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Economie

Decathlon renforce sa présence en Suisse romande

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Présent dans 70 pays avec près de 1747 points de vente, le groupe français compte près de 105'000 employés dans le monde (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe de production et de distribution d'articles de sport Decathlon a inauguré un nouvel espace de vente à Blandonnet près de Genève. L'occasion pour l'entreprise française de renouveler sa volonté de s'implanter plus durablement dans le paysage romand.

Decathlon a ouvert son troisième point de vente, de 3670 mètres carrés, dans le canton de Genève. "Après celui des Cygnes et des Eaux-Vives, nous avons délocalisé celui de Meyrin dans le centre commercial de Blandonnet afin de se rapprocher du centre-ville de Genève", a expliqué mercredi Adrien Lagache, directeur du développement de Decathlon Suisse, tout en saluant les premiers clients.

"Les employés restés en poste ont été rejoints par cinq autres collaborateurs et d'autres recrutements sont en cours", a-t-il indiqué.

Le groupe compte une centaine d'employés à Genève et quasiment 1000 dans toute la Suisse. "Rien n'est fait pour le moment, mais au vu du dynamisme, on peut s'attendre à d'autres ouvertures," a-t-il confié à l'agence AWP.

Selon la dernière étude du cabinet GFK, le marché helvétique du sport a enregistré une croissance de 14% pour atteindre le niveau record de près de 2 milliards de francs en 2021.

"La Suisse est une nation sportive. Il y a dans cette région des clients qui pratiquent 4 à 5 sports en plus du vélo pour aller travailler," souligne Maryne Fuchs, responsable de la communication du groupe en Suisse qui mise sur le service client à long terme. "D'ici 2026, 100% de nos produits seront éco-responsables. Quant aux produits de seconde vie, nous essayons de faire participer les acteurs locaux au moyen de partenariats, comme par exemple avec une entreprise de recyclage."

Slalom entre inflation et "design to cost"

D'après GFK, l'achat en ligne continue de se renforcer (+27% en un an) mais est très souvent couplé à "une confirmation d'achat en magasin. Soit ils repèrent en ligne puis achètent en magasin, soit l'inverse. Mais le conseil clientèle, même post-pandémie, est primordial," assure Jonathan Mansion, directeur régional Decathlon Suisse.

A la crise inflationniste, les trois professionnels assurent ne pas être grandement impactés. "Les produits ont été conçus avec des matières premières achetées il y a 6 mois/1an à des prix fixes. Si répercussions de l'inflation il y a, elles se feront ressentir plus tard. Pour compenser les hausses des prix, nous pratiquons le 'design to cost' où le moindre zip peut être repensé afin d'optimiser le coût de production sans en modifier les bénéfices d'usage".

Au sujet du conflit en Ukraine, "la production en Russie était destinée aux (60) magasins russes et ces derniers ont été fermés," explique Adrien Lagache.

Présent dans 70 pays avec près de 1747 points de vente, le groupe français compte près de 105'000 employés dans le monde. Lors de l'exercice précédent, les ventes hors taxes ont atteint 13,8 milliards d'euros (14,3 milliards de francs), soit une progression de 21% par rapport à 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Zone euro: l'inflation bondit à 3,3% en août

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L'inflation a grimpé en août dans la zone euro, atteignant son niveau le plus élevé depuis trois ans en raison de la remontée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient. (archives) (© KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

L'inflation a grimpé en août dans la zone euro, atteignant son niveau le plus élevé depuis trois ans en raison de la remontée des prix de l'énergie liée au conflit au Moyen-Orient, selon des données d'Eurostat publiées mardi.

La hausse des prix au sein des 21 pays partageant la monnaie unique européenne a atteint 3,3% sur un an le mois dernier, son plus haut niveau depuis septembre 2023, contre 2,9% en juillet, selon une première estimation de l'office européen de statistiques.

Cette nette accélération, conforme aux attentes des économistes interrogés par Bloomberg, s'explique par la nouvelle embardée des prix du pétrole observée cet été, depuis la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran début juillet.

Ainsi, selon Eurostat, la hausse des prix de l'énergie dans la zone euro a accéléré à 14,3% en août, contre 10,3% le mois précédent.

Baisse dans les services

Les prix des biens industriels ont participé beaucoup plus modestement au mouvement, ressortant en hausse de 1,2%, contre 0,9% en juillet.

A l'inverse, les prix des services ont décéléré à 3% (-0,3 point), tandis que ceux de l'alimentation se sont maintenus +1,2%.

L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des biens les plus volatils (dont l'énergie et l'alimentation) a quant à elle légèrement ralenti à 2,4% sur un an (-0,1 point).

