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Le vaccin de Pfizer est autorisé pour les enfants de 5 à 11 ans

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Les enfants de 5 à 11 ans pourront recevoir le vaccin Pfizer (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les enfants de 5 à 11 ans pourront recevoir le vaccin anti-coronavirus de Pfizer/BioNTech en Suisse, conformément aux dernières recommandations vaccinales de la Confédération. Swissmedic l'a approuvé pour cette catégorie d'âge, a-t-il annoncé vendredi soir.

Les résultats des essais cliniques montrent que la vaccination est à la fois sûre et efficace pour les enfants, a indiqué Swissmedic dans un communiqué. La décision a été appuyée par l'organe indépendant de conseil scientifique.

Le vaccin pédiatrique est à administrer en deux doses de 10 microgrammes à trois semaines d'intervalle, ce qui correspond au tiers de la dose administrée aux adolescents et aux adultes, précise Swissmedic. Le vaccin destiné aux enfants de 5 à 11 ans est par ailleurs moins concentré et contient d'autres sels tampons. Cette nouvelle formule rend le vaccin Comirnaty plus stable et permet de le conserver au réfrigérateur pendant dix semaines.

Effets indésirables moindres

L'essai toujours en cours, qui inclut plus de 1500 participants, montre que ce vaccin permet d'éviter presque totalement les conséquences graves de la maladie dans cette tranche d'âge. La fréquence des effets indésirables tend à être moindre que chez les adolescents et les adultes.

Il s'agit notamment de douleurs au site d'injection, de fatigue générale, et plus rarement de maux de tête, de douleurs articulaires ou de fièvre, poursuit l'institut. Ces effets généralement passagers étaient légèrement plus fréquents après la deuxième dose.

Avant une administration concrète du vaccin aux 5-11 ans, la Commission fédérale pour les vaccinations et l'Office fédéral de la santé publique doivent d'abord adapter leurs recommandations vaccinales. C'est la procédure habituelle en Suisse, a précisé un porte-parole de Swissmedic à Keystone-ATS.

L'institut indique par ailleurs également analyser l'administration du vaccin de Moderna aux enfants de 6 à 11 ans. La décision sera prise lorsqu'il disposera de toutes les données nécessaires pour analyser la sécurité, la qualité et l'efficacité de cette préparation. Aucune demande de vaccin pédiatrique n'est en cours concernant le produit de Johnson & Johnson, a ajouté le porte-parole.

Déjà dans d'autres pays

Les enfants de moins de 12 peuvent déjà se faire vacciner dans certains pays, comme aux Etats-Unis, au Canada, en Israël, au Chili, aux Emirats arabes unis, à Cuba, au Cambodge ou encore au Venezuela. Dans l'Union européenne, l'Agence européenne des médicaments a autorisé fin novembre l'administration du vaccin de Pfizer aux enfants de 5 à 11 ans.

Pour mémoire, en Suisse, Swissmedic a approuvé le vaccin de Pfizer pour les adolescents dès 12 ans début juin. Celui de Moderna est autorisé pour cette tranche d'âge depuis début août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Ukraine: deux morts à Kiev dans des bombardements russes

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Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Deux femmes ont été tuées et au moins six autres personnes ont été blessées dans la nuit de mercredi à jeudi à Kiev lors de bombardements russes, ont indiqué les autorités. Les frappes se sont intensifiées ces derniers temps, tuant toujours plus de civils.

"À 01h15, on savait que six personnes avaient été blessées. Malheureusement, deux femmes ont été tuées lors de l'attaque ennemie", a annoncé sur le réseau social Telegram l'administration militaire de la capitale ukrainienne.

"Dans le district de Solomyanskyi, les étages supérieurs d'un immeuble résidentiel de neuf étages se sont effondrés et un incendie s'est déclaré. A une autre adresse, des personnes sont prises au piège à l'intérieur d'un immeuble résidentiel", a pour sa part précisé le maire de Kiev Vitali Klitschko.

Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles.

Les autorités des deux pays s'accusent mutuellement de prendre pour cible les civils à dessein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir au Royaume-Uni

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Harry et Meghan vivent en Californie avec leurs deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020. (© KEYSTONE/AP Pool PA/JONATHAN BRADY)

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni, ont annoncé mercredi des médias britanniques. Le couple réside en Californie avec ses deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020.

