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Covid-19: savoir verbaliser et gérer ses émotions

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Si vous êtes de ceux qui pensent "marre de toutes ces restrictions à cause de la crise sanitaire, je ne gère pas le télétravail, j'ai envie de retrouver ma vie d'avant en même temps j'ai une peur bleue du Covid-19, peur aussi de contaminer mes proches". Avec la crise sanitaire nos émotions ont été mises à rude épreuve cette dernière année alors comment les gérer?
Le Docteur Donald Glowinski est directeur du programme de formation sur les compétences émotionnelles de l’Université de Genève. Il a expliqué à Benjamin Smadja et Laurie Selli comment verbaliser ses émotions face au Covid, notamment au travail.

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International

Sommet du nucléaire: Macron le vante comme "facteur d'indépendance"

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Emmanuel Macron a vanté le nucléaire comme un "facteur d'indépendance", à l'ouverture du Sommet sur l'Energie nucléaire à Paris mardi. (© KEYSTONE/EPA/ABDUL SABOOR / POOL)

L'atome est un facteur d'"indépendance" dans un contexte géopolitique où le pétrole peut devenir un instrument "de déstabilisation", a déclaré Emmanuel Macron à l'ouverture du Sommet sur l'énergie nucléaire à Paris. Il a appelé à investir dans cette industrie.

"Le nucléaire est clé pour réconcilier à la fois l'indépendance et donc la souveraineté énergétique, la décarbonation et donc la neutralité carbone à horizon 2050, et la compétitivité et donc la création d'emplois de nos économies", a dit le chef de l'Etat français.

Le sommet destiné à concrétiser la relance du nucléaire civil, le deuxième après celui de Bruxelles en 2024, réunit une quarantaine de représentants d'Etats à Paris, sur fond de guerre au Moyen-Orient qui a provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz.

Emmanuel Macron a appelé "chaque acteur public et privé à prendre sa part pour continuer de mobiliser les investissements" en faveur de cette énergie, "véritable secteur d'avenir", mais qui nécessite beaucoup de capitaux. Les banques et fonds d'investissement doivent "faire un effort (...) pour les projets les plus risqués", a-t-il ajouté.

Deux militants de Greenpeace ont tenté de le perturber en déployant une banderole "nuclear power fuels Russia's war" (l'énergie nucléaire alimente la guerre de la Russie) alors que le président français accueillait des invités sur le tapis rouge.

En parallèle, l'envolée des cours du pétrole, qui chahute les prix du carburant, reste au centre de l'attention: les ministres de l'Energie du G7 se réunissent à partir de 13H45 au siège de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) sur le sujet.

Comme en 2022, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la guerre au Moyen-Orient est venue rappeler la vulnérabilité des pays dépendants d'importations d'énergies fossiles, entre risques d'approvisionnement et volatilité des marchés, mettant en lumière l'intérêt des énergies décarbonées souveraines - renouvelables et nucléaire.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a estimé que la réduction de la part du nucléaire en Europe avait été une "erreur stratégique" qui a eu pour conséquence de la "détourner" d'"une source fiable et abordable d'énergie à faibles émissions", a-t-elle déclaré, alors que le sujet continue de diviser au sein des 27.

"Il est dans l'intérêt des pays européens, pour leur sécurité énergétique et pour leur souveraineté, de développer davantage leurs énergies renouvelables, solaire, éolienne et autres, et d'opérer un retour en force de l'énergie nucléaire", avait aussi souligné la semaine dernière Fatih Birol, le directeur exécutif de l'AIE.

Organisé par la France, une des principales puissances nucléaires civile du monde (57 réacteurs), le sommet accueille une quarantaine de pays et des organisations internationales, dont des représentants des Etats-Unis et de la Chine - principaux acteurs historiques du secteur -, des Etats européens et des pays membres du G7.

Après une première édition à Bruxelles en 2024, ce sommet en partenariat avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), s'ouvre aussi dans une année 2026 marquée par le 15e anniversaire de l'accident de Fukushima (Japon) et le 40e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl (Ukraine). Son objectif: "identifier les mesures pratiques nécessaires" pour concrétiser la relance d'une énergie nucléaire "sûre et accessible à tous".

Tombé en disgrâce après l'accident de la centrale japonaise en 2011, le secteur connaît un regain d'intérêt dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique, la nécessité de décarboner l'énergie pour freiner le réchauffement climatique et l'essor de l'intelligence artificielle, très vorace en électricité.

A la COP28 à Dubaï, des Etats se sont engagés à tripler les capacités nucléaires installées à horizon 2050, une déclaration endossée par une trentaine de pays à ce jour.

Aujourd'hui, le nucléaire représente 10% de l'électricité produite dans le monde, avec quelque 450 réacteurs, dans une trentaine de pays. Mais "une quarantaine d'(autres) pays ont manifesté un intérêt ferme" depuis quelques années pour relancer l'atome ou construire leur industrie nucléaire, a indiqué lundi Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA, à quelques journalistes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète

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La faille des Fios mesure près de 250 mètres de long pour une largeur oscillant entre 80 cm et 1 mètre. (© KEYSTONE/LAURA JULIANO)

La faille des Fios dans le val d'Anniviers (VS) s'agrandit de 2 à 4 millimètres par jour et atteint 250 mètres de long. Les autorités redoutent un effondrement d'un pan de la montagne et préparent des mesures de sécurisation et des plans d'évacuation pour Chippis.