En mai dernier, l'inflation dans la zone euro avait atteint un pic à 3,2% dans le sillage du conflit au Moyen-Orient, avant de redescendre sous la barre des 3% grâce à un apaisement temporaire des prix du pétrole.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Karin Keller-Sutter sceptique face à la proposition de commission

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La ministre des finances Karin Keller-Sutter s'est exprimée sur la décision de la commission mardi en marge d'une conférence de presse donnée à Bâle. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La proposition de la commission de l'économie du Conseil des Etats sur les fonds propres des banques d'importance systémique est "juridiquement incertaine", selon la ministre des finances Karin Keller-Sutter. Elle ne permet pas d'améliorer la situation.

Après la chute de Credit Suisse, le Conseil fédéral a décidé de renforcer les règles pour les banques d'importance systémique, comme UBS, pour la couverture des participations qu'elles détiennent à l'étranger. Il veut une couverture à 100% par des fonds propres classiques - contre environ 60% actuellement. UBS est opposée à ce durcissement.

Lundi, la commission a décidé de ne pas aller aussi loin que le gouvernement. Elle privilégie une couverture à 50% par des fonds propres, et à 50% par des obligations AT1. Ces titres offrent un rendement élevé et peuvent soit être convertis en fonds propres, soit être déclarés sans valeur. Ils seront repensés de sorte à produire des effets plus rapidement.

"Sérieux doutes"

Dans une interview vidéo de Keystone-ATS publiée mardi, la conseillère fédérale a émis de "sérieux doutes" face à cette proposition. Celle-ci est "juridiquement incertaine et pas forcément applicable dans la pratique". Les obligations AT1 restent des capitaux étrangers à la banque concernée.

Le Conseil fédéral souhaite renforcer les fonds propres des banques d'importance systémique, a martelé la ministre. Les pertes engendrées, notamment aux Etats-Unis, lors de la crise de Credit Suisse ont eu des répercussions sur la maison-mère en Suisse. Elle n'était alors plus suffisamment capitalisée, a rappelé la St-Galloise. C'est précisément ce qu'il faut éviter.

Mme Keller-Sutter demande au Parlement d'assumer ses responsabilités, alors qu'une commission d'enquête parlementaire a été menée sur la débâcle de Credit Suisse. Diverses institutions telles que la Banque nationale suisse (BNS), l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) ou le Fonds monétaire international (FMI) soutiennent la proposition du Conseil fédéral.

La conseillère fédérale s'est dite prête à défendre cette voie lors du débat prévu à la session d'automne au Conseil des Etats. Elle s'est réjouie qu'une minorité "non négligeable" au sein de la commission soit favorable à un taux de fonds propres de 90%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux de référence des loyers maintenu à 1,25%

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"La plupart des locataires n'ont toujours pas bénéficié d'une baisse de loyer" après le dernier repli, il y a un an, du taux hypothécaire de référence des loyers, estime l'Association suisse des locataires. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux hypothécaire de référence calculé sur une base trimestrielle par l'Office fédéral du logement (OFL) est resté inchangé à 1,25%, effaçant les espoirs de hausse ou de baisse de loyer en cours de bail.

A compter du 2 septembre, cet indicateur restera à 1,25% et se maintiendra à ce niveau jusqu'à ce que le taux d'intérêt moyen descende en dessous de 1,13% ou dépasse 1,37%, rapporte un communiqué publié mardi par l'OFL.

Inchangé depuis septembre 2025, cet indicateur avait été ramené à cette date de 1,50% à 1,25%, permettant alors à nombre de locataires de présenter des prétentions pour une baisse de loyer.

"Si le loyer est toujours calculé sur la base d'un taux d'intérêt de référence de 1,5% ou plus, il existe généralement toujours un droit à une réduction", rassure l'OFL en précisant que "font exception à cette règle les baux à loyer indexé ou progressif, ainsi que les loyers variables selon le chiffre d'affaires des locaux commerciaux".

Toujours droits à une baisse

En dehors du taux d'intérêt de référence, les variations de l'indice des prix à la consommation peuvent influer sur le loyer. "Le renchérissement peut être pris en compte à hauteur de 40%", avertit l'OFL. Les coûts d'entretien et d'exploitation peuvent aussi entraîner des ajustements de loyer.

"La plupart des locataires n'ont toujours pas bénéficié d'une baisse de loyer après la dernière baisse. Beaucoup d'entre eux y ont encore droit", estime l'Association suisse des locataires (Asloca) qui appelle mardi dans un communiqué à vérifier ce droit et à demander activement une réduction. Elle demande par ailleurs aux bailleurs de répercuter les baisses de leur propre initiative.

