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Suisse

Stan Wawrinka: "J'ai encore cette flamme en moi"

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Stam Wawrinka à l'heure de son dernier titre, le 27 mai 2017 à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Stan Wawrinka a accordé à la presse française sa première longue interview avant son retour aux affaires. A bientôt 37 ans, il veut croire que l'aventure n'est pas encore terminée.

Sur le flanc depuis bientôt une année en raison d'une double opération au pied gauche, le Vaudois entend renouer avec la compétition au plus tard lors du Masters 1000 de Monte-Carlo qu'il a remporté en 2015 et qui débutera le 10 avril prochain. "Le but est de revenir sur terre battue", confirme le triple vainqueur en Grand Chelem dans les colonnes de "L'Equipe".

"Je reviens pour terminer ma carrière, mais ça ne veut pas forcément dire dans les six mois. Je ne me prépare pas juste pour revenir cette année et dire au revoir en même temps, explique-t-il. J'ai encore cette flamme en moi qui fait que j'aime le tennis, que j'aime y jouer, que j'aime m'entraîner, que j'aime la dureté."

Stan Wawrinka ne cache pas son objectif: regagner un titre. "Depuis ma blessure au genou il y a presque cinq ans, mon rêve est de regagner un tournoi ATP avant d'arrêter." Il avait cueilli son seizième et dernier titre en mai 2017 au Geneva Open. Le Vaudois a, enfin, avoué penser aux Jeux de 2024 à Paris. "Ces Jeux à Roland-Garros, ça peut constituer une belle motivation", dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Vaud: seize plaintes pénales pour de nombreux tags

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Un auteur présumé de nombreux tags a été pris en flagrant délit dans le canton de Vaud (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Un Veveysan de 22 ans, suspecté d'avoir commis de nombreux graffitis et tags dans les localités d'Oron-la-Ville et de Vevey (VD) entre août 2025 et février 2026, a été interpellé avec un comparse. Ils ont été dénoncés au Ministère public de l'Est vaudois. Au total, pas moins de seize plaintes pénales pour dommages à la propriété ont été déposées durant cette période.

Des biens privés, des bâtiments publics ainsi que du mobilier urbain ont été endommagés. Le montant total des dégâts est estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs, a indiqué mercredi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Sa cellule "graffitis" mène une enquête portant sur une série de graffitis et de tags à Oron-la-Ville et à Vevey depuis le mois d'août 2025.

En janvier 2026, deux jeunes hommes âgés de 19 et 22 ans ont été interpellés en flagrant délit par des gendarmes, alors que l'un d'eux effectuait des tags sous un pont de l'autoroute A9, au Mont-sur-Lausanne. Des bonbonnes de peinture ainsi que plusieurs marqueurs ont été saisis, précise la police.

Les deux suspects, de nationalité suisse et domiciliés dans le canton, ont été entendus par la police quelques jours plus tard. Le prévenu de 22 ans serait également l'auteur de plusieurs dizaines de graffitis et tags commis dans les communes d'Oron-la-Ville et de Vevey. A l'issue des auditions, les deux prévenus ont été relaxés par la police et restent à disposition des autorités pénales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Biennale Venise: le Pavillon suisse interroge le vivre ensemble

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Les curateurs Luca Beeler (à gauche) et Gianmaria Andreetta (à droite) ont préparé l’exposition « The Unfinished Business of Living Together » à voir dès samedi au Pavillon suisse de La Biennale d’art de Venise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Pavillon suisse à la 61e Biennale Arte de Venise place au c½ur de son exposition "The Unfinished Business of Living Together" la question de la coexistence dans une société traversée par les différences. Il sera ouvert au public samedi.

"The Unfinished Business of Living Together", projet des commissaires Gianmaria Andreetta et Luca Beeler avec l’artiste britannique Nina Wakeford, part d’une question volontairement ouverte: "Que signifie vivre ensemble lorsque la différence devient quelque chose qu’une société doit organiser, admettre, contenir, exposer?", explique le curateur Gianmaria Andreetta à Keystone-ATS, en amont de la conférence de presse tenue mercredi par Pro Helvetia à Venise.