Le fils cadet du roi Charles III et Meghan "prévoient de quitter les Etats-Unis d'ici à la fin du mois pour s'installer dans une résidence privée, non royale, qui se trouverait en dehors de Londres", a écrit notamment le Telegraph. Leurs deux enfants sont inscrits dans une école britannique pour la rentrée de septembre, selon plusieurs médias, dont la BBC.

Selon l'agence de presse britannique PA, le roi a été informé dimanche de leur projet. Charles III se réjouit de la possibilité de voir "davantage la famille à titre personnel, mais leur statut de simples particuliers ne changera pas", a rapporté PA. Harry et Meghan ne font plus partie des membres actifs de la famille royale.

Désir de "réconciliation"

Charles III et son épouse Camilla ont reçu le 10 juillet à Londres Harry, Meghan et leurs deux enfants, Archie et Lilibet, une première en quatre ans. Les enfants n'avaient plus vu leur grand-père depuis les célébrations du jubilé de platine de la reine Elizabeth II en 2022.

Le prince Harry, 41 ans, est lui revenu à plusieurs reprises au Royaume-Uni. Avant le mois de juillet, il avait vu le roi Charles III à deux reprises: en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, quand il a été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House.

En mai 2025, dans un entretien fleuve à la chaîne télévisée BBC, il avait fait part de son désir de "réconciliation" avec sa famille, se disant "vraiment triste de ne pas pouvoir montrer [sa] patrie à [ses] enfants".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Echec de sa mission pour secourir un télescope en orbite

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Le robot de Katalyst devait retrouver le télescope Swift dans l'espace, s'y agripper et le propulser à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale (archives). (© KEYSTONE/AP/Sophia Roberts)

La NASA a annoncé mercredi l'échec de sa périlleuse mission dans laquelle un robot spatial devait attraper et propulser plus haut son vieux télescope spatial Swift. Ce dernier est désormais réduit à attendre sa désintégration prochaine dans l'atmosphère terrestre.

En raison d'un "problème persistant de contrôle d'altitude", le robot de la start-up américaine Katalyst "n'attrapera ni ne propulsera" le télescope "vers une orbite plus haute pour prolonger sa mission scientifique comme prévu", a écrit l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

Le robot va tout de même essayer de se rapprocher du télescope pour "accumuler un maximum de données", a affirmé de son côté l'entreprise, qui évoquait déjà à la fin juillet les difficultés rencontrées par son appareil de sauvetage.

Lancé le 3 juillet d'un atoll du Pacifique, il avait pour objectif de sauver le télescope Neil Gehrels Swift Observatory, un triple télescope conçu pour étudier les sursauts gamma, des phénomènes spatiaux particulièrement forts en énergie mais très brefs.

Perte d'altitude

Actif depuis 2004, le télescope était toujours très sollicité par la communauté scientifique, mais perdait progressivement en altitude, jusqu'au risque de se rapprocher de la Terre et de brûler dans son atmosphère.

La NASA avait donc lancé cette mission inédite à 30 millions de dollars pour sauver cet appareil, qui avait coûté 250 millions, et lui offrir des années de vie supplémentaires.

Le projet, monté rapidement, était très complexe: après son lancement sur une orbite proche de celle de Swift, le robot devait retrouver le télescope dans l'immensité de l'espace, puis le contourner et s'y agripper à l'aide de trois bras mobiles. Il devait ensuite le propulser pendant au moins un mois à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale.

Autant de manoeuvres qui n'ont encore jamais été réalisées dans l'espace, soulignait la NASA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Procès Meta: certains outils de sécurité "conçus pour échouer"

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"Tous les chemins mènent au temps passé dans le produit", et "la sécurité venait toujours après", a déclaré l'ancien ingénieur de Meta Arturo Bejar, premier témoin lors du procès de ce géant de la tech (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Des outils censés protéger les adolescents sur Instagram ont été "conçus pour échouer", a affirmé mercredi l'ancien ingénieur de Meta Arturo Bejar. Il est le premier témoin du procès où 29 Etats accusent le géant des réseaux sociaux d'avoir menti sur leur dangerosité.

Meta s'opposait vivement à la comparution, devant le tribunal fédéral d'Oakland, en Californie, de cet ancien responsable de la sécurité des utilisateurs chez Facebook (2009-2015) et ex-consultant (2019-2021). Mais la juge a rejeté cette tentative, selon elle "désespérée", d'écarter un "témoin solide".

