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Le Conseil fédéral veut débloquer le nouveau milliard de cohésion

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En versant cette contribution, Berne veut souligner que la Suisse restera à l'avenir un partenaire fiable de l'UE, malgré sa décision de mettre fin aux négociations sur l'accord-cadre (archives). (© KEYSTONE/AP Pool AFP/FRANCOIS WALSCHAERTS)

Le Conseil fédéral veut débloquer le nouveau "milliard de cohésion". Il va demander au Parlement de lever les conditions empêchant le versement de cette contribution en faveur de certains Etats de l'UE.

Les Chambres fédérales avaient accepté en décembre 2019 de libérer 1,302 milliard de francs sur dix ans: 1,047 milliard pour réduire des disparités économiques et sociales dans l'Europe élargie avec un accent sur la formation professionnelle, et 190 millions pour la migration qui doivent profiter à l'Europe du Sud.

Cette approbation est toutefois liée à la condition selon laquelle aucun engagement ne sera pris tant que l'UE adopte des mesures discriminatoires à l'encontre de la Suisse. L'équivalence boursière est l'un des points en suspens.

Cette condition a bloqué jusqu'ici la mise en ½uvre de la contribution. Vendredi, le Conseil fédéral a toutefois décidé de préparer un message visant à la supprimer. Cet objet sera débattu aux Chambres fédérales durant la session d'automne 2021.

"Un partenaire fiable"

En versant cette contribution, Berne "aimerait souligner (...) que la Suisse restera à l'avenir un partenaire fiable de l'UE", malgré sa décision de mettre fin aux négociations sur l'accord-cadre. En informant le 26 mai la Commission européenne de la rupture des négociations, le gouvernement avait déjà déclaré qu'il s'efforcerait d'obtenir le déblocage rapide du milliard de cohésion.

Le Conseil fédéral reste en outre déterminé à ce que la Suisse ne fasse pas l'objet de discriminations et ne soit pas traitée différemment d'autres pays tiers, notamment dans les procédures d'équivalence de l'UE, souligne-t-il.

La mise en ½uvre de la deuxième contribution est par ailleurs subordonnée à la finalisation du protocole d'accord avec l'UE. Celui-ci n'est pas juridiquement contraignant, mais sert de base à la conclusion d'accords bilatéraux de mise en ½uvre avec les Etats partenaires. Les entretiens se poursuivront dès que possible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Mobilité

Plusieurs mois de travaux entre Ecublens et la Maladière

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Des travaux d'entretien auront lieu pendant plusieurs mois sur l'A1 entre l'échangeur d'Ecublens et le giratoire de la Maladière (photo d'illustration). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L’Office fédéral des routes procédera à des travaux d’entretien entre l’échangeur d’Ecublens et le giratoire de la Maladière à Lausanne. Ils débuteront lundi pour s'achever à fin octobre 2026.

Les interventions, qui ont lieu dans le cadre du projet de suppression du goulet d’étranglement de Crissier, porteront sur les passages supérieurs du Tir Fédéral et de la Maladière, le passage inférieur du chemin du Bois-de-Vaux, certains murs de soutènement, ainsi que sur le giratoire de la Maladière, a communiqué l'Office fédéral des routes jeudi.

Afin de réduire l’impact sur les usagers, certaines interventions se dérouleront de nuit. Ces opérations entraîneront des fermetures ponctuelles de l’autoroute nécessitant la mise en place de déviations via le réseau cantonal. Les circulations piétonnes et cyclistes seront garanties pendant toute la durée des travaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Envolée des bénéfices d'Air France-KLM grâce à sa montée en gamme

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Les compagnies Air France et KLM ont validé leur ambition de montée en gamme en attirant davantage de clients dans leurs classes première, affaires et premium bien plus rentables (archives). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/SOEREN STACHE)

Davantage de clients haut de gamme et un pétrole meilleur marché ont permis à Air France-KLM de dégager un bénéfice net historique de 1,75 milliard d'euros (1,6 milliard de francs) en 2025, loin des années cauchemardesques du Covid-19 pour le transport aérien.

Le groupe franco-néerlandais a également réalisé un chiffre d'affaires record l'année dernière à 33 milliards d'euros, en hausse de 4,9% sur un an, et même de 6,2% hors variations de changes, a-t-il précisé jeudi dans un communiqué.

Supérieurs aux attentes des analystes, ces résultats ont été obtenus alors qu'Air France-KLM n'a toujours pas retrouvé son volume de passagers de 2019, soit 104,2 millions de personnes: ses compagnies Air France, KLM et Transavia en ont transporté 102,8 millions l'année dernière, une hausse de 5% sur un an.

Le bénéfice net a été multiplié par cinq par rapport à 2024, un résultat à mettre en perspective: l'exercice avait été marqué par des problèmes opérationnels et l'évitement de Paris par une partie de la clientèle pendant les Jeux olympiques. Le précédent record de bénéfice datait de 2023, à 934 millions d'euros.

L'année dernière, la société a gonflé sa marge d'un point, à 6,1%, avec un bénéfice opérationnel lui aussi sans précédent de 2 milliards d'euros.

"Cette performance s'explique par une augmentation de 284 millions d'euros de la recette unitaire et par une baisse du prix du carburant de 394 millions d'euros", a expliqué Air France-KLM dans son communiqué.

Côté recettes, les compagnies Air France et KLM ont validé leur ambition de montée en gamme en attirant davantage de clients dans leurs classes avant (première, affaires et premium), bien plus rentables.

Nouvelle politique bagages, payante

Les investissements liés à cette stratégie, ajoutés à des hausses de charges et redevances aéroportuaires, ont néanmoins pesé sur les coûts, qui ont augmenté à un rythme supérieur aux recettes et plombé le bénéfice d'exploitation de 322 millions d'euros.

Le groupe a aussi continué à tirer parti de ses "recettes annexes", des suppléments acquittés par les passagers pour leurs bagages ou le choix de leurs sièges: celles-ci ont représenté 2,1 milliards d'euros en 2025 (+23% sur un an).

Transavia, qui a modifié en 2024 sa politique tarifaire en faisant payer l'emport des valises de cabine, a doublé ces recettes entre 2023 et l'année dernière.

Cette orientation gagnante pour le groupe n'a toutefois pas permis à la compagnie low-cost de rester à l'équilibre: elle a subi une perte d'exploitation de 52 millions d'euros, contre 3 millions de bénéfice en 2024.

Le transporteur aux avions blancs et verts, qui poursuit le développement de sa flotte, a aussi souffert, selon sa maison mère, des effets de la transition en cours à Paris-Orly, où il prendra le relais d'Air France pour la desserte de liaisons intérieures d'ici à fin mars.

L'année dernière, "Air France-KLM a réalisé une performance solide dans un environnement difficile", a commenté son directeur général, Benjamin Smith, cité dans le communiqué: "nous avons progressé dans la mise en oeuvre de notre stratégie de montée en gamme".

Ces comptes largement dans le vert contrastent avec la situation au pire des années Covid, quand le groupe avait perdu 7,1 milliards d'euros en 2020 et 3,3 milliards en 2021. Soutenu par les États français et néerlandais, deux fois recapitalisé et après un plan de départs, il était sorti intrinsèquement plus rentable de la tourmente.

Le groupe a depuis manifesté son appétit pour la consolidation du secteur aérien européen, avec l'intégration en cours de la compagnie scandinave SAS et la volonté de disputer TAP Air Portugal à Lufthansa et IAG (British Airways, Iberia...).

Il reste néanmoins contraint par le poids de sa dette, qui atteignait 8,4 milliards d'euros fin 2025, une augmentation d'un milliard sur un an, mais dans la fourchette de ses objectifs.

