Rejoignez-nous

Actualité

Une bactérie qui s'attaque aux grands brûlés bientôt désarmée

Publié

,

le

Des chercheurs de l’Université de Genève ont pu mettre une image sur le développement et le comportement d’un pathogène important, la bactérie Pseudomonas aeruginosa. Cette bactérie est redoutable car très difficile à combattre. Elle s’attaque aux personnes qui souffrent de brûlures sévères. L’agent se développe dans les plaies, il va ensuite proliférer ce qui peut causer une septicémie, donc une grave infection.

Mais cela pourrait changer grâce à cette découverte des chercheurs

Ils sont arrivés à voir quelle stratégie adoptait cette bactérie pour proliférer. Les chercheurs ont constaté que le pathogène utilisait différents moyens pour se développer. Ils ont utilisé différentes stratégies.

Cette étude pourrait permettre à terme d’envisager différents traitements pour contrer cette bactérie ?

C’est son but.

On peut donc envisager une prise d’antibiotiques à terme ?

Exactement, cela fait partie des pistes envisagées pour bloquer le développement de ce pathogène. Il s’agit maintenant de continuer les recherches, confirmer ces résultats et ainsi de voir ce qu’il est possible de faire à terme.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin

Publié

le

Les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille, mais il existe aussi la niverolle alpine et le moineau cisalpin (archive). (© KEYSTONE/DPA/FRANK RUMPENHORST)

Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore aujourd'hui parmi les oiseaux les plus proches des humains et les plus courants en Suisse. Mais en Europe leur population est en déclin, remarque la Station ornithologique suisse.

"Peu d'oiseaux sont aussi proches de nous que les moineaux", note la Station ornithologique suisse dans un communiqué à l'occasion de la journée mondiale des moineaux vendredi.

En Suisse, les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille. Mais il y en a d’autres: la niverolle alpine habite la haute montagne, et le Tessin abrite la seule population helvétique du moineau cisalpin, indique l'organisation.

La population nicheuse en Suisse se porte bien, selon la Station ornithologique (entre 450'000 et 550'000 de 2013 et 2016), mais elle se rarifie en Europe. En 2017, il ne restait plus que 11% des moineaux recensés quatorze ans plus tôt à Paris. En Angleterre, l’effectif actuel du moineau friquet ne correspond plus qu’à 2% de celui de 1965.

"Nous devons regarder au-delà de la familiarité des moineaux et leur venir en aide en plantant des arbustes indigènes ou des plantes vivaces sauvages dans nos jardins et en évitant les pesticides", souligne l'organisation.

La journée mondiale des moineaux a été lancée en 2010, à l'initiative de l’association indienne Nature Forever Society. Elle est depuis célébrée chaque année dans différentes régions du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"

Publié

le

Julien Sprunger entame la dernière ligne droite de sa carrière vendredi (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.

"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.

"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."

Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.

"Profiter de chaque instant"

"On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.

"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.

Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.

"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.

"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.

"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.

"Briser cette malédiction"

Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.

"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.

"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.

Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.

"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Les Romands peuvent-ils contrer Zurich et Davos?

Publié

le

Damien Riat et les Lions vaudois affrontent le GSHC dans une série qui sent la poudre (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Un jour avant un derby lémanique très attendu et Zurich-Lugano, les quarts de finale des play-off commencent vendredi avec Fribourg-Rapperswil et Davos-Zoug.

Les Romands peuvent viser haut, mais il faudra battre Zurich et Davos.

La rencontre entre le 3e et le 6e de la saison régulière ne devrait logiquement pas monopoliser l'attention. Sauf lorsqu'il s'agit du premier derby lémanique de l'histoire des play-off de première division. La dernière fois que les deux clubs s'étaient rencontrés dans des séries, ce fut lors des quarts de finale des play-off de LNB en 2000. A cette époque, les Aigles l'avaient emporté 3-1.

Aujourd'hui, le contexte est bien différent. Les deux organisations sont établies dans l'élite et ont participé aux trois dernières finales, Genève en gagnant celle de 2023 et Lausanne en perdant les deux dernières face à Zurich. Il y aura donc beaucoup d'expérience sur la glace dès samedi aux Vernets.

Si le LHC avait choqué le monde en dominant les Genevois 11-0 à la mi-septembre, les Aigles ont parfaitement redressé la barre en enlevant les trois duels suivants. Lausanne a davantage de profondeur et il sera intéressant de voir l'évolution de la tactique au fil des parties. Genève possède l'avantage de la glace, mais ce duel s'annonce très serré.

Enfin l'année du Dragon?

Au terme de deux tours de play-in, Fribourg a enfin identifié son adversaire: Rapperswil. En se qualifiant face à Berne après avoir été battus par Zoug au premier tour, les St-Gallois ont déjà disputé quatre matches, alors que Gottéron attend sagement depuis le lundi 9 mars et un succès contre Berne. Deuxièmes de la saison régulière, les Dragons espèrent bien profiter de l'arrivée de Roger Rönnberg pour franchir enfin cette dernière marche.