Le projet s’inspire de deux émissions de télévision suisses, "Telearena" (1978) de la télévision alémanique SRF et "Agora" (1984) de la RTS, consacrées à ce que l’on appelait alors le "problème de l’homosexualité". L’enjeu est de comprendre "comment une société construit un problème public à partir d’un médium, la télévision", à un moment-clé pour la visibilité de l’histoire queer en Suisse.

Interroger le présent

L’exposition ne délivre pas de message univoque. "Je me méfie des expositions qui en ont un", affirme le curateur. Elle vise plutôt à rendre visibles les tensions qui traversent la coexistence: "Pour nous, vivre ensemble n’a jamais été un slogan ou un mot harmonieux. Au contraire, cela implique des frictions, une dépendance réciproque, des compromis".

Le public est ainsi invité non pas à juger le passé avec supériorité, mais à interroger le présent: "La question est de savoir quel type de public nous sommes capables d’être aujourd’hui".

"Telearena" et "Agora" étaient des talk-shows en direct construits autour de saynètes théâtrales, explique Gianmaria Andreetta. "Ces scènes jouées servaient à introduire le thème - en l’occurrence l’homosexualité - et à susciter, voire provoquer, le débat parmi le public en studio".

Une archive toujours vivante

"Le projet est pleinement collectif: les ½uvres de Miriam Laura Leonardi, Lithic Alliance et Yul Tomatala, aux côtés de celles de Nina Wakeford, n’accompagnent pas simplement l’archive, elles introduisent d’autres rythmes, d’autres formes de langage et de mémoire", souligne Gianmaria Andreetta.

Les artistes travaillent à partir de procédés similaires: reconstitutions, déplacements temporels, images imbriquées. "Revenir sur ces images du passé, c’est écouter à nouveau ce qu’elles produisent encore aujourd’hui, où elles vibrent, où elles dérangent", précise-t-il.

Les matériaux télévisuels sont ainsi retravaillés plutôt que simplement reproduits. Des extraits reviennent à plusieurs reprises avec des significations différentes, révélant les mécanismes idéologiques des programmes d’origine.

Une construction partagée

Le processus curatorial lui-même reflète le thème de la coexistence. L’exposition n’est pas une simple présentation collective, mais une construction partagée et mouvante: "Nous cherchions une grammaire commune", explique Gianmaria Andreetta, soulignant que les différences entre artistes ont été constitutives du projet.

Parmi les inspirations, il cite la pianiste de jazz Irène Schweizer (1941-2024), qui a suggéré la possibilité "d’apparaître sans devoir immédiatement se traduire dans un discours ordonné".

Le projet du Pavillon suisse entre en résonance avec le thème général de la Biennale, "In Minor Keys", imaginé par la curatrice Koyo Kouoh (1967-2025). Gianmaria Andreetta évoque la "tonalité mineure", faite "d’apparitions partielles, d’hésitations, de récits interrompus", qui caractérise les archives queer.

Une portée critique

Dans le contexte suisse contemporain, le projet revêt une dimension critique. "La Suisse aime se penser à travers des images de consensus, de neutralité et de stabilité", observe Gianmaria Andreetta, mais ces récits masquent une réalité plus complexe. La coexistence peut se comprendre comme "un outil politique", oscillant "entre reconnaissance et contrôle, inclusion et normalisation".

La dimension linguistique joue également un rôle central: "Dans une exposition qui parle de visibilité et d’espace public, la langue est politique", souligne-t-il.

Enfin, le parcours personnel de Gianmaria Andreetta, né à Lugano et installé à Berlin, influence son regard. Il décrit le Tessin comme "une position de seuil", propice à une perspective critique. "Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les centres, entre les langues".