Pour 2026, Air France-KLM prévoit une capacité en hausse de 3 à 5% par rapport à 2025, une augmentation des coûts unitaires inférieure à 2% et "des dépenses d'investissements nettes d'environ 3 milliards d'euros", en particulier dans le renouvellement des flottes. Pour 2028, il vise une marge opérationnelle "supérieure à 8%".

Malgré le bénéfice 2025 sans précédent, le communiqué de jeudi ne mentionne pas de versement de dividende aux actionnaires, qui en sont privés depuis 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Airbus vise des livraisons record en 2026

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Les performances d'Airbus restent nettement meilleures que celles de son principal concurrent, l'américain Boeing, même si l'écart se resserre (archives). (© KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG)

Porté par une demande soutenue, Airbus prévoit de livrer un nombre record de 870 avions commerciaux en 2026, après avoir affiché l'an dernier des résultats financiers historiques dans un "environnement complexe et mouvant".

Le géant européen a vu son bénéfice net bondir de 23% en 2025 à 5,2 milliards d'euros (4,7 milliards de francs), dépassant de loin son meilleur résultat de 4,2 milliards en 2022, selon les comptes annuels publiés jeudi.

Encouragé par cette performance, Airbus vise un autre record: livrer 870 avions commerciaux, soit plus que sa meilleure année en 2019. Avant que la pandémie de Covid-19 ne désorganise la chaîne d'approvisionnement de l'aéronautique, Airbus avait livré 863 appareils.

"2025 a été une année charnière, marquée par une très forte demande pour nos produits et services dans l'ensemble de nos activités, par des résultats financiers record et par des étapes stratégiques majeures", a déclaré le patron d'Airbus Guillaume Faury, cité dans un communiqué.

Les ventes ont atteint 73,4 milliards d'euros, en hausse de 6% sur un an. Le chiffre d'affaires dans le domaine de la défense a augmenté de 15% à 14,2 milliards d'euros.

Pénurie de moteurs

Ces bonnes performances ont été engrangées "dans un environnement opérationnel complexe et mouvant", a souligné le patron d'Airbus Guillaume Faury en rappelant que les objectifs avaient été "révisés" au cours de l'année dernière.

En 2025, Airbus a livré 793 avions commerciaux, en hausse de 4% sur un an, mais nettement en deçà de son niveau de 2019.

Début décembre, l'avionneur s'est résigné à réviser à la baisse son objectif d'avions pour 2025, en conséquence d'un problème de qualité sur des panneaux de fuselage de son appareil vedette, l'A320. Après avoir promis au marché de livrer 820 appareils de tous les types en 2025, il a revu ses prévisions à 790 appareils.

Malgré certaines améliorations, les problèmes de la chaîne d'approvisionnement persistent, liés notamment à la pénurie de moteurs qui arrivent très tard sur les chaînes d'assemblage.

"La demande mondiale pour les avions commerciaux soutient la montée en cadence continue de notre production, que nous gérons tout en faisant face à des pénuries significatives de moteurs Pratt & Whitney", a fait valoir Guillaume Faury.

Pour la famille A320, le refus de Pratt & Whitney de s'engager sur le nombre de moteurs commandés par Airbus "a un impact négatif sur les prévisions de cette année et sur la trajectoire de montée en cadence".

En conséquence, Airbus prévoit désormais d'atteindre un rythme compris entre 70 et 75 appareils par mois d'ici fin 2027, pour se stabiliser ensuite à une cadence de 75.

Pour la production de l'A220, Airbus vise désormais une cadence de 13 appareils par mois pour le programme A220 en 2028 après avoir tablé sur 12 en 2027.

Les performances d'Airbus restent nettement meilleures que celles de son principal concurrent, l'américain Boeing, même si l'écart se resserre.

L'américain, qui a cumulé les difficultés depuis deux crashes du 737 MAX 8 en octobre 2018 et mars 2019 et une grève de plus de cinquante jours dans deux usines cruciales à l'automne 2024, est revenu aux bénéfices en 2025 pour la première fois en sept ans.