Le groupe de Menlo Park, déjà condamné deux fois cette année aux Etats-Unis, cherche à éviter une refonte forcée de Facebook et Instagram ainsi qu'une amende salée: la Californie, le New Jersey, le Colorado et le Kentucky - en éclaireurs d'une coalition de 29 procureurs généraux - réclament près de 200 milliards de dollars, selon un chiffrage provisoire.

Au lendemain de l'ouverture des débats, la juge a sermonné les deux camps sur leurs multiples objections tardives et répétées. Et rappelé l'enjeu du procès: "L'allégation est que Meta a menti et a affirmé faussement que ces fonctionnalités n'étaient pas addictives".

A l'initiative des utilisateurs

Pour tenter de le démontrer au jury, les procureurs généraux ont convoqué Arturo Bejar comme premier témoin. La voix de l'ingénieur, qui a déjà témoigné au Congrès américain et dans plusieurs tribunaux, est devenue centrale dans le vaste contentieux qui oppose des familles, des établissements scolaires et des Etats à Meta, mais aussi à TikTok, Snapchat et YouTube, accusés d'être responsables d'une crise de santé mentale chez les jeunes Américains.

D'une voix calme, Arturo Bejar a décrit patiemment au jury comment les fonctions censées lutter contre l'usage excessif des réseaux sociaux ont été "conçues pour échouer", car fondées sur l'initiative des utilisateurs: "C'est comme s'il fallait activer l'airbag chaque fois qu'on monte en voiture".

Presque personne n'active le rappel "faire une pause" ou le "mode silencieux", censé couper les notifications nocturnes, a-t-il expliqué: un outil efficace bloquerait l'accès un quart d'heure, afficherait le temps passé et aiderait l'adolescent à se fixer une limite.

"Les notifications sont construites et conçues pour faire revenir les gens, pour qu'ils passent plus de temps et rapportent plus de revenus", a résumé le témoin. "Elles ne sont pas conçues pour la santé mentale ni pour la sécurité de la personne".

Courriel à Zuckerberg

L'accusation a exhibé le courriel qu'il a adressé le 5 octobre 2021 au patron de Meta Mark Zuckerberg et trois autres dirigeants, le jour où la lanceuse d'alerte Frances Haugen, à l'origine des "Facebook Files", livrait son témoignage historique devant le Sénat américain.

Arturo Bejar, qui n'obtiendra pas de réponse, y écrivait qu'environ la moitié des utilisateurs d'Instagram rapportaient une "expérience négative" sur la semaine écoulée. Sur 10'000 personnes concernées, une centaine effectuait un signalement et deux obtenaient un retrait de contenu, soit 0,02%.

L'entreprise, qui revendique désormais 3,6 milliards d'utilisateurs quotidiens, mesurait les performances et donc les rémunérations, sur le nombre d'utilisateurs et leur temps passé en ligne, a encore raconté Arturo Bejar: "Tous les chemins mènent au temps passé dans le produit"; "la sécurité venait toujours après".

En 2021, Mark Zuckerberg conteste en public que son groupe privilégie le profit sur la sécurité. "C'est tellement faux", s'émeut pour la première fois Arturo Bejar. D'autant que le groupe aurait pu faire mieux, selon lui: "Quand Mark décide que quelque chose est prioritaire, les montagnes bougent en quelques mois".

"Engagé pour le profit"

Le contre-interrogatoire, mené par l'avocat de Meta Brian Stekloff, a cherché à cantonner le témoin à ses six premières années dans l'entreprise, quand il disposait, a-t-il reconnu, du soutien de la direction et des moyens qu'il réclamait.

Meta était "engagé pour le profit et soutenait la sécurité", a concédé Arturo Bejar, qui défendait encore publiquement le groupe en 2018 en travaillant même avec son service de presse pour répondre aux journalistes.

La défense de Meta conteste tout mensonge, affirmant avoir reconnu publiquement que certains jeunes avaient un "usage problématique" des réseaux sociaux, mais que la responsabilité des concepteurs et l'addiction aux plateformes ne sont pas scientifiquement établies.

Les huit jurés rendront un verdict consultatif à la fin septembre ou au début octobre, avant que la juge, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le procès d'Elon Musk contre OpenAI, ne tranche seule.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump annonce qu'il rencontrera Kim Jong Un cette année

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Kim Jong Un (à gauche) et Donald Trump s'étaient notamment rencontrés à Singapour en juin 2018 (image d'archives). (© KEYSTONE/AP/EVAN VUCCI)

Donald Trump a annoncé mercredi qu'il rencontrerait pendant l'année le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Dans le même temps, les exercices militaires conjoints lancés lundi par Séoul et Washington ont été écourtés, à sa demande.

Ces manoeuvres, qui ont commencé lundi, ont vu leur durée réduite de six jours, le Pentagone assurant toutefois préserver les "objectifs" militaires américains.

"Oui, je le rencontrerai", a répondu le président américain, interrogé à propos d'une éventuelle entrevue avec Kim Jong Un avant la fin de l'année, alors qu'il faisait visiter des chantiers en cours à la Maison Blanche à quelques journalistes.

Cette rencontre, qui serait la quatrième entre les deux hommes, pourrait selon plusieurs observateurs avoir lieu en novembre en marge du sommet de l'Apec (Coopération économique de l'Asie-Pacifique) en Chine.

Depuis son premier mandat (2017-2021), Donald Trump se targue d'avoir une relation privilégiée avec Kim Jong Un, dont le pays est considéré comme une menace majeure pour la sécurité des Etats-Unis par le renseignement américain.

Cette relation est revenue sur le devant de la scène quand le président américain a décidé dimanche d'écourter des exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, qui selon lui envoyaient "un signal totalement inapproprié et hostile" à Pyongyang.

Sans intérêt

Kim Yo Jong, soeur influente du leader nord-coréen, a affirmé mercredi qu'elle n'était "pas du tout au courant" d'une quelconque communication entre son frère et Donald Trump, contrairement à ce qu'a évoqué le président des Etats-Unis.

Tout en soulignant que les relations entre eux restaient "excellentes", elle a ajouté que la décision de Donald Trump concernant ces manoeuvres "ne mérite pas d'être commentée" et qu'elle est "dénuée d'intérêt", selon un communiqué.

Donald Trump a aussi livré mercredi une estimation officielle inhabituelle et très précise de l'arsenal nucléaire nord-coréen, estimant que le pays était doté de "57 armes nucléaires". "Cela n'aurait jamais dû arriver. (...) Si j'avais été président, je ne l'aurais pas permis", a ajouté le dirigeant républicain.

La Corée du Nord n'est pas reconnue officiellement comme une puissance nucléaire par les Etats-Unis.

L'armée sud-coréenne a précisé que les exercices avec les forces américaines, prévus initialement jusqu'au 27 août, se termineraient dès vendredi.

Ce changement de posture constitue un revers de taille pour Séoul, allié historique des Etats-Unis. Un responsable militaire sud-coréen a reconnu auprès de l'AFP que cette décision était "inhabituelle".

Condition préalable

Dans un communiqué, l'état-major interarmées sud-coréen a annoncé "ajuster la durée de l'exercice UFS" (Ulchi Freedom Shield) à la suite d'une "suggestion de la partie américaine".

Le ministre des affaires étrangères sud-coréen Cho Hyun a expliqué devant le Parlement mercredi que Séoul n'avait pas été prévenu au préalable de la décision d'écourter les exercices.

Les Etats-Unis entretiennent un contingent de 28'500 militaires en Corée du Sud, un de leurs principaux déploiements en Asie. Une partie d'entre eux devait être mobilisée au côté de 18'000 militaires sud-coréens pour ces exercices.

"La suspension des exercices conjoints a toujours été une condition préalable pour que la Corée du Nord s'engage dans un dialogue avec les Etats-Unis", observe pour l'AFP Park Won-gon, professeur à l'université Ewha.

Aussi, cette "réduction pourrait avoir un impact positif" en ce sens, estime-t-il.

Ministre chinois à Séoul

Mercredi, l'agence officielle nord-coréenne KCNA a répété que les manoeuvres "posent la menace la plus immédiate et la plus franche" à la Corée du Nord, pays fermé qui est techniquement toujours en guerre avec le Sud. Les deux parties de la péninsule n'ont pas signé de traité de paix à l'issue de leur conflit de 1950-1953.

Pyongyang avait procédé à des essais de missiles à l'approche de ces opérations.

Dans ce contexte, la Chine, un des principaux alliés de Pyongyang, a confirmé mercredi que son ministre des affaires étrangères Wang Yi se rendrait mercredi à Séoul pour y rencontrer le président Lee.

Pékin a par le passé régulièrement affiché sa volonté de tempérer son allié nord-coréen, mais Pyongyang joue de plus en plus de ses liens renforcés avec Moscou, selon les observateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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