Rejoignez-nous

Economie

Sunrise UPC augmente sa masse salariale de 1,8% pour 2021 et 2022

Publié

,

le

En tout, les suppressions liées à la restructuration de Sunrise UPC devraient avoisiner 600 postes, un chiffre sensiblement inférieur aux "moins de 30%" annoncés en janvier (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Sunrise UPC a annoncé lundi l'augmentation de 1,8% de sa masse salariale pour 2021 et 2022, suite à la restructuration du numéro deux helvétique des télécoms.

Dans le cadre de l'harmonisation des conditions d'engagement, les différents systèmes de rémunération ont été uniformisés et les collaborateurs obtiendront un nouveau contrat de travail.

La hausse des salaires reflète également "le travail important (des) employés pendant la pandémie de coronavirus dans un contexte commercial difficile", indique l'opérateur zurichois dans un communiqué.

Une nouvelle convention collective de travail (CCT) a été mise au point avec le syndicat Syndicom pour les trois prochaines années, qui réglemente la gestion personnelle du temps et l'autonomie dans le travail dans le respect des conditions-cadres définies par la loi.

Dans le cadre de la réduction de personnel annoncée en janvier suite à leur fusion, les groupes Sunrise et UPC avaient annoncé fin avril le licenciement d'environ 450 salariés d'ici la fin de l'année prochaine, soit 13,5% de l'effectif total de 3350 équivalents temps plein (ETP).

En tout, les suppressions liées à la restructuration devraient avoisiner 600 postes, un chiffre sensiblement inférieur aux "moins de 30%" annoncés en janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Nestlé investit un demi-milliard pour Nescafé en Thaïlande

Publié

le

Le café Robusta est principalement cultivé dans le sud de la Thaïlande (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUONG THAI LINH)

Nestlé investit 563 millions de francs pour la construction d'un site de production de sa marque Nescafé en Thaïlande. Cette usine fournira principalement le marché local en café soluble, en mélanges de café et d'autres boissons prêtes à être consommées.

L'investissement vise à répondre à la demande croissante pour le café en Thaïlande - un marché estimé à 1 milliard de francs - et à soutenir les "opportunités d'exportations", souligne jeudi dans un communiqué le groupe veveysan. Situé dans la province de Samut Prakan et truffé des dernières technologies comme l'intelligence artificielle, l'usine devrait lancer ses activités en 2028 et employer plus de 500 personnes.

Le géant de l'alimentaire affirme qu'il se fournira localement en ingrédients et en matières premières, pour un montant de 100 millions de francs par an. Selon le communiqué, la multinationale est présente en Thaïlande depuis plus de 130 ans et figure parmi les principaux acheteurs du café robusta local.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

IA: l'américain Cerebras va investir plusieurs milliards en Europe

Publié

le

Cerebras est un concurrent de Nvidia (archives). (© KEYSTONE/EPA/RITCHIE B. TONGO)

La start-up américaine de puces Cerebras, concurrente du géant Nvidia, va investir "plusieurs milliards de dollars" pour augmenter la capacité de calcul de ses centres de données dédiés à l'intelligence artificielle en Europe, a-t-elle annoncé jeudi à l'AFP.

"C'est une expansion massive" afin de répondre aux besoins "en forte croissance" des clients européens, a déclaré Andrew Feldman, son directeur général, lors d'un entretien en marge du Raise Summit, événement dédié à l'intelligence artificielle (IA) à Paris.

L'entreprise, dont le siège se situe en Californie, opère trois centres de données équipés de ses puces en France, en Finlande et en Norvège qui vont être agrandis pour atteindre 200MW de capacité de calcul d'ici 2027, a-t-il été précisé.

Avec ces centres de données, "nous pensons que nous pouvons nous conformer aux exigences européennes en termes de sécurité et sur (la protection) des données, nous avons beaucoup de clients européens qui nous le demandent", a-t-il poursuivi, précisant que la demande liée à l'IA générative en Europe était "si rapide" qu'il était difficile "de garder la cadence".

Le montant précis des investissements, qui s'élèvent à "plusieurs milliards de dollars" selon le dirigeant, n'a pas été dévoilé.

Fondé en 2015, Cerebras s'est spécialisé dans les puces dédiées à "l'inférence", c'est-à-dire la phase d'utilisation des modèles d'IA lorsqu'ils génèrent des contenus, et non de développement.

L'appétit pour ce type de puces a explosé avec l'émergence des agents IA, cette nouvelle génération d'interfaces qui ne se contentent plus de répondre aux utilisateurs mais peuvent effectuer seules des tâches.

Les agents IA démultiplient ainsi les besoins en puissance de calcul, assurés par des puces comme celles de Cerebras ou Nvidia, le leader du secteur.

Signe de cet engouement, Cerebras a récolté plus de 5,55 milliards de dollars lors de son introduction en Bourse aux États-Unis en mai, ce qui la place parmi les quinze plus importantes levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre.

Processeurs géants

La start-up, qui compte quelque 900 employés et est actuellement valorisée 40 milliards de dollars, développe des processeurs géants aussi appelés "puces sur tranche entière" (wafer-scale systems).

"Traditionnellement, une puce est de la taille d'un timbre-poste et nous avons conçu une puce de la taille d'une assiette", a expliqué Andrew Feldman.

"Dans l'intelligence artificielle, les grosses puces traitent l'information plus rapidement (...) ce qui signifie que lorsque vous tapez une question dans un chatbot d'IA, vous obtenez une réponse plus rapidement", a-t-il assuré.

Les processeurs géants présentent l'avantage de leur unité de fonctionnement, alors qu'un assemblage de puces plus petites nécessite un transfert de données de l'une à l'autre, qui peut entraîner des ralentissements ou des dysfonctionnements.

Cerebras compte parmi ses clients en Europe des entreprises pharmaceutiques comme le géant britannique GSK, des centres de calcul à haute performance en Ecosse et en Allemagne ou encore des sociétés de code informatique.

Elle a signé au premier trimestre un important contrat avec OpenAI, le créateur de ChatGPT, estimé à plus de 20 milliards de dollars, pour lui fournir de la capacité de calcul jusqu'en 2028. Elle a aussi récemment noué un partenariat avec Amazon Web Services (AWS), numéro un mondial du cloud.

Face à ces sommes astronomiques, le patron de Cerebras réfute toutefois l'idée d'une bulle spéculative liée à l'intelligence artificielle qui pourrait éclater à tout moment, une hypothèse qui agite le secteur depuis des mois.

"Historiquement, lorsqu'il y a eu des bulles, les gens créaient des choses en espérant que les clients viendraient. Maintenant, c'est l'opposé. Les clients veulent (l'IA) et il n'y a pas assez d'offre", a estimé Andrew Feldman.

"Nous commençons tout juste à voir les gains de productivité de l'IA", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Infracore fait ses premiers pas à la Bourse suisse

Publié

le

La société est spécialisée dans les bâtiments à vocation médicale (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La société immobilière hospitalière Infracore a fait son entrée jeudi sur la Bourse suisse sans faire de vague. Le flottant de la nouvelle capitalisation se montre en effet assez limité.

Vers 9h20, le titre Infracore se négociait à 53,48 francs, après un prix d'émission fixé à 54,00 francs.

Infracore a mis en circulation 3,7 millions de nouvelles actions, émises pour l'occasion, ainsi que 0,51 million d'actions nominatives existantes, a précisé un communiqué de l'opérateur de la Bourse SIX. De plus, une option de surallocation portant sur jusqu'à 0,42 million d'actions nominatives existantes a été mise à disposition. En incluant l'option de surallocation, le volume total du placement s'élève à environ 250 millions. Infracore lèvera ainsi un produit brut d'environ 200 millions.

Sur la base d'un prix fixe de 54 francs par titre, Infracore se calcule une valorisation boursière de 826 millions de francs, pour environ 15,23 millions d'actions en circulation.

Infracore a l'intention d'utiliser la majorité des produits de l'introduction en Bourse (IPO) pour financer à court terme un pipeline de cessions-bails et pour rembourser des prêts d'actionnaires. La société sera intégrée à la famille Swiss Performance Index (SPI) dès son deuxième jour de cotation.

Copropriété de la société de participation Aevis et de la représentation helvétique de l'américain Medical Properties Trust (MPT), le nouvel arrivant sur SIX présente un capital flottant moins important qu'initialement prévu. MPT Switzerland avait en effet libéré moins de titres qu'anticipé et prévoit de conserver une quasi-majorité des voix, avec 49,9%, contre 70% actuellement. Aevis doit de son côté toujours voir sa participation baisser à 22,6%, contre 30%, du simple fait de la dilution induite par l'augmentation de capital. Le niveau du flottant s'élèvera ainsi à 27,5%, au lieu des 32,1% annoncés fin juin.

La cotation doit permettre à l'entreprise d'être plus visible et d'améliorer sa flexibilité financière pour développer le portefeuille immobilier, selon les déclarations de la direction. L'entreprise sous la direction d'Eric Frey gère 47 biens immobiliers pour une valeur de portefeuille d'environ 1,4 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Peu d'appui au contre-projet pour les entreprises responsables

Publié

le

Le contre-projet indirect du Conseil fédéral vise à promouvoir une gestion d'entreprise durable au service de la protection des droits de l'homme et de l'environnement, sans nuire à la compétitivité économique (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le contre-projet indirect du Conseil fédéral à l'initiative pour des entreprises responsables n'obtient que peu de soutien. L'économie et le camp bourgeois le rejettent catégoriquement. Pour les initiants et la gauche, il ne va pas assez loin.

Pour le PLR, le contre-projet va dans le même sens que l'initiative et ne résout pas les problèmes. La proposition défavorise les entreprises suisses au niveau international. Elle crée de l'insécurité juridique et met en danger les places de travail.