Une valeur inférieure à 1,125% n'a encore jamais été observée, soulignent les économistes consultés par l'agence AWP en amont de la publication, même au plus fort de la période des taux négatifs ponctionnés par la Banque nationale suisse (BNS). Les experts d'UBS n'entrevoient pas de retour à 1,5% avant fin 2027 et ceux de la Banque cantonale de Zurich avant fin 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Swiss Life progresse au premier semestre et supprime des postes

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Swiss Life prévoit de supprimer environ 600 postes d'ici fin 2028, dont la moitié en Suisse et l'autre moitié chez Swiss Life Asset Managers principalement à l'étranger. (archives) (© KEYSTONE/DPA/ANDREAS GEBERT)

L'assureur-vie zurichois Swiss Life a augmenté son bénéfice net sur les six premiers mois de l'année. Bien positionnée pour atteindre les objectifs de son programme à horizon 2027, la direction a pourtant entamé la suppression de 600 postes.

De janvier à fin juin, le bénéfice net a progressé de 8% à 649 millions de francs, indique un communiqué paru mardi. Le résultat d'exploitation a augmenté de 8% en monnaies locales à 967 millions.

Le résultat de commissions a crû de 11% à 430 millions, et les primes brutes ont atteint 12,3 milliards, en hausse de 3%. Les revenus issus de frais et commissions ont atteint 1,34 milliard (+7% en monnaie locale), grâce aux produits et services tiers et propres à l'entreprise (+9%), à Swiss Life Asset Managers (+8%) et aux canaux de conseil indépendants (+8%), détaille l'entreprise.

Une centaine de postes déjà supprimés

Au 30 juin, le ratio SST est affiché à environ 215%, contre 213% fin décembre.

Ces chiffres dépassent les attentes du consensus AWP dont les analystes tablaient sur un bénéfice net de 630 millions et un résultat d'exploitation de 928 millions.

Swiss Life prévoit parallèlement de supprimer environ 600 postes d'ici fin 2028, dont la moitié en Suisse et l'autre moitié chez Swiss Life Asset Managers principalement à l'étranger. Une centaine a déjà été supprimée et une autre le sera d'ici la fin de l'année.

L'entreprise lance par ailleurs un nouveau programme de rachat d'actions de 250 millions de francs, prévu d'octobre à fin mars 2027, et confirme être sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs du programme "Swiss Life 2027", soit un résultat lié aux frais et commissions à plus de 1 milliard de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La construction de la salle de bal à la Maison-Blanche autorisée

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Donald Trump a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche en octobre 2025 pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers (archives). (© KEYSTONE/AP/Manuel Balce Ceneta)

La cour suprême des Etats-Unis a prolongé lundi, jusqu'à nouvel ordre, la poursuite des travaux de construction de la salle de bal monumentale voulue par le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. salle est censée accueillir jusqu'à 1000 personnes.

Le président de la cour, majoritairement conservatrice, John Roberts, avait suspendu le 21 août à titre conservatoire une décision d'appel bloquant ce chantier, le temps d'examiner les arguments des deux parties.

Dans une décision prise par une courte majorité, celle de cinq juges conservateurs, contre les trois progressistes et son président, la plus haute juridiction américaine conclut que le gouvernement a de bonnes chances d'obtenir l'annulation du recours du National Trust for Historic Preservation (NTHP) contre ce chantier.

"Aujourd'hui, nous ne nous prononçons pas sur la légalité du projet du gouvernement pour l'aile est. Nous concluons seulement que, sur la base des arguments qui nous sont soumis, le gouvernement parviendra probablement à démontrer que le Trust n'a pas d'intérêt à agir pour contester ce projet devant la justice fédérale", selon la décision de la majorité.

Aile détruite en octobre 2025

L'"intérêt à agir", condition pour engager une action en justice, exige du plaignant de démontrer qu'il subit un préjudice direct.

En avril, un tribunal fédéral avait ordonné l'arrêt des travaux de la salle de réception, tout en autorisant la poursuite de la construction d'un bunker souterrain.

Le 7 août, une cour d'appel avait confirmé cette décision, estimant que de tels travaux à la Maison-Blanche nécessitaient l'accord explicite du Congrès.

En octobre 2025, Donald Trump avait fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Le président républicain avait affirmé que la salle de bal serait financée par des fonds privés, mais, selon les médias américains, le coût de ce projet, qui pourrait atteindre 600 millions de dollars, reposerait en grande partie sur les contribuables.

Le NTHP, une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques, accuse le gouvernement de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d'enquête publique, ni obtenu l'autorisation du Congrès pour ce projet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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