses propres préoccupations pour créer ses personnages.

«J'avais envie de jouer sur ma subjectivité pour essayer de toucher le plus de monde possible. Et à travers aussi la vision de la Fondation [...], je pense que notre mélange a donné cet objet qui, j'espère, touchera beaucoup de jeunes.»

On retrouve également dans la BD des lieux emblématiques de Genève comme les Bains des Pâquis, mais aussi la Plaine de Plainpalais.

Outil pédagogique

Avec cette BD, la Fondation veut initier des débats en classe. Elle aborde notamment des questions liées à la gouvernance de l’IA, à la désinformation, à l’utilisation des données personnelles et à la coopération internationale.  En plus d’être disponible en librairie, la bande dessinée va également être diffusée dans les classes du secondaire I et II à Genève et dans les autres cantons. 4'000 exemplaires ont d'ailleurs déjà été envoyés dans 15 cantons.

"On ne voulait pas faire un livre d'histoire, on voulait vraiment faire quelque chose qui puisse intéresser les jeunes, qui leur parle"

Pour l'accompagnement pédagogique, la Fondation pour Genève collabore notamment avec le Département de l’instruction publique, la Fondation Eduki ainsi que l’Association genevoise des écoles privées.

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Culture

Une expo à Genève retrace près de 40 ans d'affiches politiques

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L'artiste EXEM a fait des centaines d'affiches politiques à Genève (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Les affiches politiques jouent un rôle important dans les campagnes de votation en Suisse. Quarante d'entre elles, venant d'une collection privée genevoise, sont exposées dès mercredi et ce jusqu'au 3 janvier 2027 au pont de la Machine à Genève.

"EXEM aux urnes" met à l'honneur l'un des grands noms de l'affiche politique genevoise, explique Quartier Libre SIG qui accueille ces objets fabriqués de 1988 à 2023. Depuis sa première affiche contre la destruction des Bains des Pâquis, le graphiste a oeuvré sur près de 500 affiches qui rassemble l'art, la satire et le commentaire politique.

L'exposition est organisée en thématiques, de la politique sociale et sanitaire aux droits fondamentaux en passant par l'économie. Outre celle liée aux Bains des Pâquis, les affiches portent notamment sur la votation cantonale sur le chômage de 2007 ou sur la loi fédérale sur la réforme de l'imposition des entreprises en 2017.

"Impossible de les rater parmi toutes celles qui occupent les panneaux publics", estime Dominique Huppi qui a prêté ces oeuvres pour l'exposition. Ces objets sont connus pour leur iconographie percutante, ajoute le Quartier Libre SIG. "Une affiche politique doit être comprise en un instant", insiste EXEM qui dévoilera une oeuvre prévue pour annoncer cette exposition. Des objets supplémentaires de l'artiste seront aussi montrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le nouveau site archéologique Saint-Antoine ouvre le 5 septembre

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Le nouveau site archeologique Saint-Antoine (SaSA) sera ouvert au public apres trois ans de travaux. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, le nouveau site archéologique Saint-Antoine (SaSA) sera ouvert au public dès le samedi 5 septembre après trois ans de travaux. Situé sous l'esplanade Théodelinde, cet espace de plus de 1000 m2 met en valeur des vestiges exceptionnels couvrant deux millénaires d'histoire, pour une plongée dans le passé de la cité de Calvin.

Les archéologues ont mis au jour un établissement gallo-romain du 1er siècle, une nécropole de plus de 300 tombes utilisée entre le 3e et le 13e siècle ainsi qu'une partie de l'église funéraire de Saint-Laurent, qui date du 5e siècle. Des vestiges de fortifications du 16e siècle et une casemate datant de 1560 ont aussi été découverts.

Cette stratification historique sur un seul lieu, "qualifiée d'unique à l'échelle régionale", a été identifiée en 2010 lors de travaux de réaménagement de l'esplanade. Le site a ensuite fait l'objet de fouilles minutieuses entre 2012 et 2015 par le Service d'archéologie du canton.

Des puits de lumière

Au vu de l'importance de ce patrimoine, les autorités ont décidé de les protéger et de les rendre accessibles au public. Un projet devisé à 14,5 millions de francs a été retenu. Le canton participe à hauteur de 4,6 millions, la Ville de Genève à hauteur de 4,9 millions alors qu'une fondation privée met 4 millions et la Loterie romande 1 million.

Le vaste chantier qui a débuté en septembre 2023 a permis de couvrir l'espace d'une dalle de grande portée. Trois puits de lumière perforent ce toit continu, apportant un éclairage naturel sur les périodes historiques mises en valeur. Le parcours de la visite invite le public à traverser ces trois séquences historiques qui racontent l'évolution urbaine de Genève.

Des expositions artistiques

Le SaSA ne sera pas un simple conservatoire figé dans le passé, assurent les autorités. Géré par l'Unité pour la conservation du patrimoine architectural de la Ville de Genève, il se positionne comme un lieu d'échanges entre la recherche scientifique et la création actuelle.

Une première exposition temporaire, réalisée en collaboration avec le Musée d'art moderne et contemporain (Mamco), présentera des oeuvres jusqu'au 15 novembre. Ces installations artistiques exploreront les liens entre archéologie, géologie et imaginaire, en invitant le public à regarder sous la surface des villes.

Entre 8000 et 12'000 visiteurs sont attendus chaque année. L'ouverture officielle du samedi 5 septembre sera marquée par une journée festive de 10h00 à 22h00, transformant l'esplanade en un parcours d'exploration avec ateliers, rencontres et performances.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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