Outre la fissure principale située à proximité du village de Grimentz, les géologues appelés sur place ont constaté l'apparition de plusieurs failles secondaires. La masse instable avoisine les 500'000 mètres cubes. Le lieu est sous surveillance active depuis octobre 2025, soit depuis le moment de la découverte de la brèche.

La faille s'est formée à la suite des crues de 2018 et de 2024. Le lit de la rivière, qui servait de "socle" au pan de montagne situé au-dessus, a été fragilisé par l'eau. Privée de ce support, la masse de terre se met ainsi gentiment à glisser, provoquant un important tassement de terrain et laissant apparaître une fissure de 250 mètres de long et une largeur comprise entre 80 cm et 1 mètre.

Plusieurs scénarios envisagés

Des instruments de surveillance ont été installés afin de mesurer en continu les déformations. Il s'agit d'extensomètres, d'un laser scanning et d'une webcam. Un drone survole les lieux chaque semaine. Les grands arbres situés dans la pente ont été coupés préventivement.

Pour des raisons de sécurité, il est demandé à la population de ne pas approcher la zone. En cas d'accélération des mouvements, une alerte pourra être déclenchée.

Le scénario "catastrophe" consisterait en un mouvement général de toute la masse en glissement. A ce stade, le scénario privilégié demeure un affaissement de la masse par morceaux successifs.

Risque pour la Navizence

Un effondrement pourrait obstruer la Navizence, la rivière située en contrebas de la faille. La formation d'un lac temporaire ferait craindre des crues importantes, notamment lors de la fonte des neiges. Il pourrait alors menacer le village de Chippis, en plaine, ainsi que le réseau électrique du Val d'Anniviers. Une ligne de secours devrait d'ailleurs être prête au début de l'été.

A Chippis, les autorités suivent la situation avec attention. La Navizence traverse le village et pourrait déborder en cas de crue. Par précaution, des places ont déjà été réservées dans les abris de protection civile des villages alentour en cas d'évacuation de Chippis.

Rassurer la population

La population chippiarde a été conviée, lundi soir, à une séance d'information publique durant laquelle les autorités ont pu faire un point de la situation.

Près de 300 habitants, soit environ 20% de la population, étaient réunis, a indiqué mardi matin le président de Chippis, Olivier Perruchoud, à Keystone-ATS. "Les personnes présentes ont pu poser toutes les questions qu'elles ont voulu à plusieurs experts, notamment en géologie et hydrogéologie." La soirée a duré un peu plus de deux heures.

"La principale crainte des citoyens était de savoir combien de temps ils auraient pour évacuer, s'ils devaient le faire et quelles mesures sont prévues pour le quartier du Bord et ses quelque 50 habitants", détaille le président.

Un pont sera détruit

Pour Chippis, le point noir se situe à la hauteur du Pont du cimetière. "Il y a un risque d'embâcle, s'il venait à se boucher", souligne Olivier Perruchoud.

"Même si cet ouvrage est classé, nous allons le détruire pour des questions de sécurité. Nous attendons l'autorisation du canton pour procéder (ndlr: en principe courant avril)." Des mesures supplémentaires en amont du pont sont également prévues. Des travaux de surélévation et d'extension des digues seront réalisés avant l'été afin de limiter les risques d'inondation.

L'ouvrage routier d'une quinzaine de mètres de long est également utilisé pour acheminer diverses infrastructures (fibre, électricité, gaz, eau potable, égouts). Celles-ci vont devoir être déplacées, avant la destruction du pont.

A court terme, l'idée est de créer une rampe provisoire qui passe en rive droite, afin de pouvoir se rendre dans le quartier du bord, avant qu'un nouveau pont ne voie le jour, dans quelques années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Grosse saisie de faux dollars zimbabwéens à l'aéroport de Zurich

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Des faux billets de banque zimbabwéens en plastique et en aluminium doré ont été interceptés à l'aéroport de Zurich l'an passé. (© Bundesamt für Zoll und Grenzsicherheit)

Des dollars du Zimbabwe prétendument en or ont été saisis l'an dernier à l'aéroport de Zurich, pour une valeur de plusieurs "quintillions". Les coupures étaient en réalité en plastique et aluminium. Il s'agit du dernier en date d'une série de cas similaires.

Des agents ont contrôlé l'an dernier dans la zone de fret de l'aéroport de Zurich un véhicule immatriculé en Suisse ainsi que deux personnes à pied, indique mardi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). La conductrice, une femme suisse de 55 ans, avait à son bord un Australien de 53 ans.

Quant aux piétons, il s'agissait d'un ressortissant suédois de 54 ans et un Sénégalais du même âge. Le premier avait en sa possession un billet de banque d'une valeur de "cent quintillions de dollars" - soit un chiffre à 30 zéros - portant l'inscription "24K Gold" ("24K or"). Il avait aussi sur lui la confirmation de stockage d'une société basée à l'aéroport de Zurich concernant deux boîtes de billets de 1000 dollars zimbabwéens, de la même valeur chacune.

Les agents ont confisqué tous les billets suspects, qu'ils ont envoyé pour examen à l'Office de contrôle des métaux précieux de Zurich. Les analyses n'ont pas détecté la moindre trace d'or. Les billets étaient en fait constitués d'une base en plastique sur laquelle un film adhésif et une feuille d'aluminium dorée avaient été appliqués.

Cas en Suisse romande aussi

Ces dernières années, des cas similaires ont été identifiés - dont notamment un en Suisse romande en 2024, indique à Keystone-ATS Donatella Del Vecchio, porte-parole de l'OFDF. A chaque fois les escrocs ont exploité les épisodes d'hyperinflation au Zimbabwe avec de faux billets en "or".

Dans le dernier cas en date, le parquet du canton de Zurich a ordonné la destruction de la fausse monnaie. Le ressortissant suédois, à l'origine de cette importation frauduleuse a été dénoncé. Il a en outre écopé d'une amende "de plusieurs milliers de francs", selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral à 9 membres passe une fois de plus à la trappe

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Le National estime qu'un Conseil fédéral à 7 fonctionne très bien du point de vue de la collégialité (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Conseil fédéral doit continuer à fonctionner avec sept membres. Le National a rejeté mardi par 114 voix contre 77 une initiative parlementaire des Vert-e-s demandant de porter à 9 le nombre de ministres. La possibilité d'un "job sharing" n'a pas eu plus de succès.

Dans un premier texte, le parti écologiste demandait de passer à un Conseil fédéral à neuf sièges. Depuis 1848, le monde a changé, et la Suisse avec, a avancé Greta Gysin (Vert-e-s/TI). La charge de travail a beaucoup augmenté et les dossiers sont devenus plus complexes. Le changement permettrait aussi une meilleure représentativité des régions et des langues.

Mais l'idée, déjà maintes fois traitée par le Parlement, a été balayée par Philippe Nantermod (PLR/VS). "Le Conseil fédéral à sept membres a largement fait ses preuves depuis 1848. Je rappelle que nous avons un gouvernement qui n'a jamais fait l'objet d'un remplacement intégral depuis le début de la Confédération moderne, c'est une exception mondiale", a-t-il déclaré, parlant de "stabilité".

Quant à la représentativité des régions, c'est au Parlement lorsqu'il élit les conseillers fédéraux, de faire attention à l'origine des candidats. Le Valaisan a aussi mentionné les coûts bureaucratiques que le changement engendrerait. Avec sept membres, le gouvernement est collégial et la responsabilité conjointe.

Familles mieux représentées

Dans sa deuxième initiative, les Vert-e-s voulaient autoriser le partage de poste au sein du Conseil fédéral, s'inspirant de l'économie privée. Aline Trede (Vert-e-s/BE) a relevé que cette organisation est déjà "monnaie courante" pour concilier vies familiale et professionnelle.

Et de rappeler que plusieurs personnes ont déjà renoncé à se porter candidat au gouvernement parce qu'elles avaient des enfants en bas âge. Or les personnes de moins de 50 ans et qui ont des familles représentent une part importante de la population.

Sans succès. Il s'agit d'un objectif irréaliste, pour la majorité du National qui a suivi l'avis de sa commission. Un conseiller fédéral est non seulement chef de département, mais aussi un membre d'un gouvernement collégial. Cette responsabilité politique peut difficilement être partagée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Asile: le Conseil des Etats maintient la pression

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Lors d'une session extraordinaire sur l'asile, le ministre de la justice Beat Jans a vivement défendu l'action du gouvernement. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Conseil des Etats maintient la pression sur le gouvernement pour qu'il agisse dans le domaine de l'asile. Il a accepté mardi deux motions dans le cadre d'une énième session extraordinaire sur le sujet.

Le texte de Marco Chiesa (UDC/TI) demande des mesures supplémentaires contre les requérants d'asile violents hébergés dans les centres fédéraux.

La stratégie du Conseil fédéral en matière d'asile 2027 n'est pas une stratégie, mais une mesure cosmétique dans un système dysfonctionnel, a déploré Hannes Germann (UDC/SH). Son texte demande donc que le gouvernement présente une stratégie en matière d'asile qui vise notamment une baisse des coûts et des demandes ainsi qu'une accélération des procédures et des renvois.

Pierre-Yves Maillard (PS/VD) aurait voulu renvoyer les textes en commission. Depuis la session de juin dernier, il y a eu environ 22 motions et deux postulats en lien avec l'asile. Il convient de faire un bilan des motions transmises et des modifications législatives en cours avant de se prononcer, a-t-il plaidé, en vain.

Le ministre de la justice Beat Jans s'est vivement opposé aux critiques selon lesquelles le Conseil fédéral ne fait rien.

Le Conseil national doit encore se prononcer sur ces textes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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