Comme l’indique le titre, l’exposition ne propose pas de réponse définitive. "Vivre ensemble est inachevé, et peut-être doit-il le rester pour être pris au sérieux", conclut Gianmaria Andreetta.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La LNM veut prendre un nouveau départ après un rapport d'audit

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Le document met en lumière des défis structurels importants pour la LNM, relève l'entreprise présidée depuis février par l'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En difficulté, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat (LNM Navigation) veut prendre un nouveau départ. La décision fait suite à la remise d’un rapport sur le climat de travail et à une analyse approfondie de la situation opérationnelle.

La LNM Navigation s’engage dans une "transformation majeure", a indiqué la société mercredi. Entre modernisation du modèle d’affaires, réforme de sa gouvernance, développement d’une culture d’entreprise performante et viabilisation de sa flotte, elle se donne les moyens d'une "mue profonde", précise le communiqué.

La transformation doit "répondre aux attentes des usagers, de son personnel et des cantons commanditaires (Neuchâtel, Fribourg et Vaud). Par ailleurs, afin d'assurer une exploitation sans risque et dans le respect des normes, le passage à la haute saison est reporté au 19 juin, au lieu du 8 mai, pourtant confirmé il y a un peu.

Le conseil d’administration a présenté mercredi à son personnel les conclusions du rapport d’analyse du climat de travail mené par un cabinet spécialisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Soutien de justesse à Erasmus+ en commission

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L'association de la Suisse à Erasmus+ fait partie du paquet d'accords entre Berne et Bruxelles (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse doit participer à Erasmus+. La commission de l'éducation du Conseil des Etats a validé de justesse le financement de la participation suisse à ce programme de l'UE pour l'éducation et la formation pendant l'année 2027.

La décision a été prise par 5 voix contre 5 avec la voix prépondérante du président Matthias Michel (PLR/ZG), indiquent mercredi les services du Parlement. Pour la faible majorité de la commission, une participation à Erasmus+ constitue un investissement dans l'offre de formation.

Elle renforce les compétences des apprentis et des étudiants, en particulier aussi dans le domaine de la formation professionnelle. Cela profite en fin de compte à l'économie.

Au contraire, une forte minorité de la commission a avancé des arguments budgétaires. Compte tenu de la situation actuelle des finances fédérales, et, en particulier des mesures d'allègement récemment adoptées, de telles dépenses supplémentaires ne sont actuellement pas défendables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral ne sait pas si Epstein avait des biens en Suisse

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Plusieurs médias suisses ont ces derniers mois mis la lumière sur les liens du prédateur sexuel américain Jeffrey Epstein avec la Suisse (archives). (© KEYSTONE/AP)

Le Conseil fédéral est incapable de dire si Jeffrey Epstein possédait des biens immobiliers en Suisse. Il répondait mercredi à une interpellation parlementaire, alors que des ramifications suisses du réseau du pédocriminel américain ont été révélées ces derniers mois.

Le gouvernement "n'a pas connaissance d'éventuelles acquisitions immobilières de la part de Jeffrey Epstein en Suisse. Il ne peut cependant pas non plus exclure que de telles acquisitions aient eu lieu", indique-t-il dans sa réponse à l'interpellation du conseiller national Benoît Gaillard (PS/VD).

Les acquisitions immobilières par des personnes venant de l'étranger ne parviennent de loin pas toutes aux autorités cantonales d'autorisation, justifie encore le Conseil fédéral. Il renvoie la balle aux cantons.

La Confédération botte en touche sur plusieurs autres questions posées par l'élu. Le Vaudois avait déposé cette interpellation en mars, alors que des ramifications suisses de l'immense réseau de Jeffrey Epstein ont été révélées après la publication des "Epstein files" en début d'année.

Les autorités américaines ont publié 3,5 millions de pages déclassifiées liées au prédateur sexuel décédé en prison en 2019. Le millionnaire aurait financé les études de plusieurs jeunes femmes en Suisse et eu des contacts avec des grands noms de la finance, selon plusieurs médias.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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