Il faudra cependant malheureusement composer sans Sandro Schmid, blessé au bas du corps contre Berne, et sans doute quelque temps sans Marcus Sörensen, pas encore remis d'une blessure survenue début janvier. Et parce que sans histoire, cette période serait moins excitante, la rumeur d'un potentiel départ de Lucas Wallmark, malgré un contrat avec Fribourg jusqu'en 2027, n'amène pas la sérénité espérée du côté de St-Léonard. Mais à Fribourg cette saison, on a toujours su se relever en dépit des écueils et le club n'a jamais aligné plus de deux défaites de suite. De bon augure.

Le lion zurichois a-t-il encore faim?

Ceci étant, les Romands devront certainement se battre à un moment contre Zurich et Davos. Champion ces deux dernières années, le Zurich de Marco Bayer n'a pas débuté en fanfare, mais il semble à nouveau redoutable. Et pour ne rien gâcher, le Finlandais Juho Lammikko est revenu à la suite d'une parenthèse NHL de quelques mois, et Denis Malgin est lui aussi de retour après avoir manqué les dernières semaines de jeu pour une blessure à l'épaule contractée aux JO.

Quatrième de la saison régulière, Zurich reçoit Lugano et ce sera tout sauf une partie de plaisir pour les Lions. Mais si le "Z" retrouve son appétit, difficile de parier contre lui. Même si Davos a réussi une saison exemplaire avec un total faramineux de 117 points.

Davos doit battre Genoni

Le club des montagnes aborde ces play-off dans la peau de l'un des favoris. Ce qui pourrait faire défaut au Rekordmeister dans la quête d'un 32e titre de champion, c'est l'expérience dans le vestiaire. Au sein de ce groupe, seuls trois joueurs ont remporté le titre de champion de Suisse: Enzo Corvi (2015 avec Davos), Calle Andersson (2018 et 2019 avec Berne) et Nico Gross (2021 et 2022 avec Zoug).

A Zoug, l'après Dan Tangnes ne s'est pas fait sans heurt. La promotion de Michael Liniger d'assistant à coach principal n'a pas fonctionné et Zoug est allé chercher un Québécois de 58 ans, Benoît Groulx, pour remettre de l'ordre avant le printemps. Zoug est parvenu à dominer Rapperswil au premier tour du play-in pour se qualifier. Groulx peut compter sur des routiniers qui connaissent l'ambiance des play-off. Et avec Leonardo Genoni dans les buts, le club de Suisse centrale possède un septuple champion national et triple médaillé d'argent au Championnat du monde. Suffisant pour renverser les Grisons?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les énergies renouvelables atténuent l'impact de la crise du gaz

Publié

le

L'énergie solaire et l'énergie éolienne sont en passe de devenir l'épine dorsale de l'approvisionnement mondial en électricité, selon Ember (archives). (© KEYSTONE/AP/BRIAN INGANGA)

Un nombre "record" de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en 2025, représentant l'équivalent de plus d'un septième de la production mondiale de gaz, selon le groupe de réflexion Ember. Elles "atténuent l'impact de la crise" énergétique.

"L'électricité produite par ces seules installations pourrait remplacer plus d'un septième de la production mondiale de gaz ou presque le double du volume total des exportations annuelles de GNL [gaz naturel liquéfié, ndlr] du Qatar", souligne le centre de réflexion spécialisé dans l'énergie. La guerre au Moyen-Orient a fait flamber le prix du pétrole et du gaz et replacé la sécurité énergétique au coeur des préoccupations.

Depuis le début du conflit le 28 février, "les capacités éoliennes et solaires existantes dans le monde ont permis d'éviter la production d'environ 330 térawattheures (TWh) d'électricité à partir de gaz, soit une économie potentielle de plus de 40 milliards de dollars", ajoute-t-il dans un rapport publié vendredi. Aux prix actuels du marché, cela équivaut à un coût annuel d'importation de gaz d'environ 138 milliards de dollars, estime-t-il.

"Epine dorsale"

"L'escalade continue des tensions au Moyen-Orient nous rappelle brutalement les risques liés à la dépendance au pétrole et au gaz importés", a déclaré Kingsmill Bond, analyste d'Ember.

"L'énergie solaire, l'énergie éolienne et les batteries offrent aux importateurs un véritable chemin vers la sécurité énergétique, une solution moins coûteuse, plus rapide à déployer et sans contrainte géopolitique", a-t-il ajouté.

"L'ampleur et la rapidité du développement de l'énergie solaire sont sans précédent dans le secteur de l'énergie", a pour sa part souligné Leonard Heberer, analyste de données à Ember. "Ces techniques sont en passe de devenir l'épine dorsale de l'approvisionnement mondial en électricité", a-t-il relevé.