L'an dernier, Boeing a même vendu plus d'avions qu'Airbus, pour la première fois depuis 2018, soutenu par la politique agressive de Donald Trump.

Côté commandes, Airbus a engrangé en 2025 1.000 commandes brutes (889 nettes) derrière Boeing qui a reçu 1175 commandes brutes (1173 nettes).

Les branches défense et aérospatiale et celle d'hélicoptères d'Airbus se portent bien également. La valeur des prises de commandes d'Airbus "Defence and Space" a augmenté pour atteindre un niveau record de 17,7 milliards d'euros contre 16,7 milliards en 2024.

Airbus Helicopters a enregistré des commandes nettes totalisant 536 appareils contre 450 en 2024, reflétant une forte dynamique, en particulier sur les marchés militaires.

"Ces résultats 2025 et la confiance dans nos performances financières futures" ont amené l'entreprise à proposer une hausse du dividende à 3,2 euros par action, a conclu M. Faury.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Le Grand Prix suisse de littérature à Corinne Desarzens

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L’auteure Corinne Desarzens, que l'on voit chez elle à Onnens (VD) devant sa bibliothèque, reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L’écrivaine et journaliste franco-suisse Corinne Desarzens reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026, a indiqué l’Office fédéral de la culture (OFC) jeudi. Sept autres écrivains se voient décerner un prix suisse de littérature, dont deux Romands.

Licenciée en russe et auteure de romans, nouvelles et récits de voyage - parmi lesquels "Un roi" (2011), "L’Italie, c’est toujours bien" (2018) et "Le petit cheval tatar" (2025) - Corinne Desarzens est saluée pour la virtuosité et la singularité de son style. Les jurés ont souligné sa capacité à transformer les détails du quotidien, les anecdotes et les savoirs hétéroclites en un flux d’écriture digressive où chaque phrase devient un "carrefour".

Pour ses lecteurs, la romancière offre une manière unique de regarder le monde, célébrant l’inattendu, le flou et les infinies possibilités du regard humain. Déjà lauréate du Prix suisse de littérature 2021 et du Prix Ramuz 2025, l'écrivaine de 73 ans, basée à Onnens (VD), est reconnue comme l’une des grandes stylistes de Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Lausanne: un service de conseil dédié aux très petites entreprises

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La ville de Lausanne va donner un coup de pouce aux très petites entreprises sous forme de conseil (photo prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne lance dès lundi une prestation d'accueil et de conseil spécialement conçue pour les très petites entreprises (TPE). Ce dispositif vise à offrir un point d’entrée clair et accessible aux personnes souhaitant créer ou développer une activité économique sur le territoire communal.

Cette nouvelle prestation d’accueil, d’orientation et de conseil voit le jour dans un contexte où les obligations légales, administratives et assurantielles se multiplient, a communiqué la Ville de Lausanne jeudi. Le service s'adresse aux personnes domiciliées ou actives à Lausanne, qu'elles souhaitent lancer une activité indépendante ou qu'elles gèrent déjà une petite structure.

Une conseillère dédiée les guidera sur des sujets concrets: premières démarches de création, statut d'indépendant, assurances obligatoires, inscriptions aux registres officiels, autorisations nécessaires ou encore identification des bons interlocuteurs aux niveaux communal, cantonal et régional. Le dispositif ne remplace pas les autorités compétentes, mais agit comme un point d'entrée vers les services et partenaires appropriés, précise la Ville.

Les TPE constituent un pilier essentiel du tissu économique lausannois. Actives notamment dans les domaines des services de proximité et du commerce de détail, elles participent à la vitalité des quartiers, à la création d’emplois et à la diversité de l’offre locale. En les soutenant mieux, la Ville entend renforcer la vitalité économique locale et encourager l'entrepreneuriat.

Les rendez-vous peuvent être pris en ligne du lundi au vendredi ou par téléphone au 021 315 32 43. Il est conseillé d'indiquer à l'avance les thématiques à aborder afin de préparer au mieux l'entretien.

www.lausanne.ch/conseil-tpe

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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