Même son de cloche à l'UDC, qui estime que le contre-projet n’a rien d’un compromis: il constitue une transposition directe, sans précédent, des principales exigences de l’initiative.

Le Centre appuie le projet gouvernemental "sur le principe". Mais, ce dernier va trop loin. La gauche, le PVL et les initiants saluent l'orientation du projet. Celui-ci pose des bases importantes, mais il n'atteint pas un cadre réglementaire efficace au niveau international, écrit la coalition pour les entreprises responsables.

Swissmem, la faîtière des entreprises technologiques, rejette également l'ensemble du contre-projet.

Le contre-projet du Conseil fédéral vise à garantir la protection des droits humains et de l'environnement dans le cadre d'une gestion d'entreprise durable. Tout en préservant la compétitivité économique et en réduisant la charge administrative ainsi que les coûts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Le marché du travail à la peine au 2e trimestre

Publié

le

Dans certains secteurs, les postes vacants ont fortement augmenté, comme dans la santé (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Le marché de l'emploi a été en difficulté en Suisse au deuxième trimestre, notamment en raison des incertitudes économiques et de la hausse des prix de l'énergie. Alors que les métiers de la santé s'en sortent bien, ceux dans le commerce sont plus à la peine.

Le nombre de postes vacants a reculé de 2,4% au second trimestre comparé au partiel précédent et a quasiment stagné (-0,2%) sur un an, a indiqué le géant du placement de personnel Adecco dans son étude Swiss Job Market Index publiée jeudi.

"Les perspectives conjoncturelles de l'économie suisse restent assombries au deuxième trimestre. La hausse des prix de l'énergie, la faiblesse de la demande étrangère ainsi que l'incertitude économique accrue pèsent sur l'activité", a détaillé le géant de l'intérim dans un communiqué.

Dans le détail, le domaine de la santé a affiché une vive croissance des postes vacants (+17% sur un an), ainsi que celui de l'artisanat et de l'industrie (+12%). Les métiers de bureau (+9%) semblent quant à eux résister, pour l'heure, aux progrès de l'intelligence artificielle.

A l'inverse, les secteurs des sciences naturelles (-18%), du commerce (-13%) et de l'économie (-10%) ont enregistré une nette baisse des postes disponibles.

"Les entreprises recrutent de manière plus sélective et réagissent de façon perceptible à la conjoncture modérée ainsi qu'à l'incertitude mondiale", a estimé Marcel Keller, président d'Adecco Group Switzerland.

Mais "l'analyse sur les groupes professionnels montre que le besoin de personnel qualifié reste élevé dans des domaines clés tels que la santé, l'artisanat et l'industrie. Une reprise générale sensible du marché de l'emploi se fait toutefois toujours attendre", a-t-il ajouté.

Le taux de chômage en Suisse est néanmoins passé en juin sous la barre des 3% pour la première fois de l'année, diminuant légèrement de 0,1 point de pourcentage par rapport à mai pour s'établir à 2,9%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 9 minutes

Nestlé investit un demi-milliard pour Nescafé en Thaïlande

Nestlé investit 563 millions de francs pour la construction d'un site de production de sa marque Nescafé en Thaïlande. Cette...

EconomieIl y a 25 minutes

IA: l'américain Cerebras va investir plusieurs milliards en Europe

La start-up américaine de puces Cerebras, concurrente du géant Nvidia, va investir "plusieurs milliards de...

InternationalIl y a 31 minutes

Taïwan se prépare pour son plus gros typhon depuis des années

Taïwan se protège jeudi avant le passage des vents "destructeurs" du plus gros typhon que...

EconomieIl y a 32 minutes

Infracore fait ses premiers pas à la Bourse suisse

La société immobilière hospitalière Infracore a fait son entrée jeudi sur la Bourse suisse sans...

SuisseIl y a 55 minutes

Une majorité des Suisses est pour une réglementation des PFAS

La population considère que les PFAS constituent un risque pour la santé humaine et l'environnement....

InternationalIl y a 56 minutes

Gout Gout blessé aux ischios et absent plusieurs mois

Le jeune sprinter australien Gout Gout a déclaré forfait pour les Mondiaux juniors et sera...

SportIl y a 1 heure

Angelica Moser veut reprendre pied

Moins de deux semaines après s'être blessée à un pied à Paris, Angelica Moser renoue...

SuisseIl y a 1 heure

Nouvelle étape au CICR vers un emblème humanitaire numérique

Un possible emblème humanitaire numérique aux côtés de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge et du Cristal-rouge...

EconomieIl y a 2 heures

Peu d'appui au contre-projet pour les entreprises responsables

Le contre-projet indirect du Conseil fédéral à l'initiative pour des entreprises responsables n'obtient que peu...

EconomieIl y a 3 heures

Le marché du travail à la peine au 2e trimestre

Le marché de l'emploi a été en difficulté en Suisse au deuxième trimestre, notamment en...