Selon Ember, 814 gigawatts (GW) de capacité solaire et éolienne ont été ajoutés dans le monde en 2025 et la capacité mondiale combinée des deux énergies dépasse désormais les 4 térawatts (TW).

L'énergie solaire représente la grande partie de ces nouvelles capacités, ce qui met en avant "le rôle de plus en plus important de l'énergie solaire dans le système électrique mondial", selon Ember.

A la fin 2025, la capacité solaire cumulée atteignait près de 2900 GW. Le déploiement de l'éolien a de son côté connu une augmentation significative (+47%) et représentait à la fin 2025 une capacité mondiale d'environ 1300 GW.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Hormuz: Macron évoque un "cadre onusien" pour une future mission

Publié

le

Quelque 20'000 marins sont actuellement bloqués dans le détroit d'Ormuz sur environ 3200 navires (archives). (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

Le président français Emmanuel Macron a évoqué jeudi la possibilité d'un "cadre onusien" pour une future mission visant à sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz une fois que les armes se seront tues au Moyen-Orient. Cela "pourrait aider", a-t-il estimé.

Quelque 20'000 marins sont actuellement bloqués sur 3200 navires près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.

La France entend "tester les principaux partenaires et en particulier les membres permanents du Conseil de sécurité" de l'ONU, "sur l'opportunité d'avoir un cadre onusien sur ce que nous voulons faire sur Ormuz", a dit le président français à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles.

"Il y a une démarche exploratoire que nous avons commencée et nous verrons dans les prochains jours si elle a une chance d'aboutir", a-t-il ajouté. Il a expliqué en avoir parlé avec le secrétaire général de l'ONU António Guterres, avec le premier ministre indien Narendra Modi et plusieurs dirigeants européens.

Emmanuel Macron a réaffirmé que "la France était prête, avec d'autres nations, à prendre la responsabilité d'un système d'escorte de navires dans le détroit, dans le cadre d'une mission qui n'a pas vocation à être une action de vive force".

"En revanche, nous ne participerons à aucune ouverture de force du détroit dans le contexte des opérations de guerre et des bombardements en cours" au Moyen-Orient, a-t-il insisté.

Six pays prêts à intervenir

Six pays se sont dit jeudi "prêts à contribuer" aux efforts pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz, mais seulement une fois que que les armes se sont tues. Ces six pays sont la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon.

Ils ont demandé un "moratoire immédiat" sur "les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières" dans le golfe Persique, dans un communiqué conjoint, publié après les frappes iraniennes sur le site gazier de Ras Laffan au Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).

Le président américain Donald Trump avait appelé dimanche ses alliés ainsi que la Chine à fournir leur assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Mais il a essuyé des refus successifs qui ont provoqué sa colère.

La quasi-paralysie par Téhéran du détroit, par où transite en temps normal un cinquième de la production de pétrole mondiale mais aussi du gaz naturel liquéfié, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures, avec un impact économique mondial.

Ces derniers jours, l'Iran a autorisé le passage de quelques navires de pays qu'il considère comme alliés, tout en avertissant qu'il bloquerait ceux des pays jugés hostiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 29 minutes

Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin

Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore aujourd'hui parmi les oiseaux les...

SuisseIl y a 29 minutes

Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin

Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore...

SportIl y a 1 heure

Les Romands peuvent-ils contrer Zurich et Davos?

Un jour avant un derby lémanique très attendu et Zurich-Lugano, les quarts de finale des...

EconomieIl y a 2 heures

Les énergies renouvelables atténuent l'impact de la crise du gaz

Un nombre "record" de capacités solaires et éoliennes ont été installées dans le monde en...

InternationalIl y a 4 heures

Hormuz: Macron évoque un "cadre onusien" pour une future mission

Le président français Emmanuel Macron a évoqué jeudi la possibilité d'un "cadre onusien" pour une...

InternationalIl y a 5 heures

L'ornithorynque a des réservoirs de mélanine d'oiseaux

Un bec de canard, une queue de castor, des pattes de loutre et maintenant des...

CultureIl y a 6 heures

Baby Volcano récompensée aux Swiss Music Awards

Baby Volcano, alias Lorena Stadelmann, a reçu le prix de meilleure performance scénique romande jeudi...

EconomieIl y a 7 heures

Genève prévoit des réseaux d'eau brute pour l'agriculture

Le Grand Conseil genevois a adopté jeudi soir, à la quasi-unanimité, une refonte complète de...

InternationalIl y a 8 heures

Appel à l'inscription des camps nazis sur la liste de l'Unesco

Les anciens camps de concentration nazis devraient être inscrits sur la liste du patrimoine mondial...

SuisseIl y a 8 heures

Une rente de cinq ans grâce à l'Eurodreams

Une personne chanceuse a décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce...