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Un tout nouveau Bois de la Bâtie rouvre à la population

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

La Ville de Genève a inauguré aujourd'hui un Bois de la Bâtie rénové après deux ans de travaux. L'espace comprend désormais une grande place de jeux, une nouvelle pataugeoire, une buvette et des sentiers réaménagés. Ces nouveaux aménagements doivent redonner sa place à la nature.

Le Bois de la Bâtie s'ouvre au public. Après deux ans de travaux la Ville de Genève a inauguré aujourd'hui un Bois de la Bâtie rénové. Il accueille désormais la plus grande place de jeu de la commune et une nouvelle pataugeoire. L'éclairage a été revu et est plus économe. Il préserve la faune locale en éclairant exclusivement les chemins et s'abaisse automatiquement à 20h00. Une buvette et de nombreux aménagements viennent compléter les transformations. Si le parc semble idéal pour les loisirs, l'objectif des travaux était de trouver un équilibre entre lieu de nature et lieu de loisir comme l'explique Frédérique Perler, maire de Genève.

Frédérique PerlerMaire de Genève

Une attention particulière a donc été donnée pour redonner sa place à la nature. Le détail avec Alfonso Gomez, conseiller administratif en charge de l'environnement.

Alfonso GomezConseiller administratif en charge de l'environnement

 

La Bâtie des enfants

Les enfants ne sont pas en reste puisque l'espace qui leur est dédié a été totalement repensé. Il abrite désormais la plus grande place de jeux de la commune comme l'explique Christina Kitsos, conseillère administrative en charge de la cohésion sociale.
Christina KitsosConseiller administrative en charge de la cohésion sociale

La rénovation du parc animalier du Bois de la Bâtie est également à l'étude. Le parc commencerait à être vieillissant et commencerait à ne plus respecter un certaines normes de sécurité pour les animaux.

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Economie

SpaceX: mise en Bourse triomphale malgré une image écornée

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La cotation de SpaceX vient aussi valider la vision de l'homme le plus riche du monde, Elon Musk, qui ambitionne notamment de coloniser Mars (archives). (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

Ses positions d'extrême droite et sa participation au gouvernement Trump lui ont valu critiques et boycotts, mais Elon Musk ne s'apprête pas moins à réussir la mise en Bourse triomphale de SpaceX. Le groupe aérospatial devrait lever au moins 75 milliards de dollars.

Il s'agit de très loin de la plus grosse introduction en Bourse de l'histoire, malgré les avertissements de certains sur une valorisation trop généreuse. Un accueil triomphal à Wall Street, qui devrait valoriser l'entreprise autour de 1765 milliards de dollars (1409 milliards de francs).

La cotation vient aussi valider la vision de l'homme le plus riche du monde, qui ambitionne notamment de coloniser Mars. Jusqu'en 2022 et sa prise de contrôle de Twitter, l'entrepreneur était surtout considéré comme une figure centrale du néo-capitalisme américain, libertarien à tendance mégalomane, assez peu porté sur la politique.

Bâtisseur, il avait à son crédit l'émergence de Tesla comme premier constructeur mondial de véhicules électriques, les succès du lanceur Falcon de SpaceX ou le réseau internet satellitaire Starlink.

"On trouve ça normal aujourd'hui, mais quand il parlait de voitures électriques au début de Tesla, c'était comme d'aller sur Mars", fait valoir Mark Hass, professeur de marketing à l'université d'Arizona State jusqu'en mai.

Né en Afrique du Sud et citoyen américain et canadien, Elon Musk se présente depuis des années en sauveur de l'humanité, capable d'offrir aux Terriens une alternative à leur planète promise à devenir inhabitable.

L'acquisition de Twitter a constitué un tournant, le multi-milliardaire utilisant depuis la plateforme pour exprimer ses opinions très à droite sur l'immigration et la diversité.

Il n'hésite pas, par ailleurs, à relayer de nombreuses théories complotistes, toujours sur son réseau social, rebaptisé X.

En juillet 2024, il déclare son soutien à Donald Trump, pour lequel il va dépenser près de 300 millions de dollars.

Une fois le milliardaire républicain investi, M. Musk accepte de diriger la commission Doge, dont la mission consiste à trouver des sources d'économie au sein du gouvernement.

Pour ce faire, son équipe initie des coupes drastiques et des licenciements de fonctionnaires, qui vont contribuer à détériorer son image publique.

Pour partie sous la pression des marchés et des actionnaires de Tesla, Elon Musk annonce en avril qu'il prend ses distances avec Doge, avant de se brouiller publiquement avec Donald Trump, auquel il reproche un laxisme budgétaire.

"Passé outre"

Après avoir annoncé un projet de création d'un troisième parti aux Etats-Unis, critiqué par le président américain, ce père de quatorze enfants (dont un décédé à dix semaines) met ses aspirations politiques entre parenthèses.

C'est le retour du Musk capitaine d'industrie, qui lance les premiers robotaxis de Tesla, met sur les rails un projet de centres de données en orbite, fait absorber la start-up d'intelligence artificielle xAI par SpaceX ou bâtit sa propre usine de puces (Terafab).

C'est cette version d'Elon Musk derrière laquelle se rangent de nombreux investisseurs et analystes.

Le patron de 54 ans affirme vouloir "construire les systèmes et les technologies nécessaires à la vie sur d'autres planètes, la compréhension de l'univers et la projection de la conscience vers les étoiles".

"Les Américains aiment les gens créatifs et innovants", décrypte Jeffrey Winters, auteur du livre "The Blind Spot", sur les oligarques modernes.

"Ce qui les froisse", poursuit-il, "c'est quand des oligarques utilisent leur fortune pour influer sur la politique et le gouvernement."

Mark Hass dresse un parallèle entre Elon Musk et Henry Ford, antisémite notoire. "Tout le monde est passé outre" ses propos contre les juifs "parce qu'il a motorisé les Etats-Unis".

En outre, la perception de ce touche-à-tout de génie tient, pour partie, à la séquence que vivent les Etats-Unis, sur fond de second mandat débridé de Donald Trump.

"La notion de vérité a été passée à la moulinette", analyse Mark Hass, "et il n'y a plus de comportements qui soient considérés comme intolérables pour un personnage public."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien

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Andrew Giuliani s'est justifié dans l'affaire de l'arbitre somalien (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Le patron de l'équipe de la Maison Blanche chargée de l'organisation du Mondial, Andrew Giuliani, a assuré mardi que le refoulement d'un arbitre somalien était motivé par "de bonnes raisons".

L'arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d'un visa d'entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la FIFA ayant ensuite annoncé qu'il n'officierait pas durant la compétition. "Jusqu'à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s'est vu interdire l'accès", a déclaré M. Giuliani lors d'une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.

"Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l'entrée et pour de bonnes raisons", a-t-il affirmé, évoquant la nécessité d'empêcher "des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde" de football, qui débute jeudi.

"Il y a eu un arbitre qui n'a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c'est que c'était pour une très bonne raison", a assuré le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).

La CBP a justifié le refoulement d'Omar Artan par des "problèmes liés à la vérification de ses antécédents".

Un responsable du Département d'Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l'AFP que l'arbitre était "lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes", ce qui "rendait le voyageur inéligible à l'entrée" sur le sol américain.

"Il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs"

De leur côté, une quinzaine de membres de l'encadrement de la sélection iranienne se sont vu refuser des visas américains. "Tout le personnel d'entraînement de l'équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons", a ajouté M. Giuliani, sans autre précision.

"Comme vous pouvez l'imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas", a-t-il poursuivi, évoquant notamment la possible présence parmi eux de personnes "travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution", l'armée idéologique de la République islamique.

Les incertitudes quant à l'obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu'elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Argentine en maîtrise contre l'Islande

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Lionel Messi s'est montré décisif mardi face à l'Islande (© KEYSTONE/AP/Butch Dill)

Avec une équipe grandement remaniée qui a retrouvé Lionel Messi, remplaçant et buteur, l'Argentine a battu mardi l'Islande (3-0) en amical à Auburn en Alabama.

Dans un stade plein, alors que les pluies diluviennes avaient bien failli entraîner l'annulation du match, Messi a joué une vingtaine de minutes qui ont été suffisantes pour faire la décision. La star de 38 ans a marqué sur penalty (provoqué par Lautaro Martinez) dès son entrée en jeu (2-0, 72e) et est impliquée sur le troisième but, inscrit par Thiago Almada (86e).

En convalescence depuis plus de deux semaines à cause de douleurs au tendon d'Achille gauche contractées avec l'Inter Miami, Lionel Messi a pu honorer sa 199e sélection, alors qu'il avait été préservé il y a trois jours contre le Honduras (2-0). Il n'a pas du tout semblé gêné physiquement pendant sa vingtaine de minutes de jeu, et a régalé par sa finesse technique.

En première période, en son absence et celle de Julian Alvarez, touché à une cheville depuis plusieurs semaines, le jeune milieu de terrain de Strasbourg (21 ans) Valentin Barco a fêté son deuxième but en sélection d'une frappe limpide au premier poteau après une partie de billard dans la surface (8e).

En début de match, l'Islande avait bien failli créer la surprise. Mais la reprise à bout portant d'Ellertsson s'est envolée au-dessus du but du gardien de l'OM Geronimo Rulli (4e), qui remplaçait Emiliano Martinez, victime d'une fracture de l'annulaire de la main droite.

Lautaro Martinez s'illustre encore

Après cette occasion, l'Islande - pas qualifiée pour le Mondial -, a été totalement contrôlée par les champions du monde en titre. Lautaro Martinez, entré en jeu à la mi-temps, a encore une fois été dans tous les bons coups, après déjà son gros match contre le Honduras (un but, une passe).

Mardi, l'attaquant de l'Inter Milan a été tout proche de marquer de nouveau mais a été trop court pour reprendre le centre de Nico Paz (58e), puis il a frappé le poteau (66e). Il était aussi à l'origine d'une grosse occasion conclue sur le poteau par Mac Allister (62e). Et c'est lui qui a provoqué le penalty, marqué par Messi (72e).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Carolina égalise à 2-2 face à Vegas

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Jordan Staal (11) inscrit sur cette action le 4-3 décisif pour les Canes, (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Carolina a récupéré l'avantage de la glace face à Las Vegas en finale de la Coupe Stanley. Les Hurricanes sont allés s'imposer 5-3 mardi dans le Nevada pour égaliser à 2-2 dans la série.

La franchise de Raleigh a forcé la décision dans le troisième tiers, entamé sur le score de 3-3. C'est son capitaine Jordan Staal qui a inscrit le "game winning goal", le 4-3, à la 47e minute, en tombant, signant sa cinquième réussite dans cette finale des play-off de NHL.

L'attaquant canadien de 37 ans avait déjà marqué le 3-1 (13e) pour les Canes, qui avaient mené 2-0 après seulement 3'28 et ont vu les Vegas Golden Knights recoller à 3-3 à la 38e. Il a été désigné première étoile de cette rencontre.

La deuxième étoile est revenue à l'ancien joueur du HC Bienne Nikolaj Ehlers. Le Danois a scellé le score dans une cage vide à 55'' de la fin, après avoir réussi deux assists dont la passe décisive sur le 4-3 de Jordan Staal.

Pas moins de 33 buts ont déjà été marqués dans cette finale, qui s'avère passionnante. Lors de chaque match, l'une des deux équipes est parvenue à prendre un avantage de deux buts, sans jamais parvenir à le conserver.

Le match 5 jeudi à Raleigh

Carolina, qui vise la deuxième Coupe Stanley de son histoire après celle glanée en 2006, retrouvera son public jeudi soir pour l'acte V. Les Canes devraient à nouveau aligner leur gardien no 2 Brandon Bussi (18 arrêts mardi), préféré à Frederik Andersen lequel a été laissé au repos dans ce match 4.

Portier no 3 des Golden Knights, le Bernois Akira Schmid s'est lui contenté de suivre cette partie depuis les tribunes, comme c'est le cas depuis le début des play-off. Le gardien titulaire de Vegas, Carter Hart, a fait face à 27 tirs cadrés contre 21 seulement pour son vis-à-vis Brandon Bussi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

La fourmi, pur produit des changements environnementaux passés

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Les fourmis sont apparues il y a 140 millions d'années (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANK RUMPENHORST)

Elles sont 20 millions de milliards, réparties en 15'000 espèces, et pèsent ensemble plus que tous les oiseaux et les mammifères sauvages: les fourmis doivent leur évolution aux variations climatiques du passé.

"Les fourmis font partie de ces petits organismes qu'on ne voit pas forcément parce qu'elles sont souvent très petites et aussi parce qu'on les prend souvent seulement pour des ouvrières", avance Julie Campana, première auteure de l'étude publiée mercredi dans Royal Society Open Science. Les fourmis sont apparues il y a 140 millions d'années et ne cessent depuis lors de jouer un rôle essentiel dans l'écosystème.

"Elles ont des rôles écologiques très diversifiés, qui vont de la dispersion des graines dans les forêts - ce qui permet de renouveler les plantes, les arbres - à l'aération des sols via les galeries que certaines espèces vont creuser pour construire leurs fourmilières", explique la chercheuse française du muséum national d'histoire naturelle et pour le CNRS au sein de l'institut des sciences de l'évolution de Montpellier (sud).

De manière globale, la spéciation des espèces - le processus d'évolution amenant à l'apparition de nouvelles espèces - est influencée par les facteurs environnementaux, c'est-à-dire l'ensemble des éléments d'un milieu. Ces facteurs peuvent être de deux natures: biotiques et abiotiques.

Les facteurs biotiques sont constitués des êtres vivants, comme les plantes, les animaux, les champignons et les bactéries. Les facteurs abiotiques sont les éléments non vivants, comme la lumière, l'eau, la température, le sol et l'air.

Trente groupes

"On a voulu savoir comment autant d'espèces ont pu apparaître au cours de ces 140 millions d'années. On a donc cherché à comprendre quels facteurs environnementaux ont pu favoriser l'apparition ou, au contraire, la disparition de certaines espèces", résume la chercheuse.

Le consensus scientifique a longtemps postulé que la diversification des fourmis était principalement la conséquence du développement des plantes à fleurs (angiospermes). "Effectivement, les plantes à fleurs restent un facteur environnemental déterminant dans la dynamique de diversification des fourmis, mais ce n'est pas le seul", explique la chercheuse.

Pour mener leur enquête, les scientifiques ont d'abord classé les 15'000 espèces de fourmis en 30 groupes, aux propriétés proches. Puis ils ont soumis ces groupes à divers scénarios possibles de diversification, combinant quatre variables environnementales: deux pour les facteurs biotiques (plantes à fleurs et plantes à graines nues) et deux pour les facteurs abiotiques (température et niveau marin).

"C'est un peu comme les scénarios du GIEC, les scénarios d'évolution du climat. On a testé différents scénarios de diversification avec les quatre variables séparées. Grâce à des méthodes probabilistes, on a déterminé quels scénarios pouvaient expliquer le mieux ce qu'on observait aujourd'hui en termes de diversité chez les fourmis", résume la chercheuse.

Il apparaît en particulier que les variations climatiques, c'est-à-dire celles du niveau des mers et des températures, ont joué un rôle plus important que ce qui était admis jusqu'à présent. "On avait jusqu'à présent un peu sous-estimé l'influence de ces facteurs environnementaux plutôt physiques. Mais notre article met surtout en avant le fait que l'environnement est multiple", souligne la chercheuse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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